INTERACTION DE L'ONDE ET DU VIVANT

 

"Le WIFI émet à un dixième de Watt de puissance. De plus, l'intensité est inférieure à 0,6V/m dès qu'on s'éloigne à plus d'un mètre de la Box. Le WIFI est donc sans danger."
- FAUX : la limite seuil de 0,6V/m ne concerne que le GSM et non le WIFI, ni la 3G d'ailleurs et ce n'est pas la puissance qui compte mais la nature de l'onde (nature du signal), en l'occurrence une large bande d'extrêmement basses fréquences, envoyés sur une porteuse micro-ondes de ~ 2 450Mhz. Or, contrairement aux ondes du Soleil, une exposition aux ondes de type téléphonie mobile (téléphone portable, antenne-relais 3G, Wimax, téléphones Dect, Wi-fi, Bluetooth...) est par définition une surexposition. Ainsi, même à faible puissance électrique (0,1W env.), la fréquence des émissions WIFI (~2450Mhz) permet l'agitation des molécules d'eau. Sous l’action de ce type de micro-ondes l'échauffement des organes se produit, les molécules d’eau vont se mettre à changer d’orientation à la même fréquence

de 2 450 000 000 fois par seconde. La mise en mouvement des molécules d’eau va produire de la chaleur utilisée dans les fours micro-ondes (à une puissance 5 000 fois moindre mais à l'air libre !)

Quelle est donc la particularité de la WIFI par rapport au four Micro-ondes ?

Nous subissons un double effet : thermique et également toxique car émis en permanence en pulsation d'ondes d'extrêmement basses fréquences (ELF).
Or ces ondes "micro-ondes" en ELF perturbent l'activité électrique du cerveau (interaction au niveau des ondes Alpha du rythme cérébral, par perturbation de la conscience apaisée) mais aussi le système immunitaire et endocrinien (mélatonine et sommeil, acétylcholine et mémoire - apprentissage).
Les conséquences en sont une agression biologique de type stress oxydatif, décrit par la médecine militaire depuis les années 1960. Voir :
le Syndrome des Micro-ondes : dossier scientifique.
Les
études démontrent aujourd'hui une diminution et un appauvrissement de la qualité séminale sous exposition au Wi-fi, des troubles comportementaux et de la mémoire, des risques augmentés d'Alzheimer, de leucémies et de cancer.

ondes

 

Seuil et équilibre

 

l’onde qualifiée de naturelle pour quantifier une partie du seuil électromagnétique et électrique provient du champs magnétique terrestre généré par les courants de magma du noyau.

Ex : Le champ électrique naturel dont on peut voir l’effet un jour d’orage,

le champ électromagnétique naturel perçu par l’aiguille d’une boussole.

 

Ces ondes sont invisibles pour l’œil humain mais bien présentes, il suffit par exemple d’apprécier l’effet produit sur un plat alimentaire par l’action d’un four micro ondes.

 

Les êtres vivants sont également des sources de champs électromagnétiques, on les mesure à travers l’électrocardiogramme ou l’électroencéphalogramme.

 

Grâce à la technologie l’homme fabrique ses propres sources d’émissions électromagnétiques.

Nous quittons ce que l’on peut nommer le seuil naturel pour entrer dans une saturation progressive.

Le nombre d’émetteurs croît au fil des jours.

 

  • Les postes de Radio FM

  • Les écrans ( TV, ordinateur... )

  • Les téléphone portables

  • Les routeurs Wi-Fi

  • Les plaques de cuisson à induction

  • Les Fours à micro-ondes

  • Les antennes relais

  • Les appareils médicaux (radiologie, scanner... )

  • Les appareils électriques ménagers

  • Les lignes à haute tension

  • Les couvertures chauffantes

  • Le chauffage électrique par le sol

  • Le radio réveil

  •  

 

Chaque être vivant est positionné sur l’échelle plus ou moins favorablement.

Nous progressons régulièrement vers notre niveau de saturation.

 

Les solutions ?

Elles sont présentes dans la problématique posée.

Nous y reviendrons.

La longueur de l'onde et sa pénétration

1 km

ONDES RADIO

RAYONS GAMMA

0.01 nm

Le Soleil émet à la fois des ondes électromagnétiques (lumière) et des particules subatomiques (vent solaire), pratiquement les mêmes composantes que ceux du rayonnement émis par la technologie nucléaire. Les ondes électromagnétiques émises par le Soleil sont assez énergétiques pour endommager les tissus vivants. La plupart de ces ondes sont absorbées par l’atmosphère terrestre, mais pas toutes. On applique un écran solaire contre les coups de soleil causés par les ondes énergétiques non absorbées par l’atmosphère. Le rayonnement est source d’inquiétude lorsque l’homme ou l’environnement sont exposés à des particules ou à des ondes électromagnétiques assez énergétiques pour briser les molécules qui composent notre corps et provoquer ainsi des problèmes de santé. Ce type de rayonnement est « ionisant »,  il est assez énergétique pour arracher un électron de son orbite autour d’un atome – et créer ainsi un ion. Les humains sont exposés à de nombreux autres types de rayonnement courants non ionisants, par exemple les ondes radio, les micro-ondes, la lumière du Soleil.

oui j'ai allumé mon four...
comment le savez-vous ?
 
ondes

mais simplement parce que chaque appareil envoie une signature électrique ou électronique !

Ah bon ?

Ne vous inquietez pas nous gérons votre bien-être...

J'entends des sons provenant de mon compteur électrique ?

 

L'électricité cérébrale à la surface du cuir chevelu se présente sous la forme de rythmes ou ondes cérébrales. On distingue quatre principaux rythmes physiologiques définis par leur fréquence :

 

le rythme bêta (15 à 30 Hz) qui apparaît dans des conditions d'éveil actif et de sommeil le rythme alpha (9 à 14 Hz), état de veille calme, (yeux fermés et repos physiologique et mental), rythme thêta (4 à 8 Hz) qui apparaît dès l'installation du sommeil et le rythme delta (1 à 3 Hz) caractéristique du sommeil lent et profond.

Plusieurs phénomènes extérieurs peuvent influencer le rythme des ondes cérébrales. La science a découvert que c'est généralement un effet de résonance qui est en cause, comme lorsqu’une note jouée au piano fait vibrer à l'unisson une corde de guitare. Le battement régulier des tambours de même que le chant grégorien ou des activités physiques rythmées comme la marche procurent, à la longue, cet effet. Désormais, la technologie moderne permet d'atteindre ces résultats en un rien de temps.

En effet, certains types de pulsations sonores émises directement dans les oreilles peuvent induire, accélérer ou ralentir la fréquence des ondes en fonction du résultat recherché. Pour améliorer la qualité de détente et favoriser le sommeil, par exemple, on « invite » le cerveau à ralentir le rythme de ses ondes, qui pourraient graduellement passer de 14 à 4 Hz. On peut aussi améliorer la cohérence de l'influx nerveux des neurones, ce qui se traduit sur l'EEG par des ondes d’une plus grande amplitude.

Le cerveau est  un système incroyablement complexe avec 2 réseaux complets qui travaillent en parallèle et interaction.

Par ailleurs, le cerveau est à la fois un système électrique, chimique, et probablement magnétique et quantique (des études sont en cours).

Il est divisé en deux hémisphères reliés au centre par un faisceau de fibres nerveuses par lesquelles transitent les échanges d'informations entre les deux hémisphères.

L'hémisphère gauche commande la partie droite du corps. Il contrôle la parole, l'écriture, le calcul, et pense de façon logique et sérielle. C'est le cerveau rationnel.

L'hémisphère droit a une perception du monde plus spatiale, globale et intuitive. Il reconnait les formes et les visages, il pense de façon associative et holistique, et c'est aussi lui qui nous fait comprendre et apprécier l'art, la musique, ou la beauté de la nature. C'est le cerveau intuitif.

Nous savons que la plupart des fonctions activent plusieurs zones du cerveau réparties dans les deux hémisphères (même si il y a souvent une dominante d'un coté ou de l'autre).

On sait aussi que le cerveau est réceptif aux champs magnétiques extérieurs. Comme dans le cerveau des oiseaux migrateurs par exemple, certains neurones du cerveau humain contiennent des cristaux de magnétite, un composé utilisé pour l'aiguille des boussoles.

Le cerveau est donc un système ouvert, avec une fonction d'émetteur et de récepteur... 

 A la suite de cette lecture, il faudrait nous souhaiter une nuit calme et reposante.

Rythme cérébral

Interférences et résonances des rayonnements EM

avec les champs des cellules vivantes


Au niveau de la biophysique : les effets perturbateurs des CEM sur les échanges ioniques.
Les particules de la matière inerte comme de la matière vivante sont identiques et
électromagnétiquement liées. La structure atomique est faite de la charge électrique positive des protons et de la charge électrique négative des électrons « tournant » autour du noyau.
Les atomes des 4 éléments fondamentaux qui constituent le vivant (carbone, hydrogène,
oxygène et azote) sont liés par leurs propriétés électriques et magnétiques. Ainsi l’homme est une « matière » vivante dont tous les composants depuis les cellules jusqu’aux organes, sont eux-mêmes fondamentalement électromagnétiques.

Les cellules vivantes produisent diverses émissions électromagnétiques cohérentes dans un
très large spectre de fréquences. Les ions qu’elles contiennent génèrent eux-mêmes deux types de champs EM, des ELF aux micro-ondes :

  • l’émission en ELF, dite de « résonance cyclotronique » ionique, correspond à la rotation

de l’ion sur son axe. Sa fréquence varie légèrement en fonction du champ géomagnétique.
Les valeurs moyennes de résonance cyclotronique des principaux ions sont, pour un champ
magnétique terrestre moyen de 45 microTesla : Sodium = 30 Hz ; Potassium = 17 Hz ; Potassium
41 = 50 Hz ; Calcium = 35 Hz ; Magnesium = 55 Hz ; Lithium = 100 Hz, etc.
Ces fréquences de résonance cyclotronique des ions de l’organisme sont situées dans la zone
de nombreuses fréquences d’émission de nos appareils électroniques, ou de leurs premières
harmoniques.

Par exemple, le rafraîchissement d’un écran se fait de 60 à 100 Hz ; les ELF d’un
téléphone portable comprennent une émission à 30-40 Hz, fréquence du calcium, ou à 217 Hz,
première harmonique du Fer
51, etc.
Les interférences entre l’organisme et ces appareils à rayonnement électromagnétique vont de soi et relèvent des processus de physique élémentaire.
Celles-ci sont d’ailleurs largement vérifiées expérimentalement pour l’ion calcium (Ca++) :
« …de nombreuses recherches ont été effectuées dont il résulte que : ….le Ca membranaire est
vraisemblablement la cible des CEM – les mécanismes affectant les modifications de flux calcique dans le cerveau ne peuvent être expliqués par les théories classiques biochimiques… Il faut noter que l’existence de cet effet fenêtre remet en cause, du moins en partie, le concept de seuil d’activité et donc de sécurité établi à partir des SAR ou de l’intensité de champ… »
(MIRO L. Risques liés aux rayonnements radio-électromagnétiques – Editions techniques – Encycl. Méd. Chir.(Paris-France), Toxicologie-Pathologie professionnelle,16-512-D-10, 1994, 6p).

  • la fréquence en micro-ondes caractérisant ces mêmes ions intra cellulaires est produite par leur oscillation latérale dans les cavités des protéines qui les contiennent : les ions Ca++ et Mg++ par exemple oscillent entre 1 et 2 GigaHertz, qui sont précisément les fréquences des ondes porteuses des systèmes GSM et DCS des téléphones portables.

 

Il résulte de ces phénomènes biophysiques non thermiques une inadéquation entre les normes de Sécurité Sanitaire actuelles et la réalité biophysique… commentée dans les extraits ci-après :
Extraits de « Theoretical and Experimental Evidences where Present Safety Standards Conflict
with Reality » M.Fillion-Robin, V.N.Binhi ; Electromagnetic Environment. Health in Buildings Conference ;
Royal College of Physicians, Proceedings May 2002 London. (Article : Preuves théoriques et expérimentales

Conflit entre les normes de sécurité sanitaire actuelles et la réalité ; congrès international : Environnement EM.- Santé dans les bâtiments.)
« Pourquoi les cardiaques ont-ils des malaises pendant un orage magnétique ? (Gurfinkel).
Pourquoi y-a-t-il corrélation entre le niveau de bruit de fond électromagnétique et le nombre de cancers (Portier et al., 1998) ?

Pourquoi d’aussi nombreux centres médicaux utilisent-ils l’exposition EM pour traiter une large variété de désordres chez l’homme ?
Les résultats d’expérimentations publiées et les avancées théoriques récentes montrent que les CEM peuvent provoquer différents effets biologiques, même s’ils sont trop faibles pour causer un quelconque degré d’échauffement délétère.
Pourtant l’effet thermique des champs électromagnétiques est le seul actuellement utilisé pour le développement des normes électromagnétiques de sécurité sanitaire (ex. pour la téléphonie cellulaire).
Il y a cependant d’autres influences - telle que l’interférence quantique moléculaire, qui
peut causer des effets biologiques non-thermiques qui illustrent un fonctionnement semblable à la résonance.
L’interférence d’états quantiques d’ions avec des groupes de molécules explique beaucoup les paradoxes concernant les effets non thermiques des CEM...

Il a été suggéré (Binhi 1997) qu’un effet non linéaire, impliquant l’interférence d’états
quantiques d’ions et de molécules liées avec des protéines, en particulier calcium et calmoduline, est une cible générale moléculaire, pour les CEM externes.
Le mécanisme d’interférence ionique prédit plusieurs pics d’effets biologiques dans plusieurs
cas : EM à magnitude modulée, vide magnétique, champs EM pulsés, champs E faibles, actions
combinées de champs différents de bruit de fond magnétiques, micro ondes modulées…
En conformité avec le mécanisme d’interférence ionique, le champ seuil pour une réponse
biologique à un champ E en ELF est dans la gamme des champs hyperfaibles (Binhi 2000).
Le mécanisme d’interférence ionique appliqué aux structures biophysiques rotatoires, telles
que les fragments ADN et ARN apporte une base de compréhension au mécanisme d’action
biologique des champs faibles. Et particulièrement l’existence de degrés de liberté gyroscopiques moléculaires, parce que ces degrés de liberté ne sont pas thermodépendants dans des échelles de temps significatives en biologie.
Par conséquent, les mécanismes qui impliquent les gyroscopes moléculaires peuvent expliquer les effets biologiques des champs hyperfaibles.

Il est important de garder à l’esprit que la possibilité de mécanisme d’interférence dépend de la valeur du champ local géomagnétique.
Comme ce champ varie de façon complexe à l’intérieur des buildings modernes, les effets
d’interférence au niveau moléculaire et ainsi l’effet biologique, peuvent ne pas être reproductibles dans des endroits différents, même quand tous les autres champs sont identiques.
Toute la matière vivante est construite des mêmes « briques », les acides aminés et les
protéines.

Malgré leurs différences spécifiques, elles ont des structures biophysiques très similaires.


Ainsi, il est clair que le mécanisme d’interférence (une théorie de physique moléculaire) est également applicable aux systèmes biologiques ayant différents niveaux de complexité.

Si un effet existe pour un système biologique pour un champ donné, on peut estimer qu’il existera pour un autre système biologique exposé au même champ. La condition de cela est la présence dans chacun des deux systèmes biologiques de la même cible moléculaire……».

ondes19marven.jpg

Onde et particule

deux aspects d'une même chose.

L'idée de l'inséparabilité entre l'objet et le sujet émerge dans l'observation.

 

Onde et particule sont deux aspects d'une même chose.
Selon la méthode d'observation, les objets de la micro physique apparaîtront comme des ondes ou comme des particules. La notion de trajectoire n'a pas de sens, puisque la particule, en dehors des moments où elle est observée, n'est pas une particule "matérielle" mais une onde de probabilité.

Les préoccupations du physicien Louis de Broglie resteront axées sur l’interprétation de la mécanique ondulatoire, qui, semble-t-il, ne l’ont jamais pleinement satisfait. "Ce qui m'embête avec la mécanique ondulaire telle qu'elle se développe, c'est que le monde devient impensable".

"Renoncer à chercher des liens de causalité unissant les phénomènes décelables me paraît ne pouvoir être qu’une attitude provisoire... on doit toujours penser qu’un nouvel effort nous permettra de pénétrer davantage dans l’analyse détaillée des liaisons causales qui assurent la succession des phénomènes physiques." Cette position causaliste est fondamentale" dit-il.

Hanté par le problème de l’indétermination, Louis de Broglie décide de reprendre la question à sa base, convaincu que l’interprétation formelle et purement statistique est "incomplète et trompeuse".

Einstein, lui écrivit "C’est vous qui êtes sur la bonne voie."

 

Comment la vie, qui se traduit par des réactions électro-chimiques au niveau cellulaire et moléculaire, pourrait échapper à l'influence de toutes sortes de rayonnement faisant partie de notre champ de vie.

 
 

EPIGENETIQUE

Un certain flou persiste, même chez les scientifiques. "Ces ambiguïtés tiennent au fait que le terme a été introduit à plusieurs reprises dans l'histoire de la biologie, avec à chaque fois un sens différent", raconte Michel Morange, qui est aussi historien des sciences. Précurseur absolu, Aristote invente le terme "épigenèse" - de épi-, "au-dessus de", et genèse, "génération" - vers 350 avant notre ère.

"Observant des embryons de poulet, Aristote découvre que les formes ne préexistent pas dans le germe, mais sont, au contraire, progressivement façonnées au cours du développement embryonnaire", rapporte Edith Heard, qui dirige une équipe (Institut Curie-Inserm-CNRS) sur l'épigénétique du développement des mammifères. Une vision admirablement prémonitoire, qui ne se verra confirmée qu'avec l'invention du microscope à la fin du XVIIe siècle.

Quant au mot "épigénétique", il apparaît en 1942 : on le doit au généticien anglais Conrad Waddington, qui s'attache à comprendre le rôle des gènes dans le développement. Comment s'opère le passage du génotype (l'ensemble des gènes) au phénotype (l'ensemble des caractères d'un individu) ? A l'époque, on ignorait que l'ADN est le support de l'hérédité. Mais les liens entre génotype et phénotype se précisent peu à peu, à mesure qu'on découvre la structure des gènes et leur mode de régulation. Une étape décisive est franchie avec les travaux de François Jacob, Jacques Monod et André Lwoff, Prix Nobel en 1965 : ils montrent l'importance d'un facteur de l'environnement (la présence d'un sucre, le lactose) dans le contrôle de l'expression d'un gène et la détermination d'un caractère (la capacité de la bactérie E. coli à utiliser le lactose comme source d'énergie).

Le concept d'épigénétique tombe ensuite en relative déshérence, pour renaître dans les années 1980 avec son sens moderne. "Un chercheur australien, Robin Holliday, observe dans des cellules en culture des changements de caractères qui sont transmis au fil des divisions cellulaires, relate Vincent Colot. Mais ces changements semblaient trop fréquents pour pouvoir être causés par des mutations de l'ADN." Holliday découvre le rôle, dans cette transmission, de certaines modifications de l'ADN qui n'affectent pas la séquence des "nucléotides", ces lettres qui écrivent le message des gènes.

Plus largement, on sait aujourd'hui que les gènes peuvent être "allumés" ou "éteints" par plusieurs types de modifications chimiques qui ne changent pas la séquence de l'ADN : des méthylations de l'ADN, mais aussi des changements des histones, ces protéines sur lesquelles s'enroule l'ADN pour former la chromatine. Toutes ces modifications constituent autant de "marques épigénétiques". Elles jalonnent le génome en des sites précis, modulant l'activité des gènes localisés sur ces sites.

Quelle est la stabilité de ces marques épigénétiques ? La question est centrale. Certaines sont très transitoires, comme les marques qui régulent les gènes liés aux rythmes du jour et de la nuit. "Au moins 15 % de nos gènes sont régulés d'une façon circadienne : leur activité oscille sur un rythme de 24 heures. Il s'agit de gènes qui gouvernent notre métabolisme, assurant par exemple l'utilisation des sucres ou des acides gras", indique Paolo Sassone-Corsi, qui travaille au sein d'une unité Inserm délocalisée, dirigée par Emiliana Borrelli à l'université de Californie (Irvine). "Pour réguler tant de gènes d'une façon harmonieuse, il faut une logique commune. Elle se fonde sur des processus épigénétiques qui impliquent des modifications des histones."

Bonjour à tous,

 

J’entends et je lis ici et là, parfois à tort, et souvent par omission, des mélanges de genre en ce qui concerne les “ondes électromagnétiques”, les “fréquences”, les “radiofréquences” et de manière générale du vaste domaine d’application qu’est la radioélectricité.

 

Je sais aussi que certains, notamment lors de réunions publiques, nous demandent d’être concis et d’éviter d’être trop techniques afin d’éviter, soi disant, d’embrouiller le “public”... Et pourtant, il faut et faudra bien à un moment, que le public “apprenne” et surtout “comprenne” (assimile) certaines notions du domaine radioélectrique, si l’on souhaite continuer d’être crédible face à un rouleau compresseur communiquant qu’est ERDF and co !

 

Les personnes de ma corporation doivent parfois sursauter lorsqu’ils entendent, de part et d’autres, que ce soit d’ERDF ou de particuliers “opposants” certaines affirmations sur ce vaste champs d’application, c’en est trop !

 

1/ Différence subtile entre “fréquences” et “longueur d’ondes”:

 

Les fréquences sont exprimées en hertz, en gros de 9 Kilohertz à 300.000 Gigahertz (trois unités de mesure, le Kilo, le Méga et le Giga...hertz):

ex:  162 Khz (France Inter bande des “Grandes Ondes”), 100 Mhz (bande II FM), 900 Mhz (bande de la téléphonie mobile GSM), 11 Ghz (bande Ku Satellite de réception directe)...

Ces mêmes fréquences sont aussi exprimées en longueur d’ondes, pour plusieurs raisons (fabrication d’antennes, conception d’émetteur-récepteur, analyses et recherches médicales, recherches scientifiques...).

Comment obtient-on une longueur d’onde ?

- par la méthode de calcul suivante:

Longueur d’onde = vitesse de la lumière / Fréquence

soit (symbole de longueur d’onde que je n’arrive pas à insérer) = 300 000 / Fréquence

ex: 33 centimètres = 300 000  / 900 000 Khz ; 33 cm étant la longueur d’onde pour la sous bande GSM 900 Mhz

 

De ce postulat on peut donc interpréter deux choses:

- Il existe des longueurs d’ondes kilométriques, comme celles utilisées par le CPL du Linky à savoir de 10 khz à 95 khz (bande de garde incluse), centimétriques comme la télévision par satellite ou ce que l’on connait sous le nom de “four à micro-ondes” et millimétriques (radars, applications militaires X et scientifiques)

- on affirme à tort et souvent par omission, que le “téléphone portable” diffuse des micro-ondes ;

 

 

2/ Différents types de fréquences :

 

- Basse Fréquence, “BF” (ou LF en anglais) : 30 khz à 300 khz (on considère pour faciliter la compréhension que la bande de garde 10-30 khz du cpl g3 du linky intègre cette BF même si techniquement elle se trouve sur la Très Basse Fréquence)

- Moyenne Fréquence, “MF” (MF en anglais aussi): 300 khz à 3 Mhz (il est aussi souvent convenu que la “fin” de cette sous bande on l’attribue à la bande suivante “HF”)

- Haute Fréquence, “HF” (idem en anglais pour High Frequency): 3 Mhz à 30 Mhz

- Très Haute Fréquence, (on utilise ici depuis la MF les initiales en anglais soit VHF): 30 Mhz à 300 Mhz

- Ultra Haute Fréquence, “UHF”: 300 Mhz à 3 000 Mhz (soit 3 Ghz) se trouvant, entre autre le GSM (téléphone mobile) et ses nouvelles bandes UMTS, LTE...

- Super Haute Fréquence, “SHF”: 3 Ghz à 30 Ghz

- Extra Haute Fréquence, “EHF”: 30 Ghz à 300 Ghz

 

De ce nouveau postulat on pourra ainsi mieux comprendre certaines choses:

- il y a un bon nombre de bandes de fréquences pouvant être très éloignées les unes aux autres.

- on parle souvent de hautes fréquences mais il s’agit ici d’une vulgarisation plutôt “familière” ne correspondant pas forcément à la bande qui en porte le nom.

 

 

3/ Propriété naturelle pour chaque fréquence et bande de fréquence :

 

Il est important de bien préciser que la propriété d’une fréquence peut être différente d’une bande à une autre.

J’entends trop souvent dire, par inconscience et par manque d’information, que les effets d’une fréquence à une autre sont pareils, par exemple les fréquences d’un téléphone portable et de celle des grandes ondes (radio france inter, europe 1...), pire elles ont les mêmes résultats ou performances !

Tout ceci est complètement faux et grossier, idem, on sursaute lorsque nous entendons ces affirmations d’un côté par ERDF ou de l’autre par des opposants.

Un peu de théorie...

Le mode de diffusion et donc de propagation des ondes est proportionnel à sa fréquence, à son mode de transmission et enfin à sa puissance d’émission.

Par exemple:

- les Ultra Hautes Fréquences (UHF) du téléphone portable (2G à 4G inclus) appelé aussi faussement et vulgairement les “hautes fréquences” se diffusent en onde direct (à vue) et ont besoin d’une puissance suffisante pour couvrir une région théorique, atténuation des signaux par les matériaux,  pas ou peu de différence de propagation entre le jour et la nuit ;

- les Basses Fréquences (LF) des grandes ondes (radiodiffusion) où l’on trouve à proximité d’ailleurs le cpl du Linky devenu rayonnant du fait du conducteur électrique non blindé (se comportant comme une antenne) se diffusent en onde de sol (en suivant la courbure de la terre) n’ont pas forcément besoin d’une grande puissance à l’émission pour se diffuser naturellement sur une plus grande distance, faible atténuation par les matériaux, les plans d’eau étant d’excellents conducteurs, bonne propagation des signaux la nuit (la distance peut être multiplié par deux facilement) ;

 

Voilà pour la propriété naturelle de propagation des ondes en fonction de la fréquence et de la puissance. Vous saisissez un peu mieux la différence maintenant ?

 

 

4/ Différence entre les modes de transmission :

 

Il faut aussi savoir qu’en fonction du mode de transmission, les effets sur la distance, les cellules vivantes et sur une incidence de l’appareillage électrique peuvent aussi être différents, parfois même très différents.

Par exemple:

- le mode de transmission analogique, bien que souvent assez puissant, d’un émetteur de la bande FM aura moins d’impact sur l’environnement vivant et perturbera moins (mais quand même) l’appareillage électrique, dans le cas où l’émetteur se situerait très très proche de chez vous, voir à côté de chez vous ;

- le mode de transmission numérique utilisé par le téléphone portable, plusieurs normes sont maintenant utilisées, aura plus d’impact sur le vivant et l’appareillage électrique, sous réserve aussi de s’en trouver à proximité ;

- le mode de transmission numérique utilisé par le CPL du linky est particulièrement impactant pour le vivant, plus encore sous son protocole G3 et cause d’innombrables incidents sur l’appareillage électrique domestique, mais ici l’émetteur se trouve... chez vous et souvent à l’intérieur ! combien même sa puissance (en tant que tel) soit minime.

 

Une rumeur sur laquelle il faut couper court : il n’y a aucun rapport lorsque l’on peut entendre ou lire ici et là du genre, “c’est pareil avec la TNT, nous sommes pollués dans nos foyers ! “

Ceci est d’un risible, mais explication :

un émetteur “émet” (en fait il transmet) et donc diffuse un rayonnement électromagnétique ;

un récepteur “reçoit” et donc collecte les ondes électromagnétique et les interprète ensuite en fonction de son application ;

le signal reçu par le récepteur (la télévision par exemple, via UNE ANTENNE RATEAU dans ce cas de figure précis) est à peine mesurable et surtout proportionnel avec la distance de l’émetteur, son signal est infime mais suffisamment exploitable pour le récepteur.

Maintenant... Qui d’entre vous se trouve à moins de 1000 mètres d’un émetteur de télédiffusion (de type régional ou local à préciser pour les concernés) ? Ceux qui répondent “oui” je pourrais éventuellement leur donner une suite rassurante...

Pour aller plus loin...

Qui d’entre vous utilise un émetteur de télévision dont l’antenne se trouverait à l’intérieur du domicile ?

Ceux qui répondent oui c’est pour amuser la galerie ?

 

 

5/ Deux grandes familles de rayonnements :

 

- non-ionisant : 0 hz à plus de 1 000 Ghz (radiofréquences principalement mais pas que) longueur du kilomètre au millième de millimètre

- ionisant : forme de lumière, laser, rayon x et autres, radioactivité... longueur d’onde infiniment petite.

 

 

6/ Les normes :

 

Enfin les “normes” !

Je vais faire un copier coller du message d’hier...

 

En ce qui concerne les fréquences de fonctionnement du cpl Linky, à savoir au protocole G1 et G3, soit exactement de 10 khz à 95 khz (bande de garde comprise de la bande dite CENELEC A), les normes actuelles (valeurs limites de référence) n’ont absolument pas bougées d’un iota depuis la norme “préhistorique” de 1999 (EU), retranscrite par le décret français de 2002.

Qu’attendez vous de ces normes ?

Sachez que tant que nos “gouvernants” ne daignent pas “ouvrir” les yeux et les adapter à la réalité, celles-ci ne vous protègeront pas !

Petit rappel pour couper court aux rumeurs et mauvaises interprétations:

en ce qui concerne la référence du champs électrique qui nous concerne (cpl linky inclus) :

de 3 khz à 1000 khz (soit 1 Mhz) :  87 V/m (valeur limite de référence)

 

Les normes ayant quelque peu évoluées en 2004 (EU), retranscrite par le décret français de 2006 correspondent UNIQUEMENT aux fréquences UHF de 900, 1800 et 2100 Mhz soit trois bandes de la téléphonie mobile, par une nouvelle valeur limite de 3 V/m remplaçant respectivement 41, 58 et 61 V/m (du décret de 2002).

 

Ceci concerne les zones résidentiels (de repos, de vie).

 

En outre, et ENCORE UNIQUEMENT POUR UN AMENAGEMENT DES LIMITES D’EXPOSITION DU TELEPHONE MOBILE (notamment), la résolution (Conseil Euro) 1815 de 2011 a émis le “vœu” de les baisser à 0.6V/m en y ajoutant tout de même du DECT, WiFi et Wimax, soit globalement de 800 Mhz à 2600 Mhz (voir 5 Ghz si on intègre la seconde bande Wifi N et Wimax).

 

ABSOLUMENT RIEN N’A ETE REVUE DEPUIS 1999 EN CE QUI CONCERNE UN NOUVEL AMENAGEMENT DE LA BANDE BASSE FREQUENCE QU’EMPRUNTE LE CPL Gx DU LINKY !

 

Il ne faudra donc pas s’attendre à une surprise du rapport de l’ANSES de juillet, quand à ERDF il aura toujours une marge phénoménale pour dire qu’il se trouve en dessous de la norme, tant qu’elle reste fixée au seuil maxi de 87 V/m !

 

Il serait plutôt judicieux d’axer l’angle d’attaque sur une baisse du seuil de cette bande de fréquence auprès de nos gouvernants mais surtout de bien préciser à tous que ce n’est plus ici, (et je souhaite que cela soit clair pour tout le monde maintenant), la valeur lue du champs électrique qui importe pour argumenter sur l’aspect sanitaire (combien même elle serait comprise entre 0.6 et 1V/m en fonction de sa distance de relevé) , mais sa durée d’exposition qui est assez importante en fonction des situations et des protocoles CPL utilisés !

 

On peut aussi préciser la norme du concentrateur, qui dans ce cas pourrait rentrer par contre dans celle qui a été aménagée pour la téléphonie mobile (et cie) et ici avec les antennes extérieurs déployées à partir du concentrateur je doute qu’elle ne dépasse pas les 3V/m ! Je ne suis pas sûr de savoir si ERDF a pris connaissance de cette particularité...

 

 

Cordialement,

Bernard Marchal

Opérateur radio exploitant sur HF

Consultant technique pour le Collectif Infos Linky 62

les chiffres publiés par

Les champs magnétiques perturbent tout élément ferromagnétique

Dans un champs magnétique les éléments ferromagnétiques des Pacemakers peuvent soumettre le porteur à des effets de couple dangereux. Les fils conducteurs peuvent se comporter comme de véritables antennes, recueillir des impulsions et stimuler le coeur a différentes cadences.

Les porteurs de prothèses métalliques sont également très concernés par l’action de ces champs.

Pour les fréquences comprises entre 10 MHz et 300 GHz, l’onde transporte de l’énergie qui peut être déposée sur la peau ou dans

les tissus profonds. En fonction de la fréquence, les électrons dans les tissus interagissent. L’absorption est très forte produisant un échauffement tel qu’il permet de cuire les aliments dans les fours micro-ondes.

Le rayonnement hautes fréquences peut provoquer de graves brûlures superficielles et internes.

 

Parmi les fréquences les plus dangereuses, on observe celle de la vibration des molécules d’eau (chez l’homme 65% de la masse corporelle). La molécule d’eau vibre tourne et vibre sous l’influence d’un photon micro-onde autour de 2450 MHz.

Le seul moyen de se protéger est de limiter la puissance du champ soit par blindage, soit en s’éloignant de la source, soit en diminuant le temps d’exposition.

Les champs magnétiques sont produits partout où existent des courants électriques.

L’intensité du champ magnétique est directement proportionnelle à l’intensité du courant et baisse exponentiellement avec la distance depuis la source.

Elle s’exprime en Tesla (T) ou en Gauss (G) où 1 T = 10'000 G.

Le champ électromagnétique est en quelque sorte un nuage invisible qui rayonne autour de tout appareil électrique branché. Si on place un objet métallique dans le champ, il sera influencé par ce champ (une tension et un courant prendront naissance aux extrémités de cet objet). Le champ électromagnétique diminuera avec l'éloignement mais d'autant plus lentement que l'appareil électrique sera grand, une ligne à haute tension sera nocive jusqu'à plus de 200 m alors qu'une micro-onde qui dégage plus ou moins le même champ électromagnétique sera peu nocif à 1m.

Les paramètres : temps d’exposition, distance source, écran sujet/source, doivent être examinés en permanence.

Quand un être vivant est exposé à un champ électromagnétique, des courants et des tensions sont créés dans le corps. La sensibilité aux champs électromagnétiques émis sera d'autant plus importante que le corps sera grand, ainsi le rat sera douze fois moins sensible que l'homme au champ électrique.

 

Plusieurs scientifiques ont lancé un avertissement concernant les dernières avancées en neurophysiologie. Elles pourraient être utilisés pour la manipulation du cerveau humain.

En Juin 1995, Michael Persinger, qui a travaillé sur les projets d'armes électromagnétiques non - létales , a publié un article scientifique dans lequel il déclare:

          «La capacité technique d'influencer directement la majeure partie des quelques six milliards de cerveaux de l'espèce humaine, sans médiation par le biais classique de modalités sensorielles en produisant des informations neuronales dans un milieu physique donné et dans lequel tous les membres de l'espèce sont immergés ... est maintenant possible».

En 1998, les Comité français  national de bioéthique a averti que «les neurosciences sont de plus en plus reconnues comme posant une menace potentielle pour les droits de l'homme». En mai 1999, la conférence de neuroscientifiques, parrainée par l'ONU, a eu lieu à Tokyo. Sa déclaration finale officiellement reconnaît que:

         "Aujourd'hui, nous avons les ressources intellectuelles, physiques et financières  pour maîtriser la puissance du cerveau lui-même, et  développer des dispositifs capables de toucher l'esprit et même de contrôler ou d'effacer la conscience ... Nous tenons à professer notre espoir que cette poursuite de la connaissance sert la paix et le bien-être" .

La fréquence de résonance de l'ionosphère est dans le spectre de fréquences du cerveau humain (ondes de Schumann). L'ionosphère (elle permet à des ondes, par réflexion sur le sol, de parcourir des distances plus grandes que la simple ligne de vue) est donc une onde porteuse parfaite à partir de laquelle on peut atteindre le cerveau sans changer la fréquence d'émission.

Le fait qu'il soit possible de manipuler le comportement de l'homme avec l'utilisation du subliminal,  par des messages sonores ou visuels, est maintenant généralement connu et reconnu par la communauté scientifique.

Des dispositifs utilisant la lumière pour la stimulation du cerveau constituent un autre mécanisme. La lumière clignotant sous certaines fréquences, pourraient être utilisées pour manipuler le psychisme humain.

En ce qui concerne l'utilisation du son, un dispositif de transmission d'un faisceau d'ondes sonores, qui peuvent être entendues par des personnes ciblées, a été rapporté dans les médias. Le faisceau permet de déclencher le son dans la tête de la personne visée. Une telle procédure pourrait affecter l'équilibre mental de l'individu ciblé et le convaincre qu'il est, pour ainsi dire, malade mental.

C'est pourquoi dans la plupart des pays, l'utilisation de ces technologies, sans le consentement de la personne concernée, est en théorie interdit.

 

Dans la littérature scientifique, la faisabilité technique d'induire le sommeil chez un être humain grâce à l'utilisation des ondes radio est confirmée dans un livre écrit par un scientifique britannique impliqué dans la recherche sur les effets biologiques de l'électromagnétisme. Un rapport de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) sur le rayonnement non ionisant,  publié en 1991, confirme que:

       «Beaucoup d'effets biologiques observés chez les animaux exposés à des champs ELF semblent être associés, directement ou indirectement, avec le système nerveux ..." .

Parmi les expériences publiées,  celles où des micro-ondes pulsées ont causé la synchronisation de neurones isolés avec la fréquence des impulsions de micro-ondes reçues. Par exemple, une décharge neuronale à une fréquence de 0,8 Hz a dérivé

  à une fréquence de 1 Hz. En outre, les micro-ondes pulsées ont contribué

à l'évolution de la concentration des neurotransmetteurs dans le cerveau,

(les neurotransmetteurs sont une partie du mécanisme qui provoque la décharge des neurones dans le cerveau)  et à renforcer ou atténuer les effets de médicaments administrés dans le cerveau.

Autres cas, les fréquences du cerveau principal enregistré par EEG ont été synchronisées avec la fréquence d' impulsions micro-ondes.

Des micro-ondes émises à la fréquence correspondant à celle du sommeil causeraient la synchronisation de l'activité du cerveau avec la fréquence du sommeil permettant de cette manière de produire le sommeil.

De même des Impulsions micro-ondes de fréquence prédominante correspondant à un état d'éveil dans le cerveau, pourrait, selon la même procédure, refuser le sommeil à un être humain.

Un rapport provenant du programme d'essais de la recherche Département micro-ondes  à l' Institut Walter Reed Army de recherche :

         "les impulsions micro-ondes semblent se coupler au système nerveux central et produisent une stimulation semblable à la stimulation électrique sans rapport avec la chaleur".

Dans une expérience de nombreuses fois reproduites, des micro-ondes pulsées sur une fréquence exacte ont causé un afflux d'ions calcium dans les cellules nerveuses, le Ca2+ déclenche des mécanismes physico chimique qui sont responsables des interactions entre actine et myosine intervenant dans le processus de contraction musculaire. . Le calcium joue un rôle clé dans la "mise à feu" des neurones (en cas de traumatisme de forte amplitude, les neurones se déclenchent facilement et pour peu que le système nerveux n'arrive pas à produire suffisamment de neuro-inhibiteurs pour refouler les sentiments, il en résulte un état permanent d'angoisse et d'hyperactivité). Ross Adey, membre de la première équipe scientifique qui a publié cette expérience, a exprimé publiquement sa conviction que cet effet d'un rayonnement électromagnétique pourrait nuire à la concentration sur les tâches complexes.

“Il est hélas devenu évident aujourd'hui que notre technologie a dépassé notre humanité.” EINSTEIN

Effets biologiques « non thermiques » associés à l’exposition à de très faibles doses chroniques de CEM

L’étude du Dr Heuser ajoute au poids de la preuve des milliers d’études, la plupart publiées depuis les années 1950, qui démontrent que des effets biologiques « non thermiques » sont associés à l’exposition à de très faibles doses chroniques de CEM. Ces radiations sont émises autant par les câbles et appareils sur lesquels circulent de l’électricité oscillant à d’extrêmement basses fréquences (60 hertz) que par les technologies émettrices de radiofréquences (RF), comme les antennes, les cellulaires et les tablettes. Ces technologies émettent typiquement dans les bandes des mégahertz et des gigahertz, ce qui signifie que l’onde change de polarité des millions ou des milliards de fois par seconde.

Baptisée « maladie des micro-ondes » par les Soviétiques dans les années 1960, l’électrohypersensibilité est reconnue depuis 2000 comme une maladie professionnelle dans les pays nordiques européens tel la Suède. Ceux-ci affirment qu’il s’agit d’un handicap dont les manifestations « disparaissent dans des environnements non électriques ». En 2016, l’Académie européenne pour la médecine environnementale a publié des Lignes directrices pour la prévention, le diagnostic et le traitement des problèmes de santé et maladies liés aux CEM.

l’Organisation mondiale de la santé (OMS) affirme encore que la plupart des études ont conclu que les nombreux symptômes (neurologiques, dermatologiques, auditifs, cutanés, cardiaques, etc.) dont se plaignent les personnes qui se disent atteintes d’hypersensibilité électromagnétique (HSEM) sont causés par l’exposition aux CEM. Pourtant, en 2005, elle écrivait : « La majorité de ces études indique que les individus se plaignant de HSEM sont incapables de détecter plus précisément une exposition à des CEM que des individus ordinaires. Des études bien contrôlées et menées en double aveugle ont montré que ces symptômes n’étaient pas corrélés avec l’exposition aux CEM. »

Or ces études sont contestées par plusieurs experts indépendants, dont les auteurs de quelques recherches menées à double insu (des chercheurs et sujets) qui concluaient que cette corrélation entre CEM et divers symptômes est bien réelle. Parmi ces études, citons celle de WJ Rea parue en 1991, celle de Magda Havas publiée en 2010 et celle dirigée par DE McCarty qui date de 2011. Comme l’expliquait Magda Havas en 2013 dans une lettre à l’éditeur soumise à La Presse, une personne qui est sensible à un agent n’est pas toujours capable de détecter la présence de cet agent, l’apparition des symptômes d’EHS est souvent retardée et les gens ne répondent pas tous aux mêmes fréquences électromagnétiques.

Un des critiques les plus respectés des études citées par l’OMS est même membre du groupe de travail de l’OMS sur les CEM. Il s’agit du docteur en radiobiologie Igor Belyaev, professeur de génétique toxicologique à l’Université de Stockholm et directeur du laboratoire de radiobiologie de l’Institut de recherche sur le cancer de l’Académie des sciences slovaque, à Bratislava.

En 2010, la revue scientifique Bioelectromagnetics lui a décerné ainsi qu’à ses sept co-auteurs suédois le prix du meilleur article qu’elle a publié entre 2006 et 2010. Selon lui, pour justifier leur politique de laisser-faire en matière d’électrosmog, les gouvernements et les industries du sans-fil ne citent que les études qui font fi des variables physiques et biologiques qui expliquent pourquoi les faibles doses répétées de radiofréquences peuvent être nocives ou bénéfiques : fréquence, largeur de bande, modulation, polarisation, dose, durée et cohérence du temps d’exposition et de non-exposition, environnement électromagnétique (dont le courant continu terrestre), densité des cellules, génétique, sexe, âge, différences individuelles et autres particularités physiologiques des sujets, présence de métaux lourds et de puissants antioxydants et de capteurs de radicaux libres, comme la mélatonine et le ginkgo biloba.

Les études « négationnistes » sont d’ailleurs presque toujours financées par l’industrie ou un État voulant légitimer les limites d’exposition actuelles.

Tout récemment, le site fondé par des médecins californiens Physicians for Safe Technology affirmait : « Il existe de nombreuses études examinées par des pairs montrant des rayonnements non ionisants (les ELF provenant des prises électriques et les RF provenant des appareils sans fil) associés au cancer, aux effets sur le système nerveux et aux dommages causés aux spermatozoïdes.

En fait, la littérature sur les effets néfastes a commencé à émerger il y a plusieurs dizaines d’années et comprend de solides recherches sur l’exposition professionnelle aux CEM.

Des études militaires ont rapporté une « maladie des micro-ondes »,

alias « électrosensibilité » ou « électrohypersensibilité » (EHS),

au rayonnement électromagnétique des micro-ondes dans les années 1970. Depuis lors, davantage de preuves cliniques et de recherches évaluées par des pairs ont confirmé que l’EHS était une véritable maladie.

En conclusion, cet organisme estime qu’en matière d’électrosmog, « il semble que nous soyons au même stade de la science émergente que la reconnaissance précoce des impacts sur la santé associés au tabac, à l’amiante, à la poussière de charbon et au plomb ».

 

La soupe électromagnétique, du rêve à cette réalité - l'IdO

 

Entre 10 et 20 milliards de connexions (réfrigérateurs, machines à laver, caméras de surveillance, voitures et bus sans conducteur), constituera l’Internet des objets.

 

Plus de 170 scientifiques et médecins de 37 pays demandent un moratoire sur le déploiement de la 5G – cinquième génération de téléphonie mobile – jusqu’à ce que des études d’impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées préalablement à toute mise sur le marché.

Avec la 5G toutes les parties de la Terre seront couvertes, il y aura saturation de rayonnement urbain et rural.

Le déploiement de la 5G conduira à une augmentation générale et massive de l’exposition aux ondes du sans-fil alors que les dangers de ces technologies sont établis.

La technologie de la 5G est efficace sur de petites distances seulement. Elle se transmet mal à travers les solides, ce qui nécessitera de nouvelles antennes-relais et la nouvelle architecture du réseau exigera une nouvelle antenne toutes les 10 ou 12 maisons en zone urbaine créant de fait une exposition massive à laquelle nul ne pourra se soustraire. Nous construisons un robot de la taille de la planète, ce monde est en réalité plus que l'Internet des objets. Il est une combinaison de l'informatique mobile, du nuage Big Data, cloud computing, , de bases de données énormes de renseignements personnels, de l' interactif entre appareils ... de l'autonomie de l'intelligence artificielle ... Il va devenir plus puissant et plus capable à travers toutes les interconnexions que nous établissons quotidiennement.

Mais c'est un marché de dizaines de milliards de dollars, alors...

Notre rythme biologique est réglé sur l’exposition à la lumière

 

Dès que nos yeux perçoivent de la lumière, en particulier la lumière bleue, des hormones de « l’éveil » sont secrétée.

Quand l’ambiance s’assombrie, nos hormones de sommeil s’activent. C’est le rythme circadien. Une exposition intense à une lumière bleue provoque ainsi un dérèglement du rythme circadien et peut engendrer des troubles de l’humeur, du sommeil, voire des dépressions.

La lumière artificielle en provenance de nos téléviseurs, nos écrans d’ordinateur, nos tablettes, nos téléphones portables, nos consoles de jeux, nos ampoules à basse consommation et les LEDS présentent des pics de lumière bleue appelée aussi lumière à Haute Energie Visible (HEV). Une exposition prolongée à tous ces écrans provoquent des fatigues oculaires avec des picotements au niveau des yeux, des maux de tête. Mais ces rayonnements sont aussi nocifs pour les structures oculaires.

De nombreuses études se sont portées sur la lumière bleue qui est aussi une lumière très énergétique. L’équipe du Professeur Sahel à l’Institut de la Vision a mis en évidence qu'une partie de la lumière bleue est responsable de réactions chimiques au niveau de la rétine provoquant des dommages rétiniens. La rétine, qui tapisse le fond de l’œil, est un organe très complexe et essentiel dans le mécanisme de vision. La pathologie rétinienne la plus répandue est la DMLA, Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age.
La lumière bleue émise par le soleil est d’un niveau faible et constant, elle est potentiellement dangereuse pour l’œil. En revanche, un grand nombre de nos appareils électroniques dont l’usage est quotidien émettent des rayonnements de lumière bleue intenses. 

La lumière bleue est bénéfique pour la santé car elle régule notamment notre horloge biologique. Une étude récente révèle qu'une partie de la lumière bleue, la lumière "bleu-violet", est nocive pour l'œil, en particulier les rayonnements artificiels.  
L'effet cumulatif des UV sur les yeux tout au long de la vie est un facteur de risque dans le développement de la cataracte, de la DMLA (dégénérescence Maculaire liée à l’Age).

 

Le 28 mars 2018 l’examen par un groupe de scientifiques d’une étude historique menée par le gouvernement des États-Unis a conclu qu’il existe des « preuves évidentes » que le rayonnement des téléphones mobiles causent le cancer, en particulier un cancer des tissus cardiaques chez le rat, cancer trop rare pour être expliqué comme un résultat aléatoire.

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Onze scientifiques indépendants ont passé trois jours au Research Triangle Park, en Caroline du Nord, pour discuter d’une étude, réalisée par le National Toxicology Program (NTP) du ministère de la Santé étasunien, qui est une des plus importantes portant sur les effets sur la santé du rayonnement des téléphones mobiles. Les scientifiques du NTP ont exposé des milliers de rats et de souris (dont les similitudes biologiques avec les humains en font des indicateurs utiles des risques pour la santé humaine) à des doses de rayonnement équivalentes à l’exposition moyenne d’un utilisateur de portable au cours de sa vie.

Les scientifiques chargés de critiquer l’étude ont à maintes reprises confirmé les niveaux de confiance que les scientifiques du NTP avaient attachés à l’étude, alimentant même quelques soupçons selon lesquels la direction du NTP aurait tenté de minimiser les résultats de ses recherches. Ainsi, l’examen par les pairs a également trouvé « quelques preuves » – le niveau en dessous de « preuves évidentes » – de cancer du cerveau et des glandes surrénales.

Aucune grande agence de presse, que ce soit aux États-Unis ou en Europe, n’a rapporté cette nouvelle scientifique. Car, depuis longtemps, ce que disent les médias au sujet de la sécurité des téléphones portables ne reflète que les perspectives de l’industrie du sans fil. Depuis un quart de siècle, l’industrie a orchestré une campagne mondiale de relations publiques visant à induire en erreur non seulement les journalistes, mais aussi les consommateurs et les décideurs politiques au sujet des données scientifiques concernant le rayonnement des téléphones mobiles.

Les experts de l'Anses avaient déjà alerté en 2016 sur le danger des radiofréquences pour le développement cognitif des plus jeunes

Les smartphones pourraient être nocifs pour la mémoire des jeunes. C'est en tout cas ce que conclut une étude menée par l'Institut de santé publique suisse, Swiss TPH, pendant un an auprès de 700 adolescents âgés de 12 à 17 ans. Les résultats seront publiés dans leur intégralité le 23 juillet, mais les premières conclusions de l'étude ont été relayés ce jeudi par le journal helvétique Le Temps.

Selon le Swiss TPH, les champs électromagnétiques à haute fréquence que dégagent les smartphones peuvent avoir des effets nocifs sur le développement de la mémoire dans différentes zones cérébrales. L'étude met en évidence une baisse importante de la performance de la « mémoire figurale » chez les jeunes qui utilisent leur téléphone portable sur l'oreille droite. Cette mémoire des formes se développe principalement dans l'hémisphère droit du cerveau. Pour l'évaluer, des tests sont réalisés sur ordinateur au moyen de différentes figures abstraites qu'il faut assembler.

Absorption de rayons électromagnétiques

Selon le professeur Martin Röösli, à l'origine de l'étude, la dose de rayonnement électromagnétique absorbée par les élèves est responsable de la baisse significative de performance de la mémoire constatée lors de ces tests. À titre de comparaison, selon l'étude, l'envoi de messages, les jeux vidéo ou encore la navigation sur Internet n'engendrent qu'une légère irradiation des zones du cerveau liées à la mémoire.

Les portables au lycée interdits dès la rentrée 2019

L'industrie des télécommunications refuse que soient réalisés des tests indépendants concernant la 5G

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Tant que l'on n'est pas riverain…

Les téléphones portables envahissent le monde, depuis trente ans. Un véritable  phénomène social.

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Mais des riverains, des ONG et lanceurs d’alerte ne cessent de contester l’installation de ces antennes-relais. Aujourd'hui si nous en sommes aux marches pacifiques, de nombreuses procédures en justice voient le jour. Pour une partie de la population, l’installation de ces antennes est un atout. Toutefois, les riverains, en première ligne, listent un ensemble de symptômes qui laissent soupçonner certains effets des ondes électromagnétiques : troubles du sommeil, fatigue, anxiété, surexcitation, etc. Avec la 5G, le risque devient considérable. La science se doit d'être indépendante et normalement universelle. Le bonheur, sera, est, était, subordonné à la modernité, Vitesse et Progrès Technologique. Mais désormais nous marchons à reculons, dans un monde désenchanté. Le bonheur est resté utopique. Les apôtres de la modernité continuent encore leur course folle, mais dans un avenir proche, seuls. G.O.

 

 

La matière baryonique

Un assemblage de neutrons, de protons, autour desquels tournent les électrons.

Cette construction, c’est la matière « baryonique »que nous connaissons sur terre. Nous avons répertoriés 94 éléments chimiques de l’hydrogène au plutonium. Pourtant cette matiére est une exception dans l’univers, elle n’en représente qu’environ 5%. Nous parlons aujourd’hui d’une autre composante, 23% de « matière sombre » invisible les 72% restants seraient de l’énergie noire. En réalité une énorme quantité de matière n’est donc pas visible et reste une énigme pour les astrophysiciens. Le vide n’est pas totalement vide en ce sens qu’il contient une énergie non nulle pouvant provoquer des phénomènes temporaires.

 

différence entre la façon dont le monde nous apparaît et sa nature.

 

 

Les doctrinaires les plus engagés de la théorie des super-cordes soutiennent l’existence des multivers tandis que des physiciens plus traditionalistes jugent que la théorie des super-cordes ne relève pas de la science mais du prodigieux.

En propos liminaire, Il y a une différence entre la façon dont le monde nous apparaît et sa nature.

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Le résultat du hasard ou de la nécessité.  L’hypothèse du hasard, postule pour une infinité d’univers parallèles. Chacun de ces univers ayant une combinaison différente de constantes physiques et conditions initiales. Seul le nôtre aurait la combinaison gagnante nécessaire pour l’émergence de notre type de vie et de conscience.

Tous les autres univers auraient donc une combinaison « perdante ». Il y a plusieurs scénarios scientifiques qui permettent l’existence d’univers multiples. Certains univers ne se distingueraient du nôtre que par la position d’un seul électron dans un seul atome. D’autres obéiraient à des constantes physiques différentes, à d’autres conditions initiales et d’autres lois physiques, ou encore l’univers se divise en deux exemplaires chaque fois que s’offre une alternative ou un choix.  Un autre scénario de multivers est celui d’un univers cyclique avec une série infinie d’explosions et d’effondrements successifs. En proposant ces scénarios à l’aune de la démarche scientifique  les partisans du multivers redéfinissent implicitement ce que l’on entend par « science ». Fondamentalement, les signaux émis au-delà de l'horizon cosmologique n'ont pas eu le temps de se propager jusqu'à nous depuis le début de l'Univers. Nous n'avons pas d'informations sur ces régions et nous n'en n’aurons sans doute jamais.

Tous les univers parallèles sont situés au-delà de l'horizon et y resteront quels que soient les progrès techniques. Ils sont trop éloignés pour avoir eu une quelconque influence sur notre Univers. Ainsi, aucune des affirmations concernant le multivers ne peut être prouvée de façon directe. La théorie des cordes est une théorie où presque tout est possible, mais la preuve fait défaut. Ceci dit, à travers l'histoire, les scientifiques ont appris que le monde ne se résume pas à ce qui en est visible. Que propose alors la philosophie ?

En faisant abstraction de la sophistique, dans un système multidimensionnel la proposition de Leibniz, "pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien" peut-elle s'inverser ? Difficile, cela supposerait qu'un phénomène peut poser cette interrogation, tout en tenant compte du couple "le début, la fin".

Voyons du côté des philosophies orientales.

Elles optent pour la coexistence de flots de conscience et d’univers matériel sans début et sans fin. L’impromptu ressemble-t-il à un multivers ?

A suivre. G.O