Plus de 13 000 médecins dans le monde

dénoncent des "attaques sans précédent"

Face à l'obscurantisme et à l'autoritarisme politique qui se sont imposés dans les décisions médicales pour traiter les personnes malades de la COVID, plus de 13 000 médecins et scientifiques médicaux ont signé la "Déclaration de Rome sur la Covid". Un appel international pour dénoncer l'ingérence du politique et du business dans le libre arbitre des médecins.

Les gouvernements, les médias mainstream, les géants de la pharmacie et de l'Internet se mobilisent comme jamais pour faire la promotion de la vaccination massive et aveugle qui est pratiquée pour nous "protéger" de la pandémie de COVID-19. Tous les moyens propres aux régimes dictatoriaux sont utilisés : propagande massive sur tous les réseaux de communication, censure et dénigrement des voix dissidentes, pression financière, arrestations, manifestations réprimées violemment.

"J'ai rencontré de nombreux chercheurs, médecins et scientifiques « de haut niveau » animés par la volonté farouche de connaître et de dire la vérité. Or, très curieusement, ils sont passés, en quelque mois, du statut de « scientifiques brillants » à celui de « sombres complotistes » (...) Jamais je n’ai connu de « purge (médiatique) » d’une telle ampleur dans le monde scientifique (...) La stratégie de tous les systèmes totalitaires : mensonges, calomnies, décrédibilisation de toute pensée non « orthodoxe » et surtout, détournement de l’attention du public de la recherche de certaines vérités." " Je dois malheureusement admettre que cette attitude de la « majorité » de mes confrères relève d’un processus de psychologie des masses bien identifié par Stanley Milgram: la « soumission à l’autorité ». C’est un processus tout à fait naturel dans une société bien organisée où cette autorité agit pour le « bien commun ». Le problème est que nous vivons dans un monde globalisé dirigé en réalité par des puissances économiques et financières transnationales dont la valeur morale et l’éthique professionnelle ne sont contrôlée par aucun mécanisme de rétroaction émanant de la base, au contraire de ce qui se passe dans nos pays démocratiques.

Je pense à nos propres autorités sanitaires nationales et à cette « majorité » des médecins « pro-vax », victimes, en toute bonne foi, d’une industrie du médicament dont nous ne suspectons pas la puissance de corruption cachée sur le monde politique et scientifique.

Depuis 50 ans, elle a lentement infiltré puis perverti ces deux lieux de pouvoir.

(Jean Stevens, médecin retraité après 45 ans d'expérience en médecine hospitalo-universitaire, médecine interne, médecine générale (en Belgique) et cardiologie (en France)).

Comme c'était prévisible, le conseil constitutionnel ne revient pas globalement sur le pass sanitaire et sur l'obligation pour les soignants de se vacciner. Mais, de notre coté, nous nous opposons à ce pass sanitaire :

1°sur la gestion de cette imposition

- au moins depuis les gilets jaunes, ce pouvoir ne sait qu'opposer une catégorie à une autre. Là, ça va vraiment très loin, et la méthode utilisée (opposer les "bons français" aux mauvais) rappelle les pires heures du pétainisme. Cette fuite en avant va durablement fracturer la société française, déjà des personnels de santé, commerçant.e.s, citoyen.ne.s lambda sont victimes de dénonciations... Voir à ce propos l'analyse de Barbara Stiegler dans Reporterre https://reporterre.net/Le-passe-sanitaire-un-pas-de-plus-dans-l-autoritarisme-et-la-societe-du-controle 

- cela empêche aussi une analyse collective rationnelle, démocratique de la pandémie qui, de fait, devrait aboutir à une mise en cause de la gestion actuelle, incohérente, basée uniquement sur la contrainte et qui veut cacher le manque de moyens mis sur la santé.

 

2° Sur le pass en lui-même

- la volonté de ce pouvoir est, depuis le début, de mettre en place des outils numériques de contrôle de la population, en privatisant des données publiques car les sociétés privées ne sont pas soumises au contrôle démocratique (même très léger en France !). En retour, ces sociétés (souvent américaines) mettent à disposition du pouvoir des données de pistage dans le cadre d'un marché de dupe sur le dos des citoyen.ne.s (phénomène très bien décrit dans le livre de Shoshana Zuboff, "l'âge du capitalisme de surveillance"). Pour la santé, c'est le projet macronien du "health data hub", qui voit des pans entiers de nos données de santé collectées par les hôpitaux publics, la sécurité sociale, basculer vers un gestionnaire privé, Microsoft. Mais d'autres peuvent aussi y avoir accès : Doctolib (hébergé sur les serveurs d'Amazon), Google (qui récupère plus de 90% des données qui transitent par les smartphones, dixit Soshana Zuboff)...

- le simple QR code du pass permet de récupérer plus de données que nécessaire, comme le montre cette analyse d'informaticiens (https://www.broken-by-design.fr/posts/pass-sanitaire/, dont vidéo explicative). Celles-ci, mises en relation avec d'autres (dont à venir les coordonnées GPS ?), permettent un pistage contraire au droit de la santé : celui imposant le secret médical, la "minimisation" des données collectées (seules celles vraiment nécessaires à un traitement devraient l'être), l'interdiction de leur commercialisation. Or l'exemple américain nous montre quelle exploitation peut être faite de ces données par les banques, les compagnies d'assurance... et les logiques policières.

- les amendes très lourdes annoncées en cas de non présentation montrent la volonté du pouvoir d'écraser les contestataires quels qu'ils soient, les jeunes ... (voir articles de Médiapart https://www.mediapart.fr/journal/france/210721/jusqu-10-000-euros-de-contraventions-des-jeunes-de-quartiers-denoncent-un-harcelement-policier-l-occasion et https://www.mediapart.fr/journal/france/090420/les-amendes-une-forme-de-justice-rendue-dans-la-rue)

 

En conséquence, nous appelons aux manifestations pour s'opposer le 7 juillet au pass sanitaire et aux restrictions de nos libertés.

Il est à noter que ce mouvement est le premier d'ampleur qui conteste la numérisation de nos vies, combat déjà engagé par nos collectifs contre le Linky, la 5G et contre toutes les techniques de surveillance et de contrôle.

Denis, pour les collectifs Stop Linky 5G Loire et Halte au contrôle numérique

 

Le pass sanitaire, une atteinte au droit ?

Avec la naissance du droit romain dans le monde occidental, naît le principe d’un ensemble de règles juridiques nécessaires dans le contrat social. Autrement dit, la permission de faire quelque chose en vertu de règles reconnues dans la collectivité humaine. Années 2020 et suivante, depuis quelques mois des voix s’élèvent contre la coercition et le chantage à la vie sociale véhiculé dans le discours politico-médiatique en faveur du vaccin. L’intérêt général doit-il primer sur l’intérêt personnel dans tous les cas, sachant qu’un intérêt général ne correspond qu’à celui d’une majorité.  « Nous ne proposons pas de limiter les libertés, nous cherchons un moyen de les retrouver » affirme-t-on en haut lieu. Mais les mesures de coercitions sociales restreignent les échanges et démantèlent ce contrat social. Si l’individu  ne compte que dans une collectivité contrainte et hiérarchisée nous ne sommes plus très loin de ce que l’on évoquait déjà auparavant à savoir, les dérives possibles d’un contrôle sociétal à la chinoise. L’essentiel n’est-il pas de ne  plus avoir peur de vivre.

De surcroit, de nombreux experts affirment que le pass sanitaire est également une véritable passoire en matière de protection des données et donc un véritable danger pour les libertés individuelles. « N’importe qui équipé d’un lecteur de code-barres grand public peut lire les informations contenues dans le pass […] Les protections techniques se limitent à prévenir la modification d’un pass existant ou la fabrication d’un faux pass. Il n’existe aucune protection contre la lecture du pass par quelqu’un d’indiscret. » Il suffit d’un smartphone pour que n’importe qui puisse les lire. La simple transmission d’informations au serveur d’IN Group ajoute une métadonnée, l’adresse IP du smartphone qui se connecte au serveur. Les déplacements du porteur du « pass » peuvent être géolocalisés et ainsi s’installe le risque de la surveillance de masse. Collecter les données personnelles au nom de la crise sanitaire n’est plus un tabou pour l’Etat. Le marché des données de santé est prospère. La Quadrature du Net, association de défense et de promotion des droits et liberté sur internet, a annoncé qu’un référé serait déposé devant le Conseil d’État. Selon elle, le dispositif « divulgue de façon injustifiée des données sur l’état civil et des données de santé ».

La sénatrice Véronique Guillotin explique : « nous nous sommes basés sur des exemples asiatiques ou sur l’Estonie et globalement on peut constater qu’à chaque fois que les données étaient utilisées de manière suffisamment intrusives la crise a été plus courte ». « Le Sénat étant très attaché aux libertés individuelles nous nous sommes demandé s’il ne valait pas mieux d’une manière graduée utiliser des données ciblées courtes dans le temps, par exemple si l’on confine plutôt, sur la base de données, une petite partie de la population plutôt que l’intégralité. » « Cette préparation en amont est la meilleure des garanties que nous puissions apporter aux droits et garanties des citoyens » revendiquent donc les sénateurs. Affirmer que les individus seront libres avec le pass sanitaire et que s’ils le refusent ils ne pourront pas avoir de vie sociale, que le refus de vie sociale est leur libre choix, est un raisonnement faux, qui a l’apparence d’un raisonnement logique.

Il est évident que la « communauté » politique ne maîtrise pas l’outil numérique et pourtant, elle le considère comme l’indispensable boîte à outils pour sortir de l’actuelle pandémie. Boîte à outils ou boîte de Pandore ?! A force d’être traités comme des enfants par un état perdu dans les limbes, les citoyens ont développé un nouveau sentiment de méfiance sur ce plan (encore un) et chacun élabore sa propre stratégie d’évitement, afin d’essayer de se protéger coûte que coûte en fonction des informations contradictoires émises par les scènes politique et médiatique. Le pass vaccinal est une nouvelle problématique de sécurité, une aubaine de plus pour les cyber-pirates. La lecture du QR code du pass sanitaire « permet à n’importe qui » d’accéder « facilement » à des données.

« N’oubliez-pas de scanner le QR code, là, en bas de l’écran » pour tout et  n’importe quoi… Les serveurs qui réceptionnent les données pourront vérifier l’exactitude de vos informations. Un véritable casse-tête "chinois". G.O.

Seconde vague de déploiement du Linky avril 2021

COMMUNIQUE DU COLLECTIF VALLON

N'hésitez pas à publiciser notre action et encourager "les réfractaires" à nous contacter, mais aussi nous tenir au courant des méthodes, des arguments, voire du chantage au raccordement qu'Enedis ou ses sous-traitants vont mettre en œuvre.

 

Nous souhaitons recueillir vos témoignages (qui seront anonymisés) 

sur ces pratiques de pose des compteurs (envoi ou non de lettres; arguments utilisés ; poses "forcées" malgré le refus, etc.) 

 

Écrivez-nous avec le formulaire CERFA suivant

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/R11307  

 

Une cinquantaine d'aveyronnais ont déjà témoigné, précieuse matière dans notre procédure contre le Syndicat d'Energie Averonnais (SIEDA), procédure que nous avons lancée il y a 3 ans avec 140 aveyronnais et qui doit être jugée dans l'année : https://www.midilibre.fr/2018/05/03/compteur-linky-en-aveyron-140-usagers-mettent-en-demeure-le-sieda,1665275.php

 

Aussi, les collectifs demandent aux habitants qui ont connu des dysfonctionnements d'appareils (chaudière, etc...) suite à la pose du Linky, et qui se sont vus imposer ce compteur de témoigner en cas de :

- refus exprimé de leur part mais non respecté par Enedis,

- comme suite à des arguments fallacieux des poseurs sur l'obligation et le paiement d'une taxe

- en cas de poses en leur absence, ou dans le cas d’un compteur en limite de propriété tout de même changé,

- lorsque les poseurs sont entrés dans la propriété ou dans les parties communes sans demander,

- en cas de pose sans en avoir été prévenus par une lettre de l'entreprise de pose (lettre différente de celle d' Enedis-ERDF),

Et envoyer ce témoignage par mail ou au Pti Bio allées des rosiers 12 330 Marcillac.

ABC...D'ARGUMENTS... TOUJOURS D'ACTUALITE !

1/ D'abord, pour avoir des précisions sur le sujet Linky, se reporter à notre dossier de synthèse (non actualisé depuis juin 2018) :

https://ccaves.org/blog/wp-content/uploads/dossier-synth%C3%A8se-Linky-au-18-juin-2018.pdf

DU GRAIN A MOUDRE

 

La Cour d'Appel de Bordeaux en septembre 2020 affirme que le Linky n'est en rien obligatoire

 

  Maître Olivier Cachard, juriste international, auteur du livre « Le droit face aux ondes électromagnétiques » Lexis Nexis 2016, explique   

 

« La cour souligne ensuite que « contrairement à ce qu’affirme la société Enedis, aucun texte légal ou réglementaire, européen ou national n’impose à Enedis société commerciale privée, concessionnaire du service public, d’installer au domicile des particuliers des compteurs Linky, qui entrent certes dans la catégorie des compteurs intelligents ou communicants, c’est-à dire pouvant être actionnés à distance, mais n’en sont en réalité qu’un modèle ». Autrement dit, le Linky est le résultat d’un choix technico-commercial qui ne saurait être imposé à l’abonné. La cour avait préalablement relevé que les dispositions de la directive 2009/79/CE ne mettent à la charge des abonnés aucune obligation d’accepter son installation. Ce à quoi il faut ajouter que le droit français de l’énergie n’institue aucune servitude de compteur à la charge des abonnés (O. Cachard, L’exposition aux ondes électromagnétiques : LexisNexis, 2020, § 571). Le refus de la pose d’un compteur communicant n’est donc nullement constitutif d’un prétendu délit d’entrave au réseau".

https://ccaves.org/blog/wp-content/uploads/Attachment.pdf

A propos de l'éventuelle application de "frais de relève de compteur"

 

Les poseurs et Enedis menacent d'appliquer aux récalcitrants des frais. Evoqué par la CRE (Commission de Régulation de l'Energie), ces frais ne sont "actés" dans aucune loi et ne seront (peut-être) discutés qu'à partir de 2022,. Même s'ils sont proposés, certains prétendent que ces frais ne pourront être adoptés dans la loi car nous payons déjà le réseau via la TURPE (tarifs d’utilisation des réseaux publics d’électricité) . Et entre temps il y a des élections présidentielles... Cela reste un argument d'Enedis qui n'a pas de valeur depuis 2015.

 

 

Localisation du compteur


*Si votre compteur est à l'intérieur (maison, portail ou grille fermé), n'ouvrez pas, et portez plainte en cas d'intrusion sans vote accord. A minima prévenez-nous.

*S'il est à l'extérieur, essayer de dialoguer avec les poseurs en faisant valoir les arguments cités. En cas de tension, appelez la gendarmerie.

*Téléphonez à l'entreprise de pose, écrivez leur en recommandé pour garder trace.

*Demandez à être sorti du périmètre de pose et tenez-nous au courant de la suite qui sera donnée à votre situation.

Résumé des arguments législatifs et citations de la direction d'Enedis

 

« Si le client (...) nous oppose un refus (…) le client ne s'expose à rien (…) il n'y aura pas d'amende, pas de pénalité » (Bernard Laurens, Directeur Territorial d'Enedis Bretagne, radio France Bleue Armorique, le 2 février 2016).

 

« Ce que l'on souhaite c'est que les techniciens qui interviennent (…) respectent la propriété privée, et si un client s'exprime lors du changement, respectent la volonté du client » (Gladys Larose, responsable des relations publiques d’Enedis, radio Totem, le 20 décembre).

 

« Le déploiement du compteur Linky ne doit en aucun cas être une contrainte imposée aux usagers et je vous demande de faire cesser ces pratiques qui contredisent ma volonté » (Mme la Ministre Ségolène Royal, lettre au directeur d’Enedis, 2017).

1- Maître Boda (avocat des aveyronnais contre le syndicat d'énergie) : "Le juge des référés du Tribunal administratif de Toulouse a reconnu expressément que le déploiement devait s’effectuer en garantissant aux usagers la liberté d’exercer leur choix individuel et sans pression pour refuser ou accepter l’accès à leur logement ou propriété et refuser ou accepter que les données collectées par le compteur soient transmises à des tiers partenaires commerciaux de l’opérateur (TA Toulouse, Ordonnance, 10 septembre 2018, Préfet de la Haute-Garonne, n° 1803737)"

 

2- Maître Cachard explique : « La loi du 15 juin 1906, codifiée à l'article L.323-4 du Code de l'Energie n'institue aucune servitude imposant l'installation des compteurs et des antennes déportées sur ou à l'aplomb des propriétés privées (…) l'installation d'un compteur communicant à rebours de la volonté du propriétaire constituerait donc déjà une violation caractérisée de son droit de propriété » (Revue Contrat Concurrence Consommation -Lexis Nexis, article Le Hussard sur le toit, à propos du déploiement des compteurs communicants électrique, avril 2017)

3- L'Article R341-8 du Code de l’Énergie, qui a servi une fois à Enedis de justificatif pour suspendre les travaux d'installation en cas de nouveau raccordement ne précise pas quels compteurs communicants doivent être installés. Cet article renvoie à l'article R 341-4 du même code qui précise : « Les dispositifs de comptage doivent comporter un traitement des données enregistrées permettant leur mise à disposition au moins quotidienne ». Cette fonctionnalité est amplement rendue possible par les compteurs électroniques actuels.

4- La Directive européenne 2009/72/CE propose aux États membres le principe de compteurs dit « intelligents », mais les Pays-Bas (pour des raisons d'atteinte à la vie privée), l'Allemagne, la Lituanie, la République Tchèque n'ont pas généralisé le dispositif ou suivis cette directive.

5- Le Décret du 31 août 2010, donne à Enedis la possibilité de déployer des compteurs communicants sans préciser lesquels. Il n’y a pour autant pas « d’obligation légale d’être équipé » pour les foyers.

6- Ni l’Arrêté du 4 janvier 2012 (fonctionnalité des compteurs communicants), ni la Loi de transition énergétique du 17 août 2015, n’imposent le compteur Linky utilisant le Courant Porteur en Ligne (CPL) : il est seulement évoqué (modification du code de l’Énergie) la « mise à disposition de données de comptage », et indiqué la nécessité (modification du Code de la construction et de l’habitation) de « permettre aux opérateurs des distributeurs de gaz naturel et d’électricité (…) d’accéder aux ouvrages relatifs à la distribution du gaz naturel et d’électricité. ». En aucun cas le remplacement des compteurs conventionnels par des compteurs communicants n’est rendu obligatoire, et il n’existe pas de pénalité prévue en cas de maintien en place du compteur conventionnel. 

 

7- L'électricité est un produit de première nécessité selon l'article 1er du décret n° 2004-325 du 8 avril 2004. « Dans ces conditions, le distributeur public d'électricité ne saurait, sous la menace de résiliation du contrat de raccordement, imposer à l'abonné l'installation (...) d'un compteur intelligent (...) L'alternative de la poursuite du raccordement avec un compteur classique devrait être offerte aux abonnés (...) Selon les articles L. 342-1 et suivants, le consommateur a le droit au raccordement au réseau électrique pour soutirer l'électricité nécessaire à sa consommation ». (Maître Olivier Cachard, professeur agrégé, Doyen Honoraire de la faculté de Nancy, membre de l'Académie des sciences de Lorraine et de l'Institut Gény : « Le droit face aux ondes électromagnétiques », Lexis Nexis, 2016.)

... Tenez nous au courant de l'évolution de votre situation !

Le collectif du Vallon

les factures d'électricité arrivent...

Entre les périodes 2019/2020 et 2020/2021, plus du double...

Haute-Garonne, à Verfeil les factures d'électricité arrivent dans les boîtes aux lettres et pour certains clients, c'est la panique...

Après changement du compteur, le capteur Linky, note la nécessité d'une régularisation de 1300 euros chez un habitant. Enedis, affirme  "les compteurs Linky mesurent exactement la même énergie que les anciens compteurs, et ce de la même façon". C'est-à-dire puissance active, puissance réactive, puissance apparente ? LIRE

 

UN NON-SENS ECOLOGIQUE - ZERO WASTE 2017

Plus de 80 millions de compteurs, fonctionnels, soumis à un recyclage.

 

Le compteur communicant en cause, selon la loi de transition énergétique la solution proposée en matière d’énergie aboutit à des systèmes électroniques observateurs chez vous…

Création d’emplois pour recycler les « anciens » compteurs, certes, mais… emplois précaires.

Un recyclage sous-entend la remise en économie circulaire de matières premières, cette méthode ne s’adresse pas, bien entendu, à des appareils fonctionnels.

 

 « Les compteurs intelligents causent le cancer »

 Igor Belyaev, Dr en Radiobiologie


La science du déni : si on ne cherche pas, on ne trouve pas. Le docteur en radiobiologie Igor Belyaev s’ennuie du bon vieux temps socialiste. « C’était bien mieux à l’époque soviétique, alors qu’on voulait développer la technologie en se préoccupant de la sécurité des gens. Les normes russes [d’exposition aux radiofréquences ou RF] sont plus saines mais aujourd’hui on les rejette parce qu’aucun téléphone cellulaire ne les respecte », m’expliquait cette sommité en effets des champs électromagnétiques (CEM) en mai dernier à Bruxelles. Belyaev était l’un des conférenciers vedettes (lire sa présentation ici) du 5e Colloque de l’Appel de Paris, tenu à l’Académie de médecine belge, et qui portait sur les hypersensibilités environnementales. Igor Belyaev n’a rien d’un militant écologiste. C’est plutôt un chercheur de très haut calibre : d’abord ingénieur en physique et dosimétrie des radiations formé à la prestigieuse Académie des sciences soviétique à Moscou, il est également diplômé en génétique. Membre du groupe de travail sur les CEM de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), il dirige le laboratoire de radiobiologie de deux académies nationales des sciences, l’une russe (à Moscou) et l’autre slovaque (à Bratislava). De plus, il est professeur agrégé au Département de génétique, microbiologie et toxicologie de l’Université de Stockholm, en Suède, depuis 2004. En 2010, la revue scientifique Bioelectromagnetics lui a décerné ainsi qu’à ses sept coauteurs suédois le prix du meilleur article qu’elle a publié entre 2005 et 2009. Parue en mai 2006, leur étude a démontré que les RF/micro-ondes émises par un téléphone cellulaire pouvaient provoquer des changements dans l’expression des gènes dans le cerveau de rats. Ces changements modifiaient des protéines essentielles pour la lutte contre le cancer et autres mécanismes biologiques (régulation des neurotransmetteurs, perméance de la barrière hématoencéphalique et production de mélatonine). Au sortir du colloque de Bruxelles, je me suis entretenu avec lui en marchant dans les rues de la capitale belge et siège du Parlement européen. Une douche de réalisme plutôt glaçante, voilà l’effet de ses propos. « Les CEM, c’est une très petite partie de mes recherches. Personne ne veut financer des études [rigoureuses], j’ai perdu tous mes projets en Suède. Peu importe le pays, ils sont tous gouvernés par les mêmes compagnies. Les compteurs intelligents causent le cancer et les compagnies pharmaceutiques en tirent tous les profits. Mais l’industrie trouvera toujours des centaines de médecins pour dire que ce n’est pas dangereux. » (Pour plus de détails, lire notre dossier Compteurs intelligents : des experts dénoncent la « désinformation flagrante ») Belyaev venait d’apprendre d’un collègue que la Russie voulait harmoniser ses limites d’exposition aux RF avec les normes adoptées par la majorité des pays occidentaux et qui sont mille fois plus tolérantes. « J’ai été estomaqué de l’apprendre. Il n’y a aucune raison scientifique, ce n’est qu’une décision administrative. En Union soviétique, ça n’aurait pas été possible, ce genre de décision devait être basé sur la science. Ces limites laxistes ne seront jamais reconnues en Ukraine, par exemple. » Des études bidon
Depuis trois décennies, cet expert des mécanismes biologiques du cancer a publié plus de 70 articles scientifiques, notamment sur les effets des CEM, les dommages et la réparation de l’ADN, les aberrations chromosomiques et les marqueurs moléculaires de la radiosensibilité. Selon lui, pour justifier leur politique de laisser-faire en matière d’électrosmog, les gouvernements, l’industrie et leurs mercenaires ne citent que les études qui font fi des variables physiques et biologiques qui expliquent pourquoi les faibles doses répétées de radiofréquences dans les fréquences des micro-ondes (radiofréquences entre 1 et 300 gigahertz) peuvent être nocives… ou bénéfiques : fréquence, largeur de bande, modulation, polarisation, dose, durée et cohérence du temps d’exposition et de non-exposition, environnement électromagnétique (dont le courant continu terrestre), densité des cellules, génétique, sexe, âge, différences individuelles et autres particularités physiologiques des sujets, présence de métaux lourds et de puissants antioxydants et de capteurs de radicaux libres, comme la mélatonine et le ginkgo biloba. Ces études « négationnistes » sont presque toujours financées par l’industrie ou un État voulant légitimer les limites d’exposition actuelles¹. Des limites qui, selon Belyaev et plusieurs autres experts, menacent la santé publique car elles ne tiennent compte que des effets thermiques de ces micro-ondes. (Oui, votre four à micro-ondes utilise les mêmes ondes radio que votre cellulaire, téléphone sans fil ou votre tablette Wi-Fi.) Et dès qu’un chercheur soulève la possibilité d’un risque sanitaire (effets non thermiques comme le cancer) découlant de l’exposition prolongée à de faibles doses d’ondes émises par les antennes et les appareils sans fil, le financement de recherches visant à reproduire fidèlement son étude fond comme neige au soleil. « Différents signaux électromagnétiques provoquent des effets différents, m’a-t-il expliqué. Par exemple, une télécommande ne fonctionne qu’avec des fréquences spécifiques » d’ondes radio ou infrarouges. De même, la thérapie par biorésonance est utilisée par environ 300 professionnels de la santé russes, dont le cinquième sont des médecins. Ils traitent divers problèmes de santé avec diverses radiofréquences et à des doses très précises. « Certaines thérapies ont eu de bons résultats, par exemple dans 70 à 80 % des cas d’ulcères gastriques, alors que d’autres n’étaient pas meilleures qu’un placebo, soit entre 40 et 50 % de succès. » (Lire notre dossier La biorésonance : guérir par les ondes.) La guerre des ondes
Les Russes savent depuis 1934 (Altabasheva et Il’Yashevich) que les RF peuvent être nocives sous certaines conditions. Publiés à partir des années 1960, la plupart de leurs rapports de recherches militaires n’ont jamais été traduits en anglais. « Les études sur les CEM n’étaient pas publiées, elles étaient des secrets d’État, explique Belyaev. Dix instituts ont étudié les effets des micro-ondes sur le système immunitaire pendant dix ans. Les rapports ont été livrés aux ministères de la Santé et de la Défense et furent archivés. Durant la guerre froide, les micro-ondes étaient considérées comme des armes militaires, tout comme aux États-Unis. » En effet, en 1976 la presse américaine révélait que l’ambassade des États-Unis était irradiée depuis 1953 de micro-ondes de 0,6 à 9,5 gigahertz dirigées par des sources soviétiques. À partir de 1975, leur intensité a augmenté jusqu’à 18 microwatts par centimètre carré (7,8 volts par mètre), affirmait au colloque de Bruxelles l’épidémiologiste David O. Carpenter, de l’Université d’Albany (NY). « L’ambassadeur Stoessel souffrait d’hémorragies oculaires et d’une maladie du sang. Trois hommes sont décédés de cancer, cinq femmes ont subi une mammectomie liée au cancer », écrivait récemment l’ingénieur suisse Pierre Dubochet, ancien chef technique de la radio neuchâteloise. Le Département d’État américain a lancé une enquête. Conclusion : aucune relation entre les problèmes de santé du personnel et l’exposition aux micro-ondes ne fut trouvée, selon une conférence sur le sujet prononcée en 1979 par le professeur de médecine Herbert Pollack. Les employés de l’ambassade n’y ont pas travaillé en assez grand nombre et assez longtemps pour tirer des conclusions, nuance le Dr Carpenter : « Bien qu’aucune hausse du cancer ne fut trouvée, plusieurs personnes y ont développé la  »maladie des micro-ondes » consistant de dépression, d’irritabilité, de difficultés de concentration et de pertes de mémoire (Pollack, 1979). » Les Américains au courant
En 1970, la NASA publiait la traduction d’un rapport édité par I.R. Petrov, de l’Académie des sciences médicales de l’URSS, intitulé Influence of microwave radiation on the organism of man and animals. On y fait état de symptômes touchant alors le quart du personnel militaire utilisant des ondes radio et radar : fatigue, étourdissements, maux de tête, problèmes de sommeil, de concentration et de mémoire, colère, etc. « Le traitement suggéré était un changement de l’assignation et l’éloignement par rapport aux CEM. Le repos et l’exercice physique étaient recommandés, des aliments nutritifs étaient offerts. Les symptômes décrits étaient les mêmes que l’on retrouverait 40 ans plus tard chez des Finnois atteints d’électrohypersensibilité » (EHS), relate l’oncologue et épidémiologiste suédois Lennart Hardell dans un tout récent article sur l’EHS comme défi croissant pour la profession médicale. Se protéger
Autant de bonnes raisons pour être prudent et éviter ou réduire le plus possible l’usage des appareils sans fil, recommande Igor Belyaev. « Je n’ai pas de Wi-Fi dans mon bureau. On m’y avait installé un modem et les émissions mesuraient 20 milliwatts (mW) par mètre carré alors que l’Association médicale autrichiennerecommande de ne pas dépasser 1 mW/m2 [équivalant à 1 000 microwatts(µW)/m2 et que la normale idéale serait d’en deçà de 1 µW/m2]. J’ai donc appelé le fournisseur pour l’éteindre et la mesure est tombée à 100 µW/m2. » L’expert ajoute que la présence de métal dans votre environnement augmente aussi votre exposition aux CEM de RF, car il agit comme réflecteur et antenne, en plus de modifier le champ géomagnétique statique de la Terre. « À un mètre de distance, 10 microtesla de statique augmente la toxicité des RF à cause des objets ferromagnétiques. Tous les métaux changent le champ géomagnétique. J’ai recommandé à Mays Swicord, chef de la santé et sécurité chez Motorola, une très bonne manière de réduire les effets nocifs des micro-ondes. Il suffirait d’une petite puce pour mesurer le champ magnétique statique et envoyer l’information à la station de base afin qu’elle fournisse une fréquence qui ne s’accouple pas au champ magnétique. Il a refusé. » (Le fabricant de téléphones cellulaires Motorola n’a pas répondu à notre demande d’explication.) Que faut-il faire donc? « Il existe bien des films d’argent pour les vitrages et de la peinture de carbone qui bloque les ondes, mais ils coûtent cher, répond Belyaev. Ils ne règleront pas le problème pour la plupart des gens. On ne peut le régler qu’en adoptant des limites d’exposition plus strictes. Il faut changer le dogme de la société, ne pas œuvrer pour le profit mais pour la santé des gens. Mais c’est trop socialiste! » 1. “Radiation Research” and The Cult of Negative Results – A Microwave News Investigation  Source of Funding and Results of Studies of Health Effects of Mobile Phone Use: Systematic Review of Experimental Studies Bias and confounding in EMF science UW Scientist Henry Lai Makes Waves in the Cell Phone Industry Cellphones and Brain Tumors 15 Reasons for Concern
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toujours plus de RF pour quel benefice...social

Après le compteur intelligent Linky, voici Gazpar…Les 11 millions de foyers abonnés au gaz auront, d’ici à 2022, leur « compteur communicant », comme les 30 millions de clients électricité avec Linky. Baptisé Gazpar, son déploiement a été annoncé, mercredi 20 novembre, par GrDF, filiale gestionnaire du réseau de GDF Suez, lors du Salon des maires et des collectivités locale. Cet outil permettra notamment la transmission automatique des relevés de consommation aux fournisseurs de gaz. C’est en août que le gouvernement a donné son feu vert « sur le principe » à GrDF, qui investira 1 milliard d’euros dans ce projet. Gazpar a été mis au point dès 2007 et une expérimentation concluante avait été menée, en 2010, sur 20 000 compteurs. L’étape suivante sera une phase pilote prévoyant l’installation de 150 000 compteurs fin 2015 ou début 2016 dans 24 communes de Haute-Normandie, de Bretagne, d’Ile-de-France et de Rhône-Alpes. Puis le déploiement sera étendu de 2017 à 2022. « Ce sera le plus important projet de ce type dans le monde », estime Patrick Dardoise, directeur du programme chez GrDF, dans un entretien au Bulletin de l’industrie pétrolière (BIP). « C’est une prouesse. On va remplacer 11 millions de compteurs, soit 5 000 compteurs à changer chaque jour » pendant six ans, a expliqué la directrice générale de GrDF, Sandra Lagumina, lors de la signature de conventions avec les communes pilotes. Les régions choisies sont « représentatives de la cartographie gazière », ce qui permettra « un test grandeur nature », a-t-elle ajouté : petites et grandes communes, habitats individuels et collectifs. FACTURATION SUR LA CONSOMMATION RÉELLE Gazpar, que les clients ne pourront pas refuser, peut transmettre automatiquement les relevés de consommation des clients, via un module radio, sans l’intervention d’un agent. Ils bénéficieront ainsi d’une facturation sur leur consommation réelle, et non plus sur une consommation estimée rectifiée deux fois par ans après le passage d’un agent releveur de GrDF. Gazpar n’affichera pas plus d’informations que le compteur actuel, mais un relevé quotidien sera accessible sur internet. La Commission de régulation de l’énergie (CRE) estime que le nouveau dispositif peut, grâce à un meilleur suivi, entrainer une baisse de 1,5 % de la consommation de gaz. Ce qui compenserait le surcoût de « 2 ou 3 euros par an » pour le consommateur entrainé par Gazpar, selon GrDF. Article en intégralité sur Le Monde

Depuis trente ans les technologies utilisées n'ont jamais fait pencher la balance en faveur de l'emploi, bien au contraire.

Dans le cas gazpar la suppression de postes de techniciens de relève, ne sera pas compensé par le nombre de personnes au comptage informatique. Ce n'est d'ailleurs pas l'objectif.

Cerise sur le gâteau, des interférences d’ondes professionnelles et problèmes de santé publiques, liés à ces ondes pourraient voir le jour.

 

concentrateur Gazpar, l'accord de l'église est obligatoire

 

Mesdames, Messieurs les élus, Madame, Monsieur le Maire,

dans le cadre du déploiement des compteurs communicants par ondes de téléphonie Gazpar, la société GRDF-Engie a du vous proposer de poser des concentrateurs dans les clochers des églises.

Mais pour ce faire, l'accord de l'affectataire du culte, c'est à dire du curé et donc de l’Évêché, doit obligatoirement être donné, même si l'église appartient à la commune.

C'est une obligation légale, et des maires se sont vus contraindre de démonter une antenne car l'accord de l'affectataire du culte était absent (par exemple à Rennes).

En tant que communes vous ne pouvez donc pas donner votre accord à une telle installation, qui contreviendrez à la loi.

 

En pièce-jointe nous vous transmettons un court extrait qui résume cette problématique juridique, tiré du livre de Maître Olivier Cachard,  professeur agrégé professeur à l’Université de Lorraine, Doyen honoraire de la faculté de droit de Nancy, membre de l’Académie de Lorraine des sciences, avocat à la Cour d’appel de Metz, et auteur du livre  "Le droit face aux ondes électromagnétiques", Éditions Lexis Nexis, Paris, avril 2016.

Ces concentrateurs fonctionnent par téléphonie mobile, et pas seulement une fois par jour comme indiqué par les services de communication.

En effet une relève instantanée est possible comme le dit le fabricant du logiciel de Gazpar.
 

Veuillez acceptez nos salutations les plus cordiales.

Le collectif du Vallon.

 
 

Un habitant de l'Ile de Ré (Charente-Maritime) qui avait expulsé manu militari un sous-traitant d'Enedis venu installer un compteur Linky contre son gré, en juillet 2016, a été relaxé mardi du chef de "violences" par un tribunal.

Le juge de proximité du tribunal d'instance de La Rochelle a évoqué la "légitime défense des biens" et jugé la réaction du prévenu "proportionnée à l'agression".

Le prévenu, pompier à la retraite résidant à Sainte-Marie-de-Ré, avait refusé par écrit l'installation d'un compteur électrique Linky chez lui. Il avait même ajouté deux barreaux en métal pour interdire toute tentative de démontage du disjoncteur, installé sur une murette de son domicile. Il avait également placardé une affichette "Touchez pas à mon compteur".

Le 19 juillet 2016, un agent d'une entreprise sous-traitante d'Enedis s'était néanmoins présenté à son domicile. Et devant le refus du prévenu, il avait téléphoné à son supérieur qui avait fait venir les gendarmes pour tenter une médiation.

L'agent avait alors découpé les barreaux autour du disjoncteur, puis était entré dans la maison pour démonter le compteur électrique, accompagné par les gendarmes. Décidé à ne pas se laisser faire, le prévenu avait alors saisi le technicien par les épaules pour le mettre dehors.

L'agent a porté plainte pour violences. Le prévenu a de son côté déposé plainte pour violences, violation de domicile et pose illégale de compteur.

"Ce jugement est très important", a estimé Stéphane Lhomme, fondateur du mouvement Stop Linky, présent au tribunal de La Rochelle. "Il va donner du courage à toutes les personnes confrontées à cette situation. Enedis doit donner des consignes à ses sous-traitants de ne pas entrer illégalement chez les gens", a estimé le militant.

 

LES CITOYENS ÉCLAIRÉS·VENDREDI 5 JANVIER 2018

Lanester le 31 décembre 2017

 A

Monsieur le président du Tribunal de Grande Instance,

Je souhaite par ce courrier déposer

« PLAINTE POUR ATTEINTE A LA SANTÉ D’AUTRUI »

contre Mme THIERY, MAIRE DE LA VILLE DE LANESTER

et Mr MÉTAIRIE, MAIRE DE LA VILLE DE LORIENT,

et je vous expose ci-dessous les raisons :

J’habite depuis 20 ans la ville de Lanester, mon fils y a fait ses études en musique avec l’aide de la municipalité que j’ai remerciée. En 2006, nous résidions dans une maison rue Georges Brassens avec un étage, mon fils était encore adolescent. Nous avions installé du CPL (courant porteur en ligne) la box internet était à l’étage, et la box TV au rez-de-chaussée. Je ne voulais pas de wifi car j’étais déjà alertée par les problèmes de santé que cela pouvait générer, mais n’avais pas connaissance des problèmes identiques que pouvaient poser ces 2 boîtiers.

 

C’est là que j’ai eu les plus douloureux soucis de santé de ma vie : épanchement de synovie et capsulite rétractile, mon sommeil était très dégradé, j’avais l’impression d’avoir des « yeux » dans la tête qui ne se ferment pas, c’était épuisant, une vraie torture. Ce sont des géobiologues qui m’ont alertée sur le phénomène.

Mon médecin traitant actuel m’a tirée d’affaire avec de la phytothérapie, et surtout j’ai remis des câbles pour les connexions numériques, et le problème a été ainsi réglé.

 

Mais depuis quelque temps, les fréquences augmentent, on est passé à la 4G… Mr Macron prévoit la 5G sur tout le territoire ? Et le wifi est très présent dans l’environnement. Mes cellules, qui ont déjà été impactées par les ondes électro magnétiques réagissent très fortement aujourd’hui à cet électrosmog, comme le décrivent les médecins et scientifiques du rapport bioinitiative 2012.

 

Pourtant il existe en France une loi, la loi Laurence Abeille, votée en février 2015, et qui visait déjà à protéger les citoyens des appétits des lobbies de téléphonie mobile. Cette loi est relative à la sobriété, la transparence, l’information et la concertation en matière d’ondes électromagnétiques. Elle dit :

 

- de baisser le seuil d’ondes sur tout le territoire (en effet le conseil de l’Europe préconise 0.6 volt/mètre alors que la France autorise 61 volt/mètre, et même 87 volt/mètre en ondes pulsées comme le système linky).

Pour comparaison, la Suisse et l’Italie ont 6 volt/mètre, les pays de l’est ainsi que la ville de Paris ? 2 volt/mètre, la France a le seuil d’émission d’ondes le plus élevé d’Europe… ??? ) Dès 0.6 volt/mètre on peut observer un impact sur les cellules, le rapport bioinitiative 2012 en donne moults PREUVES.

 

- Que l’état nous doit la transparence sur les ondes électromagnétiques : si j’avais su à l’époque qu’il y avait le moindre risque, j’aurais opté pour une technologie qui préserve ma santé. Or ce sont des géobiologues qui m’ont fait comprendre d’où venaient mes symptômes.

 

- Que le wifi est interdit dans les lieux accueillants des enfants de moins de 3 ans… comment se fait-il alors que celui-ci soit installé dans les lieux publics ? Dans les bureaux de postes, les mairies, les hôpitaux ? Qu’en est-il des femmes enceintes ? Mme Laurence Abeille demandait aussi dans son projet de loi (qui a été édulcoré) que le wifi soit interdit jusque dans les écoles primaires.

 

- La loi Abeille dit également qu’un logo visible doit être apposé dans tout lieu ou l’on a installé le wifi.

Les décrets d’application de cette loi demandent également que des mesures soient réalisées par un organisme indépendant lors de l’installation d’une antenne relais ou de sa modification. Une simulation des mesures doit être effectuée avant installation. Le public peut alors s’il le souhaite, formuler des observations dans les trois semaines, ce qui veut dire que la mairie a obligation d’informer la population.

 

Sur la ville de Lanester, il y a déjà une ligne haute tension qui traverse la ville de part en part, doublée de la ligne SNCF. Aucune mesure n’est publiée sur le site de RTE (réseau de transport de l’électricité) : les plus proches se trouvent à Quimper, Rennes et Nantes. Une telle concentration d’ondes sur notre ville mérite bien quelques mesures, car de nombreuses habitations et écoles se trouvent sur cet axe, à moins de 10 mètres.

 

La 4G a été installée sur Lanester en août 2017, rien n’a été publié dans le journal municipal à ce sujet me semble t’il, ni mesure réalisée ?

 

Mme Thiery a choisi d’installer une borne wifi dans le hall de l’hôtel de ville, alors que la mairie avait été câblée en câble blindé spécifique pour le numérique, afin de protéger le personnel. De plus, l’association des « citoyens éclairés » a attiré son attention sur le fait qu’installer du wifi dans les nouveaux locaux de loisirs (Quai 9 et les 2 salles dédiées aux associations) ne respectait pas la loi Abeille, et nous avons demandé de couper celui-ci lors de notre conférence sur la Terre le 12 octobre dernier. Ce qui a été refusé, puisque nous n’avons eu aucune réponse à ce sujet. Irradiation obligatoire.

 

J’ai voulu me rendre la veille, le 11 octobre, à une conférence organisée par nos collègues de KAS (Korollerien ar scorf) sur les eaux de Bretagne. Je n’ai pu tenir 5 minutes dans la salle tant les ondes m’ont agressé la tête. Quelques personnes présentes tentaient de me faire entendre que le wifi n’était encore pas installé dans ces nouveaux locaux. Hélas, j’en ai eu la nausée, et je n’osais entrer le matin suivant pour la remise des clefs et consignes transmises par la responsable Mme Amard.

 

J’ai contacté le responsable municipal des technologies qui m’a bien confirmé que le wifi était installé mais crypté, et donc inaccessible sans le code. Ce qui veut dire qu’une soixantaine de téléphones ont essayé de se connecter au réseau sans succès, ce qui génère un champ électromagnétique très élevé.

Lors du GMIC (groupe municipal d’information et de concertation) sur le compteur linky, le 14 septembre, j’avais informé Mme Thiery des palpitations cardiaques ressenties en allant chercher un billet à Quai 9, ce à quoi elle m’a répondu devant les 10 élus présents, qu’elle, elle espérait avoir des palpitations d’émotion dans cette nouvelle salle…

 

Comme vous pouvez le voir dans l’article sur « l’augmentation des maladies cardiovasculaires », l’incidence des ondes dans les AVC apparaît beaucoup plus fréquemment et chez des personnes sportives, sans aucun symptôme préalable ; être sous une borne wifi peut avoir un impact rapide, désastreux et irréversible sur le cœur.

 

J’ai fait un courrier à la mairie, demandant de réaliser une mesure dans cette même configuration des salles associatives avec 60 portables qui essaient de se connecter. Je n’ai eu aucune réponse. Le maire est pourtant responsable de la sécurité de ses concitoyens.

 

Toute cellule vivante est par le fait électro sensible, puisque ce sont les charges électriques d’ions positifs et négatifs qui vont permettre les échanges d’informations et chimiques nécessaires. Nous savons aujourd’hui que les abeilles, les oiseaux, les fourmis, les rats etc.… sont très sensibles aux ondes électromagnétiques. Pourquoi refuser de prendre conscience du problème ?

 

Je souhaite donc porter plainte contre Mme Thiery qui m’empêche par le fait qu’elle aie installé du wifi et une « boucle magnétique » dans la salle de spectacle, d’accéder à ces locaux.

 

Je demande que soit coupé le wifi au profit d’une technologie filaire qui ne porte pas atteinte à la santé des citoyens.

Je demande que soit réalisée une mesure de la ligne haute tension et voie SNCF à Lanester.

Je demande à ce qu’aucun CPL n’arrive à mon domicile et j’ai fait à EDF, mon fournisseur d’énergie, la demande de poser un filtre avant mon compteur. (Cette demande a été faite au tribunal de grande instance de Rennes dans la procédure contre la direction régionale Bretagne d’Enedis qui aura lieu le 14 février 2017).

 

Je souhaite également porter plainte contre Mr Métairie, maire de Lorient, car je ne peux plus exercer mon emploi normalement. En effet, les locaux de la mairie me sont inaccessibles, et donc je ne peux assister aux réunions qui s’y déroulent.

 

De plus Mr Métairie a fait installer des bornes wifi dans le centre ville, et j’ai eu déjà un malaise lors d’une permanence à l’extérieur, sur le marché de Merville au printemps 2017. J’ai voulu porter plainte au commissariat, et l’agent m’a renvoyée vers le tribunal.

 

Pour finir, Mr Métairie a laissé installer les compteurs linky, qui utilisent du CPL, et je ne peux plus me rendre chez des amis qui ont un compteur installé. La dernière fois, en restant 1/2 heure chez une amie j’ai ressenti tout de suite cette pression derrière les yeux qui m’occasionnent des « ampoules » ou bulles de lymphes dans les yeux, comme constaté par mon ophtalmo, ainsi que le service ophtalmo de l’hôpital ; une photo est dans mon « journal de santé ».

 

Je n’ai pu me rendre pour Noël à Paris visiter ma maman de 92 ans, car déjà au niveau de Bréal sur Monfort, j’ai ressenti de très forts picotements dans la tête, ceci même dans mon véhicule ? Est-ce dû aux ondes radar de l’aéroport ? Aux antennes relais ?

 

Les symptômes se rapprochent et s’intensifient. Je ne suis pas malade, les analyses réalisées sont bonnes et rien ne permet à ce jour de détecter une pathologie particulière. Mais mon environnement l’est, et cette loi Abeille qui devrait nous protéger n’est pas appliquée. Je vois l’espace se réduire autour de moi, vais-je finir enfermée dans une cage de Faraday chez moi, avec l’impossibilité de sortir ? c’est invivable et inhumain et une violation de mon droit premier de citoyen d’avoir une libre circulation et un environnement non pollué.

 

La charte de l’environnement, signée en 2004 dit aussi :

article 1 « Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé. »

article 2 « Toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l'amélioration de l'environnement. »

 

Je souhaite encore ajouter cet article de la déclaration des droits de l’homme, car j’estime bien subir une oppression par ces ondes auxquelles je ne peux me soustraire.

l’article 34 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 24 juin 1793 : « Il y a oppression contre le corps social lorsqu’un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé »

 

Si nous nous fions aux statistiques européennes, nous sommes bientôt 10 % de la population à avoir ces problèmes d’électrosensibilité, et cela s’accroît plus rapidement en France avec l’installation des compteurs linky et le seuil d’émission d’ondes autorisé.

 

Cette démarche que je fais est non seulement pour moi, mais pour la population entière qui réclame son poison sans savoir qu’elle s’empoisonne, empoisonne ses propres enfants, tue à petit feu nos anciens et les personnes les plus fragiles. C’est à l’état de prendre conscience de l’urgence de la situation, et les dispositions nécessaires pour protéger la population. C’est d’ailleurs la première tâche d’un maire.

Je vous prie de croire Monsieur le président du tribunal de Grande Instance à mes sincères salutations citoyennes.

Danièle Bovin

Deux amendements ont été déposés pour la séance afin de rendre optionnels les compteurs connectés Linky (électricité) et Gazpar (gaz).

Florence Lassarde, sénatrice LR de la Gironde, a déposé deux amendements (1 et 2) pour prévoir dans la future loi que « ces dispositifs ne peuvent pas être installés auprès des utilisateurs qui s’y opposent expressément. »

Ces dispositions, qui seraient inscrites dans le Code de l’énergie, sous réserve de leur adoption par le Parlement, partent d’un constat : « les nouveaux dispositifs de comptage mis en place procèdent, par défaut et sans le consentement des personnes, à des enregistrements de données personnelles », relate la parlementaire dans son exposé des motifs.

Amendements retirés.

M. Hubert Wulfranc alerte M. le ministre d'État, ministre de la transition écologique et solidaire, sur le mouvement de contestation grandissant d'opposition au déploiement des compteurs communicants Linky par Enedis gestionnaire du réseau électrique national.Question écrite

 Michèle (pseudo) est professeure dans un des quinze collèges ciblés par le département de l’Isère pour déployer son « Plan numérique », ayant pour but de fournir une tablette numérique à chaque élève des 121 collèges du département. En commençant donc par quinze d’entre eux, répartis un peu partout en Isère. Pour cette année, ce sont juste les classes de cinquième des établissements heureux élus qui doivent être équipées de ces prothèses numériques LIRE

Faut-il que les zones publiques de la commune, ainsi que leurs riverains, soient soumis aux rayonnements du WIFI pour quelques huluberlus en mal de reconnaissance, pianotant compulsivement sur leur ordinateur portable ? Quel intérêt pour la commune ? Pouvoir s’afficher moderne et par peur de passer pour une ringarde ? Servir comme un esclave un certain tourisme, au détriment des citoyens qui n’ont aucun besoin de ce nouvel équipement ?

ODEREN Linky fait salle comble contre lui.

Quand on lui parle de Linky, le compteur « intelligent », couleur vert anis, Pierre Egler, maire honoraire d’Oderen, ancien conseiller général et fondateur du Syndicat d’électricité du Haut-Rhin, voit rouge. Et, il l’a fait savoir lundi soir, à l’occasion d’une réunion publique qu’il a animée dans la salle du Cercle catholique d’Oderen. Près de 250 personnes y ont assisté.

7.9.17 par Textes : Cécile Fellmann lire

Biodiversité : le grand oral des candidats

C'est un des rares moments dans cette campagne où on aura autant parler de la biodiversité, du vivant. On peut cependant regretter que les candidats ne soient pas venus eux-mêmes à la tribune. Peut-être ont-ils considéré que le sujet n'était pas assez important… ? », s'est malicieusement interrogé Sandrine Bellier, la directrice de l'association Humanité et Biodiversité LIRE

biodiversite
 

une facturation inexplicable

Mareuil les Meaux un couple a souhaité obtenir le compteur Linky, mais depuis un an ils déchantent.

Des appareils qui se déclenchent ou s'éteignent d'une seconde à l'autre ?

Depuis la pose du Linky la pompe à chaleur est HS, une opération à 10.000 euros.

La Box internet et le téléphone fixe ne fonctionnent plus normalement.

" Il  a été posé en juin 2017, les premières factures d'aout 2017 présentent des montants doublés.  Octobre 2017 la facture s'élève à 700 euros ce qui pour nous est anormal. Nous avons demandé une vérification du compteur, l'électricien ne détecte rien d'anormal. la facture de janvier 2018 présente un montant de près de 1200 euros. Nous avons appelé EDF qui reconnaît une consommation anormale et répond qu'il va contacter ENEDIS"

Depuis un an Corinne et Didier, livrent une bataille administrative la situation financière est de plus en plus difficile.

Malgré les appels et courriers envoyés à ENEDIS, la situation est au point mort.

"La maison est aujourd'hui invendable, les éventuels acquéreurs fuient lorsqu'ils entendent des montants de factures de 600 à 700 euros par mois"

Michel Bizard, le maire de Meaucé a délibéré en conseil municipal contre la généralisation des compteurs communiquant Linky.

Des événements survenus récemment l'ont obligé à réagir et à envoyer une mise en demeure à Enedis Chartres en avril afin de faire respecter cette délibération, "après la pose de trois compteurs nouvelle génération à Meaucé, entre 2017 et mars 2018, à la place de l'ancien, contre l'avis de l'usager".

 

P HEROUX directeur de programme de santé au travail. CANADA

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Depuis cinquante ans il y a une bataille entre les physiologistes qui savent de quoi ils parlent et l'industrie qui veut maintenir des normes très élevées simplement pour faciliter le déploiement de systèmes commerciaux. En 2011 l'Agence Internationale de recherche sur le cancer nous dit qu'il y a une connexion entre l'exposition à long terme, les ondes cellulaires et le cancer, spécialement le cancer du cerveau. Tout le spectre électromagnétique apparemment est impliqué. L'industrie se réfugie dans l'ignorance et la négation. La plus grande expertise a été réalisée à Lyon, les ondes électromagnétiques sont associées au cancer entre autres. C'est le cumul qui pose problème. Techniquement on a les moyens de réduire les expositions de plus de 1000 fois, et il faut arrêter de se cacher derrière des normes thermiques du passé.
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L’industrie du sans-fil confesse :
Aucune étude n’a montré
que la 5 G est sans danger