Contre Flux

Où en est l’épidémie de COVID-19 en 2022 ?

Nous avons souhaité faire la synthèse des grandes observations relatives à la COVID-19 à partir de ces publications, car nous déplorons jour après jour qu’ils n’apparaissent dans les rapports hebdomadaires de Santé Publique France que sous la forme d’une ligne pratiquement nulle d’informations, malgré la qualité et le nombre des conclusions qui devraient orienter la prise de décision publique.


les professionnels du réseau Sentinelles.


Ce sont 1400 généralistes et pédiatres, ainsi que des épidémiologistes de l’INSERM et de Sorbonne Université, dont les travaux de surveillance de la grippe et des infections respiratoires aiguës sont exploités par l’Institut Pasteur et l’European CDC depuis plus de 25 ans. C’est le seul réseau qui observe en vie réelle les vraies COVID-19 (les malades
symptomatiques d’infections respiratoires aigües (IRA) à SARS-CoV-2 et non pas les PCR de nos concitoyens non malades.)
De toute l’année 2021, l’incidence réelle de la COVID-19 n’a jamais dépassé 35 cas
pour 100 000 habitants par semaine.
En semaine 52, 47% des sujets éligibles à la vaccination n’étaient pas vaccinés, soit 53% de vaccinés.
Au même moment, les données SI-DEP fondées sur les PCR ont été systématiquement 10 fois supérieures (oscillant toute l’année entre 50 et 500/100 000 hab, jusqu’à 833/100000hab en semaine 51) : il s’agissait donc là de personnes testées positives mais majoritairement non malades d’IRA COVID-19.
Pour mémoire, le seuil épidémique de la grippe (une IRA particulière) a toujours été fixé autour de 170 / 100 000 habitants.
En semaine 52, seuls 3% de ces 43 831 nouveaux cas ayant consulté un généraliste ont été hospitalisés et le taux d’hospitalisation n’a jamais dépassé les 5,4% en 2021 (pic entre s26 et s28). LIRE

les professionnels du réseau Sentinelles.

2022 : le vent tourne

Un excellent texte qui confirme le tournant majeur que nous prenons vers notre libération de la folie vaccinale et des chantres de la fin du monde qui ont fait capoter la planète avec leurs prédictions cataclysmiques.

J'ai pu en observer tout à l'heure la réalité sur un plateau de télé en France où l'animateur remettait correctement les pendules à l'heure face aux frayeurs semées par certains de ses "experts" invités.

Les médias, les experts et même les marchés commencent à retourner leur veste et s'inquiéter de l'obsession vaccinale des autorités. Exemples frappants en France et ailleurs. "Vous m'emmerdez!", répond une vedette de la TV au gouvernement.

Hélas, des dommages vraiment importants ont été causés à la santé physique, émotionnelle et psychologique des milliards de victimes innocentes de cette manipulation de masse à des fins autoritaires et éminemment lucratives pour certains.

Un avenir meilleur se dessine mais il faudra ne pas faire l'économie des leçons cruciales à en retirer.

Le couplage incestueux entre les géants du capitalisme déshumanisant et les pontes gouvernementaux mis en place par l'élite financière DOIT être rompu, et des barrières réglementaires infranchissables doivent être érigées pour empêcher toute nouvelle forme de contrôle insidieux de nos institutions démocratiques par cette élite rapace.

Leur butin accumulé dans les paradis fiscaux doit être confisqué et mis au service du bien collectif sous l'égide de comités d'experts gouvernementaux et de la société civile guidés par une éthique rigoureuse et à l'abri de toute forme de conflit d'intérêts.

Leurs griffes leur ayant permis de s'approprier une part toujours plus grande de la richesse collective et éco-vivante de ce monde exsangue, aux écarts titanesques entre les possédants et les dépossédés, doivent être arrachées.

Mais la quête de coupables avec ses interminables méandres juridiques ne doit pas être la priorité pour le moment. Les réformes à faire pour redistribuer équitablement les richesses et le pouvoir inéquitablement usurpés doivent être notre priorité commune.

Une remise à zéro vers la "normalité" éco-suicidaire d'un monde pré-pandémique de sociétés d'esclaves économiques asservies par une élite plutocratique contrôlée par les complexes financiers et militaro-industriels de ce monde n'est tout simplement pas une option viable.

La folie dans laquelle cette élite nous a entrainés a été un révélateur précieux du Mal insidieux qui dévore notre humanité et notre planète de l'intérieur. Jean H

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Depuis le début du mois de décembre, les médias se sont mis d’accord pour accuser les non-vaccinés de saturer les hôpitaux et en particulier les réanimations. La mode est de donner le ratio de « 9 personnes hospitalisées sur 10 ne sont pas vaccinées [1]». Nous avons déjà montré dans l’article [2] et les 2 vidéos [3, 4] réalisées à partir des rapports de l’ATIH [5, 6] que, ni les soins conventionnels des hôpitaux, ni les services de réanimations, n’ont jamais été saturés en 2020. C’est encore le cas en 2021. Malgré le fait que nous sommes en période hivernale et donc que les infections respiratoires, dont les coronavirus engendrent des hospitalisations, seuls 15 % des services de soins critiques sont utilisés par des patients catalogués Covid-19, et parmi eux, la moitié sont non vaccinés. Nous allons donc voir en détail que, non il n’y a toujours rien d’alarmant sur la situation hospitalière et non, les non vaccinés ne sont en rien responsables de la situation des hôpitaux. Seuls les choix politiques le sont…/…La pression médiatique fait toujours immédiatement suite aux communiqués de presse de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (DREES) du Ministère de la Santé. Celui de la mi-novembre avait pour titre « Neuf fois plus d’entrées en soins critiques parmi les personnes non vaccinées que parmi celles qui sont complètement vaccinées de 20 ans et plus » [10]. Les médias ont évidemment mal traduit ce titre en faisant croire que « 9 personnes sur 10 en soins critiques sont non-vaccinés », ce qui n’a rien à voir. D’ailleurs, il suffit de lire le communiqué de presse pour le savoir : « Chez les personnes complètement vaccinées en revanche, le nombre d’entrées en soins critiques est en augmentation : il atteint 3 pour 1 million de personnes complètement vaccinées ; cette population représente 42 % des personnes admises en soins critiques et 48 % des personnes admises en hospitalisation conventionnelle alors qu’elle représente 86 % de la population des 20 ans ou plus. » LIRE Coordination santé libre

        Mesures liberticides illégales prises au nom de la santé


La « crise » est terminée eu égard aux informations de létalité dont nous disposons aujourd’hui.

Il doit être clair que la médecine ne peut cautionner la mise en place de mesures liberticides sans rationnel sanitaire. En moyenne 1700 personnes meurent chaque jour en France, c’est « normal » et l’on sait que le COVID a été responsable d’une toute petite partie de ces décès, si l’on distingue avec soin comme l’ont fait certains pays les morts du COVID, des morts avec un COVID, ce d’autant plus que cette maladie a été « nosocomiale » pour nombre de patients en 2020.
Les obligations vaccinales et autres passeports abusivement intitulés « sanitaires » sont une atteinte aux libertés et créent une opposition malsaine entre « non vaccinés » et « vaccinés », sans parler des apartheids générés.
Les mesures prises par certains États, dont la France, ont généré des dégâts colossaux, actuels mais aussi à venir sous tous les angles : médicaux (retards diagnostiques, ...), psychologiques (suicides, dépressions, ...), familiaux, sociétaux, économiques. Malgré la façade « d’urgence sanitaire »,

le gouvernement a fermé plus de 5700 lits d’hospitalisation et les explications trompeuses du ministre de la santé sont à mettre au panier. Investir dans le système de santé d’un pays, c’est donner les moyens budgétaires à ce système plutôt que de dépenser l’argent de l’État de façon démesurée, en finançant une industrie aux dossiers d’AMM inconsistants.
Pour mémoire le chiffre d’affaires de Pfizer en 2020 a été de 41,9 milliards d’US Dollars

dont 15 milliards de ventes de son « vaccin » Cominarty.

Sanofi pointe à 36,04 milliards d’euros avec un chiffre d’affaires pour Sanofi France de près

de 9 milliards d’euros, dopé par l’explosion des ventes de... Doliprane.

Tous les citoyens doivent s’informer aux sources, exiger débats et enquêtes des institutions censées les représenter et déposer les plaintes légitimes, État par État ; les citoyens de l’Union Européenne doivent également s’unir pour agir à tous les niveaux.

La désinformation se poursuit sur le sujet du pourcentage de personnes vaccinées hospitalisées actuellement.

Face à l'obscurantisme et à l'autoritarisme politique qui se sont imposés dans

les décisions médicales Déclaration de Rome

​​

DÉCLARATION DES MÉDECINS SOMMET MONDIAL DU COVID – ROME, ITALIE

 

Alliance Internationale des Médecins et des Scientifiques Médicaux

 

Septembre 2021

 

Nous, médecins du monde, unis et fidèles au serment d'Hippocrate, reconnaissant que la profession de médecin telle que nous la connaissons est à la croisée des chemins, sommes contraints de déclarer ce qui suit ;

 

VU QU'il est de notre plus grande responsabilité et de notre plus grand devoir de maintenir et de restaurer la dignité, l'intégrité, l'art et la science de la médecine ;

 

VU QUE notre capacité à prendre soin de nos patients fait l'objet d'une attaque sans précédent ;

 

VU QUE les décideurs publics ont choisi d'imposer une stratégie de traitement “taille unique”, entraînant des maladies et des décès inutiles, plutôt que de défendre les concepts fondamentaux de l'approche individualisée et personnalisée des soins aux patients, qui s'est avérée sûre et plus efficace ;

 

VU QUE les médecins et les autres fournisseurs de soins de santé qui travaillent en première ligne, en utilisant leurs connaissances en épidémiologie, en pathophysiologie et en pharmacologie, sont souvent les premiers à identifier de nouveaux traitements susceptibles de sauver des vies ;

 

CONSIDÉRANT que les médecins sont de plus en plus découragés de s'engager dans un discours professionnel ouvert et d'échanger des idées sur les maladies nouvelles et émergentes, ce qui met en danger non seulement l'essence de la profession médicale, mais surtout, plus tragiquement, la vie de nos patients ;

 

CONSIDÉRANT que des milliers de médecins sont empêchés de fournir un traitement à leurs patients, en raison des barrières érigées par les pharmacies, les hôpitaux et les agences de santé publique, ce qui rend la grande majorité des prestataires de soins de santé impuissants à protéger leurs patients face à la maladie. Les médecins conseillent maintenant à leurs patients de simplement rentrer chez eux (permettant ainsi au virus de se répliquer) et de revenir lorsque leur maladie s'aggrave, ce qui entraîne des centaines de milliers de décès inutiles de patients, en raison de l'absence de traitement ;

 

CONSIDÉRANT que ceci n'est pas de la médecine. Ce ne sont pas des soins. Ces politiques peuvent en fait constituer des crimes contre l'humanité.

 

PAR CONSÉQUENT, IL EST

 

RÉSOLU, que la relation médecin-patient doit être restaurée. Le cœur même de la médecine est cette relation, qui permet aux médecins de mieux comprendre leurs patients et leurs maladies, de formuler des traitements qui donnent les meilleures chances de succès, tandis que le patient est un participant actif à ses soins.

 

RÉSOLU, que l'intrusion politique dans la pratique de la médecine et la relation médecin/patient doit cesser. Les médecins, et tous les prestataires de soins de santé, doivent être libres de pratiquer l'art et la science de la médecine sans crainte de représailles, de censure, de calomnie ou de mesures disciplinaires, y compris la perte éventuelle de l'autorisation d'exercer et des privilèges hospitaliers, la perte des contrats d'assurance et l'ingérence des entités et organisations gouvernementales – qui nous empêchent encore davantage de soigner les patients dans le besoin. Plus que jamais, le droit et la capacité d'échanger des résultats scientifiques objectifs, qui font progresser notre compréhension des maladies, doivent être protégés.

 

IL EST RÉSOLU que les médecins doivent défendre leur droit de prescrire des traitements, en respectant le principe “D'ABORD, NE PAS NUIRE”. Les médecins ne doivent pas être empêchés de prescrire des traitements sûrs et efficaces. Ces restrictions continuent de provoquer des maladies et des décès inutiles. Les droits des patients, après avoir été pleinement informés des risques et des avantages de chaque option, doivent être rétablis pour recevoir ces traitements.

 

IL EST RÉSOLU que nous invitons les médecins du monde entier et tous les prestataires de soins de santé à nous rejoindre dans cette noble cause, alors que nous nous efforçons de restaurer la confiance, l'intégrité et le professionnalisme dans la pratique de la médecine.

 

RÉSOLU, nous invitons les scientifiques du monde entier, qui sont compétents en matière de recherche biomédicale et qui respectent les normes éthiques et morales les plus élevées, à insister sur leur capacité à mener et à publier des recherches objectives et empiriques sans craindre de représailles sur leur carrière, leur réputation et leurs moyens de subsistance.

 

RÉSOLU, que nous invitons les patients, qui croient en l'importance de la relation médecin-patient et en la possibilité de participer activement à leurs soins, à exiger l'accès à des soins médicaux fondés sur la science.

 

EN FOI DE QUOI, le soussigné a signé la présente déclaration à la date indiquée en premier lieu.

Eclairage sur les virus recombinants

Les vaccins génétiques favorisent l'apparition de virus recombinants type variants

Ce que l'on appelle un virus recombinant, c'est un virus dont le matériel génétique est un mélange de deux virus parentaux, pour que cela arrive il faut que l'hôte soit infecté par deux virus, ce qui est peu probable et fort heureusement. Dès lors que l'on vaccine massivement avec du matériel génétique, c'est le cas des vaccins génétiques, notamment des vaccins à ARN messagers, Pfizer ou Moderna, on injecte volontairement un morceau du matériel génétique du virus qui code la fameuse protéine Spike, contre laquelle on essaye de faire produire des anticorps. Donc il suffit d'une co-infection par un seul virus infectant pour qu'il y ait des risques d'apparition de virus recombinants.

Les corona virus sont les champions de la recombinaison. Leur principal moyen d'échapper au système immunitaire, c'est pas la mutation, c'est la recombinaison. Donc c'est un risque à prendre en considération, à partir du moment où on favorise la génération de variants, mutation ou recombinaison, cela peut être des variants qui ne sont pas méchants comme l'Omicron par exemple. On est en train de faire une psychose là-dessus mais le problème c'est que l'on peut avoir des variants  beaucoup plus méchants. Quand on a des millions de personnes qui jouent au loto, parfois on a un gagnant, la différence avec le loto, c'est que celui qui gagne, il n'y a que lui qui est riche. Celui qui va gagner le virus recombinant, il risque gros.

Ce qui doit habiter le scientifique c'est le doute, je ne dis pas que ça va se produire, comme je n'ai jamais dit que mon voisin allait gagner au loto. Des variants il va y en avoir. Il n'y aura pas assez de lettres dans l'alphabet grec, c'est clair. Si la plupart des variants sont comme Omicron pas plus méchant que la souche d'origine, ce n'est pas très grave. Le risque c'est de faire émerger avec l'ARN messager un virus méchant. Avec un vaccin classique non. C'est-à-dire un vaccin inactivé, il n'injecte pas son matériel génétique. Je suis vacciné contre plein de choses, mais pas contre le covid.

Je ne fais pas partie des personnes à risque et il est de la responsabilité collective  des personnes qui ne sont pas vulnérables vis-à-vis de vaccins de ne pas se faire vacciner.

Aujourd'hui, on nous dit les personnes qui ne se font pas vacciner, sont des égoïstes qui ne pensent pas à la collectivité, je pense d'abord que ceux qui se font vacciner ne le font pas par intérêt collectif, mais le font souvent pour aller au cinéma, pour aller au resto, pour voyager, je ne pense pas que ce soit des motivations collectives.

Le propre d'un virus, c'est de varier. C'est de muter ou de recombiner pour échapper au système immunitaire. Plus il y a d'entraves lors de la multiplication du virus, des anticorps, plus il va essayer de les esquiver. Plus on génère des variants. Si vous avez une population non vaccinée le virus va circuler et évidemment les gens vont l'attraper, si cela donne des maladies graves il faudra bien sûr faire quelque chose, mais si les gens ne sont pas fragiles, ils vont développer leur immunité naturelle. Par contre si on a une vaccination digne de ce nom, c'est-à-dire un vaccin qui anéantit le virus, il n'y a pas de problème à faire une vaccination massive. Mais si on a des vaccins aussi imparfaits que ceux qu'on nous impose, les vaccins génétiques, qui ne protègent ni de la contamination, ni de la contagion, donc qui laissent circuler le virus, on se place dans des conditions d'émergence et de sélection de virus variants. Ce sont des données scientifiques qui datent déjà de 2015.  Ce que je dis aujourd'hui c'est qu'il est non seulement contre productif mais aussi dangereux de vouloir vacciner massivement. Vacciner les jeunes et les enfants est une stupidité.

Il faut attendre, soit que la pandémie soit terminée pour que le virus ne circule plus et on fait de la prévention, soit attendre que l'on ait un vaccin digne de ce nom, qui bloque le virus.

La vaccination doit être un acte choisit pas un acte subit. Parmi les gens de plus de 65 ans et il y en a un certain nombre, la vaccination est totalement déconseillée.

Pourquoi l'obligation est contre productive, parce que à partir du moment où on oblige, c'est qu'on ne peut pas convaincre. Si on ne peut pas convaincre, c'est qu'on n'a pas d'arguments.

Le jour où on aura un vrai vaccin, les personnes qu'on aura obligé, des résistants donc, seront des personnes qui seront devenues réfractaires parce que le contrat de confiance sera rompu.

Je peux comprendre scientifiquement que certains, disent le jeu en vaut la chandelle il faut le faire. Mais il faut que ce soit le résultat d'une décision politique pas simple, qui doit s'appuyer sur des avis pluriels.

Aujourd'hui quand on regarde le conseil scientifique auprès duquel le gouvernement viens chercher des informations, ce sont de gens qui pensent tous de la même manière. Dès que quelqu'un apporte une critique, on lui coupe la tête, on ne le laisse pas parler.

En sciences comme ailleurs la contradiction fait respirer la démocratie.

Dans l'inconscient collectif quand on dit qu'un vaccin est efficace à 90% ça veut dire que 90% des gens vaccinés sont protégés. Mais ce n'est pas ça. Ça veut dire que vous avez neuf fois moins de chances d'attraper la maladie, ce n'est pas la même chose.

Mais on aimerait savoir sur quels critères cela a été évalué. Les tests cliniques que l'on a eu pour les vaccins prennent au moins cinq ans. Aujourd'hui on a des tests hyper courts. Je veux bien accepter une procédure d'urgence, mais il faut être transparent, il ne faut pas mentir aux gens. Je veux bien admettre que le vaccin puisse épargner des formes graves, mais qui, développe ces formes graves ? Les personnes fragiles qui ont ce que l'on appelle des co-morbidités. L'obésité, etc.

Est-ce qu'il est justifié quoiqu'il en soit qu'on vaccine toute la population ?

Je suis en contact avec une association franco-israélienne qui donne des chiffres différents par rapport au fait que ceux qui sont hospitalisés en Israël ont des formes graves qu'ils sont vaccinés à plus de 90% ce serait surprenant que tous ceux qui se retrouvent à l'hôpital soient des non-vaccinés.  J'aimerais donc en France avoir des chiffres sûrs. Les chiffres sont contradictoires. Je constate que certains pays qui n'ont pas pratiqué la vaccination, n'ont pas les mêmes évolutions de courbes. Quand vous regardez en Allemagne et ça ce sont les chiffres du gouvernement, quand vous regardez la courbe d'évolution de cas, il y a eu une courbe en forme de deux dômes, qui se sont manifestés juste après la vaccination et aujourd'hui, novembre 2021, où ils ont énormément vacciné, ils ont un nombre de cas qui a doublé.

Les solutions, face à l'épidémie, je continue à appliquer les gestes barrières, la distance, ce n'est pas agréable, le masque qui n'empêche pas d'aller au restaurant, quand on va au restaurant, on y va en général avec des personnes que l'on connaît.

Le pass sanitaire basé sur la vaccination est une stupidité, parce que ça ne protège pas de la contamination, CASTEX a été contaminé.  Par contre pratiquer le test, oui. Ce test certifie que vous n'êtes pas porteur. On a diminué sa portée en diminuant sa validité de 72 heures à 24 heures, alors qu'on augmente la portée du vaccin en conditionnant le test à la troisième dose. Cherchez l'erreur !

Il faut attendre les vrais vaccins. Ne surtout pas vacciner massivement avec un vaccin qui laisse circuler le virus parce que c'est le risque d'avoir une pandémie beaucoup plus grave.

 C.VELOT docteur en sciences biologiques et médicales. Maître de conférences.

analyse d'une pandémie

Je n'ai pas de conflits d'intérêts avec les industries de médicaments, les gens peuvent retrouver sur une base qui s'appelle "Transparence Santé" mais qui n'est pas facilement accessible, ou "covidinfos.net" où il est indiqué "calculateur de conflits d'intérêts" et vérifier où en sont les médecins. Moi je n’ai que 450 € de conflit d’intérêt. Depuis que j'ai pris conscience du niveau de corruption systémique en santé plus aucun laboratoire ne rentre dans mon bureau. D'autre part je travaille sur l'éthique de la santé, réflexions sur la mort, la vie, le consentement éclairé, la notion d’information claire, loyale, je travaille beaucoup sur les systèmes techniques, à quel point le numérique est en train de rentrer dans le domaine de la santé  et d’y prendre toute la place, quitte à ce qu’il n’y ait plus d’humains, plus d’infirmiers, plus de médecins et ça ce n’est pas un choix qui a été fait par les patients ou les médecins. Je suis à l’origine d’un collectif qui s’appelle « Réinfocovid » et je suis un des porte-paroles qui souhaite créer du lien avec diplomatie. Même si on est plus libre sur les sites internet que sur les plates-formes, il y a énormément de censure, par exemple sur ‘youtubes’. On a eu sur cette plateforme 19 video censurées qui pourtant ne reprenaient que des données officielles parce qu’elles n’étaient pas conformes à la charte de la communauté sur le covid y compris des video humoristiques. Nos chaînes ‘Youtoube’ détruites. L’une avec 140 000 abonnés et l’autre avec 80 000 abonnés. ‘Youtoube’ a mis simplement un petit bandeau bleu disant « nous sommes chargés de modérer le nombre d’abonnés et le nombre de vues et d’enlever le nombre de vues indésirables». Aujourd’hui les gens doivent savoir que ces plateformes sont extrêmement contrôlées tels les GAFAM. J’ai décidé de prendre le risque que les médias officiels nous trainent un peu plus dans la boue, dérisoire donc, mais surtout j’ai souhaité parler pour créer des ponts, des liens.

Donc le covid c’est une maladie inflammatoire, qui concerne les artères, les petites que l’on appelle les capillaires. C’est ce que l’on appelle une « capillarite ». a quoi est-elle liée ? Elle est liée à un virus qui s’appelle le sars cov2 qui fait partie de la famille des « coronaviridae ».   Une famille de virus extrêmement connue qui donne des rhumes, des syndromes grippaux, des pneumonies, ce virus là est un peu particulier, puisqu’il a des caractéristiques qui le rendent plus contagieux et plus agressif. La maladie qu’il provoque apparaît en deux temps, un temps viral au départ, une infestation virale dans le corps, qui va donner comme n’importe quel virus des signes généraux. Courbatures, de la fatigue, mal dans les jambes, douleurs importantes dans le bassin, maux de tête, le nez qui coule, également la perte du goût et de l’odorat, quelque fois des constipations, un embarras digestif, ou encore quelques diarrhées.  Là c’est la partie virale et c’est le moment de renforcer votre immunité pour traiter le virus. Vers le huitième jour, le virus déclenche dans le corps, une réaction inflammatoire.  Le surpoids chez l’homme particulièrement est un gros réservoir de ce que l’on appelle l’inflammasome. Toutes les molécules de l’inflammation  sont prêtes en quelque sorte à être dégoupillées.  Les gens à facteur de risque vont développer un syndrome inflammatoire un peu particulier qui va toucher les petits capillaires.  Ces petits vaisseaux vont se boucher, c’est ce que l’on appelle des thromboses, dans le cerveau, dans le cœur, dans le foie, dans le tube digestif, cette maladie va également provoquer des trous dans ces capillaires, dans le poumon il y a une conséquence particulière dans ce que l’on appelle l’interstitium du poumon, l’espace autour entre l’alvéole et la capillaire là où se fait l’oxygénation du sang et la sortie du CO2, si cet espace se remplit de « jus », l’échange de l’oxygène se fait moins bien. Donc avec cette maladie vous avez un problème d’oxygénation du sang. On fait une hypoxémie mais les gens ne s’en rendent pas compte jusqu’au moment où ils franchissent un seuil, qui les met à genoux. L’œdème se fait à l’intérieur de votre poumon et la diminution de l’oxygène dans le sang. On  peut la détecter avec ce  petit appareil qui  vérifie la saturation du sang et que l’on place au bout du doigt. On aura un chiffre entre zéro et cent. Zéro vous êtes mort, cent c’est normal. Au-dessous de 95 ce n’est pas normal. Les fumeurs ou les gens qui ont des problèmes cardiaques par exemple mais ils vivent avec. On vérifie donc cette saturation, pour détecter si il va y avoir ce que l’on appelle un orage cytokinique puis il y a une phase où les plaquettes vont avoir tendance à faire des petits caillots et s’agglomérer et qui vont aller dans les petites artères déjà bouchées par l’inflammation. Les traitements seront l’oxygène, l’utilisation d’anticoagulants, comme l’aspirine et il faudra traiter l’inflammation, la plupart du temps des corticoïdes et qui peuvent démarrer à la maison. La dernière phase c’est la récupération, qui peut prendre du temps, un mois , deux mois, trois mois. L’immense majorité des gens est asymptomatique. Le virus les traverse et il ne se passe rien. Quelques-uns développeront une forme de grippe pendant une semaine. L’immense majorité ne fera pas de forme grave. Ceux qui sont immunodéprimés  ceux qui ont des problèmes dans leur système immunitaire lymphocytaire. Les gens qui sont en cours de chimiothérapie sont à risque donc ceux qui sont en surpoids également, qui ont un diabète, le diabète c’est déjà une forme d’inflammation des capillaires à cause du sucre qui se dépose partout, les gens qui ont une hypertension artérielle. Ce qui compte c’est la prévention. D’autre part et c’est scientifiquement démontré, les gens solitaires meurent plus que les gens qui ont une famille, des amis, un lien social. Il ne faut pas rester seul et ça ce n’est pas que pour le covid. Quand on parle de distanciation sociale en politique sanitaire, c’est un scandale. On peut parler de distanciation physique éventuellement, mais les mots ont une importance. Quand on dit vous ne pouvez plus allez voir une personne âgée en Ehpad, parce que la distanciation sociale, parce que le covid, quitte à la laisser mourir, c’est un scandale. Un signe de notre société, les gens qui ne servent plus à rien, on les laisse dans une Ehpad ou bien est-ce que on les considère comme des personnes qui ont acquis une sagesse, abandonné cet esprit de compétition, on devrait plutôt prendre cette sagesse. Autre chose, c’est faire attention à ce qui rentre en vous. La nourriture, de la malbouffe, du sucre, on sait que c’est immunodépresseur. Commencer à être conscient que vous mangez n’importe comment. Si vous ne prenez pas soin de votre « micro biote », c’est comme si vous ne prenez pas soin de vous. Ensuite faire attention à ce qui rentre en vous en terme d’information. Si vous passez votre vie à regarder des trucs anxiogènes vous abimez votre immunité. Attention à l’angoisse. Vous n’êtes pas obligé de prendre une colère, le soir et de balancer une chaussure sur votre écran. Ceux qui ont mieux passé le covid, ce sont ceux qui ont éteint la télévision, éteint leur téléphone. Ensuite il faut faire de l’activité physique, même pendant un confinement, c’est une question de santé publique. Aujourd’hui plein de gens sont carencés en vitamine D, très importante. La vitamine C et le zinc. En hiver c’est le temps des clémentines, des oranges, la nature est bien faite.  Respecter certains rythmes  certains accélèrent plus alors qu’il faudrait ralentir.

A la rentrée en septembre, on dit « alors c’est quoi le nouveau projet, on relance il faut qu’on ait fait ça avant noël » on est pressuré dans le travail alors que la nature va se reposer elle s’éteint, la lumière diminue, c’est un temps de retour à la terre, c’est le moment des fruits secsc’est le moment de faire des réserves pour l’hiver. Les plus malades ce sont ceux qui ne veulent pas s’arrêter ou se reposer. Tout cela c’est de la prévention. Concernant le confinement, que nous apprend l’histoire, faut-il recommencer les mêmes erreurs, la science nous apprend que le principal dans une épidémie c’est de ne pas perturber le fonctionnement social habituel. Le confinement en termes de perturbation est maximal.  Si vous ne regardez que, l’épidémie, en Asie du sud-est, vous avez des gens qui défendent l’idée de confinement en disant si on le met très tôt dans la pandémie, ça s’arrête. Ce n’est pas faux, mais le prix à payer socialement le prix en démocratie, dans les mains de qui on met le pouvoir de décider de notre destin collectif, un conseil militaire ? Un conseil scientifique pourri de conflits d’intérêts qui se base sur une pseudoscience ? cela dit ça peut marcher au tout début. En France on était pas prêt à faire cela.  En cours d’épidémie le mélange de personnes touchées ou pas est tel que le confinement fera l’effet contraire. Temporairement je diminue le R0, mais pendant ce temps il y a des gens qui ne vont pas soigner leur cœur, peur d’aller à l’hôpital, peur d’attraper le covid, insuffisance cardiaque terminale. C’est la réalité. Des lymphomes, leucémies vous imaginez une leucémie diagnostiquée avec six mois de retard ? On dégrade le pronostic vital en fait. C’est ce que l’on appelle les dommages collatéraux. Je ne vous parle même pas du côté social, économique ou culturel. Combien de gens ont perdu leur emploi, fermé boutique, à cette échelle-là, bien sûr que non, il ne faut pas confiner. C’est une évidence. Tous les imposteurs de la science, sont des inquisiteurs. Eux ont la vérité… Il est temps au bout d’un an et demi de faire le bilan et pas les mêmes erreurs.

                                                                                  

Docteur Fouché

 Covid Anatomie d’une crise sanitaire

La maladie est au cœur de toute expérience humaine. Elle fait partie de toutes les époques et toutes les cultures. Chaque culture y  réfléchit différemment. Notre culture contemporaine est la seule à individualiser autant la question de la maladie. Dans la situation actuelle rare sont les gens qui sont capables de ne pas tomber dans la croyance y compris dans le domaine scientifique. Un vrai scientifique, un vrai penseur et il y en a peu de nos jours, c’est quelqu’un qui fonctionne par hypothèses. Il n’y a jamais de vérité absolue. D’ailleurs les vérités scientifiques sont révisées régulièrement, on a de nouveaux outils à disposition et notre but n’est pas de dire c’est vrai, c’est pas vrai, c’est quelle est l’hypothèse la plus probable par rapport à ce que l’on observe et on peut corroborer par rapport à des observations le fait que quelque chose soit efficace ou non. Emporter la statue de la vierge dans une ville pour faire face à une épidémie de peste ça a une certaine efficacité symbolique mais cela ne sera jamais aussi efficace que de donner des antibiotiques à la population. Dès lors que les cultures racontent des choses différentes, ici par exemple pour une schizophrénie on vous expliquera que c’est parce que il y a un déséquilibre dans certains neurotransmetteurs, quelqu’un d’une société traditionnelle dira cette personne est possédée par un esprit, pour nous notre but ce n’est pas de dire l’un a raison, l’autre a tort, c’est d’envisager la manière dont chaque culture aborde cette question et quelle est la nature des thérapeutiques quelle propose. Certaines étant plutôt imaginaires, ou peu scientifiques ce qui ne les privent d’une efficacité, d’autres étant scientifiques, mais aussi avec un risque de dérives ou de déshumanisation.  La médecine actuellement est en pleine régression, à cause de l’épidémie de covid. C’est même spectaculaire, on revient en arrière de plusieurs décennies. Dans l’état actuel de développement de la biomédecine dite scientifique, deux dimensions ont émergées, la psycho neuro endocrino immunologie, c’est-à-dire que rien n’est complétement somatique et que rien n’est complétement psychique il y a toujours un entredeux. L’autre élément étant la médecine intégrative, si on analyse soigneusement les choses, la médecine  a très peu de connaissances relatives à la santé. La médecine c’est la science des maladies et des traitements. Il y a des nomenclatures extraordinaires de maladies qui ont été faites. Des compréhensions majeures qui ont été acquises, mais elle reste très ignorante de la santé et quand on analyse la réalité de ce qui nourrit la santé dans la vie d’une personne, l’essentiel échappe à la médecine, ce qui tient à son mode de vie, à sa philosophie de l’existence, aux relations qu’elle a avec son environnement, à la nature de l’environnement. La médecine intégrative avançait dans cette direction, en comprenant que si l’on ne fait qu’appliquer des traitements de manière mécanique et bien quelque chose manque et notamment  toute la dimension relationnelle, compassionnelle, qui elle-même est extrêmement thérapeutique. La modernité depuis Descartes est aujourd’hui en plein effondrement. On a une vision du monde qui est rationnelle, utilitariste, individualiste où on découpe les choses pour les analyser sans tenir compte de l’ensemble de l’image. Cette mentalité,  génère beaucoup de toxicité, la « compartimentalisation » dans le domaine scientifique et notamment dans le médical est un drame. Le cardiologue ne voit que le cœur et rien autour. Cette modernité avec l’industrialisation, la standardisation, la consommation de masse, est à la fois dans l’exubérance comme une supernova avant d’éclater, mais d’un autre côté il y a l’émergence d’autre chose, la postmodernité où la communauté reprend de l’importance, on cherche à réfléchir à quelque chose de manière holiste.  On voit à travers la gestion de l’épidémie de covid qui par ailleurs a une dimension criminelle et lucrative tout-à-fait évidente, une apogée de ce système délirant, avec comme particularité une apparition de l’imbécilité technique. Exemple, dans les hôpitaux on va essayer de réorganiser les choses pour économiser de l’argent. Mais quand vous appliquez ces processus cela génère tellement de souffrance dans les équipes, que les taux d’absentéisme montent, les démissions augmentent et donc les coûts à moyen et long terme sont bien pires que si on n’avait rien fait. Cela, c’est de l’imbécilité technique. L’hécatombe du covid est arrivée quand on a confiné et arrêté de soigner les gens en mars 2020. Les réponses sanitaires ont été pires que ce qu’elles cherchaient à soigner. C’est typique de la dérive moderne. Entre les années 1980 et aujourd’hui une évolution s’est produite en douceur pour défaire un ensemble de garde-fous mis en place. Suite au crash boursier de 1929, ROOSEVELT avait soigneusement cloisonné les banques de crédit et les banques de dépôt pour éviter un nouvel effondrement. Dans les années 1980, les gouvernements néolibéraux ont cassé ces cloisons et les crises, les bulles financières sont reparties.  En 1993 on a commencé à créer une élite médiatico politique dangereuse qui aujourd’hui est aux commandes prête à dire tout et son contraire. Cette élite n’a plus le bien de la population à l’esprit. On assiste à l’effondrement des contre-pouvoirs, notamment de la Presse, en Europe, à la docilité des peuples et à une perte de l’intelligence collective. Une situation incroyable où les gens quand on les interroge, savent qu’on les mène en bateau, mais leur sentiment est de ne rien pouvoir faire, chacun s’accommode. C’est une démission collective. La santé a toujours été utilisée à des fins d’oppression. Dès lors que vous faites croire à quelqu’un qu’il est en danger de mort, vous en faites ce que vous voulez. On le voit aujourd’hui avec la stigmatisation d’une partie de la population appelée « antivax » qui ne veut pas être soumise à une expérimentation qui pourtant n’a rien à voir avec le fait que l’on soit provax ou antivax. Ce sont des raccourcis de langage qui permettent d’abuser la plupart des gens. Nous sommes devenus une culture hors sol, une culture qui n’est plus incarnée, qui n’a plus ses racines à terre, qui n’a plus le sens des deux axes vertical et horizontal. La fantasme du transhumanisme est le meilleur exemple.  Le principal espoir devenir immortel, s’émanciper du statut de créature avec toute son éthique existentielle. L’impossibilité de comprendre que la vie et la mort sont imbriquées l’une dans l’autre. Pour revenir à l’épidémie de covid, on en a fait  une catastrophe, mais la mortalité n’a pas augmentée de manière significative. Elle est à peu près l’équivalent de la grippe de Hongkong de 1969, mais avec des lois d’exceptions. Le vrai problème est financier. Si je vais chercher de l’information sur quoique ce soit, en lien avec la situation sanitaire, je n’aurai d’abord que de la propagande et souvent une dissimulation de la réalité des choses. Le risque est de basculer dans un univers dystopique. Mais je reste envers et contre tout optimiste, sauf que cela peut prendre des dizaines d’années. La crise actuelle est en train de saccager l’économie réelle, les petits commerçants, les restaurateurs, les petits producteurs font les frais de l’opération. Si la grande machinerie s’effondre à son tour, qu’est-ce qui va réapparaitre, les commerces de proximité. Michel SERRES disait ce n’est pas une crise, c’est un changement de monde. Le pass sanitaire n’a aucune utilité, pour prévenir l’épidémie, les meilleurs épidémiologistes au monde le disent. Evidemment c’est le grand pas difficile à franchir pour le citoyen moyen, c’est d’imaginer que ce n’est pas une histoire sanitaire, mais qu’il y a d’autres mobiles derrière. Le monde médiatico-politique a soigneusement balisé le terrain avec l’accusation générique de complotisme. Mais, dans la santé il n’y a que des complots c’est un des domaines les plus corrompus au monde, la corruption c’est quoi si ne n’est pas un complot ? Les « pharmas » au cours des vingt dernières années ont été condamné à plus de mille reprises au civil et au pénal, pour falsification de données, corruption, trucages, mensonges sur les indications.

Jean Dominique MICHEL. Anthropologue de la santé. Expert en santé publique.

 

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En France, les personnes souffrant d’effets secondaires liés à la vaccination peuvent s'adresser à l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam), qui gère les demandes des victimes vaccinées contre le Covid-19. La procédure (amiable et gratuite) peut être lancée par la personne elle-même, son représentant légal ou son ayant droit en cas de décès.

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La politique vaccinale

C’est un sujet tellement polémique qu’il est presque interdit d’en parler. D’un côté vous avez des administrations, des académies, des universitaires qui ne cessent de dire qu’il faut lutter contre les « Fake news » et qui ne cessent de diffuser des « Fake news » et en face il y a un mouvement dit « antivax » d’autres disent les « hésitants », qui sont là pétrifiés, à se demander mais pourquoi on les oblige à faire quelque chose qu’ils n’ont pas envie de faire. Ce qui caractérise la médecine des vaccins, c’est l’incroyable pauvreté scientifique. Quand il n’y a pas de données scientifiques solides chacun dit un peu n’importe quoi. C’est  ce qui se passe du Ministère au médecin généraliste, on raconte absolument n’importe quoi.

Depuis quelques années, j’ai par exemple été frappé par l’épidémie de H1N1, avec ce folklore autour, on ne dira pas de mal des ex-ministres, mais c’était vraiment folklorique. J’étais déjà dans le doute auparavant parce que moi-même on a du me vacciner vingt fois contre la tuberculose avec le BCG, chaque année on me faisait une « cuti » et chaque année on constatait que la « cuti » n’avait pas virée, et moi-même je me posais la question : « mais à quoi ça sert ce BCG ? ». Le BCG a été obligatoire et il ne l’est plus. Comme quoi on peut à une certaine époque, dire que la loi est ainsi et quelques années plus tard oublier que l’on a été extrêmement autoritaire pour ne pas dire coercitif.

Alors avec les onze vaccins maintenant, il va falloir du temps pour que les gens comprennent. Evidemment il y a des intérêts commerciaux derrière considérables. Pour ces vaccins, qu’est-ce que j’ai comme données scientifiques solides, pour légitimer l’obligation ? Pour ces données, c’est comme pour la confiture, moins on en a, plus on l’étale. Mais moins il y a de données et plus on est coercitif. C’est un paradoxe tout-à-fait étonnant.

Un exemple très simple répété à tort et à travers par les ministres, le vaccin permet d’éradiquer la variole. C’est faux, il suffit de regarder les archives de l’OMS, qui n’est pourtant pas une structure indépendante, c’est une structure internationale financée par les états et l’industrie pharmaceutique. L’OMS, dans ses rapports finaux concernant la variole, dit, on peut arrêter de vacciner nous avons vaincu la variole, mais le vaccin a été un échec.

On a vu également certaines maladies comme la diphtérie disparaitre au cours du XX° siècle sans que le vaccin n’ai joué un rôle quelconque. Il suffit de regarder les données de concordance épidémiologiques. C’est grave parce que le principal argument utilisé par les autorités, pour justifier, légitimer l’obligation vaccinale c’est, si n’a pas vraiment d’intérêt pour un individu, ce qui est important c’est la vaccination pour altruisme. Je vaccine Paul pour protéger Paul mais aussi pour protéger Pierre que je ne peux pas vacciner. C’est le principe de la vaccination sociétale. Evidemment, c’est un principe que l’on peut approuver, mais à ce moment là, les onze vaccins ne sont pas légitimes, pourquoi ? Ce n’est pas parce que je vaccine Paul contre le Tétanos, que Pierre est protégé du Tétanos. Le Tétanos n’est pas une maladie contagieuse, on l’attrape tout seul en se faisant une blessure. D’autre part, je n’ai aucune donnée scientifique sérieuse démontrant que quand je vaccine contre le tétanos j’empêche le Tétanos.

Même principe concernant la Diphtérie, le vaccin est dirigé contre la toxine et non contre la bactérie, donc je me protège contre la toxine de la bactérie, mais j’ai toujours la bactérie.

Je propage ainsi dans mon environnement même si je suis vacciné. Là encore le paramètre sociétal ne marche pas.

Je suis stupéfait en conclusion des nombreuses études que j’ai pu effectuer dans les archives, je ne vois pas quel vaccin recommander sur toutes ces maladies. Peut-être celui de la rubéole chez une femme en âge de procréer, si elle est négative. Mais globalement les vaccins contre les oreillons, la rubéole ou la rougeole sont inefficaces. Vous pouvez vacciner  quelqu’un, ce quelqu’un peut faire une rubéole ou une rougeole et propager la maladie. Alors on vous dit : mais c’est parce que la couverture vaccinale n’est pas suffisante et on vous sort un chiffre de 95%. C’est faux. Il y a des flambées de rougeole dans des zones où 99% des classes d’âge ont été vaccinées. La faiblesse scientifique des gens qui ont voté ces obligations vaccinales est stupéfiante. Pour être sûr qu’un vaccin est efficace, il faut démontrer qu’il empêche la maladie et pas simplement qu’il y a une montée des anti-corps. Peut-être que le vaccin contre la rougeole dans certaines communautés peut être utile, mais vacciner huit cent mille nourrissons, vaccins qui peuvent être injectés trois fois,  contre une maladie qui tue une personne par an, certes une personne de trop, en générale  une personne âgée avec comorbidité, faut-il systématiquement vacciner ces huit cent mille enfants ? D’autre part, certains vaccins sont à l’évidence toxiques. Moins de 10% des effets adverses sont déclarés. Les gens ne déclarent pas, les médecins non plus. Mais aujourd’hui malgré tout, les familles interrogent sur les effets indésirables.

Si vous êtes pédiatre, ou généraliste et que vous avez vacciné selon la loi, soit onze vaccins, si les familles posent des questions, le médecin ne va pas leur dire  j’ai peur des conséquences ou je n’ai pas envie de vous le faire car si il dit cela il va contre la loi. Il est obligé de dire : ça ne risque rien, c’est efficace, c’est formidable et il n’y a pas d’effets indésirables. Mais une fois qu’il a dit cela, il est prisonnier. Si il y a un effet indésirable, c’est une coïncidence. Ce n’est certainement pas le vaccin vous allez voir ça va s’améliorer etc, etc…en refusant de constater les effets adverses lors d’une première injection par exemple ça veut dire que l’on est obligé d’accepter la seconde injection. Quand on sait ce qu’est le système immunitaire quand il vous a dit stop une fois, il ne faut pas recommencer. Une alerte, c’est une alerte.

Quand vous lisez le texte du gouvernement, ministère de la santé concernant les contre-indications aux vaccins, c’est fascinant, c’est complétement anti-médical, anti-éthique.

Il y a un principe de base dans la médecine en France, définit dans le code de santé publique, il exige que les produits de santé soient administrés à condition que l’on ait des tests scientifiques en double aveugle randomisés, suffisants permettant d’évaluer et l’efficacité et l’éventuelle innocuité.  D’ailleurs, on a arrêté de rembourser l’homéopathie en disant on n’a pas  d’essais cliniques en double-aveugle, démontrant l’efficacité, donc on dé-rembourse.

Si on applique le code de santé publique aux vaccins alors on ne vaccine plus, parce que on n’a pas de données scientifiques sérieuses démontrant l’efficacité des vaccins. C’est très étrange, si vous prenez le vaccin contre la grippe, il y a une épidémie tous les ans, des millions de gens sont atteints par la grippe. Tous les ans on pourrait faire un essai en double aveugle randomisé, on ne le fait pas. Qui va le faire c’est l’industriel ? qui va payer, c’est l’industriel ? imaginez que cet industriel prenne ce risque, (on sera très attentif au résultat,) (voyez ce qui s’est passé avec le H1N1, la réaction de la population,) qu’on découvre dans un test que le vaccin contre la grippe ne sert à rien, c’est une catastrophe commerciale et politique. Vu la manière dont les  autorités se sont impliquées, quand la HAS les pousse à la vaccination, si vous démontrez par malheur que le vaccin contre la grippe est inefficace ou très peu efficace, ou toxique, vous avez alors un très gros problème sanitaire sur les bras pour des raisons éthiques. Donc on ne prend pas le risque, alors pas de test. Cette politique en France est à la fois coercitive et incroyablement légère.

On lance des vaccins en se disant on verra bien ce que cela donne. C’est complétement contraire à tous les principes de la médecine scientifique. Jamais on ne mettrait sur le marché un antiplaquettaire ou un anticoagulant sans l’avoir testé. Là avec les vaccins on lance des « trucs », on n’a aucune idée de l’efficacité ou de la toxicité.

M.d.LORGERIL chercheur au CNRS

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Dans une démocratie, c’est l’état qui devrait se poser comme arbitre –

En France, malheureusement, l’état a pris partie pour un camp.

Le premier chapitre présente l'historique des vaccins depuis Edward Jenner (18eme siècle) et Pasteur (19eme siècle). Début des guerres d'opinions entre les pro-vaccins, et les anti-vaccins. Dans une démocratie, c’est l’état qui devrait se poser comme arbitre – En France, malheureusement, l’état a pris partie pour un camp, celui du vaccinalisme maximal et obligatoire, sans se soucier des craintes légitimes d’une partie de la population.

Le premier chapitre

  • Absence de concordance épidémiologique entre la création d’un grand nombre de vaccins, obligatoires au 21eme siècle, et la « raréfaction » des maladies correspondantes ;

  • Extinction, en Europe, de nombreuses maladies infectieuses "millénaires" en l’absence de vaccination (Peste, Choléra, Lèpre, Typhoïde) ;

  • Remise en cause du lien entre la vaccination antivariolique et l’extinction de la variole en France, un trophée illégitime, que l’OMS et ses agents de communication présentent comme une victoire ;

  • D’autres facteurs en réalité sont prépondérants dans la raréfaction des maladies infectieuses susmentionnées (Hygiène publique et individuelle, etc) ;

  • La médecine des vaccins est complexe et n’est pas enseignée, y compris aux pédiatres qui se contentent d’appliquer les recommandations officielles. Moins d’une page y est consacrée dans le manuel dédié aux étudiants de médecine « Les bases de l’immunologie fondamentale et clinique » ;

  • La désinformation sur les vaccins prolifère et elle n’est pas exclusive du camp des sceptiques. Elle contribue à la confusion générale, y compris parmi les soignants …

  • La loi de la marchandise est la grande gagnante, malgré le fait que les scandales sanitaires se multiplient. Les familles et les médecins indépendants ne sont pas dupes.


Le 2ème chapitre

traite des technologies vaccinales depuis les plus archaïques jusqu’à celles d’aujourd’hui (ARN messager, ADN plasmide, Virus OGM, etc). On y apprend par exemple que les adénovirus ds les vaccins Sputnik, Astrazenica, et Janssen sont des virus OGMs, des virus dont l’ADN a été modifié pour qu’ils puissent produire la protéine de surface du SARS-COV2. Les organismes génétiquement modifiés en agriculture, sont sujets, à une législation assez stricte et contraignante ds l’UE, à cause des inquiétudes, à raison, qu’ils suscitent auprès de la population Européenne. Dans le cas des vaccins COVID, les autorités sanitaires de l’UE ont balayé ce principe de précaution et ont opté pour l’utilisation d’OGMs en médecine humaine …

MdL n’émet aucun doute sur le bien-fondé du principe vaccinal, mais, loin de tout dogme pro ou anti vaccins, il étudie la littérature scientifique et les archives des institutions gouvernementales (INSERM, etc) afin de démêler le vrai du faux. Sa conclusion est implacable : prétendre que la vaccination est au dessus de toute critique est abusif.

 « Un vaccin, il peut être mauvais, il peut être bon, mais il faut le prouver », Pr Luc Montagnier.

Le 3 eme chapitre

traite de la crise actuelle liée à la pandémie de la COVID-19. Si son analyse des données publiées par Pfizer, Moderna et Astrazeneca (avant Mars 2021) est terrible, sa réponse au sujet de l’origine du virus, ou encore de l’efficacité du confinement strict, est nuancée et prudente.

Un ouvrage à lire pour prendre du recul

Le haut de la vague est passé (octobre2021)

Le Royaume-Uni (RU) traverse à nouveau apparemment une période difficile avec beaucoup de nouveaux cas (PCR+) et depuis quelques jours un peu plus de décès que dans les semaines précédentes.
Les gouvernants britanniques font preuve de beaucoup de sang-froid (contrairement à d’autres…) et il n’est pas étonnants que les lapins-crétins des médias ne comprennent pas ce qui se passe.
L’immunité naturelle est en train de progresser au RU sans trop de dégâts pour le moment. Ce qui démontre, au passage, que l’immunité vaccinale est faible, voire inutile.
Les britanniques sont un peuple en mauvaise santé (l’espérance de vie diminuait déjà avant la COVID, comme aux USA) et il n’est pas étonnant que le nombre de décès dépasse désormais celui des pays méditerranéens où la situation est calme comme en France.
Les chiffres actuelles au RU indiquent que le niveau d’immunité naturelle n’est pas aussi élevé que dans d’autres pays européens ; ils rattrapent…
On a la même chose dans les pays de l’Europe de l’Est et en Russie mais là c’est différent car ils n’ont pas eu de 1ère vague significative (regardez les courbes en Ukraine et en Roumanie par exemple) et on se laisse rattraper par la patrouille.
Je l’ai dit maintes fois : faute de traitement, ceux qui doivent mourir meurent…
A la fin, on sera tous à égalité mais certaines populations sont en mauvaise santé et paieront plus cher !

Si la faible fréquence des cas graves au RU pendant cette 4ème vague était due à la vaccination, on aurait la même chose en Israël où pourtant la mortalité a été semblable à celle de la 3ème vague.
L’hypothèse la plus probable est triple :

1) le variant Delta est moins méchant que les précédents (ça se voit « un peu » en Israël) ;

2) mais surtout, l’immunité naturelle au RU s’est répandue progressivement ;

3) et encore plus, les infectés d’aujourd’hui sont moins fragiles que les infectés des vagues précédentes, ces derniers ont été infectés les premiers et ceux qui devaient « partir » sont partis les premiers, comme dans toute épidémie…

le grave problème de la comparaison entre les anticorps « naturels » (produits contre l’agent pathogène et multiples par définition) et les anticorps vaccinaux, généralement très « artificiels » puisqu’ils répondent à des antigènes eux-mêmes « artificiels » puisque ce ne sont pas les antigènes « naturels ».
Si les antigènes vaccinaux étaient « naturels », ils rendraient le receveur malade et ce ne serait plus un vaccin.
Avec les vaccins ARN messager (provoquant la synthèse d’une seule protéine/antigène) on a modifié un processus « naturel » d’immunisation contre un microbe.

Si des vaccinés tombent malades, on peut suspecter soit que ce sont des cas particuliers soit que cette immunisation « artificielle » n’est pas efficace du tout.

Seul l’essai clinique randomisé peut donner une réponse. A ce jour, les essais randomisés publiés ne le permettent pas car ils ont été conduits par des amateurs, des idiots ou des cyniques menteurs/tricheurs…
Tout est possible. Seule une enquête policière permettrait de dire la réalité

Sur l'Immunité « naturelle »
Il suffit de laisser faire la « Nature » ; c’est-à-dire laisser circuler le virus…
C’est parfois possible avec quelques précautions (exemple de la Suède) ; c’est parfois très dangereux (exemple du brésil) et il vaut mieux essayer de « refroidir » la flambée, comme l’ont fait les pays européens par exemple avec les confinements. Encore faut-il agir intelligemment et ne confiner que ceux qui pourraient succomber. En refroidissant, on donne une chance aux précédents de ne pas succomber grâce à la médecine moderne.
D’autres décident d’empêcher totalement la circulation du virus et empêche ainsi l’acquisition d’une immunité « naturelle » (exemple de l’Australie) mais ils sont rattrapés par la patrouille à un moment ou un autre…
Face à une pandémie, il n’y a pas de solution miracle pour des sociétés spectaculaires et marchandes. Ceux qui doivent partir, partent…

Dans le Livre « Les vaccins à l’ère de la COVID-19 », j’ai décrit le seul essai clinique raisonnablement conduit qui ait testé le vaccin Pfizer. Chacun peut vérifier mes dires : l’essai qui a testé ce vaccin n’a pas été conduit en double aveugle.

En conséquence, les résultats prétendant que ce vaccin est efficace à 95% ne sont pas démontrés par les méthodes scientifiques généralement exigées par les autorités sanitaires nationales et internationales.

C’est absolument évident pour n’importe quel professionnel qui sait lire l’anglais.

Mais si ce 95% d’efficacité n’est pas démontré, quelle démonstration alternative avons-nous ? Quel pourcentage d’efficacité peut-on défendre malgré tout sur une base scientifique crédible ?

De façon scientifique, aucune. Nous sommes ainsi dans le plus grand embarras !

En conséquence, tout professionnel qui diffuse (divulgue) l’information que le vaccin Pfizer diminue de 95% le risque de COVID-19 risque, selon nos deux juristes américains, d’être poursuivi devant un tribunal américain !

Chaque jour qui passe confirme que cette efficacité de 95% est un leurre qui ne pouvait abuser que des incompétents.

Par exemple, une très forte couverture (plus de 70% de la population éligible) avec ce vaccin Pfizer n’a pas empêché une forte 4ème vague en Israël avec une mortalité plus ou moins équivalente à celle des vagues précédentes avant qu’on vaccine !

Bref, clamer ce 95% d’efficacité est de la désinformation !

Je ne vais pas reprendre l’argumentaire de nos prestigieux juristes mais je recopie au moins un de leurs paragraphes :

« Physicians who generate and spread COVID-19 vaccine misinformation or disinformation are risking disciplinary action by state medical boards, including the suspension or revocation of their medical license. »

Pour ces juristes, diffuser des désinformations sur les vaccins antiCOVID pourrait coûter cher comme la perte du droit de pratiquer.

Ils vont plus loin en écrivant que, du fait de cette désinformation, des victimes de ces produits de santé (on pense aux effets indésirables des vaccins antiCOVID) pourraient poursuivre au criminel…

Je m’arrête là sachant que dans nos sociétés civilisées, les puissants disposent face à la Justice de moyens qui sont inconnus au commun des mortels. Telle est la dure Loi du plus fort ! MdL

Mise au point, revenir en démocratie au 21°siècle

 

Formule surprenante, mais qui revêt tout son sens quand on analyse la situation politique.

Qu’est-ce qu’un pays dictatorial ? Un pays où tous les pouvoirs sont exercés par un individu, une classe, un parti, sans contrôle démocratique. Nous ne sommes donc pas en dictature.

Qu’est-ce qu’un pays démocratique ? Un pays où le peuple exerce lui-même sa souveraineté en élisant librement les représentants du pouvoir. Nous ne sommes pas non plus en terrain démocratique quand les lobbies décident des lois dans les coulisses, quand la gouvernance tend à utiliser « la procédure par ordonnances qui évite les grands débats », consistant à faire passer une mesure sans recourir au débat parlementaire. Certes cette posture ne date pas d’hier.

Si le parlement n’est pas court-circuité puisqu’il autorise la gouvernance à prendre ces dites ordonnances (limitées à certains sujets), en revanche les deux chambres législatives n’ont pas de possibilités d’amender le projet de Loi, puisqu’elles ne connaissent pas le contenu précis des mesures.

Depuis le début de la Ve République plus de mille ordonnances ont été prises toutes tendances politiciennes confondues.

Depuis juillet 2017, l’idée maitresse (rapidité efficacité) est sur la table du pouvoir du nouveau quinquennat qui démarre très fort par un projet de loi uniquement composé d’ordonnances. (sujet retenu le code du travail pour commencer). L’article 49.3, quant à lui, permettra le passage en force d’une loi, le parlement ne peut l'amender. De ce fait, nous sommes plus précisément dans un pays ou le pouvoir se concentre entre les mains d’un petit nombre de personnes,  un système oligarchique. SciencePo comme l’ENA qualifiées de « grandes » écoles françaises formatent en réalité des esprits mandarinaux.

La République Française se noie un peu plus tous les jours depuis des décennies, dans une médiocrité angoissante aujourd’hui sous la pression de ces « élites ».

Schumpeter dit de la  méthode démocratique qu’elle est le système institutionnel, aboutissant à des décisions politiques, dans lequel des individus acquièrent le pouvoir de statuer sur ces décisions à l'issue d'une lutte concurrentielle portant sur les votes du peuple. C'est dire que la politique se réduit à une joute entre partis pour capter d'élection en élection les faveurs d'une masse à peu près stupide et conditionnée. Cette circonstance, impose aux hommes placés au gouvernail ou près du gouvernail une vision à court terme et leur rend extrêmement difficile l'accomplissement des efforts persévérants orientés vers des fins à peine distinctes qu'impliquerait le service des intérêts à long terme du pays. Elitisme et magma, la boucle est bouclée. G.O

 Sans contacts, une forme de totalitarisme rampant.

Le syndrome de Stockholm un phénomène psychologique étrange

le couple hyperconnection et Covid structure progressivement nos vies,

inclinons-nous devant la technologie. Ci-dessous un rappel de ses nombreux aspects.

Nous avons tous remarqué que les banques et l’administration étatique font des efforts considérables pour nous dissuader d’utiliser d’autres moyens de paiement que la fameuse carte bancaire présentée comme l’outil idéal de paiement ; même pour de petites sommes (mais surtout pas le chèque dont le traitement est jugé trop coûteux par les banques).

Nous avons droit aux cartes permettant le paiement sans contact d’ailleurs nombre d’entre vous utilisent de manière quasi systématique leur carte bleue pour le moindre de leurs achats sans y voir autre chose qu’une simple commodité et aujourd'hui on invoque des raisons sanitaires…fort pratique.

Au nom de la sécurité que l’État doit assurer à chacun d’entre nous il faut supprimer ces billets maudits… Tout en oubliant au passage que seuls les billets de banque et les pièces émises sous contrôle de la BCE ont cours légal ; tous les autres procédés de paiement n’étant que des moyens de paiement. Dans certains pays comme le Japon, il est même possible de payer avec son smart phone et Visa l’organisation qui gère la carte bleue vient de mettre sur le marché une bague permettant le paiement sans contact en attendant la puce RFID.

Les avantages du sans cash  ?

  • La carte bancaire évite de se promener avec des quantités importantes d’espèces et limite donc les risques de perte et de vol… bien et dans le même temps toutes vos opérations deviennent traçables c’est-à-dire que tout ce que vous achetez avec la CB apparaît sur un listing informatique, or il peut y avoir des achats que vous ne souhaitez pas faire apparaître sans être un délinquant notoire…

  • La carte bancaire est un moyen sûr et garanti… bien et dans le même temps, des risques de fraudes non négligeables existent mais évidemment tant qu’on n’a pas rencontré le problème, on accepte d’autant plus facilement le discours officiel. Pourtant, un banquier m’a dit un jour : « La carte bancaire : c’est une bombe dans votre poche. »

  • Les frais sont peu élevés ou même gratuits pour l’utilisateur… bien et dans le même temps, certaines personnes ont quelques difficultés à appréhender le montant réel de leurs dépenses avec une CB et ne savent pas se contrôler (tout le monde connait l’expression « faire chauffer la carte bleue »)

  • ll permet des règlements internationaux et c’est vrai qu’on peut faire le tour du monde avec seulement son passeport et sa carte bancaire… bien et dans le même temps les opérations de paiement sans contact présentées comme sécurisées ne le sont pas vraiment puisque j’ai demandé à titre personnel à ce que ma carte bleue soit désactivée sur ce point ; ce qui a été fait. Et, bizarrement, ma banque, la Caisse d’Épargne, s’est mise à distribuer peu de temps après des coques blindées destinées à empêcher la captation frauduleuse, au moyen d’un simple smart phone, de votre code d’émission… qui était sécurisé… mais pas tant que ça !

 

Les paiements en ligne explosent. Les jeunes, en particulier, les plus aisés, "les plus instruits" mais dans quel domaine, sont à l’aise avec les paiements par carte, par téléphone mobile (ou implant neuronal ?).

Prennent-ils conscience que la facilité entraine la perte de la réflexion. Ils s'engouffrent vers une société sans numéraire au prix d'une perte de la liberté. 

Un comportement mystérieux ou une servitude volontaire.

Un parallèle avec :

Le syndrome de Stockholm est un phénomène psychologique étrange qui peut se produire entre une victime et son bourreau. Certains otages peuvent finir par développer pendant leur captivité une certaine empathie, voire sympathie, à l’égard de leur geôlier. 

La pandémie de l'année 2020 incite à supprimer les contacts pour raison de sécurité sanitaire, le port du masque et la distanciation semblent nécessaires.

Le port de gants, permet d'utiliser les espèces, une évidence et pourtant...

La vérité oblige à dire que l’État sociétal n’est rien d’autre qu’un prédateur fiscal qui veut en savoir le plus possible sur vous pour pouvoir vous ponctionner et la mise en place du prélèvement à la source entre dans cette démarche.

On comprend vite que l’argument prétendument sécuritaire (dont on a pu mesurer toute l’efficacité des bandits, trafiquants, terroristes et autres utilisateurs du cash) n’est que le faux nez des méthodes inquisitoriales du fisc.

D’ailleurs, on retrouve curieusement ce même argument à propos des nouvelles monnaies numériques (Bitcoin et autres) qui sont elles aussi "aux mains des trafiquants" parce qu’elles ont surtout le gros défaut de ne pas être contrôlées et contrôlables par les États.

En fait, la suppression des billets de banque n’est rien d’autre qu’un empiètement supplémentaire sur votre liberté, une forme de totalitarisme rampant destiné à accroître le contrôle de l’État et de ses fonctionnaires sur les populations alors que chacun devrait pouvoir être libre de pouvoir disposer comme il l’entend de son argent, la plupart du temps fruit de son travail ou résultat d’une vie d’économies.

La suppression du cash, serait déjà décidée dans les lieux de la haute finance supranationale, c'est une caillou de plus dans la mare de la société post humaine.

La technologie dite du « blockchain » au lendemain de la crise des "subprimes" (particulièrement avec le bitcoin), ne nécessite pas de supervision par un « tiers de confiance ». Cette technologie devrait remplacer, le système bancaire classique. Mais pour ce faire, la suppression des espèces est indispensable…  ce type de société permet de transformer n'importe qui en marionnette disciplinée soumise au bien vouloir des régimes gouvernementaux, des banques centrales et grandes entreprises du numérique.

La révolte est-elle possible quand "on touche au porte-monnaie" ? Oui pour certains en luttant contre la servitude volontaire.

"L’avenir des espèces souvent au cœur des débats, révèle que les français ont confiance dans le cash et y restent majoritairement attachés au moins pour les montants les moins élevés", confirme une étude IFOP en mars 2019.

"Face à la crainte suscitée par les paiements dématérialisés, ils sont 87 % à juger indispensable de détenir des espèces pour faire face à une défaillance informatique mais c’est également pour 77 % d’entre eux un bon moyen de protection contre l'utilisation des données personnelles..."

Avec un système sans cash vous devenez l’usufruitier contraint de votre propre argent dont l’État veut même pouvoir en contrôler l’usage.

On retrouve les mêmes dérives à propos des différents projets de lois et lois votées concernant le secret des communications et la cryptographie avec la volonté d’imposer aux éditeurs de logiciels des "back doors" en français "portes dérobées" permettant aux administrations étatiques, à partir de critères variables et fumeux, de violer impunément le secret des communications.​

Faites comme les Autrichiens, retirez le plus souvent possible des espèces au distributeur.

Si la pandémie de l'année 2020 incite à supprimer les contacts pour raison de sécurité sanitaire, le port de gants permet parfaitement d'utiliser les espèces…A suivre. 

 

Les hommes ne sont libres qu’aussi longtemps qu’ils agissent. Arendt considère la liberté comme une forme de virtuosité dans l’action, c’est-à-dire comme la capacité de faire advenir l’improbable par le seul fait d’intervenir dans le monde. C’est en ce sens que l’on peut parler du miracle de la liberté et considérer l’homme comme un « faiseur de miracle » dans la mesure où il fait se produire ce qui, sans lui, aurait eu très peu de chance d'arriver. La liberté étonne : elle est innovatrice. On voit le lien entre cette conception de la liberté et la conception de l'éducation chez Arendt : l'enfant est porteur d'innovation, l'éducation doit l'aider à devenir un nouvel adulte libre, c'est-à-dire innovant. Toute éducation est une éducation à la liberté. Mais, selon A. Chomsky, il ne fait aucun doute, que les masses sont manipulées par ceux qui dirigent le monde, que ce soit les financiers, les politiciens ou les médias. Un fossé s'est creusé entre l'élite dirigeante qui se donne les moyens de connaître l'individu lambda mieux qu'il ne se connaît lui-même...

Cette forme de méta connaissance facilite, le contrôle des individus...

Ces dix stratégies de manipulation des masses sont :

  • La stratégie de la distraction : élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes ;

  • Créer des problèmes, puis offrir des solutions : cette méthode est aussi appelée «problème-réaction-solution». On crée d’abord un problème, une «situation» prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter ;

  • La stratégie de la dégradation : pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en «dégradé», sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement ;

  • La stratégie du différé : une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme «douloureuse mais nécessaire», en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que «tout ira mieux demain» et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu ;

  • S’adresser au public comme à des enfants en bas âge : la plupart des publicités destinées au grand public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d’une personne de 12 ans» ;

  • Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion : faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements ;

  • Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise : faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. «La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures» ;

  • Encourager le public à se complaire dans la médiocrité : encourager le public à trouver «cool» le fait d’être bête, vulgaire, et inculte ;

  • Remplacer la révolte par la culpabilité : faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution ;

  • Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes. La récolte de données est omniprésente.

Les paradoxes de l'hyperconnexion

La société a exacerbée le "chacun pour soi" dans notre inconscient collectif, nous acceptons sans réticence les nouveaux commandements. Le complexe technico-industriel propose à l’homme moderne de remplacer l'aspect sensible, poétique, par l'algorithme.

Les écrans ont envahi le monde. De la télévision numérique à la montre dite « intelligente », mais les objets connectés que nous possédons, finissent par nous posséder. En traversant la chaussée « le nez dans l’écran » le téléphone a pris le contrôle. Les Uber, WhatsApp, Airbnb et compagnie sensés faciliter notre quotidien ont dépassés nos limites interactives, nous sommes devenus des victimes consentantes.

Les nouvelles générations naissant avec Internet, passent environ douze années de leurs vies figées dans le maelstrom du monde virtuel. Télévision, réseaux sociaux, les effets néfastes sont progressivement en train de métastaser la société. On parle en 2018 d’addiction comportementale, l’hyper-connexion peut favoriser d’autres addictions telles que la consommation de psychotropes ou d’alcool. Lorsque je clique sur « j’aime » je déclenche une décharge de dopamine. Les programmeurs des différents algorithmes gérants les réseaux sociaux ont été formés pour générer des comportements automatiques. Toutes les entreprises créant des services en ligne ont tout intérêt à rendre leurs utilisateurs, dépendants. Au début du 21°siècle, c’est une industrie de la persuasion qui définit le comportement de milliards d’individus.

« Dieu seul sait ce qu’on est en train de faire aux cerveaux de nos enfants » Sean PARKER ancien président de Face Book. Vous n’êtes pas en garde à vue, pourtant en 2018 Face Book détient des données identifiables sur plus de 40% de la population européenne.

Le numérique a son propre "écosystème", son langage qui façonne nos subjectivités et fabrique de nouvelles manières de gouverner et de nouvelles servitudes.

Propagande, publicités abrutissantes nous font oublier l'humain. C'est la tyrannie du temps réel progressant de concert avec l’individualisme. Si ce n’est pas d’aujourd’hui que la bêtise s’exprime, elle tient à présent le haut du pavé. N’aidez pas votre voisin car cela ne vous rapportera rien. Que l'emploi soit précaire, le "chacun pour soi" est dominant. Dans nos familles, c’est l’éloignement et l’oubli des liens fondamentaux par le lavage des cerveaux du maître de séance, la télévision ou le téléphone dit "intelligent".  La soif de consommer, de vivre la "nouvelle application" a permis ce virage Faustien. Mais, une grande majorité de Français est inquiète en 2019.

Un être social a besoin de l’autre pour vivre et exister. La civilisation actuelle nous dévie des valeurs qui ont permis à l’humanité de survivre tant bien que mal jusqu'à présent. On nous survend les bénéfices des nouvelles technologies, en négligeant ou en masquant leurs inconvénients. Plus un enfant regarde la télévision, plus ses dessins et son vocabulaire sont pauvres et plus il a de risques de devenir par exemple obèse, d’avoir des difficultés à obtenir des diplômes. D’autres travaux montrent que les jeunes Américains passent en moyenne plus de temps devant les écrans,  qu’à l’école.

Que vivent-ils ? Un univers de consommation, de violence, de sexe. Nous sommes dans un univers addictif, un univers de soumission. Nous ne sortons jamais sans notre téléphone portable et si il y avait une discussion, un échange avec l'autre, cette situation est abandonnée au profit de la moindre sonnerie. Par le biais des nouvelles technologies nous fonctionnons comme des rats de laboratoire, incapable de savoir où nous allons, parce nous perdons peu à peu le choix.  L’avenir apparaît bien vacillant pour notre espèce car le modernisme triomphant renie ce qui a fait d’elle l'espèce dite dominante sur cette planète. L'humanité connectée dite plus évoluée plus proche de l'individu est avant tout une immense source de profits pour des intérêts commerciaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et l'un des risques majeurs est de ne plus entrer en contact avec d'autres êtres, qu'à travers des écrans. Perdre notre humanité, tel est l'enjeu de l'avenir.

A terme, le manque de ressources remettra tout en question, dont notre mode de vie. G.O.

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Tragédie du lent

raccourcir le temps,

raccourcir l'espace

 

Nouvelle culture de l'immédiateté, la vitesse devient un nouveau facteur d'inégalité. Nous souhaitons être informés à chaque minute, peu importe la notion d'objectivité, pourvu que l'information soit présente. Le "soyons connecté" nous définit. La quantité d'information est telle, que nous sommes incapables d'assimiler le temps présent. Nous vivons dans l'illusion de tout savoir, mais restons superficiels et passons au "suivant". Surtout ne regardons point derrière nous, nous serions "ringards", n'oublions pas, les rapides vont triompher des lents...Jusqu'à l'instant ou le regard nous alertera sur l'absurdité.

Pouvez-vous........... suivre... GO

 
 
 

le pacte numérique

 

A vous de juger, une pétition circule à ce sujet sur internet.

 

 

Le contexte : la part d’audience des multinationales américaines (le GAFAM) dans les technologies de l’esprit en France est proche de 100% : Google (moteur de recherche), Apple (matériels et logiciels), Facebook (réseaux sociaux), Amazon (e-commerce), Microsoft (bureautique).
La Chine et la Russie ont préservé leur indépendance et leur sécurité internet vis à vis des américains .

La France ayant décidé de passer sous domination américaine sans en mesurer les conséquences et trouvant cette part d’audience de 100% excessive, nous avons décidé de ne pas rester les bras croisés et avons créé le moteur de recherche, les tutoriels et le réseau social français INNOOO pour retrouver indépendance et sécurité internet sur ces technologies de l’esprit qui conditionnent la vie privée des citoyens français, la formation de notre jeunesse et notre activité économique future.

Objectif du Pacte numérique : faire prendre conscience de cette dépendance et de ses conséquences aux citoyens français et demander aux élus de s’engager  à mettre en œuvre les 7 propositions ci-dessous pour résister à cette domination sur notre territoire.

 

Les conséquences de la domination américaine sur les technologies de l’esprit :
traçage des données personnelles et de la vie privée des citoyens français ;
le stockage sans limitation de durée de toutes nos communications téléphoniques et internet s’effectue dans le plus grand centre mondial de stockage de données à des fins de renseignement situé aux Etats-Unis à Bluffdale (Utah), Coût estimé à 2 milliards de dollars Surface : plus de 100.000m2.

 

Intimité et Education de la jeunesse en péril : un jeune français passe de plus en plus de temps sur internet en utilisant ces systèmes américains sans souvent connaître l’utilisation qui sera faite de ses connexions.

Education : passant plus de temps sur des machines et donc moins de temps avec leurs parents et leurs professeurs, ils bénéficient moins de leurs expériences si importantes pour leur éducation et l'apprentissage du jugement personnel à l’aide de repères stables est mis à mal.

7 Propositions du Pacte numérique

1/ Mise en place de ces propositions par une structure publique ou privée indépendante composée de membres de la société civile et placée sous l’autorité du Premier ministre ;
2/ Accélérer la mise en place du règlement et de la directive européenne sur les données personnelles ;
3/ Mettre en œuvre une loi fiscale pour lutter contre l’évasion fiscale des multinationales américaines du numérique ;
4/ Faciliter le cryptage des courriels par des solutions françaises ;
5/ Créer des répertoires de noms de domaines indépendants afin de sortir

du monopole de l’Icann ;
6/ Favoriser l’utilisation intensive de logiciels libres nationaux ;
7/  Amplifier la Recherche-Développement française et européenne sur l’internet du futur.

 

génération technologique, les grands réseaux sociaux

Après la poussée de la génération technologique, les grands réseaux sociaux, tels que Facebook, Google Plus, Youtube, Twitter, Instagram, Pinterest, Tumblr, Snapchat, Reddit, LinkedIn,  etc  vont commencer à décliner pour faire place à des réseaux beaucoup plus spécialisés, à cause du type d'échange en mode personnalisation, qui suscite des "micro-réseaux" et également par le fait inévitable du nombre d'idiomes (l’anglais n’est parlé que par 30 % des utilisateurs du Web). Les jeunes notamment commencent à les quitter car trop de personnes âgées les "envahissent". La mise en scène de soi sur l’espace numérique de ses amis fini par engendrer de la souffrance, développe le culte de l'inaction, l'acceptation des fausses informations, progressivement la lassitude s'installe, allant maintenant jusqu'à supprimer l’application à l'origine de ces dissensions. Les liens sociaux sont artificiels, ils plongent les personnes dans l'illusion d'une vie sociale plus riche et qui pourtant n'est qu'une bulle où nous nous isolons.

Certes le réseau social permet de faire connaître notre indignation mais ce même réseau est basé sur l'interaction par impératif commercial et a tout intérêt à augmenter notre taux de connexion. Comment,,, en excitant notre comportement, en utilisant les principes de conditionnement, son but est atteint.

Sommes-nous en relation avec autrui ou en télécommunication avec quelqu'un ?

Et la question sous-jacente sommes-nous en relation sujet à sujet ou sujet à objet.

En tout cas, l’émerveillement, de ces nouveaux moyens de partage facilitant le débat démocratique, passé, nous assistons à une contre-révolution qui consiste en la surveillance systématique du citoyen, un nouveau moyen de brider les dynamiques d'ensembles. G.O.

HISTOIRE ENVIRONNEMENTALE

Depuis le Grenelle de l’Environnement et la taxe carbone associée, l’écologiquement correct est monté au créneau et les fausses bonnes solutions préconisées pour un nouveau regard écologique également. En préambule il suffit de soulever la question du transport. En 1999, on avait proposé les véhicules alimentés par GNV pour remplacer la motorisation diesel des camions-bennes à déchets.

Dix années plus tard, les nouvelles bennes diesel norme Euro5 s’avèrent moins polluantes et d’un coût pour le contribuable nettement plus avantageux. Mais, les solutions sont ailleurs et dans ce cas précis, il fallait déjà raisonner en termes de recyclage des déchets, diminuer le tonnage par habitant, pour améliorer le bilan carbone. Nous ne tarderons pas à épiloguer sur l'avenir de la voiture électrique...

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Grenelle 2007, nous sommes dans la société « au service d’Internet et des  réseaux sociaux ». On prétendra que la crise écologique ne passera pas sur le territoire Français, entre-temps les écocitoyens sont devenus des cybercitoyens. Tous les acteurs environnementaux vont jouer la carte de l’écologie afin de redorer les blasons des grandes entreprises. En novembre 2006, Hulot avait lancé son pacte écologique signé par plus de huit cent mille citoyens. Les écologistes de la dernière heure vont faire leur entrée. De grandes assemblées (quelques centaines de personnes) sont convoquées dans différents domaines « sensibles » sous l’œil bienveillant de l’administration centrale. Les dossiers sur la table ; le changement climatique, la maitrise de l’énergie, la biodiversité et ressources naturelles, construire une démocratie écologique, promouvoir des modes de développement écologiques favorables à l’emploi et la compétitivité et aborder la notion de développement durable, production, consommation... une gageure.

Exit les dossiers sur l’eau, les discussions seront filtrées, inutile de se fâcher avec les gros consommateurs et pourtant, l'eau, un bien de plus en plus rare.

Personne pour aborder une politique écologique sur l’énergie et mener la contradiction face à EDF aujourd’hui ENEDIS.

On passe sous silence ce qui va devenir une source d’« ennuis » majeure dans les années à venir, la téléphonie mobile, le brouillard électromagnétique. Sur ce point, des acteurs essentiels tels que Robin des toits ou Priartem ainsi que les laboratoires indépendants comme le CRIIREM restent sur le pas de la porte.

Il subsiste une fâcheuse tendance dans notre belle démocratie à aborder les problèmes en écartant les personnes concernées.

Plus sérieusement, était-il raisonnable d’attendre des solutions quand le sujet « crise écologique » fut traité par une technostructure.

La sixième extinction est amorcée aux dires des plus grands spécialistes, peu importe...  le règne de l’ hyper-consommation est toujours bien présent, notre système social, basé sur le consommateur, continue ses ravages.

Pourquoi le Grenelle, Il s’agissait de lutter contre le changement climatique, d’instaurer un monde de développement économique respectueux des écosystèmes, maîtriser la demande énergétique… . C’est ainsi que passe à la trappe les bonnes résolutions sur la taxe carbone, une Loi oubliée pour les OGM, une réduction des pesticides ? Oui, si c’est économiquement possible. On se rapproche de la fin du Grenelle 1, pas de réaction des grandes enseignes écologiques représentatives de l’époque.

Aout 2009, les grands principes du Grenelle 1 ont disparu dans les limbes.

« Des décisions plus favorables à l’Environnement sont impossibles à des coûts raisonnables ». La course productiviste, malgré les progrès techniques continue de dégrader ce qui reste de notre nature. Pollutions dans le sol telles que les phosphores, nitrates, pesticides, métaux lourds, pollutions dans l’air, gaz à effet de serre, ozone.

Les biologistes décrivent une situation sans précédent et pour cause on ne connaissait pas les méfaits de la chimie du plastique au moyen-âge. Disparition des espèces animales, en quelques décennies en passant par le loup, l’alligator, l’ours ou le courlis pour ne citer qu’eux tout ceci à brève échéance. (Certes, il nous restera les photographies ; maman, papa, un « selfie » avec le petit singe, c’est important, c'est à la mode)…

Avec la dégradation de l’environnement, progresse la pauvreté. Plus d’un milliard de personnes n’a plus accès à une eau saine.

Naissance du Grenelle 2 pour une croissance verte, pas de chance la fondation Hulot boude ce Grenelle de l’Environnement et de la mer.

Notre futur ministre tape du poing sur la table, « l’abandon de la taxe carbone alors qu’un processus de concertation était en cours est symptomatique d’un net recul de la classe politique qui n’a pas pris la mesure des enjeux écologiques ».

Dans le rapport final, toute obligation a disparu au profit de la notion de « prise en compte ». Pas de contrainte dans les SAE (schémas d’aménagement écologiques).

Septembre 2010, la Cour des Comptes annonce que l’ADEME a tout de même dépensé en trois ans pour l’opération de communication Grenelle quelque 80 millions d’euros.

L’économie activité humaine contre nature a repris la première place.

La situation s’oriente à nouveau vers une stagnation décisionnelle.

Que reste-t-il de cette affaire ? La Loi Grenelle 2 est votée en juillet 2010 prescrivant 172 mesures réglementaires. Janvier 2011, deux mesures sont en vigueur. Le néolibéralisme est passé en imposant le « développement durable ». On conservera donc l’idée de développement infini, l’infini de la croissance, l’infini des bénéfices, autant de notions néfastes aux yeux de nombreux penseurs.

Quelques gestes qualifiés d’écologiques vont rassurer et donner bonne conscience. Appuyez sur l’« interrupteur », coupez le robinet, classez vos déchets, pour l’avenir de la planète.

Pendant ce temps, de grandes entreprises industrielles conservent des visées économiques absurdes. Destruction de l’Eco-système, déforestation à grande échelle, mort des océans, (mais naissance d’un nouveau continent ? oui en plastique).

Dans les pays industrialisés, les niveaux de vie sont bien supérieurs au minimum vital physiologique et la surproduction n’a plus de raison d’être.

On entrevoit les effets de l’autodestruction du système capitalistique que des économistes de renom comparent à un système thermodynamique menant vers l’entropie. L’activité humaine ne peut que se dégrader. La technique est inséparable de l’humanité elle est consubstantielle à la force de destruction autant qu’à la force de construction. L’histoire montre que les outils techniques on progressé de pair avec les valeurs culturelles liées à l’Art ou la Spiritualité.

Au cours de l’ère industrielle naît une dichotomie, un déséquilibre entre la notion de sacralité et le modernisme. Les idoles d’hier descendent de leurs piédestaux pour faire place à la technologie. L’ordinateur est chargé de la construction, de la mise en forme, du bon ordre, de la bonne marche de l’humanité, peu importe la chose sociale, la société est une addition, une addition d’individus.

A cette situation inédite de l’histoire de l’humanité s’ajoute la disparition progressive de la pensée critique au sein des masses…à suivre. G.O 

Pourrons-nous survivre à la technologie ?

 

A l’occasion de la Fête de la Science, nous publions un article de John von Neumann, traduit par Annie Gouilleux, à lire ici :
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1192

En 1955, deux ans avant de mourir d’un cancer des os, l’abominable scientifique John von Neumann (1903-1957), écrivit cet article pour la revue Fortune, intitulé « Pourrons-nous survivre à la technologie ? ». C’était poser la question à l’un des pires ennemis de l’humanité que le Livre Noir de la Science ait connu et l’un des mieux à même d’y répondre.

Von Neumann, on ne l’avait pas croisé depuis notre Minime introduction aux nanotechnologies (voir http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=83 et aujourd’hui le nanomonde. Nanotechnologies : un projet de société totalitaire, Editions L’Echappée, 2008), en mars 2006. Son collègue Richard Feynman, précurseur des nanotechnologies, l’évoquait ainsi, à propos des beaux jours passés ensemble à Los Alamos lors du projet Manhattan de mise au point de la bombe atomique :


« Et puis, j’ai connu von Neumann, le célèbre mathématicien. (…) Je dois à von Neumann d’avoir compris que nous n’avons pas à nous sentir responsables du monde dans lequel nous vivons. Depuis lors, je n’ai cessé de me sentir « socialement irresponsable » et je me suis toujours bien porté. Cette irresponsabilité active qui est la mienne est née de ces conseils que von Neumann me donnait lors de nos promenades. »


Que John von Neumann, juif hongrois né Janos Lajos Neumann en 1903, naturalisé américain en 1937, ait combattu l’Allemagne nazie et l’Union soviétique sur le front militaro-scientifique, cela va de soi. Il fit ce que faisaient ses collègues, dans tous les camps ; quitte à en changer quand on ne leur donnait plus les moyens de leurs passionnantes recherches.

Von Neumann y apporta cependant un génie démoniaque et une insouciance allègre, de l’ordre de l’instinct de mort tel que décrit par Freud dans Malaise dans la civilisation.

Ce n’est pas rien que d’être considéré à la fois comme « le père » de la bombe H, de la « théorie des jeux », de l’architecture des ordinateurs et même, de la « singularité technologique ». C’est-à-dire de cette théorie du développement exponentiel des technologies et du dépassement de l’homme par les « machines intelligentes ».

Seule la perspective de sa propre fin, due au cancer contracté lors des essais nucléaires de Bikini, semble l’avoir rendu un rien méditatif. On reste cependant pantois, comme chaque fois qu’on lit les tentatives de réflexion d’un scientifique, fût-il un génie, de la bêtise, toute pragmatique et technique, des propos tenus. A cet étonnement, se mêle de l’effroi.

Au bord de l’extinction où « la technologie » - c’est-à-dire von Neumann et ses pareils - a mené l’humanité, suivant ses propres dires, il ne voit qu’une solution de survie.

Davantage de technologie. Des technologies mégalomaniaques développant le nucléaire, l’automation, la géoingénierie et imposant la paix par la crainte de la destruction mutuelle. Ce programme, à peu près suivi depuis 1955, nous a rapprochés plus que jamais de cette destruction redoutée.

 

Ne l’oublions jamais quand nos Etats, les media et leurs marionnettes nous enjoignent - notamment à l’occasion de la 28e Fête de la science en ce mois d’octobre 2019 - d’« écouter les scientifiques !... d’écouter la science ! », afin d’échapper aux diverses catastrophes technoscientifiques convergeant sur nos têtes.

Merci de faire circuler,
Pièces et main d’œuvre