Contre Flux

Manifeste pour la préservation de la santé mentale de chaque citoyen
Collectif de Psys, spécialistes de la santé mentale


Nous, psychiatres, psychologues et psychothérapeutes d’orientations thérapeutiques
multiples et complémentaires, sur le territoire français, nous nous interrogeons sur la situation
politico-sanitaire actuelle.
Nos métiers sont fondés sur une déontologie et une éthique du soin qui entendent promouvoir,
préserver et restaurer la liberté du sujet sous toutes ses formes : autonomie, libre-arbitre,
liberté de penser, liberté de disposer de son corps, liberté de choisir pour soi-même, respect de son intégrité physique et psychique. La liberté est le coeur vivant et celle de notre pratique.
Or, sur le terrain, depuis février 2020, nous constatons que :
- D’une part, nous assistons aujourd’hui à un accroissement inédit de demandes d’aide de nos concitoyens en grande souffrance psychique et somatique (déclenchement de troubles ou aggravation de troubles préexistants).
- D’autre part, nous observons chez nos patients les effets dramatiques et mortifères directement liés aux mesures gouvernementales prises, sans réel fondement scientifique ou médical.

Mesures contradictoires avec des injonctions qui fracturent et défigurent profondément la société dans son ensemble, en détruisant méthodiquement les liens humains les plus intimes et les repères symboliques de notre vie sociale. Une nouvelle ligne a été franchie avec le projet de loi du 

« passesanitaire », qui prévoit la ségrégation pure et simple des citoyens sur la base de leur statut sérologique et la destruction de la confidentialité des données de santé qui stigmatisent.
Nous le constatons à travers des prises de décisions contradictoires, des mensonges, des injonctions… sans possibilité pour certains, d’exercer leur sens critique. Ainsi, en réaction à cette situation anormale, nous avons pu observer le développement de tableaux cliniques suivants : anxiété, angoisse, stress post traumatique, psycho-traumatismes, somatisation, épuisement psychique, dépression, burn-out, tentatives de suicide et suicides, syndromes abandonniques évoluant vers un syndrome de glissement psychique et physique allant jusqu’à la mort et ce, chez des personnes de tout âge (liste non exhaustive).
LIRE

à lire sous le titre "HÔPITAL "ce que l'on ne vous a jamais dit""

 

Ce qui m'a le plus marqué ces dernières années, c'est d'abord le confinement et ensuite le "pass vaccinal". Des mesures qui pour moi étaient inimaginables au XXI° siècle, des mesures alimentées surtout par la peur, des mesures qui n'ont pas permis de juguler l'épidémie, des mesures qui ont fait beaucoup de dégâts et qui ont été une immense gabegie d'argent public. Avec  le recul, je ne suis finalement qu'à moitié étonné que le gouvernement ait pris ces mesures. On a plutôt l'habitude d'avoir des mesures discutables et couteuses, mais ce qui m'a le plus choqué, c'est qu'autant de gens adhèrent et en particulier les médecins que ce soit ceux du Conseil Scientifique ou ceux que l'on a vu dans les médias.  Que des médecins valident et parfois poussent pour que ces mesures soient mises en place, m'a beaucoup heurté. Les médecins auraient du avoir la clairvoyance de prévoir que les confinements allaient faire des dégâts sociaux et sanitaires très importants. Ils auraient du s'opposer au "pass sanitaire" qui est anti-déontologique. Je suis surpris qu'ils n'aient pas été davantage opposés, critiques, sur ces mesures liberticides et inefficaces. Quand on fait le bilan du confinement, ou du "pass sanitaire", ils ne sont pas bons. Que les politiques aient été contraints dans l'urgence de prendre ces mesures cela ne m'étonne qu'à moitié, mais que beaucoup de mes collègues médecins aient poussé pour que ces mesures soient prises, c'est ce qui m'a le plus marqué.

Que des médecins aient des liens avec des laboratoires pharmaceutiques, c'est tout-à-fait possible, je n'en ai pas personnellement.  Il se dit que certains médecins ont des conflits d'intérêts, peut-être que ceci explique cela. En tous cas je pense qu'ils n'ont pas été clairvoyants. Il n'aurait pas fallu exclure le personnel soignant non-vacciné, surtout que l'on est en pénurie de personnel depuis bien longtemps. Je suis favorable à ce qu'on les réintègre et on finira par le faire, mais je ne pense pas que beaucoup reviendront. Beaucoup ont changé de métier, cette situation a été vécue pour eux comme une humiliation. D'autres sont partis à l'Etranger, en Suisse, au Luxembourg, au Canada, en Belgique, car on y est beaucoup plus accueillant.

Les conditions d'exercice y sont plus favorables et il n'y a pas forcément eu de "pass vaccinal". On a donc eu en France une hémorragie de soignants et malheureusement on ne les rattrapera pas tous. J'adhère aux recommandations de la HAD mais je ne suis plus d'accord, quand cela devient une obligation.

Pour accéder à l'hôpital il faut toujours un"pass" ce qui me paraît disproportionné puisque nous n'avons plus de forme grave de covid. Et ce d'autant plus que l'on sait que les frais liés aux ressources humaines pour contrôler les "pass sanitaire" à l'hôpital, s'élèvent à soixante millions d'euros par mois et pourtant on en a besoin pour d'autres investissements. D'autre part l'hôpital est pratiquement le seul endroit où tout le monde doit porter le masque, je le déplore pour une raison simple, c'est que le virus circule moins. Aujourd'hui la plupart des gens sont asymptomatiques ou simplement enrhumés.

Plus grave encore, si l'hôpital était au bord du précipice il y a quelques années, il est maintenant dans le précipice. Beaucoup de services ferment, un peu partout en France. Exemple à Cochin, le service d'Urologie a toujours 30% de ses salles d'opérations fermées.  Chaque semaine on reporte les rendez-vous des patients. Et cela n'a plus rien à voir avec un problème épidémique. Cela fait longtemps que la France est un énorme désert médical mais là ça s'est creusé. On a perdu nos soignants, c'est pathétique. Jusque dans les années 2000 le système de santé français était considéré comme le meilleur au monde, cela fait des années maintenant que les gens qui nous dirigent mettent la poussière sous le tapis. Finalement la période que l'on vit à un mérite, puisqu'elle met au jour, elle révèle au grand public, le fait que le système de santé français est brisé. La France dépense beaucoup pour la santé, 11.3% du PIB, mais le problème que l'on a c'est que les moyens sont mal affectés. En France on a une sur-administration.

Une technostructure extrêmement lourde, très coûteuse.  Une vingtaine d'agences nationales de santé,  18 agences régionales de santé, des groupes hospitaliers de territoires, des CPTS où beaucoup d'argent s'en va.

Pour les lits des malades ou les cabinets des médecins, on n'a plus rien. Deux tiers des passages aux urgences ne sont jamais payés par les patients.  La Sécurité Sociale est devenue un puit sans fond.

L'hôpital fait partie des endroits où la bureaucratie s'est installée. Nos infirmières passent trois ou quatre heures par jour devant des écrans au motif qu'il faut de la traçabilité, que toutes les consignes soient inscrites, etc et finalement elles n'exercent plus leur métier. La politique de Santé aujourd'hui est pratiquement inexistante. Il faut revaloriser les soignants, rendre de la liberté aux médecins, aux infirmières. On flatte les électeurs sans tenir compte de l'intérêt général. Ceux qui nous dirigent ont tellement peur de l'opinion publique, qu'ils prennent des décisions souvent démagogiques sans aller à la racine des problèmes.

Ils ne traitent que les  conséquences.

Professeur  M. PEYROMAURE

les effets dévastateurs des fusions et acquisitions dans l'industrie pharmaceutique

Rep Katie Porter (D-CA) - Usa, a publié vendredi 29 janvier 2021, un rapport accablant révélant les effets dévastateurs des fusions et acquisitions sur Big Pharma, sur les soins de santé aux États-Unis, et recommandant des mesures que le Congrès devrait prendre pour adopter une « réforme globale et urgente » d’une partie intégrante d’un système de soins de santé brisé.

Le rapport, intitulé « Killer profits : How Big Pharma Take overs Destroy Innovation and Harm Patients »

(« Des profits assassins : comment les grandes sociétés pharmaceutiques détruisent l’innovation et nuisent aux patients »), commence par souligner qu’ « en seulement 10 ans, le nombre de grandes sociétés pharmaceutiques internationales a été divisé par six, de 60 à seulement 10 ».

Alors que les dirigeants pharmaceutiques tentent souvent de dépeindre une telle consolidation comme un moyen d’accroître leur efficacité opérationnelle, le rapport indique qu’ « avoir été concentré à un tel niveau » démontre la tendance inquiétante de cette industrie qui mobilise des milliards de dollars de ressources pour l’acquisition d’autres sociétés pharmaceutiques avec des médicaments à succès protégés par brevet, au lieu de mettre ces ressources pour découvrir de nouveaux médicaments.

Les opérations de Fusions/Acquisition,) sont souvent exécutées pour « stimuler le cours des actions », « stopper les concurrents » et « acquérir un médicament novateur à succès avec une énorme source de revenus potentiels ».

« Au lieu de dépenser pour l’innovation, Big Pharma thésaurise son argent pour les salaires et les dividendes, dit le rapport, tout en avalant les petites entreprises, rendant ainsi le marché beaucoup moins concurrentiel. »

Le rapport qualifie les « Fusions/Acquisitions » de « pointe de l’iceberg des comportements anticoncurrentiels et axés sur le profit » des compagnies pharmaceutiques :

« Les compagnies pharmaceutiques affirment souvent que la baisse des prix des médicaments demandée par les États-Unis dévasterait l’innovation. Pourtant, comme les prix ont monté en flèche au cours des dernières décennies, les investissements de ces mêmes entreprises dans la recherche et le développement n’ont pas suivi ce même rythme. Au lieu de cela, elles ont consacré de plus en plus de leurs fonds à enrichir les actionnaires ou à acheter d’autres entreprises pour éliminer la concurrence. »

« En 2018, année de l’entrée en vigueur du cadeau fiscal de [l’ancien président] Donald Trump aux riches, 12 des plus grandes sociétés pharmaceutiques ont dépensé plus d’argent pour des rachats d’actions que pour la recherche et le développement », note le rapport.

Voici quelques-unes des principales conclusions du rapport :

  • « Les grandes sociétés pharmaceutiques ne sont pas responsables de la plupart des percées majeures dans les nouveaux médicaments. L’innovation est produite plutôt par de petites entreprises, qui viennent souvent de la recherche universitaire financée par les contribuables. Ces petits laboratoires sont ensuite achetés par des entreprises géantes après avoir assumé le risque nécessaire pour développer un médicament à succès ;

 

  • Au lieu de produire des médicaments vitaux pour les maladies sans aucuns remèdes, les grandes sociétés pharmaceutiques se concentrent souvent sur de petits changements progressifs des médicaments existants afin d’éliminer les menaces des génériques et leurs brevets monopolistiques accordés par les gouvernements ;

 

  • Les fusions dans l’industrie pharmaceutique ont eu un effet négatif global sur l’innovation, prenant le peu de concurrence qui existait dans l’industrie et la détruisant complètement. »

 

« La concurrence est au cœur du capitalisme » a déclaré Porter dans un communiqué de presse présentant le rapport. « Comme le montre notre rapport, Big Pharma ne s’est guère investie dans de nouveaux médicaments dont nous avons un besoin critique. Au lieu de cela, les géants pharmaceutiques sont libres de consacrer leurs ressources à l’acquisition de petites entreprises qui pourraient autrement les forcer à soutenir la concurrence. »

« Des vies sont en jeu ; il est clair que le gouvernement fédéral doit réformer la façon dont il évalue les fusions dans le secteur de la santé et les abus de brevets », a ajouté M. Porter.

À cette fin, le rapport de Porter recommande les mesures suivantes :

  • Suppression des incitations qui priorisent les investisseurs et Wall Street sur les malades ;

  • Réévaluer les normes utilisées par la Federal Trade Commission (FTC) pour les fusions de soins de santé ;

  • Modifier la présomption selon laquelle la plupart des fusions et acquisitions sont légales sauf si elles sont contestées par un particulier ou un groupe ;

  • Réduire le coût des médicaments sur ordonnance. Le Congrès devrait adopter une loi qui freine la flambée des coûts. Cela peut commencer par une loi sur la négociation des prix des médicaments, comme la « Elijah E. Cummings Lower Drug Costs Now Act » (loi pour la réduction du prix des médicaments) mais qui doit s’étendre à un plus grand nombre de médicaments et couvrir tous les payeurs et les non assurés ;

  • Prévenir les abus anti concurrentiels du système de brevets des médicaments. Le Congrès devrait adopter une loi, comme celles des « Preserve Access to Affordable Generics and Biosimilars Act - l’Affordable Prescriptions for patientsThough Promoting Competition Act - la Stop Stalling Act » *

  • « Il est temps de réévaluer les normes d’approbation de ces fusions », conclut le rapport. « Il est temps d’adopter une loi pour faire baisser les prix des médicaments. Et il est temps de repenser la structure du leadership dans les grandes compagnies pharmaceutiques. Ensemble, ces stratégies peuvent nous aider à commercialiser des traitements et des traitements plus novateurs et dont nous avons un besoin critique. » Bratt Wilkins

Omicron, ses variants, le Portugal et nous ! juin 2022

 

Depuis quelques jours, les experts "omicroniens" s’affolent à nouveau nous promettant un été de malheur si nous ne réagissons pas à la nouvelle vague épidémique meurtrière qui déferle sur nos contrées du fait de variants omicroniens inattendus.

Et les experts d’annoncer que ses variants seraient particulièrement pernicieux car capables d’esquiver nos défenses immunitaires contre la COVID-19, les naturelles comme les vaccinales.

Ses analyses sont mal documentées, évidemment, mais c’est une façon de dire (sans le dire vraiment) que décidément les campagnes de vaccination antérieures ont été peu efficaces et qu’il faut d’urgence injecter leur 5ème dose aux fragiles et aux volontaires.

D’autres, encore plus drôles, nous disent qu’il vaut mieux attendre les nouveaux vaccins promis par les industriels de l’ARN messager qui seraient destinés spécifiquement à vaincre omicron.

Tous annoncent l’impérieuse nécessité de rétablir les mesures dites barrières.

Faut-il s’affoler comme eux ?

Rappelons que les affolements initiaux (dès l’hiver 2020) furent générés non par la réelle gravité des cas enregistrés (un peu quand même) mais surtout par l’inconcevable incapacité du système de soins à traiter dignement les malades !

Or, et c’est la première partie du raisonnement aujourd’hui, le système de soins en ce bel été 2022 est dans un état encore plus calamiteux que pendant l’hiver 2020.

De nombreux hôpitaux (y compris universitaires) se déclarent incapables d’assurer les services d’urgence 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Faisons une première observation : depuis l’hiver 2020, rien de sérieux n’a été entrepris pour empêcher la situation de l’été 2022 qui s’est inéluctablement dégradée.

Deuxième observation : les gouvernants actuels sont incapables de gérer cette situation ; qu’ils ont eux-mêmes crée.

Troisième observation : pourquoi un soignant écœuré (et démissionnaire) reviendrait travailler dans les conditions antérieures si des sociétés d’intérim lui proposent des salaires mirobolants et des horaires adaptés à ses impératifs personnels, notamment familiaux.
Même raisonnement pour un nouveau diplômé…

Quatrième observation : la solution des gouvernants en cas de sérieuse reprise épidémique serait la réquisition de ces personnels soignants récalcitrants : la police viendrait chercher les infirmières à la maison pour les forcer… Ce ne serait pas la première entorse aux libertés fondamentales pendant la COVID-19.

Cela étant dit, devons-nous craindre une reprise épidémique catastrophique ?

Comment raisonner quand on n’est pas un prophète ou une prophétesse (de malheur) ?

Si on a été attentif à l’évolution de la pandémie en Europe (nous ne sommes pas nombreux à vivre chroniquement les yeux ouverts), il n’aura pas échappé qu’au moins un pays nous a devancé sur le chemin de l’affrontement aux variants d’Omicron ; c’est le Portugal !

Les experts portugais ont été en effet les premiers (en Février-Mars) à annoncer une résurgence de la pandémie en relation avec l’apparition de variants d’Omicron.
Je note que le Portugal est un pays de très forte vaccination antiCOVID sans jamais de réelle résistance.

On va donc se concentrer sur la situation portugaise car ce sont nos voisins et cousins et il y a peu de chance que nous vivions quelque chose de très différent de ce qu’ils ont vécu.

Voyons les chiffres, incidence et mortalité, les deux en même temps pour une fois puisque nous sombrons dans un minable prédictionnisme.

D’abord l’incidence (les nouveaux cas) enregistrée au printemps.

 

 

A l’évidence, la « reprise » de printemps au Portugal a fait long feu comme disent les scouts !

Maintenant la mortalité.

 

A nouveau, il est clair que la reprise est déjà fortement déclinante.

On peut comprendre toutefois qu’il y ait eu au mois de Mai une période d’incertitude  et donc d’inquiétude…

D’autres pays ont eu des périodes d’incertitude, notamment pendant l’été austral en Afrique du Sud, et l’évolution (comme indiqué ci-dessous) a été comparable à celle du Portugal : rapide déclin ! Pas de pic effrayant au pays où naquirent les variants d’omicron !

 

Quelles conclusions ?

Sans me prétendre prophète, je pense pouvoir dire :

1) Les variants d’Omicron ne sont pas méchants !

2) Dormez tranquilles, ne changez pas vos projets !

3) Méfiez-vous des gouvernants, notamment des experts patentés qui depuis des mois racontent des idioties ! Ils sont capables de toutes les idioties !

Docteur Lorgeril

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COVID : données épidémiologiques le 10 Mai 2022

La patience, le sens de l’observation et (pour les meilleurs) l’art (le savoir-faire) de l’expérimentation clinique sont les qualités majeures requises chez les scientifiques pour être utiles à leurs collectivités.

Après débats et disputes [qu’on pourrait éviter si d’emblée on travaillait bien (de façon professionnelle) plutôt que de se soumettre au business…], les évidences se rappellent à nous de façon cruelle.

Je ne vais pas, à chaque fois que je m’exprime, reprendre chaque point des polémiques interminables qui concernent la COVID-19.

Mais une mise au point ponctuelle peut parfois, sur un point déterminé, éclairer l’ensemble du panorama.

Je prends ici l’exemple des USA car c’est un pays remarquable par sa capacité à générer rapidement des données épidémiologiques crédibles.

Je ne parle pas, contrairement à d’autres qui ne connaissent pas ce sujet, d’espérance de vie [il faudra plusieurs années pour qu’elle soit « calculée » dans les différents pays] mais de mortalité attribuée à la COVID-19, certes de façon un peu précipitée dans bien des cas.

Il peut y avoir des erreurs (sur- ou sous-estimation) mais il est intéressant de comparer l’évolution des chiffres obtenus de façon identique au cours de la pandémie car s’il y a erreur c’est toujours la même  et on peut en tenir compte en se disant que la  réalité qui viendra plus tard corrigera les premiers chiffres et les corrigera tous dans le même sens.

Je reproduis ci-dessous la mortalité attribuée à la COVID-19 aux USA au cours des 5 vagues successives qui ont accablé ce grand pays, pour un total à la mi-Mai de plus d’un million de décès.

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J’ai presque envie de laisser chacun interpréter ces chiffres (et images) tant l’évidence crève les yeux. Je devrais me taire !

Mais je ne peux pas m’empêcher de faire quelques commentaires qui vont fortement déplaire à tous les vaccinalistes qui prétendent que la vaccination tout azimut a sauvé des vies et, par exemple, aurait diminué la fréquence des formes graves.

Plus personne n’ose dire que la vaccination aide à « contenir » la circulation/dissémination du virus…

Y a-t-il une forme plus grave que la forme fatale ?

Y a-t-il un paramètre plus solide que la mortalité ?

Il faut examiner la mortalité, donc !

Dit autrement, ce graphique est ce qu’on peut faire de mieux à ce jour pour vérifier si la vaccination tout azimut a diminué la mortalité [c’est-à-dire les formes graves] due à la COVID-19.

Que dit ce graphique ?

C’est facile.

1) La 5ème vague a été une des plus forte après la 3ème vague aux USA.

2) On a commencé à vacciner massivement aux USA à la fin de l’hiver 2021 (la courbe de mortalité était déjà descendante) et on ne peut évidemment pas attribuer la fin de cette 3ème vague à la vaccination.

3) Alors qu’au cours de l’année 2021 (puis en 2022), la couverture vaccinale était de plus en plus forte, on a observé une 4ème puis une 5ème vague toutes les deux importantes et supérieures aux 1ère et 2ème vagues.

Conclusion évidente : la vaccination massive n’a eu aucun effet bénéfique sur la mortalité COVID-19 aux USA  et de façon plus générale sur la pandémie.

Il va falloir que nos académiciens de tout poil, les gouvernants et les médias s’y habituent, ils ont désinformé (pas de façon très subtile) les populations !

D’autres facteurs, y compris les caprices du virus (le tonton et ses cousins) et surtout les conditions d’existence des populations (qui en grande partie déterminent la qualité de leur système immunitaire et leur aptitude à traverser la crise sans trop de dommages) ont été prépondérants.

Je ne suis pas sûr notamment que ce qui a été imposé aux populations pendant ces deux années (en incluant la vaccination obligatoire) ait été favorable à la préservation de la santé de ces populations.

Pas sûr du tout !

Le seul fait d’imposer des privations de liberté (voire de mettre en cage comme en Chine ces jours-ci), ou des obligations irrationnelles constitue des atteintes primaires à la santé pour lesquelles ils devront rendre des comptes !

Michel de Lorgeril COVID-19, Vaccins expert, industrie, mortalité, prévention, santé publique

avril 2022

Cette Covid-19 n’en finit plus et, jour après jour, épisode après épisode, la réalité semble toujours décevoir nos attentes : ça n’en finit plus !

Je l’ai maintes fois répété, le seul paramètre solide pour juger de la flambée épidémique de COVID-19 est le nombre de décès qui lui est attribué.

On peut avoir un grand nombre de décès sur une courte période [associé à un risque de submersion du système de soins par les cas sévères nécessitant des soins intensifs, la principale préoccupation des gouvernants] ou un nombre de décès plus faible mais sur une longue période de temps. Dans ce dernier cas, le coût humanitaire peut être plus important que dans le premier cas mais, le système de soins absorbant vaille que vaille les cas sévères, les gouvernants gardent leur calme et ne rétablissent pas (horrifiés qu’ils sont) les mesures de contrainte sociale comme le stupide passe vaccinal.

C’est ce 2ème cas de figure que nous vivons en France en ce moment (graphique ci-dessous) avec une 5ème vague interminable au rythme de 150 décès par jour environ. Ce qui commence à faire beaucoup, tout en laissant de marbre les gouvernants, tout occupés à leur petit business électoral…

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Le graphique des données françaises traduit mal cet étrange phénomène de persistance de la COVID-19 maligne malgré une couverture vaccinale optimale ; comme si n’avait servi à rien cette obligation vaccinale déguisée. Nos séniors l’ont bien compris qui, imperturbables dans l’adversité, vont mendier leur 4ème dose chaque jour de la semaine.

les chiffres anglais sont plus pertinents sans doute avec, compte tenu des fluctuations quotidiennes, une nouvelle augmentation des décès, donc en parallèle une ré-augmentation des cas graves que les vaccins étaient sensés empêcher.

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les chiffres Italiens méritent un graphique (ci-dessous)

et un bref commentaire.

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La 5ème vague Italienne est nettement plus sévère que la 4ème et, si on compare les « surfaces sous la courbe » qui témoignent de la réelle malignité de chaque vague (alors que cette 5ème vague n’est pas terminée), on la constate très semblable à la 3ème vague ; alors que la couverture vaccinale est considérablement plus importante actuellement. C’est comme si on n’avait rien fait

D’autres données (USA, par exemple) sont encore plus explicites mais je préfère comparer les chiffres français avec ceux de pays Européens qui nous sont très proches.

Conclusion évidente : la vaccination antiCOVID est inefficace ! Docteur Lorgeril

La société du spectacle

Le  témoignage du niveau de désinformation (ou de profonde bêtise) actuel

dans la presse médicale et scientifique.

Le rédacteur de NATURE ne se pose pas de question.

Il attribue le « terrifiant » rebond de la pandémie en Chine à un défaut de vaccination des séniors en Chine ; et aussi à Hong Kong…

Mais bien sûr ! Niveau argumentaire proche de zéro ! Désinformation calibrée ou profonde bêtise ?

Et pourquoi je raconte tout ça ?

Pour deux raisons :

1) une quasi certitude : la couverture vaccinale n’a rien à voir avec ce qui se passe en Chine ou à Hong Kong ces jours-ci (quels que soient la véracité des chiffres) pour la simple raison que les vaccins antiCOVID sont inefficaces ; pas de science démontrant leur efficacité, ni en Chine, ni ailleurs ;

2) au plus haut niveau des sciences médicales, on nous raconte n’importe quoi sur la pandémie et sur les vaccins.

Quand cesseront-ils cette propagande à laquelle seuls les idiots des Ministères font semblant de continuer de croire.

Mais, Bon Dieu, comment un Ministre plus ou moins « décérébré » pourrait faire la différence entre une vache et son veau ?

Peut-être en demandant un avis au Cabinet MacKinsey ?

Allez, pas de panique, profitons de la vie. Docteur Lorgeril

Une fracture énorme, des gens qui acceptent la pensée commune, d'autres non.

Pourquoi je n'ai pas voulu me faire vacciner, parce que j'ai une solution, celle simplement de soigner les gens et parce que la nature est plus forte, dans ce cas, que ce que l'on peut sortir des laboratoires. L'immunité naturelle, 18 à 24 mois d'efficacité, l'immunité post-vaccinale 2 à 3 mois. Ce que l'on nous dit actuellement, c'est de faire ce vaccin régulièrement.

J'ai une attitude de prudence vis-à-vis de ce médicament, parce que l'on ne le connaît pas sur le long terme. Dans deux, trois, quatre, cinq ou dix ans, que va-t-on voir arriver ? Je pense que l'on ne solutionnera pas le problème, du fait de la mutation du virus et je pense que cette approche vaccinale peut présenter des dangers.

Dans la société, il y a une fracture énorme, des gens qui acceptent la pensée commune, d'autres non.

Dans la vie vous avez le choix entre la tranquillité et la vérité il vous faudra choisir car vous n'aurez pas les deux.

En choisissant, la vérité, vous êtes bien avec vous-mêmes.

En choisissant la tranquillité vous allez pouvoir continuer à aller au cinéma, en vacances,  etc, continuer sans rien changer, avec un mode de vie malsain, continuer à mal manger, à ne pas prendre soin de vous, mais ce n'est pas grave, vous êtes vaccinés, vous êtes protégés, vous n'avez aucune responsabilité. Et même si vous n'êtes pas d'accord, ce n'est pas grave c'est l'état qui vous l'a imposé.  "Ce n'est pas ma décision, je n'ai pas besoin de réfléchir".

D'autres pensent "moi je crois que ce n'est pas bon pour moi, alors je n'en veux pas".

Donc il y a une fracture dans la société. Mais qui sont les plus malheureux ? Ceux qui marchent dans leurs souliers plus longtemps et qui n'ont pas accès à tout, ou bien quand on marche dans les souliers d'un autre, quand on ne sait même plus qui on est ?

Quand on ne fait plus ses propres choix ? En fait vous allez, aller, au cinéma, voir un film que l'on a décidé que vous irez voir. Des notions, des concepts, que l'on a décidé de vous inculquer. Je comprends aujourd'hui, que des gens ne sont plus capables d'être eux-mêmes.

Docteur Pamart. Médecin généraliste.

 

 

Déterminer précisément la mortalité des personnes vaccinées et non-vaccinées par tranche d’âge et par période

Le Sénat refuse d’analyser la mortalité selon le statut vaccinal.

Les jeunes européens meurent plus depuis cet été. C’est étrange puisqu’aucun pays n’a relevé la moindre surmortalité avant 60 ans en 2020. Il n’y a donc jamais eu de lien jusqu’ici entre les vagues estampillées Covid et la mortalité des jeunes. En revanche, la plupart des pays d’Europe ont lancé une vaccination de masse anti-Covid cet été, avec la mise en place du fameux pass-vaccinal pour forcer les populations à se faire injecter. En France, d’après les chiffres du gouvernement, 94 % des personnes âgées de plus de 12 ans ont ainsi reçu au moins une dose, le plus souvent deux ou trois. De tels chiffres sont sans précédent dans l’histoire. Le dernier rapport de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) fait état de plus de 148 000 effets indésirables renseignés en France, dont un quart considérés graves. Eudravigilance met par ailleurs en ligne les remontées de pharmacovigilance européenne et comptabilisait à la mi-février 2022 plus de 17 000 décès signalés par des professionnels de Santé. Aux Etats-Unis, les chiffres publiés par la VAERS sont encore plus impressionnants. 

Le 9 février 2022, l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques a été saisi par le Sénat pour étudier les effets secondaires des vaccins.

Pour s’assurer que les travaux de cette commission permettraient réellement de conclure sur le sujet et pas d’enterrer cette question, le Dr Laurent Toubiana a déposé le 19 février 2022 une pétition réclamant que le Sénat fasse procéder à une analyse de la mortalité toutes causes confondues en fonction du statut vaccinal des personnes. Les données existent dans le Système National des Données de Santé (SNDS). Elles nous permettraient de déterminer précisément la mortalité des personnes vaccinées et non-vaccinées par tranche d’âge et par période, de constater s’il existe ou non une relation entre la date de vaccination et la date de décès. Cette demande, pourtant naturelle et pleine de bon sens, a été refusée sans aucune justification par la commission sénatoriale chargée de faire le tri dans les pétitions.

 une quasi certitude : la vaccination ne change rien,

ou pas grand chose, à la pandémie !C’est triste mais c’est ainsi !

Ces jours-ci, dans l’indifférence générale du fait des bruits de guerre dans l’Est de l’Europe, la pandémie semble vouloir suivre de nouvelles routes.

Que se passe-t-il ? Résurgence ? 6ème vague ?

Pour simplifier, je vais prendre l’exemple du Danemark. Pourquoi le Danemark ?

Parce que c’est un « petit » pays avec une administration de la santé très habile et un peuple à la fois homogène et très discipliné.

L’administration danoise se présente comme exemplaire en Europe (au moins) par rapport aux autres grands pays Européens avec des chiffres de mortalité (par million d’habitants) environ 3 fois inférieurs à ceux de la France et du Royaume-Uni : 871 contre respectivement 2200 et 2400 au 12/03/2022.

Avec des chiffres de couverture vaccinale assez proches dans ces 3 pays : autour de 80% pour deux doses et plus de 60% pour la 3ème dose au Danemark.

Les petites différences de couverture vaccinale entre ces 3 pays ne peuvent toutefois pas expliquer les énormes différences en termes de mortalité.

Forts (et fiers) de leurs succès (par rapport à leurs grands voisins), les gouvernants danois ont décidé de libéraliser leur politique sanitaire.

Les premières conséquences ne se sont pas faites attendre longtemps, comme le montrent les statistiques de mortalité (seul paramètre vraiment solide) des dernières semaines (ci-dessous) : depuis le début de l’année, les données de mortalité explosent au Danemark.

 

 

 

 

 

 

Ça ne s’invente pas !

Après des 1ère et 2ème vagues relativement tranquilles et l’absence presque complète de 3ème et 4ème vagues, la 5ème vague est puissante.

Je suis désolé pour nos amis danois (surtout pour leurs politiciens) mais il semble qu’ils aient crié victoire trop tôt. Dans notre vieille Europe, nous sommes tous plus ou moins égaux. En d’autres termes, chacun son tour !

Des politiques sanitaires différentes (plus ou moins sévères) dans différents pays peuvent entraîner des décalages dans les flambées épidémiques, des variants successifs peuvent peut-être (pas sûr) faire des différences en termes de mortalité mais, à la fin, nous serons tous plus ou moins sur le même podium.

Dit autrement, variant Omicron ou variant Delta, les fragiles restent fragiles et certains d’entre eux seront gravement malades et parfois décèderont malgré les énormes progrès faits pour apporter des soins (parfois salvateurs) au cours des deux années de pandémie.

Je crains donc que les chiffres danois de mortalité due à la COVID se rapprochent des chiffres français et britanniques. Il y aura sans doute (j’espère) des petites différences grâce à nos progrès dans les soins car les médecins ont beaucoup appris pendant ces deux années de pandémie !

Il y a toutefois une quasi certitude : la vaccination ne change rien, ou pas grand chose, à la pandémie ! C’est triste mais c’est ainsi !

Quel sera le prochain épisode ? Nul ne le sait, évidemment, mais on peut avancer une hypothèse : la vaccination n’y pourra rien !

comment célébrer la suspension du passe ?

Ils disent [pour ne pas trop froisser les vaccinés volontaires qui se sont précipités avant même d’y être obligés ; ou encore tous les « idiots heureux » qui ont célébré l’efficacité des vaccins antiCOVID contre toute évidence] qu’il s’agit d’une simple suspension et qu’à la moindre alerte…

Mais beaucoup, même parmi les plus fanatiques vaccinalistes, ont compris qu’ils avaient été trompés !

Mais pour eux, à l’approche des échéances électorales, ce n’est pas encore le moment de le dire…

Pourtant les faits s’accumulent. Dans un message précédent, j’avais montré l’exemple (presque expérimental) israélien. On peut citer d’autres exemples.

Ci-dessous, l’exemple américain avec les 5 vagues typiques interrompues par différentes circonstances, notamment les saisons et les restrictions de liberté et de circulation des populations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce sont les données de mortalité,

c’est-à-dire les formes les plus sévères des formes sévères.

Comment peut-on prétendre que la vaccination a sauvé des vies ou, autre façon de formuler, que la « vaccination a empêché les formes graves » ?

Bien sûr, certains diront que c’eût été pire sans la vaccination. C’est normal quand on manque un peu de « savoir-faire » épidémiologique et de « savoir-lire » les déambulations d’un virus de cette charmante famille des coronavirus.

D’autre disent que c’eût été moins torpide (moins long sûrement et peut-être moins sévère) en l’absence de vaccination. C’est normal quand on manque un peu de « savoir-faire » épidémiologique et de « savoir-lire » les déambulations d’un virus de cette charmante famille des coronavirus.

Les uns et les autres ont peut-être un peu (ou pas du tout) raison mais rien ne peut aider à trancher en faveur des uns ou des autres. C’est une vieille histoire qui se reproduit à chaque évènement sanitaire. C’est le moment de revenir aux basiques.

En fait, ces discussions stériles illustrent l’importance d’avoir des données scientifiques solides pour démontrer l’intérêt (l’utilité ou l’efficacité) d’un produit de santé. Seul l’essai clinique randomisé en double aveugle apporte ces données scientifiques solides ; à condition d’être conduit par des vrais experts vraiment indépendants des industriels, des gouvernants et des autorités sanitaires, quelles que soient leurs obédiences.

Nous n’avons pas d’essai clinique « sérieux » à propos des vaccins antiCOVID, je l’ai assez dit et démontré dans mon Livre « Les vaccins à l’ère de la COVID-19 » publié en Avril 2021, il y a donc 12 mois.
L’absence d’essai clinique « sérieux » est le nœud central de toute la problématique des vaccins antiCOVID : pourquoi il n’y en n’a pas et pourquoi personne ne le dit ?

En bref, je me permets de féliciter tous ceux (dont moi) qui dès le début de cette ténébreuse affaire ont donné l’alerte à propos de ce simulacre de science médicale !

Certes, on risque d’avoir d’ici quelques semaines (et encore à la fin de l’été) les mêmes gouvernants et décideurs qui ont imposé le passe vaccinal ; mais nous serons dans un autre monde, ou une autre époque, avec bien d’autres soucis, hélas…Docteur Lorgeril

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La méthodologie des essais cliniques

Dans ce type d’investigation les journalistes ne sont pas très nombreux. Dans  le  domaine du progrès médical et également du fonctionnement de la science nous avons eu des mentors auxquels nous devons beaucoup. On parle peu des aspects négatifs, pourtant nous devons parler des deux aspects, le positif et le négatif. Nous nous sommes constitués en association et avons demandé à un panel d’experts d’encadrer nos activités. En revanche nous refusons les dons des sociétés pharmaceutiques, ceux des sociétés chargées des diagnostics,  ainsi que ceux des réseaux hospitaliers ou ceux qui ont des intérêts dans le domaine de la santé. On essaye d’être le plus transparent possible.  Nous avons fait des formations auprès de différents journalistes étudiants. Nous avons choisi de créer des publications sous licence libre, tout le monde peut les reprendre et les republier en nous contactant pour éviter tout malentendu. On préfère ce type de journalisme à celui des « médias » qui vont nous demander de rectifier des faits. On se sent plus libre dans notre fonctionnement. On cherche dans le domaine de la médecine fondée sur des preuves, c’est de l’intérêt public, donc notre intérêt c’est qu’il y ait une diffusion la plus large possible. Du côté du public il y a beaucoup de demandes par rapport à cela.

  L’idée de la médecine fondée sur des preuves, signifie que quand un patient guérit, cela ne suffit pas à dire que grâce au traitement  que l’on a pu lui administrer, cette personne est guérit.

Notre organisme est assez bien fait et guérit tout seul d’une foule de choses. Même d’affections qui peuvent être très invalidantes. Donc cette démarche a commencée au XIX° siècle. On devait pouvoir éliminer ce qui pouvait biaiser notre jugement. Eliminer les facteurs qui avaient pu contribuer par hasard, à faire en sorte que cette personne guérisse. C’est un cadre méthodologique  qui a été développé et le plus connu, le plus important dans cette démarche, c’est ce que l’on appelle l’ « essai en double aveugle randomisé et contrôlé  ». On a un certain nombre de participants qui vont être distribués par tirage au sort, soit au groupe qui recevra le traitement ou l’intervention que l’on veut tester, ou qui ne recevra rien, ou bien qui recevra un traitement concurrent. On élimine les facteurs confondants c’est-à-dire ceux qui sont invisibles mais qui auraient contribués à un effet. C’est un problème que l’on a avec d’autres types d’études, celles dites observationnelles, la plus connue étant l’étude de corps,  vous suivez deux ensembles de personnes dans la population, certaines personnes ont fait des choses d’autres non et puis on regarde si il y a des différences au bout d’un certain nombre d’années, le problème c’est que probablement les participants du groupe A ou B auront des différences.

Ce sont des facteurs que vous ne pouvez pas contrôler dans une étude de ce type là. Contrairement à l’étude randomisée avec laquelle vous ne pouvez répondre certes que à une seule question mais au moins nous pouvons dire avec certitude que nous avons observé un effet, qui est du à l’intervention. Mais il est évident que cela n’est pas infaillible. D’autre part l’industrie pharmaceutique distord les essais cliniques en réalisant des tests qui ne vont pas répondre aux bonnes questions et elle souhaite la disparition de ce type d’essai en double aveugle. Pourtant c’est un standard indispensable, pour amener un produit sur le marché même si il n’est pas parfait. Notre travail de journaliste d’enquête se penche sur la méthodologie scientifique.

Ce n’est jamais blanc ou noir. La démarche est toujours critique. On l’appelle la lecture critique des essais cliniques. On regarde ce qu’il manque ce qui n’a pas été publié, la question posée était-elle pertinente du point de vue clinique ? Est-ce qu’il manque des données et quels étaient les types de patients sur lesquels l’essai a été mené. Nos enquêtes sont fondées sur une lecture critique conduites par l’industrie pharmaceutique et si il y avait des liens d’intérêts, etc.

Par exemple il est très important de dire au patient si il y a une certitude totale ou pas sur tel type de médicament  c‘est une question d’éthique. Dans la situation pandémique que nous connaissons, il faut faire preuve de prudence. Tout ce débat par exemple autour des essais sur l’hydroxy-chloroquine a fait beaucoup de mal à la discussion scientifique qu’il aurait fallu avoir, aux exigences qu’on aurait du avoir. On devrait sur tel ou tel médicament bien connaître le rapport bénéfice, risque. Ou au moins tenter de le connaître, avant de l’implémenter à large échelle. Du point de vue standard méthodologique, le professeur RAOULT n’a pas abordé les bonnes études. C’était des études de très faibles niveaux de preuves. Ce qui ne veut pas dire que nous trouvons bien qu’il ait été traîné dans la boue. Cette affaire a contribué à polariser les opinions au lieu de mener de vraies discussions. Nos confrères journalistes ont manqué de mémoire. En 2009 lors de la grippe H1N1 Didier RAOULT s’est présenté un peu comme un Robin des Bois, il avait milité de manière très active pour qu’on distribue massivement  le vaccin Pandemrix et surtout aux enfants, il disait que ce vaccin avait un excellent rapport  bénéfice-risque. On sait aujourd’hui que c’est un des rares vaccins pour lesquels les études ont été vraiment établies et chez les enfants il peut provoquer des narcolepsies à vie.

RAOULT avait donné un avis précipité sur ce vaccin. Mais comment est-ce que les médias travaillent, en dix minutes de recherche, on pouvait le découvrir. Même chose pour Niels FERGUSON. Les mises en perspectives n’ont pas été faites.

A cause du traitement à l’hydroxy-chloroquine il y a très probablement des personnes qui en sont décédées, mais de la même manière des personnes ont été tuées parce que quelqu’un avait décidé que pour les personnes qui arrivaient en cas covid grave, on devait tout de suite les intuber, les mettre sous ventilation. Dans les deux cas c’était une erreur. Il a été dit, nous sommes en guerre, allez, on y va vaille que vaille, on ne peut attendre, etc. En médecine on doit se poser la question, qu’est-ce qui se passe si on ne fait rien et ensuite si on fait ne risque-t-on pas de faire plus de mal que de bien. Malheureusement cela arrive extrêmement souvent.

A la suite de mesures prises qui paraissent logiques on se rend compte après évaluation que ces mesures ont un rapport bénéfice-risque négatif. C’est le cas pour la pandémie covid. Dernier en date le cocktail d’anticorps donné aux personnes non-vaccinées ayant fait un covid, l’OMS a alerté sur les effets délétères. Dans les études médicales on sait que cette vieille molécule qu’est la méthadone, « généricable » depuis très longtemps donne d’excellents résultats dans les cas covid graves. Si on prend le temps et que l’on se donne la peine de faire ces études, on peut éviter beaucoup de dégâts. La couverture médiatique de cette crise depuis avril 2020 est le mégaphone des gouvernements. L’intérêt public est absent. Il y a un manque flagrant de connaissances dans ce domaine. La communication est basée sur l’exagération sur la panique. La majorité des journalistes « pandémiques » sont des politiques, des correspondants parlementaires, des gens qui ne se sont jamais occupés du domaine médical, ce n’est pas une surprise, ils n’ont aucune connaissance là-dessus. Aucune question critique n’est posée.

C’est effrayant. Les médias devraient toujours défendre l’intérêt public et demander des comptes aux gouvernements. Aujourd’hui plein de journalistes sont convaincus d’être experts dans ce domaine pourtant on ne peut pas improviser. Ils n’ont pas faits des études médicales.

On maintient le public en état de sidération en montrant ces graphiques, ces images avec ces foyers rouges sur fond noir qui enflent. Les sources journalistiques étaient toujours orientées du même côté. Le personnel hospitalier s‘est effectivement retrouvé sous tension. Ce qui nous a frappés c’est l’échelle différente entre H1N1 et covid19, car dans chaque pays on a eu cette fois le même discours. Par exemple au même moment sur toute la planète on a assisté à l’impatience des vaccinés vis-à-vis des non-vaccinés avec les mêmes mots. Il y a un côté hypnotique dans cette crise. Nous pensons en fait que plein de nos collègues journalistes ont peur et croient que on va tous mourir et d’autre part ils doivent faire la « une » des informations. Autre problème effrayant, certains épidémiologistes fonctionnent avec des modèles informatiques  que l’on nourrit de données et donc on serait capable de prévoir l’avenir.

Ce qui nous a sidérées c’est que ces épidémiologistes, des gens qui font des modèles, nous ont été présentés comme des spécialistes des épidémies. L’épidémiologie c’est observer dans quel état de santé est la population, isoler certains problèmes, de faire des études pour comprendre, mais ça ne se limite certainement pas à des modélisations, parce que en médecine scientifique la modélisation c’est du niveau de la non-preuve. Une modélisation ne peut qu’élaborer une hypothèse, je dois encore la confronter au réel. En fait c’est devenu des instruments de super pouvoir. Ce type de scientifique s’est retrouvé sur le devant de la scène et donnait des leçons à l’exécutif. Il distribuait les bons ou les mauvais points sur le comportement des populations.

Cela nous a étonné puis choqué dans sa permanence. La « Task force » fonctionne avec la boule de cristal, c'est-à-dire  les modélisations. Les restrictions se sont mises en place à cause de cela. Ce n’est plus de la science. Il y a une fascination de quelques-uns actuellement pour le Big Data, un méga ensemble de données. Si on le scrute on va faire émerger des schémas comportementaux. C’est complètement anti-scientifique comme démarche. La science c’est : j’émets une hypothèse et je la confronte au réel. La qualité d’un modèle mathématique dépend de la qualité des données. Mais on a toujours lancé ces modèles à partir de données apocalyptiques durant ces deux ans. Des dommages très importants ont été infligés à la santé mentale. La Suède a appliqué un « guideline » qui existe d’ailleurs dans les manuels pour les autorités dans ce genre de situation. C’est le seul pays qui appliqué ce guide, émis par l’OMS, qui disait, qu’il ne fallait pas effrayer inutilement la population,  chercher la coopération avec la population,  ne pas fermer les frontières, ne pas enfermer les gens chez eux. Tout le contraire de ce que les grandes nations ont fait. Il y aura des enquêtes à faire pour comprendre pourquoi elles ont ignoré toutes ces connaissances que l’on a depuis longtemps. Qu’est-ce qui a poussé les exécutifs à mettre ces connaissances aux oubliettes. La confiance de la population est rompue. Aucune étude critique après la phase de crise aigüe n’a été lancée concernant les résultats obtenus. Le confinement en tout cas n’a pas protégé, mais a fait beaucoup de dégâts.

  Des économistes ont fait une méta-analyse et arrive à cette conclusion. En Australie, en Nouvelle Zélande ou au Canada aucune des « Task force » n’a encouragé les gouvernants à entreprendre des études scientifiques. Tous ceux qui ont posé des questions gênantes sur cette crise sanitaire se sont retrouvés classés en complotistes ou négationnistes. Cet état d’intimidation à fait beaucoup de mal dans le milieu scientifique ou journalistique.

Sur la  question de l’interprétation des taux de décès. C’est assez compliqué. Un article de Fabien BAILLY, a démontré qu’il fallait  ajouter une dimension de vieillissement de la population dans les statistiques. Dans la planification hospitalière on n’a pas du tout pris en compte ce développement démographique qui était prévisible. La pyramide des âges a donc bougé. Actuellement il ne s’agit pas de dire que personne n’est mort du coronavirus, ceci dit personne ne peut dire combien de patients sont véritablement décédés du coronavirus. On a appris que les taux rapportés par les hôpitaux étaient inexacts simplement parce qu’ils étaient débordés pour l'administratif. Il y a eu aussi des incitatifs dans les hôpitaux à gonfler le nombre de morts covid pour pouvoir toucher certaines rémunérations. Allemagne, Italie, etc. Nos fameux experts sont tombés dans ce piège intellectuel, nous devons fermer les écoles, parce que tous les pays en Asie qui ont fermé les écoles, ont vu leur taux baisser. Une corrélation n’est pas une causalité.

On a toujours tendance à dire parce que deux choses se succèdent que ces deux choses sont liées par une causalité, or on sait que dans la plupart des cas c’est plus compliqué, de nombreux facteurs interviennent. Concernant l’engorgement des hôpitaux on voit aujourd’hui que plus personne ne s’inquiète. Il y a un malentendu dans l’esprit de la population qui croît que dans un bon hôpital public, il n’y a que des lits libres que le taux d’occupation des soins intensifs c’est 0%. Or un taux idéal d’occupation c’est aux alentours de 85%. La plupart des gens ne connait pas la réalité d’un tel service. Durant le covid on a placé ce type de service au grand jour dans les médias et cela a produit beaucoup d’effets pervers. On n’avait jamais montré à la télévision ce genre d’images très fortes, mais durant cette crise on n’a eu aucun respect pour les gens, c’était du sans filtre. En conséquence la peur a produit une baisse de l’esprit d’analyse.

Les soins intensifs comportent un personnel particulier, très qualifié, solide psychiquement et physiquement. En quoi est-ce que c’est différent de prendre en charge un patient covid, qu’est-ce que l’on a imposé en plus ? C’est ces questions qu’il faut se poser. Chacun à l’époque se voyait finir intubé, sur le ventre. Des images traumatisantes ont influencé les esprits. Ils ont comparé le covid à Ebola. Ce qui n’a rien à voir. Quand vous avez du personnel hospitalier qui se met à diffuser un genre de video montrant une surcharge de patients, cela devient très problématique. Il n’est pas expliqué, ce qui est normal et ce qui ne l’est pas. En arrière-plan il y a ce qui permet aux hôpitaux de mieux se financer, ils ont été interdits de pratique d’opérations électives. Beaucoup d’hôpitaux comptaient recevoir des compensations après coup, on leur a fait savoir ensuite qu’ils ne recevraient rien. Des directeurs de clinique privée on dit qu’ils pouvaient accueillir un certain nombre de patients, mais ils n’ont pas été sollicités et pourtant c’est une situation qui se produit régulièrement, ce transfert de patients du public au privé. C’est fascinant, on a fait comme si on ignorait cette action possible. Il serait bien que des journalistes éclairent cette défaillance et le fonctionnement des flux financiers. Dans quelques temps des investigations vont démarrer sur tous ces points. Effectuer les comparatifs avant, pendant et après la crise. Concernant la technologie ARN, de nombreuses fausses informations ont circulées. Elle a été développée dans les années quatre-vingts, seulement malgré les investissements importants, on n’a pas été capable de valider un seul produit sur le marché.

La balance bénéfice-risque est restée négative. En peu de temps durant cette pandémie, on nous a dit qu’il y avait un miracle. Ces vaccins sont les premiers dans l’histoire à bénéficier d’une autorisation d’urgence. Ceux qui développent ces vaccins se sont mis d’accord avec l’agence réglementaire aux Etats-unis de la manière suivante : à quelles questions ils devraient répondre et sur quelles populations les essais seraient conduits et également que pouvaient-t-on montrer pour que ces vaccins obtiennent cette autorisation d’urgence temporaire. Certains ont reçu depuis une homologation complète, mais c’est une première dans l’histoire de la vaccination. Trois mois après le début des essais cliniques on a autorisé une diffusion à large échelle.

Jusqu’à présent le seul vaccin qui a bénéficié d’une homologation accélérée, c’était le GARDASIL, vaccin anti-HPV, mais on avait eu quand même trois ans de test au lieu des six de principe. Aujourd’hui on est dans le domaine de la super accélération et donc ils ont annulé les « groupes de contrôle ». La même procédure avait eu lieu avec le GARDASIL.  On a travaillé sur des critères de substitution. Dans le réel on commence à s’apercevoir que, au bout de trois ou quatre mois on a l’immunité qui descend rapidement. Les gouvernements ont invoqué l’idée que le vaccin empêchait la transmission, idée reprise dans la presse. Les gens ont alors pensé « je dois protéger ma mère, mes grands-parents, etc», le gouvernement a encouragé cette interprétation dite de solidarité. Des essais plus longs auraient démontré que non ce n’est pas un vaccin stérilisant qui empêche la transmission. On a pléthore de cas de personnes qui ont  attrapé le covid de la part de proches doublements vaccinés. Autre question que dire de cette communication de la part des autorités et médias, sur les chiffres d’efficacité de ces vaccins en copiant les communiqués de presse des entreprises qui ont produit ces vaccins. Personne n’a posé les questions critiques. On a un grand problème de transparence. La FDA a affirmé que l’on pouvait transmettre 550 pages de données aux chercheurs par mois à cause du secret commercial. Cette situation est très inhabituelle en fait. Il y a une rétention d’informations.

Notre collectif a pris un avocat, a déposé plainte et un juge fédéral a exigé de la FDA  les documents. On a appris que Pfizer a proposé d’empêcher cette sortie d’informations à la FDA. Des fonds publics très importants ont été investis pour le développement de ces produits, ce que Pfizer a engrangé, c’est inédit dans l’histoire de la médecine, environ 33 milliards de dollars.

Le GARDASIL avait déjà généré 3 milliards de dollars. Donc les gains ont été stratosphériques. Des centaines de millions de personnes ont été vaccinées sur la base d’un produit qui avait une autorisation temporaire et donc il est évident que l’agence de réglementation devrait mettre à disposition ces documents. Cela donne l’impression qu’ils protègent les intérêts d’une société pharmaceutique plutôt  que ceux du public. Quelle crédibilité cette agence peut encore avoir ?  Les documents existent, on doit pouvoir les fournir à d’autres experts et en débattre.

Pour l’instant on est en pleine opacité. Il y a eu une pression politique des gouvernements sur les agences pour qu’elles aillent le plus vite possible. Se remémorer l’épisode sur la grippe H1N1, avec le vaccin Pandemrix, ce vaccin avait été autorisé par l’EMA, pour les femmes enceintes et les enfants, or toutes les agences n’étaient pas d’accord, c’est le vaccin de Novartis qui a été primé. On avait un urgent besoin de vaccin mais l’histoire montre que faire preuve de prudence était nécessaire. Dans le cas covid on sait que pour les hommes jeunes ces vaccins représentent un risque, mais très curieusement dans la communication c’est que l’on a inventé la

« myocardite légère », un nouveau concept or la myocardite est une atteinte au cœur, qui n’est pas bénigne.  En revanche le covid long est agité à tour de bras pour justifier certaines mesures. Fallait-il changer le schéma vaccinal pour les hommes jeunes, on a dit que c’était une théorie du complot, une théorie des « anti-vax », c’est toujours fascinant de voir que l’on doit passer par une phase de délire, de colère, on cloue au pilori des gens, or ces gens avaient fait leur travail et mis en évidence des signes préoccupants. Avec le covid tous les processus médicaux ont changé.

On a oublié la phase quatre de mise sur le marché. En Israël les premiers signaux préoccupants sont apparus. Il y a toujours cette impossibilité d’avoir des discussions sereines sur le fait que l’on regarde des données, des chiffres, si des données nous manquent on essaye de les obtenir, on essaye d’analyser sans avoir d’apriori, sans dire que ces vaccins sont diaboliques.

Maintenant qu’ils sont appliqués, qu’est-ce que l’on observe, c’est une démarche élémentaire qui devrait être faite par le système. La pharmacovigilance est un système passif, le pourcentage d’effets secondaires transmis par les médecins ou les pharmacies est beaucoup plus petit qu’il ne l’est en réalité.

A l’époque pré-covid, on peut témoigner comme journaliste d’investigation dans ce domaine, il y avait toujours un intérêt à être du côté des patients, de la population et de dire, tu penses avoir été victime d’effets secondaires d’un produit quelconque, c’était un sujet que les rédacteurs en chef appréciait. Maintenant on est dans une situation paradoxale où il ne faut surtout pas parler de cela. On a dit également aux médecins de ne pas parler de ce sujet pour ne pas compromettre la campagne de vaccination. Mais par exemple un vaccin n’est pas sensé vous clouer au lit pendant quatre jours et cela il faut le retransmettre. Sinon, on n’est plus dans le domaine de la santé publique mais dans celui de la société secrète, c’est complètement délirant. Si on publie un article sur les effets indésirables de ce vaccin, il est déclaré « Fake-news ». Au sénat Américain, il y a eu une audition avec des chercheurs, des médecins et des participants aux essais cliniques de Pfizer qui ont eu des effets indésirables importants, tout a été enregistré et youtube a censuré la vidéo. Facebook a également supprimé les témoignages de ces participants. Ces auditions au sénat, c’est pourtant des outils standards,  dans la démocratie Américaine, ont disparu, les déclarations des chercheurs ont été dits « Fake-news » par Facebook simplement parce que ils ne sont pas en ligne avec un récit, une interprétation de la crise et pourtant on n’a trouvé aucune erreur dans ce qu’ils ont dit. Dans cette crise on a vu apparaitre d’autres acteurs comme la fondation Gates qui se sentait habilité à expliquer aux gouvernements (alors que Bill Gates n’est ni élu, ni expert), comment il faut faire les choses. On est vraiment arrivé dans une situation ridicule, où on ne peut plus informer sur ce sujet malgré des documents fondés sur des preuves. Tout cela a des conséquences dramatiques. Il y a la pensée unique, la seule vérité étant émise par l’OMS.  Ce qui choque, c’est, depuis quand, la science est basée sur une vérité unique ?

La science n’est pas une doctrine, mais du débat, des erreurs, des preuves. Le certificat covid a été instauré et son but est de pousser les gens à se faire vacciner. Ce dispositif nous préoccupe beaucoup, il a une capacité à diviser la société, à établir des ségrégations et à faire en sorte que ce que l’on considère comme des droits inaliénables, ceux-ci appartiennent désormais à l’état. L’état nous les redonne ou nous les reprend suivant sa décision. C’est une évolution qui n’a pas été thématisée dans la société et il est urgent de s’en emparer. La confiance des gens est en train de disparaître, les sociétés sont vraiment traumatisées. Il est temps que les décideurs admettent leurs erreurs avant que la population ne se réveille.

C. RIVA,  S. TINARI. Journalistes Re-check.

suffisamment de probité pour se dédire ?

La calamiteuse tentative de sortie de crise des gouvernants

(au mois de février 2022)

C’est à peu près la même chose dans tous les pays développés en ce mois de février 2022 :

 le ton monte, la révolte gronde !

Mais les gouvernants ne peuvent pas « faire machine arrière » quelques semaines seulement après une énième attaque contre les réalités scientifiques et les libertés fondamentales ; le tout mâtiné de justifications stupides.

On hésite (va-t-on envoyer l’armée à Ottawa ?), on bavarde (de façon très niaiseuse à propos des épidémies et des sciences médicales, dans les médias notamment) ; mais surtout on raconte des idioties ; tout ça pour essayer de retarder le moment (déjà bien avancé) de la prise de conscience par les peuples qu’on leur a menti.

Une guerre en Ukraine serait bien utile pour distraire notre attention  et chez nous, dans l’indifférence de plus de 2 citoyens sur 3, on distrait le peuple avec la préparation des élections présidentielles  et avec des candidats aussi nuls les uns que les autres.

Chaque pays a les gouvernants (et les candidats aux plus hautes fonctions) qu’il mérite et en France, hélas, nous avons parmi les pires.

Cela dit, il y toujours pire que le pire et ce qui se passe aux USA ces jours-ci me donne froid dans le dos.

Ci-dessous le titre, l’auteur, le journal (JAMA) et la date de publication d’un article qui attaque les médecins qui osent divulguer des informations fausses à propos de la COVID-19.

When Physicians Spread Unscientific Information About COVID-19.
Rita Rubin, MA JAMA. Published online February 16, 2022.

Des informations fausses ?

Quand ce numéro du JAMA (Journal of the American Medical association, ce qu’il y a de plus académique, conventionnel et rigoureux en principe) est arrivé dans ma boîte aux lettres, j’ai d’abord pensé qu’enfin les scientifiques (et peut-être les médecins) ouvraient les yeux et osaient s’exprimer !

Je pensais qu’étaient critiqués ceux qui avaient osé prétendre que les vaccins antiCOVID diminuaient de 95% le risque d’infection  et qu’en plus [autre mensonge !] les vaccins diminuaient le risque de décéder de la COVID alors qu’il n’y avait aucun décès dans les essais cliniques qui avaient testé ces vaccins.

Enfin, tant de mensonges stupides allaient être dénoncés et leurs auteurs poursuivis !

Pas du tout ! C’est le pire du pire !

Les médecins attaqués sont ceux qui expriment leurs doutes et scepticisme !

Ceux qui font bien leur métier devraient être « révoqués », « débranchés » comme disent les politiciens à propos de leurs meilleurs amis au moment de les trahir…

Certes, parmi ceux qui émettent des doutes sur les politiques sanitaires,

il y a quelques « rigolos » ; nous en avons chez nous aussi !

Mais la manœuvre décrite dans cet article du JAMA a probablement un autre objectif : celui de protéger tous les supposés experts qui ont élaboré et légitimé les politiques sanitaires depuis plus de 2 ans, celui d’éviter que des enquêtes soient menées pour savoir ce qui s’est vraiment passé dans les cabinets ministériels, les sacristies académiques et autres alcôves.

Ce qu’ils vont proposer (la toute prochaine étape), c’est une amnistie générale !

Allez, on oublie tout !

Nous pourrions nous en offusquer et rugir de rage : vont-ils nous échapper ?

Vont-ils rendre des comptes ?

J’appelle au calme : ce que nous apercevons, c’est le début de la panique !

Ils savent qu’ils sont démasqués  et ils savent que nous le savons !

Les Présidentiels arrivent. Un nouveau monarque règnera ! Une nouvelle assemblée nationale légifèrera. Tout est possible, ils le savent. C’est la panique ! Docteur Lorgeril

Antiscience et désinformation

 

Ce pourrait être drôle ; mais c’est tragique !

Je vais faire un résumé de quelques « nouvelles » dans le sens des « news » à l’américaine…

1) Exsultate, jubilate !

Le business vaccinaliste triomphe : 10 milliards d’injection sur la Planète Terre ! Du jamais vu dans l’histoire de l’Humanité !

Tous les idiots jubilent et s’exaltent !

Passons ! Après tout, on avait demandé aux industriels de produire des vaccins ; ils l’ont fait ! Que peut-on leur reprocher ?

2) Cette campagne de vaccination est-elle légitime scientifiquement ?

On peut en effet se demander si ces vaccins sont vraiment aussi efficaces que les industriels, les gouvernants et les médias le prétendent.

J’ai montré dans le Livre « Les vaccins à l’ère de la COVID-19 » que les rapports vantant les mérites de ces vaccins étaient des simulacres de science.

Ce qui m’étonne, c’est que je sois bien seul à le dire : qu’est-ce qui, tel un cobra, hypnotise les collègues scientifiques ?

On aurait pu, assez longtemps, penser que je délirais dans le complotisme antiscientifique…

Mais les faits sont terribles : on vaccine toujours plus et non seulement la pandémie ne cesse pas ; mais elle se maintient à des niveaux surprenants.

Je l’avais dit dans un précédent message : la 5ème vague aurait dû être bénigne mais elle ne l’est pas ! Vous avez des doutes ?

3) La réalité des faits !

Regardons les données d’un pays exemplaire en termes de vaccination antiCOVID : Israël !

Précocité du programme par rapport à tous les autres pays avec vaccination massive ; puis 3ème dose sans répit  et maintenant en 2022, la 4ème dose…

Quels sont les résultats ? Laissons de côté l’incidence (les nouveaux cas) et focalisons sur la mortalité qui reste le paramètre pertinent pour évaluer la sévérité d’une épidémie !

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On voit clairement qu’en termes de mortalité (sévérité), la situation ne s’améliore pas en Israël. Pire, sur la droite du graphique, jamais la mortalité quotidienne n’a été aussi forte qu’en ce début février 2022 !

Non moins curieuse est la récente publication dans un grand journal médical d’une étude israélienne montrant les bienfaits de la 3ème dose : rien moins que 90% de réduction du risque grâce à cette 3ème dose !

Cette étude est lamentable sur le plan scientifique. C’est de la désinformation pure et simple !

À mettre à la poubelle !

Que se passe-t-il ?

La réponse semble simple : la vaccination intensive n’est pas protectrice et pourrait être délétère ! source : M de Lorgeril

Convocation chez l'Ordre des Médecins

 

J'ai été convoqué par l'ordre des médecins suite à une plainte du docteur Michel GERARD qui disait en substance que j'avais fait la promotion de l'ivermectine, j'en avais prescrit et que j'étais un anti-vax.  Je leur ai dit que j'étais un prescripteur de l'ivermectine et de la chloroquine et que j'en prescrirai encore. Le conseil m'a demandé si j'influençais des gens, je leur ai répondu que je l'espérais bien. Je suis tout à fait pro-vaccins mais tout à fait contre cette vaccination dont les médecins ont été exclus. On nous a dit de fermer nos cabinets et de faire de la médecine par téléphone. Et ceux qui en ont profité étaient payés 20 euros par coup de fil, il faut le savoir, faites le calcul pour cinquante appels par jour. Les pharmaciens ont été autorisés à faire cette vaccination avant nous. Maintenant nous pouvons la faire mais au prix de formalités administratives importantes.  Normalement on doit examiner le patient, l'informer, recueillir son consentement, le vacciner ou prescrire la vaccination et tout cela dans le secret médical. Le "Vaccibus" ne fait pas tout ce protocole. Les médecins ont refusé de participer à ce type de vaccination pour des raisons de sécurité. Ils n'avaient pas la possibilité de réaliser leurs tâches. J'accuse l'ordre des médecins par une ordonnance (circulaire du 23 janvier), d'avoir imposé une ligne de conduite qui est dangereuse pour les patients. Les complications de la vaccination sont éminemment plus nombreuses que celles que l'on déclare.  Il est très difficile de déclarer une complication parce que dans la plupart des hôpitaux où les patients vont mourir, leur décès est attribué à une autre cause que la vaccination et il est difficile de s'opposer à un rapport hospitalier. En Belgique, les décès sont déclarés en fonction de l'intérêt politique. Quand il s'agissait de déclarer beaucoup de morts covid tout le monde mourrait du covid, maintenant qu'il s'agit de protéger le vaccin plus personne ne meurt du vaccin. Il y a un utilitarisme politique qui a été créé, qui vise à défendre des opinions politiques et pas des opinions scientifiques. Tout médecin sérieux voit des complications dans cette vaccination. La mortalité infantile va augmenter considérablement, comme elle est très faible actuellement, elle va apparaître très clairement dans les statistiques à venir. Cette capacité qu'a l'état à faire barrage à la vérité est stupéfiante. L'état et les médias ne sont plus deux organes différents à part quelques-uns, tout au moins en Belgique.  Nous avons été éduqué dans un esprit critique historique. En tant que médecin on nous a toujours dit "n'admettez pas pour vérité quelque chose que l'on vous impose".  Votre expérience doit confirmer la réalité. Notre rôle est de dire attention là ce n'est pas tout à fait vrai. Aujourd'hui on a la médecine basée sur l'évidence, des études randomisées en double aveugle, mais c'est extrêmement cher et c'est pourtant absolument nécessaire. Celui qui est payé par une firme est convaincu de son message, les firmes ne disent pas à untel vous allez mentir pour moi, elles sélectionnent d'abord les gens qui pensent comme elles et ne payent que ceux-là. Donc ces gens ont le sentiment d'être payés pour de vraies convictions. Et puis ça dérive et ces mêmes personnes finissent par être liées à la firme.

Moi je n'ai pas du tout une position d'"anti-vax", je donne un exemple : l'université de Liège a décidé de ne plus faire de greffe cardiaque aux non-vaccinés, voilà une mesure qui paraît scandaleuse et pourtant je la défends parce que pour une greffe cardiaque il va falloir prescrire des immunosuppresseurs, pour supprimer l'immunité du patient et éviter le rejet de la greffe. C'est évident que pour ces patients il faut demander une vaccination préalable, ce n'est pas illogique dans le raisonnement des convaincus, maintenant l'efficacité de ce vaccin, là, c'est un autre problème. Il est clair que sur les souches actuelles covid l'efficacité est totalement nulle, voire négative. L'hypothèse des anticorps "facilitants" ce n'est pas un truc de complotiste, c'est une réalité. Un anti-corps  est destiné à neutraliser un anti-gène. Lorsque un certain nombre de mutations se sont opérées sur un virus, exemple : l'omicron qui vient de connaître trente-deux mutations, cela peut aboutir à ce que l'anti-corps initial du vaccin qui est fait sur la souche numéro "un" ne cadre plus bien avec l’antigène pour lequel il était conçu puisque cet antigène s’est modifié. Dans ce cas là il n’est plus neutralisant et au contraire il facilite l’infection parce que cet anticorps qui va être fixé directement sur un lymphocyte va permettre l’infection lymphocytaire. Au lieu de neutraliser il facilite l’entrée du virus sur un certain nombre de cellules. C’est plus complexe que cela, mais c’est pour expliquer simplement. Second point les chiffres montrent que cette vaccination n’a plus aucun intérêt, elle en avait peut-être encore un peu sur le delta, mais sur l’omicron, c’est devenu de la fantaisie. D’ailleurs pfizer prépare un vaccin concernant l’omicron. Dans l’ensemble de mes patients, je n’ai conseillé la vaccination que à quatre personnes à l’époque. L’aspect criminel des recommandations tant au niveau de l’ordre que au niveau du gouvernement  est absolument certain. Sachez que un médecin aux alentours de quarante ans qui est au début de sa carrière et a qui l'on dit : voilà ça c’est interdit, il faut vraiment être « costaud » pour faire l’inverse. Ce sont des gens qui ont une maison à payer des enfants qui vont à l’école, etc. Quand à mon âge on me dit la même chose, je me dis mais qu’est-ce que c’est que ce débile qui me dit ce que je dois faire. Toutes mes demandes auprès de l’ordre pour créer un débat constructif ont été rejetées. L’ordre me dit non il s’agit d’un problème politique et nous avons un devoir de neutralité, quand vous entendez cela, se payent-ils ma tête ? J’ai du me présenter devant une commission d’instructions et ce que j’ai entendu est Kafkaïen. La commission était composée de quatre personnes, trois docteurs et un magistrat. L’un des trois docteurs est resté passif pendant toute la séance, quant au docteur Chantal D généraliste, caricaturale, elle prétendait m'expliquer le fonctionnement de la vaccination. Expliquer à quelqu’un qui a probablement 25 ans d’expérience de plus qu’elle. La quatrième personne, une magistrate, à qui j’ai expliqué que le plan de vaccination est établi par un chantage odieux qui tente de rendre obligatoire un truc qui n’est pas plus obligatoire que l’extrême-onction. Elle me répond, non ce n’est pas obligatoire, tout le monde a le choix et je lui réponds, mais ce n’est pas moi qui dit cela, Madame, c’est votre vice-président de l’ordre national. J’ai compris qu’elle n’était pas au courant de l’article de Philippe BOXHO, professeur de déontologie dans lequel il mentionne « le plan de vaccination pue le totalitarisme ». C’est dire si il y a une communication efficace au sein de l’ordre des médecins. Elle m’a demandé l’article,  je lui ai confié. Curieusement six jours après Philippe BOXHO démissionne. C’est pourtant un médecin reconnu mondialement, ce n’est pas possible. A moins qu’il n’ait décidé de préparer une contre-attaque ? Quand  Montesquieu a écrit l’Esprit des Lois, il a dit qu’il fallait trois pouvoirs, un exécutif, un législatif, un judiciaire. Aujourd’hui nous avons en plus la Presse. Si chacun de ces pouvoirs étaient indépendant ce serait un monde agréable, mais le pouvoir judiciaire lui-même est peut-être inféodé aux trois autres. L’exécutif a mis la main sur le parlementaire, il ne faut pas se leurrer.

Moi je préfèrerais que le parlement soit en désaccord avec le gouvernement pour être sûr qu’il y  ait des débats. Malheureusement la discipline des partis fait que, quand le gouvernement pond une loi, il est certain de son vote. Rien ne peut y faire obstacle. En fait l’exécutif et le législatif sont au sein d’un même parti.  Comment se fait-il que l’on ne mette pas dans une commission d’expertise, des généralistes en première ligne, sauf que maintenant ces généralistes n’ont pour la plupart vu un covid que par le téléphone. Moi qui suis chirurgien vasculaire est-ce normal d’entendre, « mon médecin généraliste ne veut pas me recevoir, ou, il ne me prescrit que du Dafalgan ». Donc je suis obligé de recevoir ces personnes. L’ordre des médecins m’a reproché de ne pas porter de masque devant un patient covid. Je ne porte pas de masque, pourquoi ? Si c’était la peste j’en porterais un, mais le covid ne justifie pas le port du masque. J’ai été malade du covid, en octobre 2020 depuis lors j’ai vu environ 250 patients covid et je ne suis jamais retombé malade. Je ne vais pas entrer dans les détails physiologiques mais ça prouve que l’immunité acquise par une maladie (ce n’est pas du tout le discours officiel), est très largement supérieure à une immunité vaccinale. Un virus ce n’est pas qu’une protéine spike, c’est aussi la protéine de membrane,  la protéine des nucléotides, etc. Quand vous vous immunisez contre un virus naturellement, vous l’êtes contre un grand nombre d’épitopes. Quand vous vous immunisez avec un vaccin contre un seul épitope si celui-ci vient à muter c’est fini. L’épitope ne correspond plus à l’anticorps. C’est ce qu’il se passe avec la protéine spike, le vaccin est hors-jeu avec les mutations successives du covid. Et d’où l’abonnement vaccinal, la quatrième dose ne sera valable que quelques mois. Tout cela c’est de la fantaisie. Quand j’étais jeune étudiant,  on nous a appris en virologie qu’il était totalement interdit de vacciner en période d’épidémie parce que à ce moment-là on sélectionne des mutants ou des variants qui ne sont pas disposés à se développer, c’est la sélection naturelle et là on y va à fond…en période de pandémie, c’est hallucinant. On assiste à une prise de pouvoir des incompétents aisés contre les rares scientifiques valables qui eux ne sont pas préparés à se battre. Le président Macron a été élu par des procédés de communication. Lorsque le conseil de l’Europe a été créé, le premier président a expliqué que la gouvernance mondiale serait difficile à installer et qu’il faudrait sans doute autre chose que le réchauffement climatique pour établir cette gouvernance. Je ne suis pas un complotiste, une gouvernance mondiale pourquoi pas, si elle est honnête, si elle est fondée sur le rationalisme et sur le droit des peuples, mais ce ne sera pas le cas. Tout le monde ne serait pas logé à la même enseigne, cette gouvernance servirait des intérêts particuliers. Donc, pour en revenir au covid, je le traite depuis le début de la pandémie et je vois un glissement de la pathologie. Au départ on avait des syndromes grippaux majeurs, maintenant nous avons des petites grippes, des maux de gorge, alors que l’alpha entrainait des insuffisances respiratoires importantes. Maintenant je ne vois plus de personnes glisser vers une désaturation en oxygène, il reste des pathologies qui durent de quatre à six jours avec l’omicron. En réalité Il y n’a pas eu quatre vagues mais deux vagues. Un pic en mars 2020, puis en novembre 2020, mais rien en 2021. La seule surmortalité de 2021 est en décembre, en Belgique, dans une région, la Flandre où la plupart des gens étaient vaccinés. Condition suffisante pour que des scientifiques se disent il va falloir réfléchir. Seulement leur réflexion va dans le mauvais sens,  "faut-il rendre la vaccination obligatoire pour tout le monde".

L’ordre a la capacité de mettre fin à cela séance tenante.

J’invite tous ceux qui m’entendent à m’écrire hic et nunc leur désapprobation.

Docteur Alain COLLIGNON.

Les données du site johns Hopkins

 

Si vous consultez le site de John Hopkins nous sommes quasiment à 10 milliards de vaccins, il n’y a jamais eu autant de cas, aux Etats-Unis la situation explose, la France détient le record juste après les Etats-Unis et ce qui est étrange et intéressant c’est le niveau de tension sur la volonté d’augmenter la couverture vaccinale pour un vaccin dont on a la preuve sous les yeux, qu’il ne marche absolument pas. A la limite on pourrait dire que les gens fragiles pourraient être vaccinés mais il n’y a aucun intérêt à vacciner une population qui n’est pas à risque. L’épidémie flambe de plus en plus au fur et à mesure que l’on vaccine, on est dans une situation compliquée. On est sorti de la science, on en est à la croyance à la religion. Ce type de situation a été très bien défini par Karl POPPER, il disait «  si vous ne pouvez pas trouver des éléments qui montre que votre théorie scientifique est fausse, c’est que ce n’est pas une théorie scientifique, c’est de la religion ». Deux grandes études démontrent comment quand on est sorti du monde scientifique et que l’on est rentré dans le monde de la conviction on peut faire faire n’importe quoi. La première expérience, celle de Hash, sur le conformisme, il réunit les gens, ce sont des acteurs, puis il fait venir d’autres personnes et il leur montre sur deux papiers une ligne sur un et trois lignes sur l’autre nommées A,B,C, la plus courte étant la A et la plus longue la C. Il demande si la ligne seule est plus petite ou plus grande que les trois lignes de référence. Les deux premières fois les acteurs donnent la bonne réponse, la troisième fois les acteurs donnent une réponse qui est impossible, près de 40% des gens invités individuellement avec eux à ce test vont se conformer à la réponse fausse des acteurs. C’est ce qu’on appelle le conformisme social. Donc méfions-nous, être d’accord avec la majorité ne signifie pas que l’on a raison. La deuxième expérience, celle de MILGRAM. MILGRAM avait été très choqué par le procès de EICHMANN celui qui avait organisé toute la déportation des juifs. Anna ARENDT avait assisté à ce procès et avait décrit quelqu’un d’extrêmement obéissant, EICHMANN voulait faire le mieux possible, il avait organisé des transferts de trains emmenant des centaines de milliers de personnes sans se poser la question de savoir si moralement, c’était acceptable de faire une chose pareille. A. ARENDT avait qualifié cet perception par « la banalité du mal ». MILGRAM a fait une expérience avec quelqu’un en blouse blanche qui fait venir des volontaires et il prend un acteur comme victime. Cette personne en blouse blanche explique aux volontaires qu’il teste une méthode éducative. Si l’acteur donne des mauvaises réponses, le volontaire devra appuyer sur un bouton pour lui donner une décharge électrique. Dans ces études 60% des gens appuyaient de plus en plus fort jusqu’à donner des décharges électriques mortelles, parce qu’ils n’avaient pas obtenu la bonne réponse. On comprend ce qui a pu se passer avec les juifs pendant la guerre. Les gens obéissent et peuvent très bien obéir  à des choses qui n’ont pas de sens. Il faut absolument des voies alternatives. A chaque fois que l’on fait de la censure on favorise l’obéissance à une voie unique. Je veux féliciter ceux qui résistent comme MUCCHIELLI qui paye cette discordance. Quand vous n’acceptez pas l’obéissance, on vous menace de tout. Le vaccin est devenu quelque chose qui n’est pas connecté à la réalité, quand on entend « on ne va pas soigner les gens qui ne sont pas vaccinés », alors il ne faut pas soigner du cancer du poumon les gens qui fument,   il ne faut pas soigner du cancer digestif les gens qui boivent même si l’argent de la sécurité sociale c’est nous qui l’avons donné. Les vaccinés sont aussi positifs que les non-vaccinés, c’est des données d’observation ce n’est pas du rêve.   On ne va pas faire des camps gigantesques pour des gens qui n’obéissent pas sinon vous tombez dans des choses qui rappellent une partie de la seconde guerre mondiale. Il ne faut pas adhérer à la théorie que l’on a pu voir il y a un an et demi. Ici et maintenant on ne peut plus croire à cette théorie et être d’une violence aussi extrême pour que les gens vous obéissent. Quand on veut que les gens vous obéissent alors que cela n’a plus de sens cela s’appelle le totalitarisme.  Il faut s’arrêter, penser, réfléchir. Ce que l’on essaie d’imposer c’est une opinion, quand on menace les gens de ne plus les soigner, ou de les enfermer, c’est de la dictature. On sait que la presse est influencée, elle ne donne que des versions « acceptables » et d’ailleurs leur champ de vision est maintenant plus étroit que celui des réseaux sociaux, parce que justement dans ces réseaux il y a beaucoup de choses fausses et d’autres qui sont vraies, mais pas dites parce que censurées dans les médias qui pensent à votre place. Dans les plateformes comme YouTube ou facebook la censure s’est également installée et la tolérance à la divergence n'est maintenant pas très grande. D’autres plateformes comme Tripadvasor ou wikipedia sont entièrement manipulées. On paye des gens pour cela. Regardez une histoire typiquement Française sur wikipedia et regardez,  en Anglais cette même histoire, si vous connaissez bien l’anglais. Ce n’est pas la même. Si c’est un sujet qui n’a pas de conséquence sociale c’est plus ou moins utilisable, mais si c’est un sujet sensible, cela devient l’objet des influenceurs. Donc ce n’est pas une  encyclopédie fiable elle ne donne  plus d’expertise c’est du  lobbying. Concernant tripadvisor des gens étaient payés pour faire des recommandations. Des gens se sont amusés à créer un restaurant qui n’existait pas le « The Shed (La cabane) à Dulwich dans la banlieue de Londres » je crois, qui ne prenait de clients que sur rendez-vous et qui ont mis à chaque fois la meilleure note. Au bout de six mois ce restaurant à Londres était numéro « un », c’était un objet fantôme. En médecine on a l’équivalent, par exemple le procès de la start-up Theranos. Une femme a monté une boîte en californie dans laquelle on pouvait faire le diagnostic de toutes vos maladies, sans même vous faire de prise de sang, ça faisait rêver les gens. Elle a réussi une capitalisation de neuf milliards de  dollars et il n’y avait rien. La société de tests médicaux uBiome Inc. a été inculpée au pénal d’une fraude de 60 millions de dollars. Vous pouvez vendre du rêve à un niveau incroyable. Notre plus grand problème actuellement c’est cette volonté de croire ce qui n’est plus compatible avec la réalité. Combien de temps faut-il pour se rendre que quelque chose n’est pas bon pour la santé ? J’avais fait un livre en 2015 sur le refus de la douleur. On voyait bien qu’il était en train de se développer une épidémie d’usage des dérivés de l’opium qui était complètement folle aux Etats-Unis et qui nous a gagnés. Des gens ont fait croire que la morphine n’était pas très addictive de même que les dérivés et cela a été dénoncé non pas par le milieu médical mais par un journaliste de grande qualité. Le président Obama a évalué à cinq cent mille morts l’usage excessif des dérivés de l’opium, bien plus que dans le milieu toxicomane. Tout ceci provenant de la corruption d’une boîte pharmaceutique. C’est toujours les mêmes mécanismes. Et tout cela au nom du bien. Au nom du bien tout est permis. Bien entendu il faut soigner les douleurs chroniques, les douleurs aigües quand on les  reconnaît sans oublier que l’on manipule des drogues menant vers la toxicomanie. Donc il ne faut pas déléguer à celui qui vend le produit la responsabilité de la prescription. Sinon on voit ce qu’il se passe aux Etats-Unis cela fait 10 ans que l’espérance de vie décroit à cause de l’obésité et des médicaments contre la douleur.

Professeur RAOULT.

https://www.tarford.com/comment-utiliser-le-site-web-johns-hopkins-pour-suivre-les-tendances-covid-19.html

Où en est l’épidémie de COVID-19 en 2022 ?

Nous avons souhaité faire la synthèse des grandes observations relatives à la COVID-19 à partir de ces publications, car nous déplorons jour après jour qu’ils n’apparaissent dans les rapports hebdomadaires de Santé Publique France que sous la forme d’une ligne pratiquement nulle d’informations, malgré la qualité et le nombre des conclusions qui devraient orienter la prise de décision publique.


les professionnels du réseau Sentinelles.


Ce sont 1400 généralistes et pédiatres, ainsi que des épidémiologistes de l’INSERM et de Sorbonne Université, dont les travaux de surveillance de la grippe et des infections respiratoires aiguës sont exploités par l’Institut Pasteur et l’European CDC depuis plus de 25 ans. C’est le seul réseau qui observe en vie réelle les vraies COVID-19 (les malades
symptomatiques d’infections respiratoires aigües (IRA) à SARS-CoV-2 et non pas les PCR de nos concitoyens non malades.)
De toute l’année 2021, l’incidence réelle de la COVID-19 n’a jamais dépassé 35 cas
pour 100 000 habitants par semaine.
En semaine 52, 47% des sujets éligibles à la vaccination n’étaient pas vaccinés, soit 53% de vaccinés.
Au même moment, les données SI-DEP fondées sur les PCR ont été systématiquement 10 fois supérieures (oscillant toute l’année entre 50 et 500/100 000 hab, jusqu’à 833/100000hab en semaine 51) : il s’agissait donc là de personnes testées positives mais majoritairement non malades d’IRA COVID-19.
Pour mémoire, le seuil épidémique de la grippe (une IRA particulière) a toujours été fixé autour de 170 / 100 000 habitants.
En semaine 52, seuls 3% de ces 43 831 nouveaux cas ayant consulté un généraliste ont été hospitalisés et le taux d’hospitalisation n’a jamais dépassé les 5,4% en 2021 (pic entre s26 et s28). LIRE

les professionnels du réseau Sentinelles.

2022 : le vent tourne

Un excellent texte qui confirme le tournant majeur que nous prenons vers notre libération de la folie vaccinale et des chantres de la fin du monde qui ont fait capoter la planète avec leurs prédictions cataclysmiques.

J'ai pu en observer tout à l'heure la réalité sur un plateau de télé en France où l'animateur remettait correctement les pendules à l'heure face aux frayeurs semées par certains de ses "experts" invités.

Les médias, les experts et même les marchés commencent à retourner leur veste et s'inquiéter de l'obsession vaccinale des autorités. Exemples frappants en France et ailleurs. "Vous m'emmerdez!", répond une vedette de la TV au gouvernement.

Hélas, des dommages vraiment importants ont été causés à la santé physique, émotionnelle et psychologique des milliards de victimes innocentes de cette manipulation de masse à des fins autoritaires et éminemment lucratives pour certains.

Un avenir meilleur se dessine mais il faudra ne pas faire l'économie des leçons cruciales à en retirer.

Le couplage incestueux entre les géants du capitalisme déshumanisant et les pontes gouvernementaux mis en place par l'élite financière DOIT être rompu, et des barrières réglementaires infranchissables doivent être érigées pour empêcher toute nouvelle forme de contrôle insidieux de nos institutions démocratiques par cette élite rapace.

Leur butin accumulé dans les paradis fiscaux doit être confisqué et mis au service du bien collectif sous l'égide de comités d'experts gouvernementaux et de la société civile guidés par une éthique rigoureuse et à l'abri de toute forme de conflit d'intérêts.

Leurs griffes leur ayant permis de s'approprier une part toujours plus grande de la richesse collective et éco-vivante de ce monde exsangue, aux écarts titanesques entre les possédants et les dépossédés, doivent être arrachées.

Mais la quête de coupables avec ses interminables méandres juridiques ne doit pas être la priorité pour le moment. Les réformes à faire pour redistribuer équitablement les richesses et le pouvoir inéquitablement usurpés doivent être notre priorité commune.

Une remise à zéro vers la "normalité" éco-suicidaire d'un monde pré-pandémique de sociétés d'esclaves économiques asservies par une élite plutocratique contrôlée par les complexes financiers et militaro-industriels de ce monde n'est tout simplement pas une option viable.

La folie dans laquelle cette élite nous a entrainés a été un révélateur précieux du Mal insidieux qui dévore notre humanité et notre planète de l'intérieur. Jean H

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Depuis le début du mois de décembre, les médias se sont mis d’accord pour accuser les non-vaccinés de saturer les hôpitaux et en particulier les réanimations. La mode est de donner le ratio de « 9 personnes hospitalisées sur 10 ne sont pas vaccinées [1]». Nous avons déjà montré dans l’article [2] et les 2 vidéos [3, 4] réalisées à partir des rapports de l’ATIH [5, 6] que, ni les soins conventionnels des hôpitaux, ni les services de réanimations, n’ont jamais été saturés en 2020. C’est encore le cas en 2021. Malgré le fait que nous sommes en période hivernale et donc que les infections respiratoires, dont les coronavirus engendrent des hospitalisations, seuls 15 % des services de soins critiques sont utilisés par des patients catalogués Covid-19, et parmi eux, la moitié sont non vaccinés. Nous allons donc voir en détail que, non il n’y a toujours rien d’alarmant sur la situation hospitalière et non, les non vaccinés ne sont en rien responsables de la situation des hôpitaux. Seuls les choix politiques le sont…/…La pression médiatique fait toujours immédiatement suite aux communiqués de presse de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) du Ministère de la Santé. Celui de la mi-novembre avait pour titre « Neuf fois plus d’entrées en soins critiques parmi les personnes non vaccinées que parmi celles qui sont complètement vaccinées de 20 ans et plus » [10]. Les médias ont évidemment mal traduit ce titre en faisant croire que « 9 personnes sur 10 en soins critiques sont non-vaccinés », ce qui n’a rien à voir. D’ailleurs, il suffit de lire le communiqué de presse pour le savoir : « Chez les personnes complètement vaccinées en revanche, le nombre d’entrées en soins critiques est en augmentation : il atteint 3 pour 1 million de personnes complètement vaccinées ; cette population représente 42 % des personnes admises en soins critiques et 48 % des personnes admises en hospitalisation conventionnelle alors qu’elle représente 86 % de la population des 20 ans ou plus. » LIRE Coordination santé libre

        Mesures liberticides illégales prises au nom de la santé


La « crise » est terminée eu égard aux informations de létalité dont nous disposons aujourd’hui.

Il doit être clair que la médecine ne peut cautionner la mise en place de mesures liberticides sans rationnel sanitaire. En moyenne 1700 personnes meurent chaque jour en France, c’est « normal » et l’on sait que le COVID a été responsable d’une toute petite partie de ces décès, si l’on distingue avec soin comme l’ont fait certains pays les morts du COVID, des morts avec un COVID, ce d’autant plus que cette maladie a été « nosocomiale » pour nombre de patients en 2020.
Les obligations vaccinales et autres passeports abusivement intitulés « sanitaires » sont une atteinte aux libertés et créent une opposition malsaine entre « non vaccinés » et « vaccinés », sans parler des apartheids générés.
Les mesures prises par certains États, dont la France, ont généré des dégâts colossaux, actuels mais aussi à venir sous tous les angles : médicaux (retards diagnostiques, ...), psychologiques (suicides, dépressions, ...), familiaux, sociétaux, économiques. Malgré la façade « d’urgence sanitaire »,

le gouvernement a fermé plus de 5700 lits d’hospitalisation et les explications trompeuses du ministre de la santé sont à mettre au panier. Investir dans le système de santé d’un pays, c’est donner les moyens budgétaires à ce système plutôt que de dépenser l’argent de l’État de façon démesurée, en finançant une industrie aux dossiers d’AMM inconsistants.
Pour mémoire le chiffre d’affaires de Pfizer en 2020 a été de 41,9 milliards d’US Dollars

dont 15 milliards de ventes de son « vaccin » Cominarty.

Sanofi pointe à 36,04 milliards d’euros avec un chiffre d’affaires pour Sanofi France de près

de 9 milliards d’euros, dopé par l’explosion des ventes de... Doliprane.

Tous les citoyens doivent s’informer aux sources, exiger débats et enquêtes des institutions censées les représenter et déposer les plaintes légitimes, État par État ; les citoyens de l’Union Européenne doivent également s’unir pour agir à tous les niveaux.

La désinformation se poursuit sur le sujet du pourcentage de personnes vaccinées hospitalisées actuellement.

Face à l'obscurantisme et à l'autoritarisme politique qui se sont imposés dans

les décisions médicales Déclaration de Rome

​​

DÉCLARATION DES MÉDECINS SOMMET MONDIAL DU COVID – ROME, ITALIE

 

Alliance Internationale des Médecins et des Scientifiques Médicaux

 

Septembre 2021

 

Nous, médecins du monde, unis et fidèles au serment d'Hippocrate, reconnaissant que la profession de médecin telle que nous la connaissons est à la croisée des chemins, sommes contraints de déclarer ce qui suit ;

 

VU QU'il est de notre plus grande responsabilité et de notre plus grand devoir de maintenir et de restaurer la dignité, l'intégrité, l'art et la science de la médecine ;

 

VU QUE notre capacité à prendre soin de nos patients fait l'objet d'une attaque sans précédent ;

 

VU QUE les décideurs publics ont choisi d'imposer une stratégie de traitement “taille unique”, entraînant des maladies et des décès inutiles, plutôt que de défendre les concepts fondamentaux de l'approche individualisée et personnalisée des soins aux patients, qui s'est avérée sûre et plus efficace ;

 

VU QUE les médecins et les autres fournisseurs de soins de santé qui travaillent en première ligne, en utilisant leurs connaissances en épidémiologie, en pathophysiologie et en pharmacologie, sont souvent les premiers à identifier de nouveaux traitements susceptibles de sauver des vies ;

 

CONSIDÉRANT que les médecins sont de plus en plus découragés de s'engager dans un discours professionnel ouvert et d'échanger des idées sur les maladies nouvelles et émergentes, ce qui met en danger non seulement l'essence de la profession médicale, mais surtout, plus tragiquement, la vie de nos patients ;

 

CONSIDÉRANT que des milliers de médecins sont empêchés de fournir un traitement à leurs patients, en raison des barrières érigées par les pharmacies, les hôpitaux et les agences de santé publique, ce qui rend la grande majorité des prestataires de soins de santé impuissants à protéger leurs patients face à la maladie. Les médecins conseillent maintenant à leurs patients de simplement rentrer chez eux (permettant ainsi au virus de se répliquer) et de revenir lorsque leur maladie s'aggrave, ce qui entraîne des centaines de milliers de décès inutiles de patients, en raison de l'absence de traitement ;

 

CONSIDÉRANT que ceci n'est pas de la médecine. Ce ne sont pas des soins. Ces politiques peuvent en fait constituer des crimes contre l'humanité.

 

PAR CONSÉQUENT, IL EST

 

RÉSOLU, que la relation médecin-patient doit être restaurée. Le cœur même de la médecine est cette relation, qui permet aux médecins de mieux comprendre leurs patients et leurs maladies, de formuler des traitements qui donnent les meilleures chances de succès, tandis que le patient est un participant actif à ses soins.

 

RÉSOLU, que l'intrusion politique dans la pratique de la médecine et la relation médecin/patient doit cesser. Les médecins, et tous les prestataires de soins de santé, doivent être libres de pratiquer l'art et la science de la médecine sans crainte de représailles, de censure, de calomnie ou de mesures disciplinaires, y compris la perte éventuelle de l'autorisation d'exercer et des privilèges hospitaliers, la perte des contrats d'assurance et l'ingérence des entités et organisations gouvernementales – qui nous empêchent encore davantage de soigner les patients dans le besoin. Plus que jamais, le droit et la capacité d'échanger des résultats scientifiques objectifs, qui font progresser notre compréhension des maladies, doivent être protégés.

 

IL EST RÉSOLU que les médecins doivent défendre leur droit de prescrire des traitements, en respectant le principe “D'ABORD, NE PAS NUIRE”. Les médecins ne doivent pas être empêchés de prescrire des traitements sûrs et efficaces. Ces restrictions continuent de provoquer des maladies et des décès inutiles. Les droits des patients, après avoir été pleinement informés des risques et des avantages de chaque option, doivent être rétablis pour recevoir ces traitements.

 

IL EST RÉSOLU que nous invitons les médecins du monde entier et tous les prestataires de soins de santé à nous rejoindre dans cette noble cause, alors que nous nous efforçons de restaurer la confiance, l'intégrité et le professionnalisme dans la pratique de la médecine.

 

RÉSOLU, nous invitons les scientifiques du monde entier, qui sont compétents en matière de recherche biomédicale et qui respectent les normes éthiques et morales les plus élevées, à insister sur leur capacité à mener et à publier des recherches objectives et empiriques sans craindre de représailles sur leur carrière, leur réputation et leurs moyens de subsistance.

 

RÉSOLU, que nous invitons les patients, qui croient en l'importance de la relation médecin-patient et en la possibilité de participer activement à leurs soins, à exiger l'accès à des soins médicaux fondés sur la science.

 

EN FOI DE QUOI, le soussigné a signé la présente déclaration à la date indiquée en premier lieu.

Eclairage sur les virus recombinants

Les vaccins génétiques favorisent l'apparition de virus recombinants type variants

Ce que l'on appelle un virus recombinant, c'est un virus dont le matériel génétique est un mélange de deux virus parentaux, pour que cela arrive il faut que l'hôte soit infecté par deux virus, ce qui est peu probable et fort heureusement. Dès lors que l'on vaccine massivement avec du matériel génétique, c'est le cas des vaccins génétiques, notamment des vaccins à ARN messagers, Pfizer ou Moderna, on injecte volontairement un morceau du matériel génétique du virus qui code la fameuse protéine Spike, contre laquelle on essaye de faire produire des anticorps. Donc il suffit d'une co-infection par un seul virus infectant pour qu'il y ait des risques d'apparition de virus recombinants.

Les corona virus sont les champions de la recombinaison. Leur principal moyen d'échapper au système immunitaire, c'est pas la mutation, c'est la recombinaison. Donc c'est un risque à prendre en considération, à partir du moment où on favorise la génération de variants, mutation ou recombinaison, cela peut être des variants qui ne sont pas méchants comme l'Omicron par exemple. On est en train de faire une psychose là-dessus mais le problème c'est que l'on peut avoir des variants  beaucoup plus méchants. Quand on a des millions de personnes qui jouent au loto, parfois on a un gagnant, la différence avec le loto, c'est que celui qui gagne, il n'y a que lui qui est riche. Celui qui va gagner le virus recombinant, il risque gros.

Ce qui doit habiter le scientifique c'est le doute, je ne dis pas que ça va se produire, comme je n'ai jamais dit que mon voisin allait gagner au loto. Des variants il va y en avoir. Il n'y aura pas assez de lettres dans l'alphabet grec, c'est clair. Si la plupart des variants sont comme Omicron pas plus méchant que la souche d'origine, ce n'est pas très grave. Le risque c'est de faire émerger avec l'ARN messager un virus méchant. Avec un vaccin classique non. C'est-à-dire un vaccin inactivé, il n'injecte pas son matériel génétique. Je suis vacciné contre plein de choses, mais pas contre le covid.

Je ne fais pas partie des personnes à risque et il est de la responsabilité collective  des personnes qui ne sont pas vulnérables vis-à-vis de vaccins de ne pas se faire vacciner.

Aujourd'hui, on nous dit les personnes qui ne se font pas vacciner, sont des égoïstes qui ne pensent pas à la collectivité, je pense d'abord que ceux qui se font vacciner ne le font pas par intérêt collectif, mais le font souvent pour aller au cinéma, pour aller au resto, pour voyager, je ne pense pas que ce soit des motivations collectives.

Le propre d'un virus, c'est de varier. C'est de muter ou de recombiner pour échapper au système immunitaire. Plus il y a d'entraves lors de la multiplication du virus, des anticorps, plus il va essayer de les esquiver. Plus on génère des variants. Si vous avez une population non vaccinée le virus va circuler et évidemment les gens vont l'attraper, si cela donne des maladies graves il faudra bien sûr faire quelque chose, mais si les gens ne sont pas fragiles, ils vont développer leur immunité naturelle. Par contre si on a une vaccination digne de ce nom, c'est-à-dire un vaccin qui anéantit le virus, il n'y a pas de problème à faire une vaccination massive. Mais si on a des vaccins aussi imparfaits que ceux qu'on nous impose, les vaccins génétiques, qui ne protègent ni de la contamination, ni de la contagion, donc qui laissent circuler le virus, on se place dans des conditions d'émergence et de sélection de virus variants. Ce sont des données scientifiques qui datent déjà de 2015.  Ce que je dis aujourd'hui c'est qu'il est non seulement contre productif mais aussi dangereux de vouloir vacciner massivement. Vacciner les jeunes et les enfants est une stupidité.

Il faut attendre, soit que la pandémie soit terminée pour que le virus ne circule plus et on fait de la prévention, soit attendre que l'on ait un vaccin digne de ce nom, qui bloque le virus.

La vaccination doit être un acte choisit pas un acte subit. Parmi les gens de plus de 65 ans et il y en a un certain nombre, la vaccination est totalement déconseillée.

Pourquoi l'obligation est contre productive, parce que à partir du moment où on oblige, c'est qu'on ne peut pas convaincre. Si on ne peut pas convaincre, c'est qu'on n'a pas d'arguments.

Le jour où on aura un vrai vaccin, les personnes qu'on aura obligé, des résistants donc, seront des personnes qui seront devenues réfractaires parce que le contrat de confiance sera rompu.

Je peux comprendre scientifiquement que certains, disent le jeu en vaut la chandelle il faut le faire. Mais il faut que ce soit le résultat d'une décision politique pas simple, qui doit s'appuyer sur des avis pluriels.

Aujourd'hui quand on regarde le conseil scientifique auprès duquel le gouvernement viens chercher des informations, ce sont de gens qui pensent tous de la même manière. Dès que quelqu'un apporte une critique, on lui coupe la tête, on ne le laisse pas parler.

En sciences comme ailleurs la contradiction fait respirer la démocratie.

Dans l'inconscient collectif quand on dit qu'un vaccin est efficace à 90% ça veut dire que 90% des gens vaccinés sont protégés. Mais ce n'est pas ça. Ça veut dire que vous avez neuf fois moins de chances d'attraper la maladie, ce n'est pas la même chose.

Mais on aimerait savoir sur quels critères cela a été évalué. Les tests cliniques que l'on a eu pour les vaccins prennent au moins cinq ans. Aujourd'hui on a des tests hyper courts. Je veux bien accepter une procédure d'urgence, mais il faut être transparent, il ne faut pas mentir aux gens. Je veux bien admettre que le vaccin puisse épargner des formes graves, mais qui, développe ces formes graves ? Les personnes fragiles qui ont ce que l'on appelle des co-morbidités. L'obésité, etc.

Est-ce qu'il est justifié quoiqu'il en soit qu'on vaccine toute la population ?

Je suis en contact avec une association franco-israélienne qui donne des chiffres différents par rapport au fait que ceux qui sont hospitalisés en Israël ont des formes graves qu'ils sont vaccinés à plus de 90% ce serait surprenant que tous ceux qui se retrouvent à l'hôpital soient des non-vaccinés.  J'aimerais donc en France avoir des chiffres sûrs. Les chiffres sont contradictoires. Je constate que certains pays qui n'ont pas pratiqué la vaccination, n'ont pas les mêmes évolutions de courbes. Quand vous regardez en Allemagne et ça ce sont les chiffres du gouvernement, quand vous regardez la courbe d'évolution de cas, il y a eu une courbe en forme de deux dômes, qui se sont manifestés juste après la vaccination et aujourd'hui, novembre 2021, où ils ont énormément vacciné, ils ont un nombre de cas qui a doublé.

Les solutions, face à l'épidémie, je continue à appliquer les gestes barrières, la distance, ce n'est pas agréable, le masque qui n'empêche pas d'aller au restaurant, quand on va au restaurant, on y va en général avec des personnes que l'on connaît.

Le pass sanitaire basé sur la vaccination est une stupidité, parce que ça ne protège pas de la contamination, CASTEX a été contaminé.  Par contre pratiquer le test, oui. Ce test certifie que vous n'êtes pas porteur. On a diminué sa portée en diminuant sa validité de 72 heures à 24 heures, alors qu'on augmente la portée du vaccin en conditionnant le test à la troisième dose. Cherchez l'erreur !

Il faut attendre les vrais vaccins. Ne surtout pas vacciner massivement avec un vaccin qui laisse circuler le virus parce que c'est le risque d'avoir une pandémie beaucoup plus grave.

 C.VELOT docteur en sciences biologiques et médicales. Maître de conférences.

analyse d'une pandémie

Je n'ai pas de conflits d'intérêts avec les industries de médicaments, les gens peuvent retrouver sur une base qui s'appelle "Transparence Santé" mais qui n'est pas facilement accessible, ou "covidinfos.net" où il est indiqué "calculateur de conflits d'intérêts" et vérifier où en sont les médecins. Moi je n’ai que 450 € de conflit d’intérêt. Depuis que j'ai pris conscience du niveau de corruption systémique en santé plus aucun laboratoire ne rentre dans mon bureau. D'autre part je travaille sur l'éthique de la santé, réflexions sur la mort, la vie, le consentement éclairé, la notion d’information claire, loyale, je travaille beaucoup sur les systèmes techniques, à quel point le numérique est en train de rentrer dans le domaine de la santé  et d’y prendre toute la place, quitte à ce qu’il n’y ait plus d’humains, plus d’infirmiers, plus de médecins et ça ce n’est pas un choix qui a été fait par les patients ou les médecins. Je suis à l’origine d’un collectif qui s’appelle « Réinfocovid » et je suis un des porte-paroles qui souhaite créer du lien avec diplomatie. Même si on est plus libre sur les sites internet que sur les plates-formes, il y a énormément de censure, par exemple sur ‘youtubes’. On a eu sur cette plateforme 19 video censurées qui pourtant ne reprenaient que des données officielles parce qu’elles n’étaient pas conformes à la charte de la communauté sur le covid y compris des video humoristiques. Nos chaînes ‘Youtoube’ détruites. L’une avec 140 000 abonnés et l’autre avec 80 000 abonnés. ‘Youtoube’ a mis simplement un petit bandeau bleu disant « nous sommes chargés de modérer le nombre d’abonnés et le nombre de vues et d’enlever le nombre de vues indésirables». Aujourd’hui les gens doivent savoir que ces plateformes sont extrêmement contrôlées tels les GAFAM. J’ai décidé de prendre le risque que les médias officiels nous trainent un peu plus dans la boue, dérisoire donc, mais surtout j’ai souhaité parler pour créer des ponts, des liens.

Donc le covid c’est une maladie inflammatoire, qui concerne les artères, les petites que l’on appelle les capillaires. C’est ce que l’on appelle une « capillarite ». a quoi est-elle liée ? Elle est liée à un virus qui s’appelle le sars cov2 qui fait partie de la famille des « coronaviridae ».   Une famille de virus extrêmement connue qui donne des rhumes, des syndromes grippaux, des pneumonies, ce virus là est un peu particulier, puisqu’il a des caractéristiques qui le rendent plus contagieux et plus agressif. La maladie qu’il provoque apparaît en deux temps, un temps viral au départ, une infestation virale dans le corps, qui va donner comme n’importe quel virus des signes généraux. Courbatures, de la fatigue, mal dans les jambes, douleurs importantes dans le bassin, maux de tête, le nez qui coule, également la perte du goût et de l’odorat, quelque fois des constipations, un embarras digestif, ou encore quelques diarrhées.  Là c’est la partie virale et c’est le moment de renforcer votre immunité pour traiter le virus. Vers le huitième jour, le virus déclenche dans le corps, une réaction inflammatoire.  Le surpoids chez l’homme particulièrement est un gros réservoir de ce que l’on appelle l’inflammasome. Toutes les molécules de l’inflammation  sont prêtes en quelque sorte à être dégoupillées.  Les gens à facteur de risque vont développer un syndrome inflammatoire un peu particulier qui va toucher les petits capillaires.  Ces petits vaisseaux vont se boucher, c’est ce que l’on appelle des thromboses, dans le cerveau, dans le cœur, dans le foie, dans le tube digestif, cette maladie va également provoquer des trous dans ces capillaires, dans le poumon il y a une conséquence particulière dans ce que l’on appelle l’interstitium du poumon, l’espace autour entre l’alvéole et la capillaire là où se fait l’oxygénation du sang et la sortie du CO2, si cet espace se remplit de « jus », l’échange de l’oxygène se fait moins bien. Donc avec cette maladie vous avez un problème d’oxygénation du sang. On fait une hypoxémie mais les gens ne s’en rendent pas compte jusqu’au moment où ils franchissent un seuil, qui les met à genoux. L’œdème se fait à l’intérieur de votre poumon et la diminution de l’oxygène dans le sang. On  peut la détecter avec ce  petit appareil qui  vérifie la saturation du sang et que l’on place au bout du doigt. On aura un chiffre entre zéro et cent. Zéro vous êtes mort, cent c’est normal. Au-dessous de 95 ce n’est pas normal. Les fumeurs ou les gens qui ont des problèmes cardiaques par exemple mais ils vivent avec. On vérifie donc cette saturation, pour détecter si il va y avoir ce que l’on appelle un orage cytokinique puis il y a une phase où les plaquettes vont avoir tendance à faire des petits caillots et s’agglomérer et qui vont aller dans les petites artères déjà bouchées par l’inflammation. Les traitements seront l’oxygène, l’utilisation d’anticoagulants, comme l’aspirine et il faudra traiter l’inflammation, la plupart du temps des corticoïdes et qui peuvent démarrer à la maison. La dernière phase c’est la récupération, qui peut prendre du temps, un mois , deux mois, trois mois. L’immense majorité des gens est asymptomatique. Le virus les traverse et il ne se passe rien. Quelques-uns développeront une forme de grippe pendant une semaine. L’immense majorité ne fera pas de forme grave. Ceux qui sont immunodéprimés  ceux qui ont des problèmes dans leur système immunitaire lymphocytaire. Les gens qui sont en cours de chimiothérapie sont à risque donc ceux qui sont en surpoids également, qui ont un diabète, le diabète c’est déjà une forme d’inflammation des capillaires à cause du sucre qui se dépose partout, les gens qui ont une hypertension artérielle. Ce qui compte c’est la prévention. D’autre part et c’est scientifiquement démontré, les gens solitaires meurent plus que les gens qui ont une famille, des amis, un lien social. Il ne faut pas rester seul et ça ce n’est pas que pour le covid. Quand on parle de distanciation sociale en politique sanitaire, c’est un scandale. On peut parler de distanciation physique éventuellement, mais les mots ont une importance. Quand on dit vous ne pouvez plus allez voir une personne âgée en Ehpad, parce que la distanciation sociale, parce que le covid, quitte à la laisser mourir, c’est un scandale. Un signe de notre société, les gens qui ne servent plus à rien, on les laisse dans une Ehpad ou bien est-ce que on les considère comme des personnes qui ont acquis une sagesse, abandonné cet esprit de compétition, on devrait plutôt prendre cette sagesse. Autre chose, c’est faire attention à ce qui rentre en vous. La nourriture, de la malbouffe, du sucre, on sait que c’est immunodépresseur. Commencer à être conscient que vous mangez n’importe comment. Si vous ne prenez pas soin de votre « micro biote », c’est comme si vous ne prenez pas soin de vous. Ensuite faire attention à ce qui rentre en vous en terme d’information. Si vous passez votre vie à regarder des trucs anxiogènes vous abimez votre immunité. Attention à l’angoisse. Vous n’êtes pas obligé de prendre une colère, le soir et de balancer une chaussure sur votre écran. Ceux qui ont mieux passé le covid, ce sont ceux qui ont éteint la télévision, éteint leur téléphone. Ensuite il faut faire de l’activité physique, même pendant un confinement, c’est une question de santé publique. Aujourd’hui plein de gens sont carencés en vitamine D, très importante. La vitamine C et le zinc. En hiver c’est le temps des clémentines, des oranges, la nature est bien faite.  Respecter certains rythmes  certains accélèrent plus alors qu’il faudrait ralentir.

A la rentrée en septembre, on dit « alors c’est quoi le nouveau projet, on relance il faut qu’on ait fait ça avant noël » on est pressuré dans le travail alors que la nature va se reposer elle s’éteint, la lumière diminue, c’est un temps de retour à la terre, c’est le moment des fruits secsc’est le moment de faire des réserves pour l’hiver. Les plus malades ce sont ceux qui ne veulent pas s’arrêter ou se reposer. Tout cela c’est de la prévention. Concernant le confinement, que nous apprend l’histoire, faut-il recommencer les mêmes erreurs, la science nous apprend que le principal dans une épidémie c’est de ne pas perturber le fonctionnement social habituel. Le confinement en termes de perturbation est maximal.  Si vous ne regardez que, l’épidémie, en Asie du sud-est, vous avez des gens qui défendent l’idée de confinement en disant si on le met très tôt dans la pandémie, ça s’arrête. Ce n’est pas faux, mais le prix à payer socialement le prix en démocratie, dans les mains de qui on met le pouvoir de décider de notre destin collectif, un conseil militaire ? Un conseil scientifique pourri de conflits d’intérêts qui se base sur une pseudoscience ? cela dit ça peut marcher au tout début. En France on était pas prêt à faire cela.  En cours d’épidémie le mélange de personnes touchées ou pas est tel que le confinement fera l’effet contraire. Temporairement je diminue le R0, mais pendant ce temps il y a des gens qui ne vont pas soigner leur cœur, peur d’aller à l’hôpital, peur d’attraper le covid, insuffisance cardiaque terminale. C’est la réalité. Des lymphomes, leucémies vous imaginez une leucémie diagnostiquée avec six mois de retard ? On dégrade le pronostic vital en fait. C’est ce que l’on appelle les dommages collatéraux. Je ne vous parle même pas du côté social, économique ou culturel. Combien de gens ont perdu leur emploi, fermé boutique, à cette échelle-là, bien sûr que non, il ne faut pas confiner. C’est une évidence. Tous les imposteurs de la science, sont des inquisiteurs. Eux ont la vérité… Il est temps au bout d’un an et demi de faire le bilan et pas les mêmes erreurs.

                                                                                  

Docteur Fouché

 Covid Anatomie d’une crise sanitaire

La maladie est au cœur de toute expérience humaine. Elle fait partie de toutes les époques et toutes les cultures. Chaque culture y  réfléchit différemment. Notre culture contemporaine est la seule à individualiser autant la question de la maladie. Dans la situation actuelle rare sont les gens qui sont capables de ne pas tomber dans la croyance y compris dans le domaine scientifique. Un vrai scientifique, un vrai penseur et il y en a peu de nos jours, c’est quelqu’un qui fonctionne par hypothèses. Il n’y a jamais de vérité absolue. D’ailleurs les vérités scientifiques sont révisées régulièrement, on a de nouveaux outils à disposition et notre but n’est pas de dire c’est vrai, c’est pas vrai, c’est quelle est l’hypothèse la plus probable par rapport à ce que l’on observe et on peut corroborer par rapport à des observations le fait que quelque chose soit efficace ou non. Emporter la statue de la vierge dans une ville pour faire face à une épidémie de peste ça a une certaine efficacité symbolique mais cela ne sera jamais aussi efficace que de donner des antibiotiques à la population. Dès lors que les cultures racontent des choses différentes, ici par exemple pour une schizophrénie on vous expliquera que c’est parce que il y a un déséquilibre dans certains neurotransmetteurs, quelqu’un d’une société traditionnelle dira cette personne est possédée par un esprit, pour nous notre but ce n’est pas de dire l’un a raison, l’autre a tort, c’est d’envisager la manière dont chaque culture aborde cette question et quelle est la nature des thérapeutiques quelle propose. Certaines étant plutôt imaginaires, ou peu scientifiques ce qui ne les privent d’une efficacité, d’autres étant scientifiques, mais aussi avec un risque de dérives ou de déshumanisation.  La médecine actuellement est en pleine régression, à cause de l’épidémie de covid. C’est même spectaculaire, on revient en arrière de plusieurs décennies. Dans l’état actuel de développement de la biomédecine dite scientifique, deux dimensions ont émergées, la psycho neuro endocrino immunologie, c’est-à-dire que rien n’est complétement somatique et que rien n’est complétement psychique il y a toujours un entredeux. L’autre élément étant la médecine intégrative, si on analyse soigneusement les choses, la médecine  a très peu de connaissances relatives à la santé. La médecine c’est la science des maladies et des traitements. Il y a des nomenclatures extraordinaires de maladies qui ont été faites. Des compréhensions majeures qui ont été acquises, mais elle reste très ignorante de la santé et quand on analyse la réalité de ce qui nourrit la santé dans la vie d’une personne, l’essentiel échappe à la médecine, ce qui tient à son mode de vie, à sa philosophie de l’existence, aux relations qu’elle a avec son environnement, à la nature de l’environnement. La médecine intégrative avançait dans cette direction, en comprenant que si l’on ne fait qu’appliquer des traitements de manière mécanique et bien quelque chose manque et notamment  toute la dimension relationnelle, compassionnelle, qui elle-même est extrêmement thérapeutique. La modernité depuis Descartes est aujourd’hui en plein effondrement. On a une vision du monde qui est rationnelle, utilitariste, individualiste où on découpe les choses pour les analyser sans tenir compte de l’ensemble de l’image. Cette mentalité,  génère beaucoup de toxicité, la « compartimentalisation » dans le domaine scientifique et notamment dans le médical est un drame. Le cardiologue ne voit que le cœur et rien autour. Cette modernité avec l’industrialisation, la standardisation, la consommation de masse, est à la fois dans l’exubérance comme une supernova avant d’éclater, mais d’un autre côté il y a l’émergence d’autre chose, la postmodernité où la communauté reprend de l’importance, on cherche à réfléchir à quelque chose de manière holiste.  On voit à travers la gestion de l’épidémie de covid qui par ailleurs a une dimension criminelle et lucrative tout-à-fait évidente, une apogée de ce système délirant, avec comme particularité une apparition de l’imbécilité technique. Exemple, dans les hôpitaux on va essayer de réorganiser les choses pour économiser de l’argent. Mais quand vous appliquez ces processus cela génère tellement de souffrance dans les équipes, que les taux d’absentéisme montent, les démissions augmentent et donc les coûts à moyen et long terme sont bien pires que si on n’avait rien fait. Cela, c’est de l’imbécilité technique. L’hécatombe du covid est arrivée quand on a confiné et arrêté de soigner les gens en mars 2020. Les réponses sanitaires ont été pires que ce qu’elles cherchaient à soigner. C’est typique de la dérive moderne. Entre les années 1980 et aujourd’hui une évolution s’est produite en douceur pour défaire un ensemble de garde-fous mis en place. Suite au crash boursier de 1929, ROOSEVELT avait soigneusement cloisonné les banques de crédit et les banques de dépôt pour éviter un nouvel effondrement. Dans les années 1980, les gouvernements néolibéraux ont cassé ces cloisons et les crises, les bulles financières sont reparties.  En 1993 on a commencé à créer une élite médiatico politique dangereuse qui aujourd’hui est aux commandes prête à dire tout et son contraire. Cette élite n’a plus le bien de la population à l’esprit. On assiste à l’effondrement des contre-pouvoirs, notamment de la Presse, en Europe, à la docilité des peuples et à une perte de l’intelligence collective. Une situation incroyable où les gens quand on les interroge, savent qu’on les mène en bateau, mais leur sentiment est de ne rien pouvoir faire, chacun s’accommode. C’est une démission collective. La santé a toujours été utilisée à des fins d’oppression. Dès lors que vous faites croire à quelqu’un qu’il est en danger de mort, vous en faites ce que vous voulez. On le voit aujourd’hui avec la stigmatisation d’une partie de la population appelée « antivax » qui ne veut pas être soumise à une expérimentation qui pourtant n’a rien à voir avec le fait que l’on soit provax ou antivax. Ce sont des raccourcis de langage qui permettent d’abuser la plupart des gens. Nous sommes devenus une culture hors sol, une culture qui n’est plus incarnée, qui n’a plus ses racines à terre, qui n’a plus le sens des deux axes vertical et horizontal. La fantasme du transhumanisme est le meilleur exemple.  Le principal espoir devenir immortel, s’émanciper du statut de créature avec toute son éthique existentielle. L’impossibilité de comprendre que la vie et la mort sont imbriquées l’une dans l’autre. Pour revenir à l’épidémie de covid, on en a fait  une catastrophe, mais la mortalité n’a pas augmentée de manière significative. Elle est à peu près l’équivalent de la grippe de Hongkong de 1969, mais avec des lois d’exceptions. Le vrai problème est financier. Si je vais chercher de l’information sur quoique ce soit, en lien avec la situation sanitaire, je n’aurai d’abord que de la propagande et souvent une dissimulation de la réalité des choses. Le risque est de basculer dans un univers dystopique. Mais je reste envers et contre tout optimiste, sauf que cela peut prendre des dizaines d’années. La crise actuelle est en train de saccager l’économie réelle, les petits commerçants, les restaurateurs, les petits producteurs font les frais de l’opération. Si la grande machinerie s’effondre à son tour, qu’est-ce qui va réapparaitre, les commerces de proximité. Michel SERRES disait ce n’est pas une crise, c’est un changement de monde. Le pass sanitaire n’a aucune utilité, pour prévenir l’épidémie, les meilleurs épidémiologistes au monde le disent. Evidemment c’est le grand pas difficile à franchir pour le citoyen moyen, c’est d’imaginer que ce n’est pas une histoire sanitaire, mais qu’il y a d’autres mobiles derrière. Le monde médiatico-politique a soigneusement balisé le terrain avec l’accusation générique de complotisme. Mais, dans la santé il n’y a que des complots c’est un des domaines les plus corrompus au monde, la corruption c’est quoi si ne n’est pas un complot ? Les « pharmas » au cours des vingt dernières années ont été condamné à plus de mille reprises au civil et au pénal, pour falsification de données, corruption, trucages, mensonges sur les indications.

Jean Dominique MICHEL. Anthropologue de la santé. Expert en santé publique.

 

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déclarations

sars cov2

En France, les personnes souffrant d’effets secondaires liés à la vaccination peuvent s'adresser à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam), qui gère les demandes des victimes vaccinées contre le Covid-19. La procédure (amiable et gratuite) peut être lancée par la personne elle-même, son représentant légal ou son ayant droit en cas de décès.

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La politique vaccinale

C’est un sujet tellement polémique qu’il est presque interdit d’en parler. D’un côté vous avez des administrations, des académies, des universitaires qui ne cessent de dire qu’il faut lutter contre les « Fake news » et qui ne cessent de diffuser des « Fake news » et en face il y a un mouvement dit « antivax » d’autres disent les « hésitants », qui sont là pétrifiés, à se demander mais pourquoi on les oblige à faire quelque chose qu’ils n’ont pas envie de faire. Ce qui caractérise la médecine des vaccins, c’est l’incroyable pauvreté scientifique. Quand il n’y a pas de données scientifiques solides chacun dit un peu n’importe quoi. C’est  ce qui se passe du Ministère au médecin généraliste, on raconte absolument n’importe quoi.

Depuis quelques années, j’ai par exemple été frappé par l’épidémie de H1N1, avec ce folklore autour, on ne dira pas de mal des ex-ministres, mais c’était vraiment folklorique. J’étais déjà dans le doute auparavant parce que moi-même on a du me vacciner vingt fois contre la tuberculose avec le BCG, chaque année on me faisait une « cuti » et chaque année on constatait que la « cuti » n’avait pas virée, et moi-même je me posais la question : « mais à quoi ça sert ce BCG ? ». Le BCG a été obligatoire et il ne l’est plus. Comme quoi on peut à une certaine époque, dire que la loi est ainsi et quelques années plus tard oublier que l’on a été extrêmement autoritaire pour ne pas dire coercitif.

Alors avec les onze vaccins maintenant, il va falloir du temps pour que les gens comprennent. Evidemment il y a des intérêts commerciaux derrière considérables. Pour ces vaccins, qu’est-ce que j’ai comme données scientifiques solides, pour légitimer l’obligation ? Pour ces données, c’est comme pour la confiture, moins on en a, plus on l’étale. Mais moins il y a de données et plus on est coercitif. C’est un paradoxe tout-à-fait étonnant.

Un exemple très simple répété à tort et à travers par les ministres, le vaccin permet d’éradiquer la variole. C’est faux, il suffit de regarder les archives de l’OMS, qui n’est pourtant pas une structure indépendante, c’est une structure internationale financée par les états et l’industrie pharmaceutique. L’OMS, dans ses rapports finaux concernant la variole, dit, on peut arrêter de vacciner nous avons vaincu la variole, mais le vaccin a été un échec.

On a vu également certaines maladies comme la diphtérie disparaitre au cours du XX° siècle sans que le vaccin n’ai joué un rôle quelconque. Il suffit de regarder les données de concordance épidémiologiques. C’est grave parce que le principal argument utilisé par les autorités, pour justifier, légitimer l’obligation vaccinale c’est, si n’a pas vraiment d’intérêt pour un individu, ce qui est important c’est la vaccination pour altruisme. Je vaccine Paul pour protéger Paul mais aussi pour protéger Pierre que je ne peux pas vacciner. C’est le principe de la vaccination sociétale. Evidemment, c’est un principe que l’on peut approuver, mais à ce moment là, les onze vaccins ne sont pas légitimes, pourquoi ? Ce n’est pas parce que je vaccine Paul contre le Tétanos, que Pierre est protégé du Tétanos. Le Tétanos n’est pas une maladie contagieuse, on l’attrape tout seul en se faisant une blessure. D’autre part, je n’ai aucune donnée scientifique sérieuse démontrant que quand je vaccine contre le tétanos j’empêche le Tétanos.

Même principe concernant la Diphtérie, le vaccin est dirigé contre la toxine et non contre la bactérie, donc je me protège contre la toxine de la bactérie, mais j’ai toujours la bactérie.

Je propage ainsi dans mon environnement même si je suis vacciné. Là encore le paramètre sociétal ne marche pas.

Je suis stupéfait en conclusion des nombreuses études que j’ai pu effectuer dans les archives, je ne vois pas quel vaccin recommander sur toutes ces maladies. Peut-être celui de la rubéole chez une femme en âge de procréer, si elle est négative. Mais globalement les vaccins contre les oreillons, la rubéole ou la rougeole sont inefficaces. Vous pouvez vacciner  quelqu’un, ce quelqu’un peut faire une rubéole ou une rougeole et propager la maladie. Alors on vous dit : mais c’est parce que la couverture vaccinale n’est pas suffisante et on vous sort un chiffre de 95%. C’est faux. Il y a des flambées de rougeole dans des zones où 99% des classes d’âge ont été vaccinées. La faiblesse scientifique des gens qui ont voté ces obligations vaccinales est stupéfiante. Pour être sûr qu’un vaccin est efficace, il faut démontrer qu’il empêche la maladie et pas simplement qu’il y a une montée des anti-corps. Peut-être que le vaccin contre la rougeole dans certaines communautés peut être utile, mais vacciner huit cent mille nourrissons, vaccins qui peuvent être injectés trois fois,  contre une maladie qui tue une personne par an, certes une personne de trop, en générale  une personne âgée avec comorbidité, faut-il systématiquement vacciner ces huit cent mille enfants ? D’autre part, certains vaccins sont à l’évidence toxiques. Moins de 10% des effets adverses sont déclarés. Les gens ne déclarent pas, les médecins non plus. Mais aujourd’hui malgré tout, les familles interrogent sur les effets indésirables.

Si vous êtes pédiatre, ou généraliste et que vous avez vacciné selon la loi, soit onze vaccins, si les familles posent des questions, le médecin ne va pas leur dire  j’ai peur des conséquences ou je n’ai pas envie de vous le faire car si il dit cela il va contre la loi. Il est obligé de dire : ça ne risque rien, c’est efficace, c’est formidable et il n’y a pas d’effets indésirables. Mais une fois qu’il a dit cela, il est prisonnier. Si il y a un effet indésirable, c’est une coïncidence. Ce n’est certainement pas le vaccin vous allez voir ça va s’améliorer etc, etc…en refusant de constater les effets adverses lors d’une première injection par exemple ça veut dire que l’on est obligé d’accepter la seconde injection. Quand on sait ce qu’est le système immunitaire quand il vous a dit stop une fois, il ne faut pas recommencer. Une alerte, c’est une alerte.

Quand vous lisez le texte du gouvernement, ministère de la santé concernant les contre-indications aux vaccins, c’est fascinant, c’est complétement anti-médical, anti-éthique.

Il y a un principe de base dans la médecine en France, définit dans le code de santé publique, il exige que les produits de santé soient administrés à condition que l’on ait des tests scientifiques en double aveugle randomisés, suffisants permettant d’évaluer et l’efficacité et l’éventuelle innocuité.  D’ailleurs, on a arrêté de rembourser l’homéopathie en disant on n’a pas  d’essais cliniques en double-aveugle, démontrant l’efficacité, donc on dé-rembourse.

Si on applique le code de santé publique aux vaccins alors on ne vaccine plus, parce que on n’a pas de données scientifiques sérieuses démontrant l’efficacité des vaccins. C’est très étrange, si vous prenez le vaccin contre la grippe, il y a une épidémie tous les ans, des millions de gens sont atteints par la grippe. Tous les ans on pourrait faire un essai en double aveugle randomisé, on ne le fait pas. Qui va le faire c’est l’industriel ? qui va payer, c’est l’industriel ? imaginez que cet industriel prenne ce risque, (on sera très attentif au résultat,) (voyez ce qui s’est passé avec le H1N1, la réaction de la population,) qu’on découvre dans un test que le vaccin contre la grippe ne sert à rien, c’est une catastrophe commerciale et politique. Vu la manière dont les  autorités se sont impliquées, quand la HAS les pousse à la vaccination, si vous démontrez par malheur que le vaccin contre la grippe est inefficace ou très peu efficace, ou toxique, vous avez alors un très gros problème sanitaire sur les bras pour des raisons éthiques. Donc on ne prend pas le risque, alors pas de test. Cette politique en France est à la fois coercitive et incroyablement légère.

On lance des vaccins en se disant on verra bien ce que cela donne. C’est complétement contraire à tous les principes de la médecine scientifique. Jamais on ne mettrait sur le marché un antiplaquettaire ou un anticoagulant sans l’avoir testé. Là avec les vaccins on lance des « trucs », on n’a aucune idée de l’efficacité ou de la toxicité.

M.d.LORGERIL chercheur au CNRS

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Dans une démocratie, c’est l’état qui devrait se poser comme arbitre –

En France, malheureusement, l’état a pris partie pour un camp.

Le premier chapitre présente l'historique des vaccins depuis Edward Jenner (18eme siècle) et Pasteur (19eme siècle). Début des guerres d'opinions entre les pro-vaccins, et les anti-vaccins. Dans une démocratie, c’est l’état qui devrait se poser comme arbitre – En France, malheureusement, l’état a pris partie pour un camp, celui du vaccinalisme maximal et obligatoire, sans se soucier des craintes légitimes d’une partie de la population.

Le premier chapitre

  • Absence de concordance épidémiologique entre la création d’un grand nombre de vaccins, obligatoires au 21eme siècle, et la « raréfaction » des maladies correspondantes ;

  • Extinction, en Europe, de nombreuses maladies infectieuses "millénaires" en l’absence de vaccination (Peste, Choléra, Lèpre, Typhoïde) ;

  • Remise en cause du lien entre la vaccination antivariolique et l’extinction de la variole en France, un trophée illégitime, que l’OMS et ses agents de communication présentent comme une victoire ;

  • D’autres facteurs en réalité sont prépondérants dans la raréfaction des maladies infectieuses susmentionnées (Hygiène publique et individuelle, etc) ;

  • La médecine des vaccins est complexe et n’est pas enseignée, y compris aux pédiatres qui se contentent d’appliquer les recommandations officielles. Moins d’une page y est consacrée dans le manuel dédié aux étudiants de médecine « Les bases de l’immunologie fondamentale et clinique » ;

  • La désinformation sur les vaccins prolifère et elle n’est pas exclusive du camp des sceptiques. Elle contribue à la confusion générale, y compris parmi les soignants …

  • La loi de la marchandise est la grande gagnante, malgré le fait que les scandales sanitaires se multiplient. Les familles et les médecins indépendants ne sont pas dupes.


Le 2ème chapitre

traite des technologies vaccinales depuis les plus archaïques jusqu’à celles d’aujourd’hui (ARN messager, ADN plasmide, Virus OGM, etc). On y apprend par exemple que les adénovirus ds les vaccins Sputnik, Astrazenica, et Janssen sont des virus OGMs, des virus dont l’ADN a été modifié pour qu’ils puissent produire la protéine de surface du SARS-COV2. Les organismes génétiquement modifiés en agriculture, sont sujets, à une législation assez stricte et contraignante ds l’UE, à cause des inquiétudes, à raison, qu’ils suscitent auprès de la population Européenne. Dans le cas des vaccins COVID, les autorités sanitaires de l’UE ont balayé ce principe de précaution et ont opté pour l’utilisation d’OGMs en médecine humaine …

MdL n’émet aucun doute sur le bien-fondé du principe vaccinal, mais, loin de tout dogme pro ou anti vaccins, il étudie la littérature scientifique et les archives des institutions gouvernementales (INSERM, etc) afin de démêler le vrai du faux. Sa conclusion est implacable : prétendre que la vaccination est au dessus de toute critique est abusif.

 « Un vaccin, il peut être mauvais, il peut être bon, mais il faut le prouver », Pr Luc Montagnier.

Le 3 eme chapitre

traite de la crise actuelle liée à la pandémie de la COVID-19. Si son analyse des données publiées par Pfizer, Moderna et Astrazeneca (avant Mars 2021) est terrible, sa réponse au sujet de l’origine du virus, ou encore de l’efficacité du confinement strict, est nuancée et prudente.

Un ouvrage à lire pour prendre du recul

Le haut de la vague est passé (octobre2021)

Le Royaume-Uni (RU) traverse à nouveau apparemment une période difficile avec beaucoup de nouveaux cas (PCR+) et depuis quelques jours un peu plus de décès que dans les semaines précédentes.
Les gouvernants britanniques font preuve de beaucoup de sang-froid (contrairement à d’autres…) et il n’est pas étonnants que les lapins-crétins des médias ne comprennent pas ce qui se passe.
L’immunité naturelle est en train de progresser au RU sans trop de dégâts pour le moment. Ce qui démontre, au passage, que l’immunité vaccinale est faible, voire inutile.
Les britanniques sont un peuple en mauvaise santé (l’espérance de vie diminuait déjà avant la COVID, comme aux USA) et il n’est pas étonnant que le nombre de décès dépasse désormais celui des pays méditerranéens où la situation est calme comme en France.
Les chiffres actuelles au RU indiquent que le niveau d’immunité naturelle n’est pas aussi élevé que dans d’autres pays européens ; ils rattrapent…
On a la même chose dans les pays de l’Europe de l’Est et en Russie mais là c’est différent car ils n’ont pas eu de 1ère vague significative (regardez les courbes en Ukraine et en Roumanie par exemple) et on se laisse rattraper par la patrouille.
Je l’ai dit maintes fois : faute de traitement, ceux qui doivent mourir meurent…
A la fin, on sera tous à égalité mais certaines populations sont en mauvaise santé et paieront plus cher !

Si la faible fréquence des cas graves au RU pendant cette 4ème vague était due à la vaccination, on aurait la même chose en Israël où pourtant la mortalité a été semblable à celle de la 3ème vague.
L’hypothèse la plus probable est triple :

1) le variant Delta est moins méchant que les précédents (ça se voit « un peu » en Israël) ;

2) mais surtout, l’immunité naturelle au RU s’est répandue progressivement ;

3) et encore plus, les infectés d’aujourd’hui sont moins fragiles que les infectés des vagues précédentes, ces derniers ont été infectés les premiers et ceux qui devaient « partir » sont partis les premiers, comme dans toute épidémie…

le grave problème de la comparaison entre les anticorps « naturels » (produits contre l’agent pathogène et multiples par définition) et les anticorps vaccinaux, généralement très « artificiels » puisqu’ils répondent à des antigènes eux-mêmes « artificiels » puisque ce ne sont pas les antigènes « naturels ».
Si les antigènes vaccinaux étaient « naturels », ils rendraient le receveur malade et ce ne serait plus un vaccin.
Avec les vaccins ARN messager (provoquant la synthèse d’une seule protéine/antigène) on a modifié un processus « naturel » d’immunisation contre un microbe.

Si des vaccinés tombent malades, on peut suspecter soit que ce sont des cas particuliers soit que cette immunisation « artificielle » n’est pas efficace du tout.

Seul l’essai clinique randomisé peut donner une réponse. A ce jour, les essais randomisés publiés ne le permettent pas car ils ont été conduits par des amateurs, des idiots ou des cyniques menteurs/tricheurs…
Tout est possible. Seule une enquête policière permettrait de dire la réalité

Sur l'Immunité « naturelle »
Il suffit de laisser faire la « Nature » ; c’est-à-dire laisser circuler le virus…
C’est parfois possible avec quelques précautions (exemple de la Suède) ; c’est parfois très dangereux (exemple du brésil) et il vaut mieux essayer de « refroidir » la flambée, comme l’ont fait les pays européens par exemple avec les confinements. Encore faut-il agir intelligemment et ne confiner que ceux qui pourraient succomber. En refroidissant, on donne une chance aux précédents de ne pas succomber grâce à la médecine moderne.
D’autres décident d’empêcher totalement la circulation du virus et empêche ainsi l’acquisition d’une immunité « naturelle » (exemple de l’Australie) mais ils sont rattrapés par la patrouille à un moment ou un autre…
Face à une pandémie, il n’y a pas de solution miracle pour des sociétés spectaculaires et marchandes. Ceux qui doivent partir, partent…

Dans le Livre « Les vaccins à l’ère de la COVID-19 », j’ai décrit le seul essai clinique raisonnablement conduit qui ait testé le vaccin Pfizer. Chacun peut vérifier mes dires : l’essai qui a testé ce vaccin n’a pas été conduit en double aveugle.

En conséquence, les résultats prétendant que ce vaccin est efficace à 95% ne sont pas démontrés par les méthodes scientifiques généralement exigées par les autorités sanitaires nationales et internationales.

C’est absolument évident pour n’importe quel professionnel qui sait lire l’anglais.

Mais si ce 95% d’efficacité n’est pas démontré, quelle démonstration alternative avons-nous ? Quel pourcentage d’efficacité peut-on défendre malgré tout sur une base scientifique crédible ?

De façon scientifique, aucune. Nous sommes ainsi dans le plus grand embarras !

En conséquence, tout professionnel qui diffuse (divulgue) l’information que le vaccin Pfizer diminue de 95% le risque de COVID-19 risque, selon nos deux juristes américains, d’être poursuivi devant un tribunal américain !

Chaque jour qui passe confirme que cette efficacité de 95% est un leurre qui ne pouvait abuser que des incompétents.

Par exemple, une très forte couverture (plus de 70% de la population éligible) avec ce vaccin Pfizer n’a pas empêché une forte 4ème vague en Israël avec une mortalité plus ou moins équivalente à celle des vagues précédentes avant qu’on vaccine !

Bref, clamer ce 95% d’efficacité est de la désinformation !

Je ne vais pas reprendre l’argumentaire de nos prestigieux juristes mais je recopie au moins un de leurs paragraphes :

« Physicians who generate and spread COVID-19 vaccine misinformation or disinformation are risking disciplinary action by state medical boards, including the suspension or revocation of their medical license. »

Pour ces juristes, diffuser des désinformations sur les vaccins antiCOVID pourrait coûter cher comme la perte du droit de pratiquer.

Ils vont plus loin en écrivant que, du fait de cette désinformation, des victimes de ces produits de santé (on pense aux effets indésirables des vaccins antiCOVID) pourraient poursuivre au criminel…

Je m’arrête là sachant que dans nos sociétés civilisées, les puissants disposent face à la Justice de moyens qui sont inconnus au commun des mortels. Telle est la dure Loi du plus fort ! MdL

Mise au point, revenir en démocratie au 21°siècle

 

Formule surprenante, mais qui revêt tout son sens quand on analyse la situation politique.

Qu’est-ce qu’un pays dictatorial ? Un pays où tous les pouvoirs sont exercés par un individu, une classe, un parti, sans contrôle démocratique. Nous ne sommes donc pas en dictature.

Qu’est-ce qu’un pays démocratique ? Un pays où le peuple exerce lui-même sa souveraineté en élisant librement les représentants du pouvoir. Nous ne sommes pas non plus en terrain démocratique quand les lobbies décident des lois dans les coulisses, quand la gouvernance tend à utiliser « la procédure par ordonnances qui évite les grands débats », consistant à faire passer une mesure sans recourir au débat parlementaire. Certes cette posture ne date pas d’hier.

Si le parlement n’est pas court-circuité puisqu’il autorise la gouvernance à prendre ces dites ordonnances (limitées à certains sujets), en revanche les deux chambres législatives n’ont pas de possibilités d’amender le projet de Loi, puisqu’elles ne connaissent pas le contenu précis des mesures.

Depuis le début de la Ve République plus de mille ordonnances ont été prises toutes tendances politiciennes confondues.

Depuis juillet 2017, l’idée maitresse (rapidité efficacité) est sur la table du pouvoir du nouveau quinquennat qui démarre très fort par un projet de loi uniquement composé d’ordonnances. (sujet retenu le code du travail pour commencer). L’article 49.3, quant à lui, permettra le passage en force d’une loi, le parlement ne peut l'amender. De ce fait, nous sommes plus précisément dans un pays ou le pouvoir se concentre entre les mains d’un petit nombre de personnes,  un système oligarchique. SciencePo comme l’ENA qualifiées de « grandes » écoles françaises formatent en réalité des esprits mandarinaux.

La République Française se noie un peu plus tous les jours depuis des décennies, dans une médiocrité angoissante aujourd’hui sous la pression de ces « élites ».

Schumpeter dit de la  méthode démocratique qu’elle est le système institutionnel, aboutissant à des décisions politiques, dans lequel des individus acquièrent le pouvoir de statuer sur ces décisions à l'issue d'une lutte concurrentielle portant sur les votes du peuple. C'est dire que la politique se réduit à une joute entre partis pour capter d'élection en élection les faveurs d'une masse à peu près stupide et conditionnée. Cette circonstance, impose aux hommes placés au gouvernail ou près du gouvernail une vision à court terme et leur rend extrêmement difficile l'accomplissement des efforts persévérants orientés vers des fins à peine distinctes qu'impliquerait le service des intérêts à long terme du pays. Elitisme et magma, la boucle est bouclée. G.O

 Sans contacts, une forme de totalitarisme rampant.

Le syndrome de Stockholm un phénomène psychologique étrange

le couple hyperconnection et Covid structure progressivement nos vies,

inclinons-nous devant la technologie. Ci-dessous un rappel de ses nombreux aspects.

Nous avons tous remarqué que les banques et l’administration étatique font des efforts considérables pour nous dissuader d’utiliser d’autres moyens de paiement que la fameuse carte bancaire présentée comme l’outil idéal de paiement ; même pour de petites sommes (mais surtout pas le chèque dont le traitement est jugé trop coûteux par les banques).

Nous avons droit aux cartes permettant le paiement sans contact d’ailleurs nombre d’entre vous utilisent de manière quasi systématique leur carte bleue pour le moindre de leurs achats sans y voir autre chose qu’une simple commodité et aujourd'hui on invoque des raisons sanitaires…fort pratique.

Au nom de la sécurité que l’État doit assurer à chacun d’entre nous il faut supprimer ces billets maudits… Tout en oubliant au passage que seuls les billets de banque et les pièces émises sous contrôle de la BCE ont cours légal ; tous les autres procédés de paiement n’étant que des moyens de paiement. Dans certains pays comme le Japon, il est même possible de payer avec son smart phone et Visa l’organisation qui gère la carte bleue vient de mettre sur le marché une bague permettant le paiement sans contact en attendant la puce RFID.

Les avantages du sans cash  ?

  • La carte bancaire évite de se promener avec des quantités importantes d’espèces et limite donc les risques de perte et de vol… bien et dans le même temps toutes vos opérations deviennent traçables c’est-à-dire que tout ce que vous achetez avec la CB apparaît sur un listing informatique, or il peut y avoir des achats que vous ne souhaitez pas faire apparaître sans être un délinquant notoire…

  • La carte bancaire est un moyen sûr et garanti… bien et dans le même temps, des risques de fraudes non négligeables existent mais évidemment tant qu’on n’a pas rencontré le problème, on accepte d’autant plus facilement le discours officiel. Pourtant, un banquier m’a dit un jour : « La carte bancaire : c’est une bombe dans votre poche. »

  • Les frais sont peu élevés ou même gratuits pour l’utilisateur… bien et dans le même temps, certaines personnes ont quelques difficultés à appréhender le montant réel de leurs dépenses avec une CB et ne savent pas se contrôler (tout le monde connait l’expression « faire chauffer la carte bleue »)

  • ll permet des règlements internationaux et c’est vrai qu’on peut faire le tour du monde avec seulement son passeport et sa carte bancaire… bien et dans le même temps les opérations de paiement sans contact présentées comme sécurisées ne le sont pas vraiment puisque j’ai demandé à titre personnel à ce que ma carte bleue soit désactivée sur ce point ; ce qui a été fait. Et, bizarrement, ma banque, la Caisse d’Épargne, s’est mise à distribuer peu de temps après des coques blindées destinées à empêcher la captation frauduleuse, au moyen d’un simple smart phone, de votre code d’émission… qui était sécurisé… mais pas tant que ça !

 

Les paiements en ligne explosent. Les jeunes, en particulier, les plus aisés, "les plus instruits" mais dans quel domaine, sont à l’aise avec les paiements par carte, par téléphone mobile (ou implant neuronal ?).

Prennent-ils conscience que la facilité entraine la perte de la réflexion. Ils s'engouffrent vers une société sans numéraire au prix d'une perte de la liberté. 

Un comportement mystérieux ou une servitude volontaire.

Un parallèle avec :

Le syndrome de Stockholm est un phénomène psychologique étrange qui peut se produire entre une victime et son bourreau. Certains otages peuvent finir par développer pendant leur captivité une certaine empathie, voire sympathie, à l’égard de leur geôlier. 

La pandémie de l'année 2020 incite à supprimer les contacts pour raison de sécurité sanitaire, le port du masque et la distanciation semblent nécessaires.

Le port de gants, permet d'utiliser les espèces, une évidence et pourtant...

La vérité oblige à dire que l’État sociétal n’est rien d’autre qu’un prédateur fiscal qui veut en savoir le plus possible sur vous pour pouvoir vous ponctionner et la mise en place du prélèvement à la source entre dans cette démarche.

On comprend vite que l’argument prétendument sécuritaire (dont on a pu mesurer toute l’efficacité des bandits, trafiquants, terroristes et autres utilisateurs du cash) n’est que le faux nez des méthodes inquisitoriales du fisc.

D’ailleurs, on retrouve curieusement ce même argument à propos des nouvelles monnaies numériques (Bitcoin et autres) qui sont elles aussi "aux mains des trafiquants" parce qu’elles ont surtout le gros défaut de ne pas être contrôlées et contrôlables par les États.

En fait, la suppression des billets de banque n’est rien d’autre qu’un empiètement supplémentaire sur votre liberté, une forme de totalitarisme rampant destiné à accroître le contrôle de l’État et de ses fonctionnaires sur les populations alors que chacun devrait pouvoir être libre de pouvoir disposer comme il l’entend de son argent, la plupart du temps fruit de son travail ou résultat d’une vie d’économies.

La suppression du cash, serait déjà décidée dans les lieux de la haute finance supranationale, c'est une caillou de plus dans la mare de la société post humaine.

La technologie dite du « blockchain » au lendemain de la crise des "subprimes" (particulièrement avec le bitcoin), ne nécessite pas de supervision par un « tiers de confiance ». Cette technologie devrait remplacer, le système bancaire classique. Mais pour ce faire, la suppression des espèces est indispensable…  ce type de société permet de transformer n'importe qui en marionnette disciplinée soumise au bien vouloir des régimes gouvernementaux, des banques centrales et grandes entreprises du numérique.

La révolte est-elle possible quand "on touche au porte-monnaie" ? Oui pour certains en luttant contre la servitude volontaire.

"L’avenir des espèces souvent au cœur des débats, révèle que les français ont confiance dans le cash et y restent majoritairement attachés au moins pour les montants les moins élevés", confirme une étude IFOP en mars 2019.

"Face à la crainte suscitée par les paiements dématérialisés, ils sont 87 % à juger indispensable de détenir des espèces pour faire face à une défaillance informatique mais c’est également pour 77 % d’entre eux un bon moyen de protection contre l'utilisation des données personnelles..."

Avec un système sans cash vous devenez l’usufruitier contraint de votre propre argent dont l’État veut même pouvoir en contrôler l’usage.

On retrouve les mêmes dérives à propos des différents projets de lois et lois votées concernant le secret des communications et la cryptographie avec la volonté d’imposer aux éditeurs de logiciels des "back doors" en français "portes dérobées" permettant aux administrations étatiques, à partir de critères variables et fumeux, de violer impunément le secret des communications.​

Faites comme les Autrichiens, retirez le plus souvent possible des espèces au distributeur.

Si la pandémie de l'année 2020 incite à supprimer les contacts pour raison de sécurité sanitaire, le port de gants permet parfaitement d'utiliser les espèces…A suivre. 

 

Les hommes ne sont libres qu’aussi longtemps qu’ils agissent. Arendt considère la liberté comme une forme de virtuosité dans l’action, c’est-à-dire comme la capacité de faire advenir l’improbable par le seul fait d’intervenir dans le monde. C’est en ce sens que l’on peut parler du miracle de la liberté et considérer l’homme comme un « faiseur de miracle » dans la mesure où il fait se produire ce qui, sans lui, aurait eu très peu de chance d'arriver. La liberté étonne : elle est innovatrice. On voit le lien entre cette conception de la liberté et la conception de l'éducation chez Arendt : l'enfant est porteur d'innovation, l'éducation doit l'aider à devenir un nouvel adulte libre, c'est-à-dire innovant. Toute éducation est une éducation à la liberté. Mais, selon A. Chomsky, il ne fait aucun doute, que les masses sont manipulées par ceux qui dirigent le monde, que ce soit les financiers, les politiciens ou les médias. Un fossé s'est creusé entre l'élite dirigeante qui se donne les moyens de connaître l'individu lambda mieux qu'il ne se connaît lui-même...

Cette forme de méta connaissance facilite, le contrôle des individus...

Ces dix stratégies de manipulation des masses sont :

  • La stratégie de la distraction : élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes ;

  • Créer des problèmes, puis offrir des solutions : cette méthode est aussi appelée «problème-réaction-solution». On crée d’abord un problème, une «situation» prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter ;

  • La stratégie de la dégradation : pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en «dégradé», sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement ;

  • La stratégie du différé : une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme «douloureuse mais nécessaire», en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que «tout ira mieux demain» et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu ;

  • S’adresser au public comme à des enfants en bas âge : la plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans» ;

  • Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion : faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements ;

  • Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise : faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. «La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures» ;

  • Encourager le public à se complaire dans la médiocrité : encourager le public à trouver «cool» le fait d’être bête, vulgaire, et inculte ;

  • Remplacer la révolte par la culpabilité : faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution ;

  • Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes. La récolte de données est omniprésente.

Les paradoxes de l'hyperconnexion

La société a exacerbée le "chacun pour soi" dans notre inconscient collectif, nous acceptons sans réticence les nouveaux commandements. Le complexe technico-industriel propose à l’homme moderne de remplacer l'aspect sensible, poétique, par l'algorithme.

Les écrans ont envahi le monde. De la télévision numérique à la montre dite « intelligente », mais les objets connectés que nous possédons, finissent par nous posséder. En traversant la chaussée « le nez dans l’écran » le téléphone a pris le contrôle. Les Uber, WhatsApp, Airbnb et compagnie sensés faciliter notre quotidien ont dépassés nos limites interactives, nous sommes devenus des victimes consentantes.

Les nouvelles générations naissant avec Internet, passent environ douze années de leurs vies figées dans le maelstrom du monde virtuel. Télévision, réseaux sociaux, les effets néfastes sont progressivement en train de métastaser la société. On parle en 2018 d’addiction comportementale, l’hyper-connexion peut favoriser d’autres addictions telles que la consommation de psychotropes ou d’alcool. Lorsque je clique sur « j’aime » je déclenche une décharge de dopamine. Les programmeurs des différents algorithmes gérants les réseaux sociaux ont été formés pour générer des comportements automatiques. Toutes les entreprises créant des services en ligne ont tout intérêt à rendre leurs utilisateurs, dépendants. Au début du 21°siècle, c’est une industrie de la persuasion qui définit le comportement de milliards d’individus.

« Dieu seul sait ce qu’on est en train de faire aux cerveaux de nos enfants » Sean PARKER ancien président de Face Book. Vous n’êtes pas en garde à vue, pourtant en 2018 Face Book détient des données identifiables sur plus de 40% de la population européenne.

Le numérique a son propre "écosystème", son langage qui façonne nos subjectivités et fabrique de nouvelles manières de gouverner et de nouvelles servitudes.

Propagande, publicités abrutissantes nous font oublier l'humain. C'est la tyrannie du temps réel progressant de concert avec l’individualisme. Si ce n’est pas d’aujourd’hui que la bêtise s’exprime, elle tient à présent le haut du pavé. N’aidez pas votre voisin car cela ne vous rapportera rien. Que l'emploi soit précaire, le "chacun pour soi" est dominant. Dans nos familles, c’est l’éloignement et l’oubli des liens fondamentaux par le lavage des cerveaux du maître de séance, la télévision ou le téléphone dit "intelligent".  La soif de consommer, de vivre la "nouvelle application" a permis ce virage Faustien. Mais, une grande majorité de Français est inquiète en 2019.

Un être social a besoin de l’autre pour vivre et exister. La civilisation actuelle nous dévie des valeurs qui ont permis à l’humanité de survivre tant bien que mal jusqu'à présent. On nous survend les bénéfices des nouvelles technologies, en négligeant ou en masquant leurs inconvénients. Plus un enfant regarde la télévision, plus ses dessins et son vocabulaire sont pauvres et plus il a de risques de devenir par exemple obèse, d’avoir des difficultés à obtenir des diplômes. D’autres travaux montrent que les jeunes Américains passent en moyenne plus de temps devant les écrans,  qu’à l’école.

Que vivent-ils ? Un univers de consommation, de violence, de sexe. Nous sommes dans un univers addictif, un univers de soumission. Nous ne sortons jamais sans notre téléphone portable et si il y avait une discussion, un échange avec l'autre, cette situation est abandonnée au profit de la moindre sonnerie. Par le biais des nouvelles technologies nous fonctionnons comme des rats de laboratoire, incapable de savoir où nous allons, parce nous perdons peu à peu le choix.  L’avenir apparaît bien vacillant pour notre espèce car le modernisme triomphant renie ce qui a fait d’elle l'espèce dite dominante sur cette planète. L'humanité connectée dite plus évoluée plus proche de l'individu est avant tout une immense source de profits pour des intérêts commerciaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et l'un des risques majeurs est de ne plus entrer en contact avec d'autres êtres, qu'à travers des écrans. Perdre notre humanité, tel est l'enjeu de l'avenir.

A terme, le manque de ressources remettra tout en question, dont notre mode de vie. G.O.

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Tragédie du lent

raccourcir le temps,

raccourcir l'espace

 

Nouvelle culture de l'immédiateté, la vitesse devient un nouveau facteur d'inégalité. Nous souhaitons être informés à chaque minute, peu importe la notion d'objectivité, pourvu que l'information soit présente. Le "soyons connecté" nous définit. La quantité d'information est telle, que nous sommes incapables d'assimiler le temps présent. Nous vivons dans l'illusion de tout savoir, mais restons superficiels et passons au "suivant". Surtout ne regardons point derrière nous, nous serions "ringards", n'oublions pas, les rapides vont triompher des lents...Jusqu'à l'instant ou le regard nous alertera sur l'absurdité.

Pouvez-vous........... suivre... GO

 
 
 

le pacte numérique

 

A vous de juger, une pétition circule à ce sujet sur internet.

 

 

Le contexte : la part d’audience des multinationales américaines (le GAFAM) dans les technologies de l’esprit en France est proche de 100% : Google (moteur de recherche), Apple (matériels et logiciels), Facebook (réseaux sociaux), Amazon (e-commerce), Microsoft (bureautique).
La Chine et la Russie ont préservé leur indépendance et leur sécurité internet vis à vis des américains .

La France ayant décidé de passer sous domination américaine sans en mesurer les conséquences et trouvant cette part d’audience de 100% excessive, nous avons décidé de ne pas rester les bras croisés et avons créé le moteur de recherche, les tutoriels et le réseau social français INNOOO pour retrouver indépendance et sécurité internet sur ces technologies de l’esprit qui conditionnent la vie privée des citoyens français, la formation de notre jeunesse et notre activité économique future.

Objectif du Pacte numérique : faire prendre conscience de cette dépendance et de ses conséquences aux citoyens français et demander aux élus de s’engager  à mettre en œuvre les 7 propositions ci-dessous pour résister à cette domination sur notre territoire.

 

Les conséquences de la domination américaine sur les technologies de l’esprit :
traçage des données personnelles et de la vie privée des citoyens français ;
le stockage sans limitation de durée de toutes nos communications téléphoniques et internet s’effectue dans le plus grand centre mondial de stockage de données à des fins de renseignement situé aux Etats-Unis à Bluffdale (Utah), Coût estimé à 2 milliards de dollars Surface : plus de 100.000m2.

 

Intimité et Education de la jeunesse en péril : un jeune français passe de plus en plus de temps sur internet en utilisant ces systèmes américains sans souvent connaître l’utilisation qui sera faite de ses connexions.

Education : passant plus de temps sur des machines et donc moins de temps avec leurs parents et leurs professeurs, ils bénéficient moins de leurs expériences si importantes pour leur éducation et l'apprentissage du jugement personnel à l’aide de repères stables est mis à mal.

7 Propositions du Pacte numérique

1/ Mise en place de ces propositions par une structure publique ou privée indépendante composée de membres de la société civile et placée sous l’autorité du Premier ministre ;
2/ Accélérer la mise en place du règlement et de la directive européenne sur les données personnelles ;
3/ Mettre en œuvre une loi fiscale pour lutter contre l’évasion fiscale des multinationales américaines du numérique ;
4/ Faciliter le cryptage des courriels par des solutions françaises ;
5/ Créer des répertoires de noms de domaines indépendants afin de sortir

du monopole de l’Icann ;
6/ Favoriser l’utilisation intensive de logiciels libres nationaux ;
7/  Amplifier la Recherche-Développement française et européenne sur l’internet du futur.

 

génération technologique, les grands réseaux sociaux

Après la poussée de la génération technologique, les grands réseaux sociaux, tels que Facebook, Google Plus, Youtube, Twitter, Instagram, Pinterest, Tumblr, Snapchat, Reddit, LinkedIn,  etc  vont commencer à décliner pour faire place à des réseaux beaucoup plus spécialisés, à cause du type d'échange en mode personnalisation, qui suscite des "micro-réseaux" et également par le fait inévitable du nombre d'idiomes (l’anglais n’est parlé que par 30 % des utilisateurs du Web). Les jeunes notamment commencent à les quitter car trop de personnes âgées les "envahissent". La mise en scène de soi sur l’espace numérique de ses amis fini par engendrer de la souffrance, développe le culte de l'inaction, l'acceptation des fausses informations, progressivement la lassitude s'installe, allant maintenant jusqu'à supprimer l’application à l'origine de ces dissensions. Les liens sociaux sont artificiels, ils plongent les personnes dans l'illusion d'une vie sociale plus riche et qui pourtant n'est qu'une bulle où nous nous isolons.

Certes le réseau social permet de faire connaître notre indignation mais ce même réseau est basé sur l'interaction par impératif commercial et a tout intérêt à augmenter notre taux de connexion. Comment,,, en excitant notre comportement, en utilisant les principes de conditionnement, son but est atteint.

Sommes-nous en relation avec autrui ou en télécommunication avec quelqu'un ?

Et la question sous-jacente sommes-nous en relation sujet à sujet ou sujet à objet.

En tout cas, l’émerveillement, de ces nouveaux moyens de partage facilitant le débat démocratique, passé, nous assistons à une contre-révolution qui consiste en la surveillance systématique du citoyen, un nouveau moyen de brider les dynamiques d'ensembles. G.O.

HISTOIRE ENVIRONNEMENTALE

Depuis le Grenelle de l’Environnement et la taxe carbone associée, l’écologiquement correct est monté au créneau et les fausses bonnes solutions préconisées pour un nouveau regard écologique également. En préambule il suffit de soulever la question du transport. En 1999, on avait proposé les véhicules alimentés par GNV pour remplacer la motorisation diesel des camions-bennes à déchets.

Dix années plus tard, les nouvelles bennes diesel norme Euro5 s’avèrent moins polluantes et d’un coût pour le contribuable nettement plus avantageux. Mais, les solutions sont ailleurs et dans ce cas précis, il fallait déjà raisonner en termes de recyclage des déchets, diminuer le tonnage par habitant, pour améliorer le bilan carbone. Nous ne tarderons pas à épiloguer sur l'avenir de la voiture électrique...

GrenelleEnvironnement45.jpg

Grenelle 2007, nous sommes dans la société « au service d’Internet et des  réseaux sociaux ». On prétendra que la crise écologique ne passera pas sur le territoire Français, entre-temps les écocitoyens sont devenus des cybercitoyens. Tous les acteurs environnementaux vont jouer la carte de l’écologie afin de redorer les blasons des grandes entreprises. En novembre 2006, Hulot avait lancé son pacte écologique signé par plus de huit cent mille citoyens. Les écologistes de la dernière heure vont faire leur entrée. De grandes assemblées (quelques centaines de personnes) sont convoquées dans différents domaines « sensibles » sous l’œil bienveillant de l’administration centrale. Les dossiers sur la table ; le changement climatique, la maitrise de l’énergie, la biodiversité et ressources naturelles, construire une démocratie écologique, promouvoir des modes de développement écologiques favorables à l’emploi et la compétitivité et aborder la notion de développement durable, production, consommation... une gageure.

Exit les dossiers sur l’eau, les discussions seront filtrées, inutile de se fâcher avec les gros consommateurs et pourtant, l'eau, un bien de plus en plus rare.

Personne pour aborder une politique écologique sur l’énergie et mener la contradiction face à EDF aujourd’hui ENEDIS.

On passe sous silence ce qui va devenir une source d’« ennuis » majeure dans les années à venir, la téléphonie mobile, le brouillard électromagnétique. Sur ce point, des acteurs essentiels tels que Robin des toits ou Priartem ainsi que les laboratoires indépendants comme le CRIIREM restent sur le pas de la porte.

Il subsiste une fâcheuse tendance dans notre belle démocratie à aborder les problèmes en écartant les personnes concernées.

Plus sérieusement, était-il raisonnable d’attendre des solutions quand le sujet « crise écologique » fut traité par une technostructure.

La sixième extinction est amorcée aux dires des plus grands spécialistes, peu importe...  le règne de l’ hyper-consommation est toujours bien présent, notre système social, basé sur le consommateur, continue ses ravages.

Pourquoi le Grenelle, Il s’agissait de lutter contre le changement climatique, d’instaurer un monde de développement économique respectueux des écosystèmes, maîtriser la demande énergétique… . C’est ainsi que passe à la trappe les bonnes résolutions sur la taxe carbone, une Loi oubliée pour les OGM, une réduction des pesticides ? Oui, si c’est économiquement possible. On se rapproche de la fin du Grenelle 1, pas de réaction des grandes enseignes écologiques représentatives de l’époque.

Aout 2009, les grands principes du Grenelle 1 ont disparu dans les limbes.

« Des décisions plus favorables à l’Environnement sont impossibles à des coûts raisonnables ». La course productiviste, malgré les progrès techniques continue de dégrader ce qui reste de notre nature. Pollutions dans le sol telles que les phosphores, nitrates, pesticides, métaux lourds, pollutions dans l’air, gaz à effet de serre, ozone.

Les biologistes décrivent une situation sans précédent et pour cause on ne connaissait pas les méfaits de la chimie du plastique au moyen-âge. Disparition des espèces animales, en quelques décennies en passant par le loup, l’alligator, l’ours ou le courlis pour ne citer qu’eux tout ceci à brève échéance. (Certes, il nous restera les photographies ; maman, papa, un « selfie » avec le petit singe, c’est important, c'est à la mode)…

Avec la dégradation de l’environnement, progresse la pauvreté. Plus d’un milliard de personnes n’a plus accès à une eau saine.

Naissance du Grenelle 2 pour une croissance verte, pas de chance la fondation Hulot boude ce Grenelle de l’Environnement et de la mer.

Notre futur ministre tape du poing sur la table, « l’abandon de la taxe carbone alors qu’un processus de concertation était en cours est symptomatique d’un net recul de la classe politique qui n’a pas pris la mesure des enjeux écologiques ».

Dans le rapport final, toute obligation a disparu au profit de la notion de « prise en compte ». Pas de contrainte dans les SAE (schémas d’aménagement écologiques).

Septembre 2010, la Cour des Comptes annonce que l’ADEME a tout de m