LE PROGRES N'EST PAS SYNONYME D'EVOLUTION TANDIS QUE L'EVOLUTION N'EST PAS SYNONYME DE PROGRES

EVOLUTION CIRCULAIRE

LE PROGRES AU SERVICE DE LA SYNERGIE ETRE HUMAIN ENVIRONNEMENT

TEMOIGNAGES

Ce praticien a découvert l’électro-hypersensibilité il y a quelques mois. Il est allé à la rencontre d’une malade pour une expertise demandée par le tribunal du contentieux de l’incapacité de Toulouse. « Nous avons discuté pendant plus de trois heures, j’ai pu voir où elle vit, elle a eu le temps de me raconter ses problèmes », raconte le médecin. Cette rencontre l’a convaincu que la maladie était réelle. « Mais il est très rare que l’on puisse passer autant de temps avec un patient », reconnaît-il.

> « Nous allons faire des formations pour apprendre aux médecins à diagnostiquer la maladie », avance, en réponse, le cancérologue Dominique Belpomme. Le professeur, à l’origine de cet appel des professionnels de santé, est l’un des premiers à s’être intéressé aux effets des ondes. Le texte devait être remis à la ministre de la Santé, « mais on nous a répondu qu’elle ne pouvait pas pour des raisons d’agenda, raconte Laurence Abeille. Si la ministre ne peut pas se déplacer, la moindre des choses, c’est qu’elle délègue quelqu’un. Cela montre qu’elle refuse de prendre en compte cette question là. Je suis déçue, fâchée ! »

« Nous avons repéré des anomalies biologiques » 

> Souvent considérés comme phobiques ou paranoïaques, les électro-hypersensibles bataillent à faire reconnaître leur maladie, et donc la potentielle dangerosité des ondes électromagnétiques. Mais une étude parue en décembre 2015 pourrait changer la donne : elle a identifié des « marqueurs biologiques », c’est-à-dire des réactions spécifiques du corps à la maladie. Menée par le professeur Dominique Belpomme, l’étude a suivi sur la longueur plus de 500 patients atteints d’électro-hypersensibilité. En plus des analyses de sang et d’urine, qui ont montré certaines anormalités, le professeur a observé l’activité du cerveau : elle montre que certaines zones précises sont moins bien irriguées chez les patients électro-hypersensibles.

> « Nous avons voulu objectiver ce que disent les malades par des tests, explique le professeur Belpomme. Nous avons repéré des anomalies biologiques pour pouvoir affirmer que ces malades que l’on considère atteints d’affections psychosomatiques ne relèvent pas de la psychiatrie. » La publication a déjà provoqué des remous dans la communauté scientifique. « Une équipe aux États-Unis et une autre en Suède vont lancer des études similaires, s’enthousiasme le professeur. Je suis presque certain que d’ici cinq à dix ans de recherche supplémentaires, on pourra affirmer que ce sont bien des malades atteints d’une affection à la suite d’exposition aux ondes électromagnétiques. »

SOMMES-NOUS SENSiBLES AUX ONDES ELECTROMAGNETIQUES ?

Nous sommes tous sensibles aux ondes électromagnétiques car, comme la plupart des êtres vivants, nous possédons dans notre organisme des milliards de cristaux de magnétite (nanoparticules d’oxyde de fer) et spécialement dans notre cerveau. Ces cristaux sont enveloppés de membranes biologiques qui constituent des magnétosomes ou aimants biologiques. Plongés dans des champs électromagnétiques, ces cristaux de magnétite vibrent comme la boussole qui s’affole à l’approche de l’électricité. Ces vibrations dépolarisent les membranes et déclenchent des messages électrophysiologiques qui vont se propager par  voie nerveuse vers l’hypothalamus dans le cerveau moyen. Par la suite, ce centre neurovégétatif traite l’information reçue et l’interprète éventuellement comme une agression. Il émet alors une réponse neuro-endocrino-immunitaire adaptée, connue sous le nom de « Phase d’alarme de Stress »,  qui peut progresser vers une « Phase de résistance » pendant laquelle l’organisme s’adapte au Stress et met fin à l’alarme biologique selon le professeur Hans SELYE,  père du concept de Stress. 

 

Cependant, nous ne sommes pas tous génétiquement égaux face aux effets des rayonnements électromagnétiques et l’apparition de nouveaux Stress répétitifs peut enclencher une « Phase de rupture » avec mise en place d’un Syndrome d’Intolérance aux Champs ÉlectroMagnétiques (SICEM). Ce SICEM décrit par le professeur Dominique Belpomme est caractérisé par  des troubles dermatologiques (rougeurs, picotements, sensations de brûlures…), neurasthéniques (fatigue, difficultés de concentration…) et neurovégétatifs  (vertiges, palpitations cardiaques …).

 

Par la suite, inexorablement, s’installe une « phase d’épuisement » qui se traduit par l’installation d’un syndrome d’ÉlectroHyperSensibilité (EHS) caractérisé par l’aggravation des symptômes (maux de tête, troubles immunitaires, locomoteurs, circulatoires, cardiorespiratoires, oculaires, auditifs,  troubles du sommeil, agressivité exacerbée, réflexe vagal inopiné, apparition de chimicosensibilité…)

 

Bonjour Monsieur le Maire,

 Hier, M Manuel Valls a donné son aval pour le déploiement du Linky ! (l'Allemagne a refusé la généralisation de la pose de compteurs communicants sans fils).

Jamais un français n'aura été autant pris pour un imbécile. (tout appareil électrique émet des ondes, même une cafetière).
Jamais un député n'aura été autant roulé dans la farine. (l'UMP minoritaire a voté contre).
 Jamais un gouvernement n'aura manqué autant de vigilance (trompé et abusé par le mensonge) et de bienveillance (rendre obligatoire la pose d'un compteur communicant radiatif et nocif).

Les hyperfréquences : 1 milliard de fois plus nocif que l'amiante et le tabac (professeur Belpomme).

Les industriels sont à l'affût : le français est le plus friand au monde en technologie nouvelle dont les objets connectés sans fils.

Les statistiques, aujourd'hui, en France : 1000 nouveaux cancers/jour.

Nous ne pouvons compter que sur nos élus les plus proches, toujours plus attentifs et à l'écoute de leurs administrés. (les députés ont probablement beaucoup trop de travail et d'autres préoccupations).

 

Plus que jamais nous avons besoin de nous sentir soutenus et sous la protection de nos élus les plus proches. Les industriels sont très habiles dans la dissuasion : "nous sommes dans les normes, il n'y a aucun risque pour la santé", alors qu'ils ne sont même pas médecins.

L'AMF doit redoubler d'attention et de méfiance. (ruse, tromperie, mensonge).

Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en l'expression de mes sentiments les plus respectueux.

 

René SEBEK.

 

Délibération du Conseil Municipal si ERDF répond à des questions

cruciales d'intérêt général sur son linky..

 

30 mars 2016 13:14:44 HAEC

Une commune du Tarn, Rivières, a posé à ERDF la question de la garantie de l'innocuité sanitaire du Linky, mais le silence de la réponse est assourdissant jusqu'ici !

 

Lors du débat sur l'installation des compteurs Linky, de nombreuses informations ont été échangées issues de divers documents envoyés au préalable aux élus pour lecture (courriers associatifs Robin des Toits, articles de presse spécialisés, ERDF dans son dossier envoyé aux communes en date du 19 février 2016).

Les élus font part d'un certain nombre d'arguments quant aux risques liés à la pose de ces compteurs et demandent à ERDF de pouvoir garantir et apporter des réponses sur les points suivants :

1- assurer le risque sanitaire (notamment électrosensibilité des habitants...) ;

2- assurer que les collectivités soient dégagées de toutes responsabilités liées aux ondes électromagnétiques et autres phénomènes liés aux compteurs si des problèmes sont rencontrés(pannes à répétition sur les matériels informatiques, incendie, piratage aisé des compteurs communicants...) ;

3- assurer que soit maintenu le respect de la vie privée et de libertés individuelles (le compteur ne doit pas permettre d'interagir sur le réseau privé des propriétaires, sauf avec leur accord) ;

4 assurer l'installation d'un compteur agréé par un organisme indépendant qui garantisse les mesures.

 

Dans l'attente de garanties et de réponses sur ces points, les élus, dans un premier temps, demandent à ERDF de surseoir à toute installation de cet équipement.

Puis, dans un deuxième temps, les élus se positionneront par délibération sur l'installation de ces compteurs.

Le conseil municipal, à l'issue du débat et à l'unanimité, autorise le maire à ajouter ce point en délibération qui sera adressé à ERDF.

 

La Dépêche du Midi

 

D'autre part, aucune assurance n'accepte de couvrir les risques électromagnétiques.

 

http://www.argusdelassurance.com/juridique/champs-electromagnetiques-un-risque-trop-inconnu-pour-etre-couvert.16037

 

Erdf ne peut donc pas se "réassurer" s'il s'avisait de couvrir ce risque, et ne pourrait donc pas, lui non plus, le garantir. Sachant de plus que même pour les risques matériels, ERDF se fait tirer l'oreille pour prendre en charge les appareils endommagés par les coupures anarchiques que certains ont subi après l'installation de Linky

 

 

ELECTRO CONNECTE

N'oubliez pas de vous nourrir (si vous êtes présent)

On a dit parfois de l'homme qu'il était un animal religieux. Le système l'a défini une fois pour toutes, un animal économique, non seulement l'esclave mais l'objet, la matière presque inerte, irresponsable, du déterminisme économique, et sans espoir de s'en affranchir, puisqu'il ne connaît d'autre mobile certain que l'intérêt, le profit. Rivé à lui-même par l'égoïsme, l'individu n'apparaît plus que comme une quantité négligeable, soumise à la loi des grands nombres ; on ne saurait prétendre l'employer que par masses, grâce à la connaissance des lois qui le régissent. Ainsi, le progrès n'est plus dans l'homme, il est dans la technique, dans le perfectionnement des méthodes capables de permettre une utilisation chaque jour plus efficace du matériel humain. GEORGES BERNANOS

 

Vous êtes propriétaire de :

Deux hackers viennent de publier les résultats de leurs recherches portant sur les compteurs électriques dits « intelligents ». En se rendant sur une page insuffisamment sécurisée d'un opérateur américain, ils ont découvert que ces compteurs relayaient de nombreuses données d'analyse très fines de la consommation électrique.

 

Lors de la 28ème édition du Chaos Computing Congress, Dario Carluccio et Stephan Brinkhaus ont présenté le résultat de leurs recherches. Ils ont commencé par souscrire un abonnement chez le fournisseur d'énergie américain Discovergy. Ce dernier leur a donc fourni un compteur intelligent capable de transmettre de façon électronique les index de consommation à l'opérateur de réseau.

Une fois l'installation terminée, ils ont visité l'espace dédié aux consommateurs sur Internet. Au fil de leurs visites, ils ont alors constaté que le certificat SSL (Secure Socket Layer) du portail était mal configuré et ont été en mesure d'intercepter les informations transmises (certificat invalide permettant d'afficher des identifiants en clair, précise le site Naked Security) .

Carluccio et Brinkhaus expliquent ensuite à The hacker News qu'ils ont été capable d'utiliser cette faille de sécurité et ainsi d'intercepter et modifier les communications émises par le compteur en utilisant leur propre routeur. En testant individuellement chaque appareil électronique de leur foyer, ils ont alors remarqué que chaque type d'appareil (réfrigérateur, écran TV...) possédait une signature électrique différente. Par exemple, en utilisant à tour de rôle un écran plasma, LCD, CRT (à tube cathodique), ils ont noté les écarts de consommation en fonction de la luminosité émise par l'appareil.

Egalement présent à la conférence, le p-dg de Discovergy a confirmé que la consommation électrique était bien analysée de manière très fine par le compteur (toutes les 2 secondes). Nikolaus Starzacher a même ajouté que cette précision a été introduite afin d'avertir un client s'il part de son domicile en laissant un appareil électrique allumé (fer à repasser, four...). Tout en saluant le travail de recherche fourni, il a promis non seulement de corriger la vulnérabilité sur le site de la société mais également de laisser à l'abonné le pouvoir de configurer à loisir le délai entre chaque analyse de la consommation.

La Cnil appelle à la plus grande prudence

En France, le ministre de l'Economie numérique a affirmé l'an dernier que ce type de compteurs allait être généralisé à l'ensemble des consommateurs. Eric Besson a en effet présenté le compteur Linky d'ERDF qui devrait être installé sur les installations électriques françaises d'ici à 2020.

De son côté, la Cnil a déjà montré des réticences au sujet d'une généralisation de ce type d'appareil. Dans une note, la commission rappelait que la sécurité de ces dispositifs devait clairement être assurée pour les consommateurs. Elle précisait même que : « les informations précises obtenues sur la consommation électrique de l'abonné permettent de déduire quelles sont ses habitudes de vie (heure de lever, heure de coucher...) ou même, dans des cas spécifiques, le type d'appareils utilisés. C'est pourquoi, la Commission recommande une adaptation du niveau de détail des données en fonction des différents usages ».

Afin d'éviter tout abus, la Cnil expliquait qu'un simple relevé journalier était « suffisant pour la facturation d'un abonnement standard ».

 

 

 

Faut-il attendre le problème de santé publique

Il persistera toujours une incertitude sur cette question fondamentale : les champs électromagnétiques produisent-ils oui ou non un effet avéré sur la santé ? Même si la probabilité est très faible, l’hypothèse d’un effet éventuel sur la santé ne peut pas être définitivement exclue. Cette hypothèse suffit à motiver la poursuite des efforts de recherche au niveau international et la communauté scientifique reste mobilisée et continue d’approfondir ses investigations. Le cancérologue Dominique Belpomme, président de l'Association pour la recherche thérapeutique anticancéreuse (ARTAC)  estime qu'il faut distinguer les données théoriques et la réalité vécue par les patients, c'est-à-dire les données pratiques Il se base en particulier sur une étude qu'il a mené auprès de personnes déclarant une hypersensibilté aux ondes électromagnétiques. "On ne peut les ignorer", explique-t-il car "on ne peut pas dire que ce sont des simulateurs." Trois éléments tendent à démontrer la réalité des troubles : les dire des malades (qu'on ne peut en aucun cas ignorer selon le cancérologue), des tests sur les animaux, et les encéphaloscans qui mesurent les troubles décrits par les patients. Finalement, selon l'étude qu'il a menée, et dont les conclusions seront prochainement publiées, des signes cliniques confirment le ressenti des patients, tels qu'un effondrement du taux de vitamine D, une hausse du niveau des protéines associées au stress et une hausse de certains anticorps."Nous sommes en face d'un possible problème de santé publique plus grave que les précédents", estime en conclusion Dominique Belpomme faisant référence aux crises sanitaires liées à l'amiante et au tabac. Un point de vue proche de celui du représentant de l'AEE Agence européenne pour l'environnement qui juge que "si l'on veut prévenir les cancers, c'est maintenant qu'il faut agir, plutôt que d'attendre de les dénombrer dans quelques décennies." Vous lecteur, où êtes-vous placé sur l'échelle de l'électrosensibilité, autrement dit la question se formule ainsi : "si je continue à baigner dans le phénomène électromagnétique artificiel en constante augmentation à quel moment vais-je basculer ?"

 
LE SENS DE L'ALTERITE
 
 
Je suis un être hum...PEU IMPORTE vous n' êtes qu'un consommateur

Robin des Toits a démontré conjointement avec plusieurs associations – Génération Futures (pesticides, produits chimiques), le Réseau Environnement Santé (RES), Écologie sans Frontières et Respire (pollution de l'air) – que les scandales sanitaires obéissaient systématiquement au même scénario. Une technologie ou une substance dont on attend de grands profits est mise sur le marché sans étude d'impact sanitaire préalable, puis commence la « controverse scientifique ». Pour chaque étude démontrant un danger, les industriels concernés s'arrangent pour que sorte une nouvelle étude contredisant les premiers résultats.
Les assurances se désengagent dès qu'elles sont sûres que la technologie est dangereuse et excluent de leurs contrats la couverture de ces risques. Les politiques, trop souvent proches des intérêts économiques, traînent la patte pour prendre les mesures nécessaires à la protection de la population. Alors éclate le scandale : amiante, tabac, éthers de glycol, hormones de croissance, Médiator, bisphénol A, etc.
L'Organisation Mondiale de la Santé a classé les radiofréquences utilisées pas les technologies sans fil dans la catégorie des cancérigènes possibles. En 2010, une loi interdisant la commercialisation de téléphones portables et autres objets communicants aux enfants de moins de six ans a été votée. Cette loi n'est toujours pas entrée en application : on attend une circulaire du Ministère de la Santé. Et puis, ça pourrait nuire au commerce.

 
 

Reconnaissance de l’électro-hypersensibilité (EHS)

INTERVIEWS » Béatrice Milbert

 

https://www.youtube.com/watch?v=m_SFGm2m4r8

 

L’électrosensibilité n’est pas du tout une maladie reconnue selon Béatrice Milbert, médecin spécialiste en hypersensibilité électromagnétique. En 2015, il aura fallu aller jusqu’aux tribunaux avec la Sécurité sociale pour qu’un patient soit reconnu comme étant électrosensible, reconnu donc comme malade.

Les patients ne sont pas entendus. Lorsqu’ils relatent ne plus supporter les ondes, on les oriente vers un psychiatre. Or c’est une véritable souffrance de tout le corps, au quotidien. Et à force de souffrir, de ne plus dormir, de ne pas pouvoir être soigné, les patients peuvent devenir irritables, agressifs, et dépressifs.

Le nombre de personnes atteint de ce mal n’est pas encore connu. Beaucoup ne pensent pas souffrir de cette hypersensibilité ou n’osent pas le dire car l’utilisation d’un téléphone, d’une tablette font parties de nos habitudes. Tout le monde utilise un téléphone portable et il est difficile de faire admettre aux plus grand nombre que l’on ne supporte pas les ondes émises par cet objet du quotidien. Surtout avec les intérêts économiques qui sont concernés.

Maintenant que l’on commence à médiatiser ce phénomène, le nombre de personnes diagnostiquées va sans doute augmenter, notamment le nombre d’enfants. Les enfants très agités ou souffrant de maux de têtes sont peut-être électrosensibles. Si leurs maux de tête ne passent pas avec la prise d’antalgiques, cela peut-être une piste médicale sérieuse. En France, 1 enfant sur 68 naitrait autiste. Parmi ces enfants, certains pourraient être victimes d’électrosensibilité. Le lien entre un enfant né autiste et le fait que sa mère ait travaillé sur ordinateur ou ait intensivement baignée dans un environnement électromagnétique pendant sa grossesse a déjà été établi par exemple.

Les travaux de l’ARTAC (Association Recherche Thérapeutique Anti-Cancéreuse) du professeur Dominique Belpomme ont permis de démontrer médicalement l’intolérance aux champs électromagnétiques, des basses fréquences aux fréquences aux plus élevées, sous le terme de Syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques (SICEM).

Aucun moyen n’est pour le moment mis en œuvre pour limiter l’exposition de la population française aux champs électromagnétiques… Contrairement à la Suède ou à la Finlande, plus avancés dans ce domaine, regrette Béatrice Milbert.

 

La lettre au Père-Noël :


Père Noël, s’il te plaît ne m’apporte pas de tablette ou de jouet connecté
C’est vrai, je t’en ai commandé, parce que les publicités sont belles, certains de mes copains en ont et ça fait envie. Et puis mes parents te l’ont demandé aussi pour moi, ils pensent que ça va m’amuser, me distraire et puis il n’est jamais trop tôt pour se lancer dans la vie numérique…
Mais en fait, Père Noël, ces jouets sont dangereux pour moi. Dès lors qu’ils se connectent sans fil, ils émettent des champs électromagnétiques, tu sais, des ondes, du WIFI, de la 3G ou de la 4G… oui, oui, celles que l’OMS, en mai 2011, a classées comme cancérogènes possibles. L’OMS ne fait que tirer les conséquences d’études scientifiques nombreuses et documentées sur les méfaits des ondes pour la santé. Il n’y a pas que le cancer : les travaux du professeur américain George Carlo suggèrent aussi un lien avec l’autisme. Tu sais, je suis petit, mes organes sont fins, fragiles et en développement et la durée de mon exposition aux ondes durant ma vie sera longue… très longue…
De toute façon, les écrans pour les enfants, ce n’est pas terrible : l’ANSES a mis en garde contre la 3D pour les plus jeunes, et les messages de prudence contre les écrans pour les jeunes se multiplient. Le programme PISA (évaluation internationale des élèves) a lié la consommation d’écrans aux troubles du langage, de l’attention et aux difficultés scolaires… regarde le dossier dans le supplément « science et médecine » du Monde (29 octobre 2014).

Et puis, ces tablettes, elles ne sont pas fabriquées par tes lutins, mais par des créatures, petites elles aussi, c’est vrai : les enfants qui travaillent pour les fabricants ou leurs sous-traitants en Asie. Côté matières premières, ce n’est pas gai non plus :
l’exploitation des minerais nécessaires à leur fabrication alimente les guerres en Afrique… alors, si tu es un minimum écolo et responsable, oublie ce cadeau.
Je sais, tu es au-dessus des lois, mais tu sais peut-être qu’en France, chez nous, le code de la santé publique (article L5231-4)
permet au ministre de la santé d’interdire la distribution d’équipements radioélectriques destinés aux moins de 6 ans. Le même code, dans son article L5231-2, interdit de faire de la publicité pour l’usage des portables en direction des moins de 14 ans. Si cet article ne concerne pas les tablettes, c’est tout bonnement qu’elles n’existaient pas à l’époque. Donc, les fabricants de ces «jouets » ne devraient même pas avoir le droit d’en faire la publicité !!
Et à quoi ça sert de m’offrir un cadeau si c’est pour me dire de ne pas « trop m’en servir » ? Moi je veux des jouets que je puisse utiliser tant que je veux, en toute confiance ! C’est toi l’adulte, non ? Si quelque chose n’est pas bon, ne me l’offre pas,
Je suis trop petit pour savoir ce que c’est que la modération et ce qui est bon pour moi !!
Sois gentil, Père Noël, ne tiens pas compte de ma lettre d’il y a quelques jours, ne m’offre pas de tablette ni de jouets connectés. Offre moi un vrai jeu, des personnages, un déguisement, des livres, quelque chose qui m’amuse et stimule mon imagination !! Si tu as peur que chez nous, ce soit trop petit et encombré, pourquoi pas une sortie ou un spectacle ?
Allez, Père Noël, même si je sais que tu es un peu virtuel, offre moi un Noël vraiment déconnecté !! Et dis à mes parents et mes grands frères et soeurs que ce conseil est très bon pour eux aussi…

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La “ville intelligente”, un projet exutoire pour le devenir de l'humanité.

Les enjeux de la spécificité, une ville plutôt qu'une autre,

cette question n'a plus de sens dans la ville intelligente ?!

Ne peut-il exister que du fonctionnel ?!

 

Comme les dieux, les dirigeants de la cité observent une représentation miniature "holographique" de la ville et de ses habitants.

Cette idée "ville intelligente" a été abordée pour la première fois par Bill Clinton en 2005. L'ancien président des États-Unis a appelé Cisco, le géant américain des TIC, à décongestionner les grandes métropoles mondiales afin de "diminuer les émissions de CO2 et économiser du temps et de l'argent à la fois pour les citoyens et les communautés locales". Au début 2011, plusieurs grands maires européens montaient sur les estrades pour annoncer leur nouveau programme innovant : la “ville sans contact".

 

Rendre les systèmes urbains plus “intelligents”, étaler les pics de consommation électrique, fluidifier le trafic automobile, ajuster l’éclairage public à la luminosité ambiante et la fréquentation des rues, adapter l’usage des modes de transport.

En 2015, Lyon se classe première ville intelligente du pays et 10e d'Europe sur les 460 évaluées par le Parlement européen.

 

Actuellement, 50% de la population mondiale vit dans les villes, un monde concentré sur 2% de la surface du globe et c’est également 75% de la consommation énergétique mondiale.

Or nous savons que ces constructions seront, pour leur élaboration technologique, consommatrice de ressources dites rares.

La Chine construit à toute vitesse des villes d’un ou de deux millions d’habitants.

Il s'agit de traiter l'information pour la placer au service de solutions urbaines "intelligentes". Ainsi les entreprises technologiques se jettent dans la course et les projets sont pilotés par Cisco, IBM,Siemens, Orange, etc.

Un indice comparatif pour "apprécier" les villes est créé. L'activité commerciale, la communication, l'énergie, l'eau, le transport, l'activité financière. Mais l'indice culturel y semble singulièrement absent. On ne voit plus que le concept de ville-hôtel.

Toutes les décisions ont été prises à la construction et nul besoin d'un représentant des citoyens pour faire fonctionner la ville intelligente.

Cette prospective n'en n'est plus une. La vision technique est à l'œuvre, caméras, puces RFID, capteurs installés dans les objets du quotidien, applications logées dans les téléphones sans fil. D'immenses infrastructures centralisées gèrent les millions de données issues des réseaux.

La ville d’Issy-les-Moulineaux a lancé en 2012 Issygrid, sous la houlette de Bouygues immobilier qui coordonne la dizaine d’acteurs engagés (Microsoft, ERDF, etc). Il s’agit du « premier réseau d’énergie intelligent à l’échelle d’un quartier ». Concrètement, les habitations ont été équipées de compteurs communicants, qui « permettent de recueillir en temps réel des données sur la consommation globale d’énergie et d’optimiser la gestion du réseau. Pour chaque foyer, les factures individuelles pourront être établies sur la base des consommations réelles et, à terme, la plupart des interventions chez le client s’effectueront à distance, sans prise de rendez-vous et sans avoir besoin d’être chez soi. »

Nice en France, a investi dans un boulevard connecté, deux cents capteurs juchés sur les lampadaires, ou noyés dans la chaussée. Cette situation rappelle étrangement celles évoquées dans des séries télévisées, "la machine" ?

A Wellington, en Nouvelle-Zélande, on a installé un dispositif de vidéosurveillance pour contrôler les accidents de voiture, rapporte Hubert Guillaud sur InternetActu.

Consultée, la population a approuvé cette technologie globalement positive. Puis, plus tard, lors de la mise à jour du logiciel, les concepteurs ont introduit un système de reconnaissance faciale, qui a pu être utilisé par la police pour reconnaître les délinquants. La population n’a pas eu à se prononcer pour la mise à jour logiciel.

Le scandale des écoutes de la NSA, un "classique" aujourd'hui, nous interroge sur le devenir du citoyen devant la puissance publique.

L'E-administration est de la partie. Faire mieux avec moins, telle est l'ambition de la numérisation des services. Moins de personnes, plus de robots. Les relations deviennent anonymes dans des "entreprises" comme la poste ou pôle emploi.

Reste aux usagers à maîtriser les outils numériques…

Des algorithmes prédictifs identifient, analysent les zones dites à risque pour "la bonne marche sociétale".

L'homme de la cité doit pouvoir comprendre la technologie de cette ville intelligente pour se la réapproprier.

 

Nous voyons poindre la dystopie à l'horizon.

Dans un tel contexte, les principes d'éthique, de droit, de liberté semblent être bousculés.

Nous sommes loin de la solution miracle.

La centralisation accrue, la perte des repères de différenciation, l'obsolescence inévitable des gadgets auquel se heurtera un système bien "huilé", la surveillance généralisée, autant d'obstacles qui ne prêchent pas pour une telle construction.

Quelle est la place de l’homme au sein de ces agglomérations qui constituent surtout des lieux ou les enjeux économiques et industriels sont considérables.

Ce concept ne serait-il qu'un nouvel avatar des délires technologiques. Il est largement soutenu par les grands industriels du transport, de l’informatique, de l’énergie et des services urbains. Que peut-il advenir autour de ces concentrations urbaines ? Quel sera le pouvoir décisionnel du citoyen.

 L'approche de la ville intelligente se faisant par le biais technologique, qu'en est-il du lien social, de la solidarité, sachant que les systèmes connectés et réseaux sociaux appauvrissent nos relations, orientent les individus vers le développement de l'individualisme et de la civilisation commerciale. Comment une ville pilotée peut-elle conserver "l'état d'âme" culturel que l'on recherche. En réalité, on entrevoit dans cette ville, qui utilise les données du citoyen, les dérives du "big brother".

 

La ville a besoin d'une décentralisation, l'ensemble des acteurs souhaite savoir ce qui se passe sur le territoire, souhaite des espaces de rencontre, d'entraide et non un centralisateur d'opérations inévitablement autoritaire et intrusif.

 

Le nombre de citadins ne cesse de croître dans le monde, vision quotidienne d'univers concentrationnaires, Hong-Kong, Linfen, Mexico, etc…   La crise écologique menace, sans aucun doute. Déplacer le problème vers l'aliénation de l'individu, pur produit de consommation comme nous le laisse entrevoir la ville intelligente, impersonnelle, uniforme, ne fait pas consensus.

Dans cette perspective sociologique, beaucoup rêvent aujourd’hui de retourner vivre à la campagne, loin du bruit et de la pollution des centres urbains. GO.

 

Sans contacts, une forme de totalitarisme rampant.

Nous avons tous remarqué que les banques et l’administration étatique font des efforts considérables pour nous dissuader d’utiliser d’autres moyens de paiement que la fameuse carte bancaire présentée comme l’outil idéal de paiement ; même pour de petites sommes (mais surtout pas le chèque dont le traitement est jugé trop coûteux par les banques).

Nous avons droit aux cartes permettant le paiement sans contact d’ailleurs nombre d’entre vous utilisent de manière quasi systématique leur carte bleue pour le moindre de leurs achats sans y voir autre chose qu’une simple commodité et aujourd'hui on invoque des raisons sanitaires…fort pratique.

Au nom de la sécurité que l’État doit assurer à chacun d’entre nous il faut supprimer ces billets maudits… Tout en oubliant au passage que seuls les billets de banque et les pièces émises sous contrôle de la BCE ont cours légal ; tous les autres procédés de paiement n’étant que des moyens de paiement. Dans certains pays comme le Japon, il est même possible de payer avec son smart phone et Visa l’organisation qui gère la carte bleue vient de mettre sur le marché une bague permettant le paiement sans contact en attendant la puce RFID.

Les avantages du sans cash  ?

  • La carte bancaire évite de se promener avec des quantités importantes d’espèces et limite donc les risques de perte et de vol… bien et dans le même temps toutes vos opérations deviennent traçables c’est-à-dire que tout ce que vous achetez avec la CB apparaît sur un listing informatique, or il peut y avoir des achats que vous ne souhaitez pas faire apparaître sans être un délinquant notoire…

  • La carte bancaire est un moyen sûr et garanti… bien et dans le même temps, des risques de fraudes non négligeables existent mais évidemment tant qu’on n’a pas rencontré le problème, on accepte d’autant plus facilement le discours officiel. Pourtant, un banquier m’a dit un jour : « La carte bancaire : c’est une bombe dans votre poche. »

  • Les frais sont peu élevés ou même gratuits pour l’utilisateur… bien et dans le même temps, certaines personnes ont quelques difficultés à appréhender le montant réel de leurs dépenses avec une CB et ne savent pas se contrôler (tout le monde connait l’expression « faire chauffer la carte bleue »)

  • Elle permet des règlements internationaux et c’est vrai qu’on peut faire le tour du monde avec seulement son passeport et sa carte bancaire… bien et dans le même temps les opérations de paiement sans contact présentées comme sécurisées ne le sont pas vraiment puisque j’ai demandé à titre personnel à ce que ma carte bleue soit désactivée sur ce point ; ce qui a été fait. Et, bizarrement, ma banque, la Caisse d’Épargne, s’est mise à distribuer peu de temps après des coques blindées destinées à empêcher la captation frauduleuse, au moyen d’un simple smart phone, de votre code d’émission… qui était sécurisé… mais pas tant que ça !

 

 

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Les paiements en ligne explosent. Les jeunes, en particulier, les plus aisés, "les plus instruits" mais dans quel domaine, sont à l’aise avec les paiements par carte, par téléphone mobile (ou implant neuronal ?).

Prennent-ils conscience que la facilité entraine la perte de la réflexion. Ils s'engouffrent vers une société sans numéraire au prix d'une perte de la liberté. 

Un comportement mystérieux ou une servitude volontaire.

Un parallèle avec :

Le syndrome de Stockholm est un phénomène psychologique étrange qui peut se produire entre une victime et son bourreau. Certains otages peuvent finir par développer pendant leur captivité une certaine empathie, voire sympathie, à l’égard de leur geôlier. 

La pandémie de l'année 2020 incite à supprimer les contacts pour raison de sécurité sanitaire, le port du masque et la distanciation semblent nécessaires.

Le port de gants, permet d'utiliser les espèces, une évidence et pourtant...

La vérité oblige à dire que l’État sociétal n’est rien d’autre qu’un prédateur fiscal qui veut en savoir le plus possible sur vous pour pouvoir vous ponctionner et la mise en place du prélèvement à la source entre dans cette démarche.

On comprend vite que l’argument prétendument sécuritaire (dont on a pu mesurer toute l’efficacité des bandits, trafiquants, terroristes et autres utilisateurs du cash) n’est que le faux nez des méthodes inquisitoriales du fisc.

D’ailleurs, on retrouve curieusement ce même argument à propos des nouvelles monnaies numériques (Bitcoin et autres) qui sont elles aussi "aux mains des trafiquants" parce qu’elles ont surtout le gros défaut de ne pas être contrôlées et contrôlables par les États.

En fait, la suppression des billets de banque n’est rien d’autre qu’un empiètement supplémentaire sur votre liberté, une forme de totalitarisme rampant destiné à accroître le contrôle de l’État et de ses fonctionnaires sur les populations alors que chacun devrait pouvoir être libre de pouvoir disposer comme il l’entend de son argent, la plupart du temps fruit de son travail ou résultat d’une vie d’économies.

La suppression du cash, serait déjà décidée dans les lieux de la haute finance supranationale, c'est une caillou de plus dans la mare de la société post humaine.

La technologie dite du « blockchain » au lendemain de la crise des "subprimes" (particulièrement avec le bitcoin), ne nécessite pas de supervision par un « tiers de confiance ». Cette technologie devrait remplacer, le système bancaire classique. Mais pour ce faire, la suppression des espèces est indispensable…  ce type de société permet de transformer n'importe qui en marionnette disciplinée soumise au bien vouloir des régimes gouvernementaux, des banques centrales et grandes entreprises du numérique.

La révolte est-elle possible quand "on touche au porte-monnaie" ? Oui pour certains en luttant contre la servitude volontaire.

"L’avenir des espèces souvent au cœur des débats, révèle que les français ont confiance dans le cash et y restent majoritairement attachés au moins pour les montants les moins élevés", confirme une étude IFOP en mars 2019.

"Face à la crainte suscitée par les paiements dématérialisés, ils sont 87 % à juger indispensable de détenir des espèces pour faire face à une défaillance informatique mais c’est également pour 77 % d’entre eux un bon moyen de protection contre l'utilisation des données personnelles..."

Avec un système sans cash vous devenez l’usufruitier contraint de votre propre argent dont l’État veut même pouvoir en contrôler l’usage.

On retrouve les mêmes dérives à propos des différents projets de lois et lois votées concernant le secret des communications et la cryptographie avec la volonté d’imposer aux éditeurs de logiciels des "back doors" en français "portes dérobées" permettant aux administrations étatiques, à partir de critères variables et fumeux, de violer impunément le secret des communications.​

Faites comme les Autrichiens, retirez le plus souvent possible des espèces au distributeur.

Si la pandémie de l'année 2020 incite à supprimer les contacts pour raison de sécurité sanitaire, le port de gants permet parfaitement d'utiliser les espèces…A suivre.