Le projet de dissolution de Nantes Révoltée (site, page Facebook, Twitter)

par le Ministre de l'Intérieur Darmanin est ... révoltant, à plus d'un titre.

Nous avons participé à une émission de radio voir ci-dessous. Notre propos est cependant d'élargir le point de vue :

1° le pouvoir, qui évoque sans cesse sa défense de la république, a durant ces 5 années, cherché à contourner les fondements historiques de notre république, particulièrement les lois telles que

- la liberté d’association, de 1901. Depuis le 1e janvier 2022, les associations qui demandent une subvention, un agrément d’État ou la reconnaissance d’utilité publique, ou souhaitent recruter un volontaire en service civique, sont soumises à un « contrat d’engagement républicain » qui leur impose sept obligations susceptibles d’interprétation arbitraire ;

- la liberté de la presse et de la liberté d’expression, de 1881.

Pour les grands médias, le pouvoir se contente du contrôle économique par ses amis et sponsors, Bouygues, Bolloré, Drahi, Xavier Niel (lequel déclarait il y a quelque temps "quand les journalistes m'emmerdent, je prends une participation dans leur canard et ensuite ils me foutent la paix"). Ou en plaçant, par exemple à la tête  de France TV, Delphine Ernotte, ex cadre d’Orange. Mais il cible des sites indépendants (comme Nantes révoltée), les réseaux sociaux ... cela par l'arbitraire de décisions de police sans intervention de la justice.

A propos de la justice, le mot du président de la République ("La justice  est une autorité, pas un pouvoir. Je ne laisserai pas la justice devenir un pouvoir") montre bien son non-respect de la "séparation des pouvoirs", pourtant inventée par un français (Montesquieu, de l'ex "pays des droits de l'homme" ...).

2° Il faut aussi constater que la plupart des lois liberticides ont recours au contrôle numérique. Le bilan des 5 ans de Macron par La Quadrature du Net le montre bien https://halteaucontrolenumerique.fr/?p=1031, avec notamment le "frexit" (cité par le juriste de LQDN) d'une décision de la Cour de justice de l'UE contournée après par le conseil d'état français pour obliger les opérateurs de téléphonie à conserver les données de connexion au delà du délai légal européen (et même à permettre les transferts "à vie" sur des serveurs détenus par l'état !).

Ce juriste constate que leurs victoires juridiques sont systématiquement contournées et souhaite - comme pour la loi Sécurité Globale - une mobilisation citoyenne très large en appui. 

Emission à écouter car les diverses analyses y sont très riches ! https://halteaucontrolenumerique.fr/?p=1046 

Denis, pour les collectifs Stop Linky 5G Loire et Halte au contrôle numérique

Le député de Martinique Jean-Philippe Nilor : « Si les députés ne servent à rien, ce n’est pas la peine de les payer ! » le 21/10/21

 

Le député de Martinique Jean-Philippe Nilor constate l’inutilité des députés lors de l’Assemblée nationale du 19 octobre 2021. Loin d’avoir sa langue dans sa poche, le député dénonçait au mois d’août la réquisition des stocks d’ivermectine pour forcer à la vaccination. Au moment où la loi permet au gouvernement de recourir au passe sanitaire jusqu’au 31 juillet 2022, c’est un cri du peuple qu’il fait entendre :

« Si vous voulez aller au bout de votre logique, si vous considérez l’Assemblée nationale comme une assemblée d’emmerdeurs, d’empêcheurs de tourner en rond, alors il faut, par exemple, y dénoncer le gazage qui a eu lieu au CHU de Martinique, vendredi dernier. On a gazé des soignants, on a gazé des gens qui étaient sur des brancards aux urgences. Si vous ne voulez plus entendre cela, allez bout de votre logique et vous, parlementaires, sabordez-vous jusqu’au bout et dignement. La suite logique des décisions que vous êtes en train de prendre, c’est la suspension de la rémunération de tous les parlementaires. Si le Parlement ne sert à rien, si les députés ne servent à rien, ce n’est pas la peine de les payer ! »

Vous pouvez visionner l’original de cette vidéo à partir de 2h 25min 25sec : Diverses dispositions de vigilance sanitaire (suite)

 

La dictature numérique en marche

Plusieurs dizaines de coordinations, collectifs et associations

décident de signer ce communiqué. (liste sur demande)

 

Stéphane Lhomme, militant anti-Linky, actif dès les premiers jours de la mise en place de ce projet technocratique, est menacé de prison pour avoir refusé d'être placé sous surveillance électronique.

Pour venir en aide à une personne qui faisait face à la pose d'un appareil Linky à son domicile, il avait subtilisé le boîtier vert durant quelques minutes.

Nous assistons ici à un cas exemplaire qui caractérise le régime totalitaire dans lequel s'enfonce la république française : si vous refusez le contrôle omniprésent vous serez doté d'un bracelet électronique ; si vous dites non à la connexion systématique que met en place le programme Linky, vos déplacement seront surveillés au millimètre. LIRE

Nous déclarons solidairement que nous aurions agi de même et que nous le ferons à chaque fois que l'occasion se présentera*.

Une démocratie qui devient totalitaire est un régime administratif qui pousse les citoyens à demander eux-mêmes à être punis sans même passer par la case tribunal !

 

Résumé de l'affaire par l'intéressé lui-même

 

« Le 3 novembre 2020, j'ai été appelé en urgence par une habitante de ma commune, confrontée à des sous-traitants d'Enedis qui tentaient de lui imposer un compteur électrique communicant Linky. Dès mon arrivée à vélo sur les lieux, les sous-traitants ont appelé la gendarmerie. J'ai engagé des discussions et j'ai profité d'un instant de distraction de la part des sous-traitants pour subtiliser le Linky qu'ils entendaient imposer à cette dame.

A ce moment précis, j'ai reçu un appel d'un autre habitant de la commune, chez lequel je me suis rendu immédiatement à vélo… avec le Linky sous le bras. J'ai alors reçu un appel téléphonique des gendarmes, arrivés sur les lieux, me questionnant à propos de la disparition du Linky. Je leur ai répondu qu'il était en ma possession et que je revenais sur place pour le leur remettre, ce que j'ai fait immédiatement.

Au final, j'ai donc subtilisé le compteur Linky, pour de très bonnes raisons, pendant une petite dizaine de minutes, avant de le remettre aux gendarmes. Or, au lieu d'être félicité pour apporter bénévolement assistance à mes concitoyens, confrontés au totalitarisme et abandonnés par toutes les institutions de ce pays, je suis au contraire poursuivi en "Justice". »

Stéphane Lhomme est convoqué le 6 septembre 2021 au Tribunal judiciaire de Bordeaux "en vue d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité". Il refusera bien entendu ce marchandage. Il devrait donc comparaitre le 30 novembre suivant devant le même tribunal à 15H00.

Premiers rendez-vous d'action

rassemblements :

  • le lundi 6 septembre 2021 à 8h45 devant le Tribunal de Bordeaux (30 rue des Frères Bonie) ;

  • le mardi 30 novembre 2021 à 14h30 au même endroit

Le 6 septembre 2021

avant tout, merci à toutes les personnes, aux assos, aux collectifs et aux élus qui soutiennent le combat.

Comme prévu, l'audience de ce jour était une proposition par la justice de "reconnaissance préalable de culpabilité". J'ai eu affaire à une substitut du procureur parfaitement désagréable, mais que j'ai mis face à ses contradictions, du moins celles de la "fast-justice" (la "fast-justice" est à la justice ce que la fast-food est à l'alimentation).

En effet, ces gens m'ont proposé un formulaire avec seulement deux cases à cocher au choix. De mémoire :

- je reconnais les faits et ma culpabilité

- je ne reconnais pas les faits ni ma culpabilité

J'ai donc signifié qu'aucune des deux options ne correspondait à la réalité : je reconnais les faits (et même je les revendique !), mais par contre je conteste toute culpabilité.

Extrêmement agacée, la magistrate a reconnu que ce cas n'étais pas prévu. J'ai donc choisi (forcément) la seconde option, mais lors du procès je ne me gênerai pas pour rétablir la vérité.

Rendez-vous donc le mardi 30 novembre à 14h30 devant le Tribunal de grande instance de Bordeaux pour le procès. Nous allons travailler d'ici là sur une programme de réjouissances avec peut-être une conférence la veille au soir ou même le matin même, mais bien sûr cela dépendra de l'évolution de l'affaire covid/vaccins/passe "sanitaire"...

On notera l'absence totale de la presse, pourtant dûment avertie : de nos jours, en grande majorité les médias appartiennent soit à l'Etat soit à des groupes industriels ou financiers, ceci explique cela...

Merci encore à toutes et tous, continuons, résistons !

 
BON A SAVOIR

Le compteur linky peut être refusé, cela a été confirmé par ENEDIS (ERDF).

D’autre part ENEDIS elle-même affirme que les compteurs ne lui appartiennent pas et sont la propriété des collectivités locales.

Après votre lettre AR à ENEDIS, n’oubliez pas de coller sur votre compteur une photocopie de votre lettre. Envoyez également une copie à votre Mairie.

La Mairie elle-même ne risque que d'être félicité et remercié par la population pour avoir tenté de la protéger des ondes électromagnétiques et des atteintes à la vie privée liées aux compteurs. Ceci en référence à sa profession de foi qui précise la plupart du temps que la démocratie doit être lente, exigeante et partagée et que la qualité de vie des citoyens est sa préoccupation principale.

ENEDIS  peut vous envoyer un courrier disant que les Compteurs Linky sont obligatoires, confirmez pourtant votre refus.

Sachez que les compteurs communicants ne sont pas obligatoires. ENEDIS a l'obligation de poser les compteurs  mais nous n'avons aucune loi qui nous oblige et nous impose de les accepter. Pour ceux qui sont locataires, ce n'est pas au propriétaire de décider. Un locataire peut décider de refuser un compteur "intelligent".

 
 

les collectifs manifestent à Brest

échanges avec la population

 

ce qui discrédite totalement l’ANSES

Nous avons pris connaissance en lecture rapide du rapport de l’ANSES sur les compteurs d’eau et Gazpar à modules émetteurs RF et sur ceux du système de comptage connecté Linky.

 

Nous constatons que l’ANSES aussi incroyable que cela puisse paraître ne dit mot sur l’essentiel qui est concernant le Linky, la pollution par la Linky Dirty Electricity (sujet totalement tabou et aussi totalement nouveau en France !!) ce qui discrédite totalement l’ANSES.
Pourtant l’ANSES ne cesse de répéter qu’il n’existe que peu ou pas d’étude concernant l’impact des fréquences en kHz dont l’utilisation massive va se réaliser avec le déploiement de l’architecture du système de comptage connecté Linky.

 

L’ANSES on ne sait pourquoi fait croire qu’elle traite dans son étude scientifique tous les sujets de la controverse, économiques inclus, mais paradoxalement évite soigneusement aussi les sujet liés aux économies d’énergies, la surconsommation d’énergie (harmoniques-LDE),  la surfacturation (kW-kVA) et les termes des contrats des consommateurs, ce qui est aussi l’essentiel !

 

Ce rapport est au final "un costume 3 pièces taillé sur mesures" pour EDF/ENEDIS.

 

Nous nous retrouvons exactement dans la même situation des années 80/95 avec le CPA, le syllogisme est parfait (la DGS, l’Académie de Médecine, etc … mais aussi EDF faisait aussi partie du CPA), où le Groupe de Travail Scientifique composé d’éminents Professeurs, ne cessait de publier des études et des avis scientifiques avalisés par les gouvernements successifs, sic : "… reposant sur des données scientifiques indiscutables…"

 

La réalité étant comme pour ce énième nouveau rapport de circonstance que l’ANSES fonde son analyse critique sur des caractères pseudo-scientifiques ou totalement déconnectés des réalités, néanmoins sur des bases opposables ICNIRP, acronyme employé par prudence une seule fois, mais qui est, que personne ne s’y trompe au centre de la controverse, puisque l’ANSES ne cesse de se servir des normes ICNIRP !

 

A ce sujet il est à noter et cela vaut son pesant d’or dans l’hypocrisie que l’ANSES évoque les normes de l’ICNIRP pour le Linky en faisant le commentaire suivant page 71, sic ;   

"Il faut noter que la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisant (Icnirp),

qui a révisé en 2010 ses lignes directrices concernant les expositions aux champs électromagnétiques pour

les fréquences inférieures à 100 kHz, recommande dorénavant de considérer non plus la densité de courant

mais le niveau de champ électrique interne comme restriction de base."

 

Ce qui veut dire que l’organisation de droit privée ICNIRP totalement inféodée aux industriels a adapté en 2010 ses normes aux nouveaux compteurs connectés  Linky qui est une spécificité unique en Europe avec le CPL, bref une modification de circonstance pour les besoins du système de comptage connecté Linky !

 

Pour le reste oui  l’ANSES ne cesse de prendre les citoyens consommateurs pour des profanes, pour faire illusion de crédibilité et rassurer en donnant par exemple des détails précis d’émissions de pulsations pour les compteurs d’eau RF qui sont à 10 000 lieux des réalités constatées in-situ !

 

 

Pour la petite histoire nous conseillons à tous pour mieux comprendre de prendre connaissance du CV du Dr Roger GENET qui est le signataire du rapport (page 16) et fraîchement nommé Directeur de l’ANSES.

 

Enfin, le bouquet final, il n’a échappé à personne que ce rapport n’a aucune valeur, car il suffit de regarder la composition du Groupe de travail (les membres page 3) on constate que la majorité de ceux qui ont  rédigé le rapport sont juges et parties (conflits d’intérêts), puisque l’on retrouve des salariés de l’ANFR, du LNE, des Télécom et surtout du CSTB acronyme de Centre Scientifique et Technique du Bâtiment qui est un organisme 100 % pro-industriel, c’est scandaleux pour une étude qui se veut SCIENTIFIQUE !

 

Nous pensons que c’est le judicaire qui va enterrer le linky, ENEDIS ne pourra y échapper, car la physique universelle et HEUREUSEMENT ce n’est pas manipulable comme les pseudos études scientifiques de l’ANSES qui se suivent et se ressemblent immuablement !

 

Cordialement

Serge Sargentini

 

ANSES : rapport complaisant sur les compteurs communicants 

  

Plein de contradictions internes et dans une approche tendancieuse, le rapport de l'Agence de Sécurité Sanitaire, ANSES, ne conclut de nouveau que sur une absence d'effets sanitaires et des souhaits qui n'engagent personne.

 

Dès le début du rapport le ton est donné, la saisine se situant dans le champ de la controverse et non dans celui d'une approche scientifique, la controverse permettant de noyer le poisson et d'éviter toute approche sérieuse. Se défaussant derrière l'affirmation d'une quasi absence de travaux scientifiques, le groupe de travail affirme clairement s'appuyer sur "les normes techniques existantes, les résultats de différentes campagnes de mesures, les informations obtenues auprès des différents distributeurs d’eau et d’énergie suite à l’envoi de courriers, la presse ainsi que des données et informations recueillies par la réalisation d’entretiens (Enedis (ex ERDF), Suez Smart solutions (ex Ondeo Systems), GRDF et l’AMF)." Il oppose ensuite clairement "les aspects vertueux associés à ces compteurs par leurs promoteurs" aux controverses publiques portant sur les "possibles impacts négatifs pour les usagers", controverse importée d'Amérique du Nord en France par un "processus de traductions multiples". Les aspects autres que sanitaires, concernant donc l'utilisation des données personnelles, sont traités dans la continuité : "Les arguments développés quant au respect de la vie privée, à l’utilisation de données personnelles et risques de mésusage doivent être remis dans le contexte du rapport symbolique à l’espace privé". Que se le tiennent pour dit les opposants aux compteurs communicants, incapables de pensée propre et ne faisant qu'utiliser de mauvaises traductions.

 

En ce qui concerne les effets sanitaires, le rapport reprend la notion déjà développée d'effet nocebo, niant donc de nouveau avec mépris les symptômes ressentis par les personnes électrohypersensibles en les mettant sur le compte d'une seule crainte liée à l'impact médiatique de la controverse.

 

Il est important de rappeler que les données sur lesquelles se base le rapport ne sont pas celles qui correspondront, selon les dires mêmes des dirigeants d'Enedis, à la réalité de demain. Les mesures proposées et supposées sans effets, outre qu'elles sont discutables, ne concernent que le protocole G1 et ne peuvent donc être acceptées en l'état. Le rapport se réfugie également derrière des normes qui sont elles aussi discutables et discutées. Si le rapport conclut à l'absence d'effet sanitaire, correspondant  à un processus basé sur du courant porteur en ligne (CPL), il précise par ailleurs que " L’ajout de fonctionnalités passera à court ou moyen terme par un équipement radio (émetteur radio Linky ou ERL) qui peut être adjoint au compteur Linky." Et contrairement à ce qu'affirme le rapport, il existe là une abondante et sérieuse littérature scientifique. L'agence affirme également qu'on ne connaît ni les protocoles envisagés ni les effets éventuels ; par contre elle incite les opérateurs "à fournir des informations à un public qu'il faut convaincre de l'innocuité et qui est par ailleurs soumis à un sentiment d'intrusion symbolique dans la vie privée".

 

Enfin il est bon de rappeler que le rapport ne tient aucun compte, en ce qui concerne l'utilisation des données personnelles, de ce qui a été affirmé par M. Bernard Lassus, directeur du programme Linky, de ce qui a été affirmé récemment par M. Philippe Monloubou à la Commission des Affaires Economiques du Parlement et de ce qui est écrit dans la convention signée entre ERDF et l'Ademe, concernant le rôle que jouera Enedis du fait du déploiement de ces compteurs dans l'univers des Big Data et l'utilisation de ces données.

 

Sous les dehors d'une approche scientifique, qui ne peut de nouveau être qualifiée que de sophiste, ce rapport ne fait donc que jouer le rôle de roue de transmission du discours des industriels en cause, ce que Robin des Toits ne peut que dénoncer.

 

Pierre-Marie THEVENIAUD

 

La Ligue des droits de l’homme (LDH) demande un moratoire sur le déploiement actuel de Linky, le compteur électrique communiquant. Ceci pour donner à la Cnil le temps de vérifier le respect par EDF du Pack de conformité en ce qui concerne ce compteur.

La LDH considère que Linky collecte beaucoup de données liées à la vie privée des Français. La consommation d’énergie, toutes les dix minutes, permet d’identifier les heures de lever et de coucher, les heures ou périodes d’absence, ou encore, sous certaines conditions, le volume d’eau chaude consommée par jour, le nombre de personnes présentes dans le logement.

 

l'ASSOCIATION environnementale Next-up entreprend une campagne de mesures nationale.

Premier Linky Tour Mesures : La Bretagne.

Qu'est-ce que le Linky Tour Mesures (LTM) que détestent les SA EDF et sa filiale ENEDIS ?
Ce premier LTM est réalisé par un ingénieur électronicien de l'organisation qui va effectuer gratuitement des mesures du compteur connecté Linky chez des particuliers en suivant un circuit prédéfini avec une planification à l'avance des RdV dans les villes traversées par ce LTM.

Le but des Linky Tours Mesures est de sensibiliser la population en montrant clairement dans les appartements, via tous les câbles du réseau électrique, la nouvelle pollution environnementale radiative impulsionnelle 24h sur 24 en Radio-Fréquences KHz générée
par le système de comptage connecté Linky d'ENEDIS.

En 2017 il est absolument intolérable et insupportable qu'EDF/ENEDIS créent une nouvelle pollution environnementale radiative, EDF/ENEDIS (c'est un devoir légitime de citoyens), doivent être combattus comme le pollueur MONSANTO !

Comment bénéficier d'une mesure gratuite du Linky Tour Mesures dans son appartement ?
Simplement pour les personnes connues de l'organisation, envoyer un mail avec votre numéro de téléphone pour fixer la date du Rendez-Vous : linky@next-up.org
Pour simple indication cette prestation qui est gratuite est facturée par un professionnel environ 150 euro HT auxquels il faut rajouter les frais de déplacements.

Premier Linky Tour Mesures, la Bretagne, listes des communes éligibles

(attention communes  = la zone urbaine) :
- Nogent le Rotrou - Sillé le Guillaume - Mayenne - Pontmain - Pontorson - Dinan - St Brieuc - Quintin - Carhaix - Landivisiau - Kerizinen
- Plounévez-Lochrist - Brest - Douarnenez - Quimper - Concarneau - Ste Anne d'Auray - Redon - Derval - Boistrudan - Sablé sur Sarthe
- La Ferté Bernard.

Soutenir les actions et accentuer tous les combats engagés
de l'organisation environnementale Next-up dont ceux contre le système de comptage connecté Linky de la SA ENEDIS.
Merci de votre aide par CB ou par Chèque (Dons de soutiens déductibles, une attestation fiscale est délivrée).

 

Plus de six milliards de personnes dans le Monde utilisent un téléphone portable

La très grande majorité des utilisateurs de téléphone mobile font naïvement confiance aux industriels et aux Autorités publiques censées être chargées de protéger leur santé.

Téléphoner, prendre des photos, jouer, commander des produits, ou des services, payer...

Nous nous en séparons très rarement. Les enfants, les adolescents dorment avec...

En Californie le combat pour la transparence, vient d’obliger le Département de la santé Californien à rendre publique par voie de communiqué de presse une série de recommandations importantes pour tous les utilisateurs de smartphones.

Avec les données récentes concernant les mesures de DAS au contact du corps, il est plus que jamais nécessaire de renforcer les précautions indispensables pour sauvegarder la santé et en tout premier lieu celle des fœtus, bébés et enfants.

Il faut si on utilise un téléphone portable

·       Utiliser un kit main-libre ;

·       Eviter les conversations trop longues ;

·       Privilégier les messages texte pour communiquer ;

·       Éviter de maintenir votre téléphone à l'oreille dans les transports ;

·       Privilégier les zones de bonne réception ;

·       Choisir un téléphone mobile ayant un DAS faible.

" Notre confiance est abusée. Notre système de contrôle et de régulation international ne joue pas son rôle. Nous en avons maintenant des preuves " déclare le Dr Marc Arazi, lanceur d'alerte sur les ondes électromagnétiques. Il est soutenu dans son action par de nombreux scientifiques et organisations internationales (Environnemental Health Trust et son réseau aux USA et dans le monde),

le Dr George Carlo (USA), et le Pr Olle Johansson (Suéde).

Un scandale sanitaire planétaire.

Le nouveau scandale sanitaire lié au téléphone s'appelle le " Phonegate* " en écho au scandale similaire du "Dieselgate" qui touche la plupart des industriels du monde automobile, lesquels ont trafiqué les moteurs diesel pour truquer les mesures des émissions de particules fines, responsables de maladies graves broncho-pulmonaires. Les effets thermiques des ondes émises par les téléphones mobiles, et qui sont comparables à celles émises par les micro-ondes, sont aujourd'hui connus et avérés sur la santé humaine.

C'est d'ailleurs à cause de ces risques potentiels que les industriels doivent respecter des normes réglementaires pour pouvoir commercialiser leurs téléphones portables. Ces normes reposent sur le DAS (débit d'absorption spécifique). Cet indice indique la quantité d'énergie véhiculée par les ondes de radiofréquences reçues par l'usager d'un téléphone portable et le degré d'exposition du corps à l'effet thermique des ondes électromagnétiques . Ce DAS doit être obligatoirement évalué par les fabricants et mentionné sur les notices de leurs téléphones mobiles.

Comment est calculé le DAS ?

A priori plus le DAS est faible, moins les risques sont élevés.
Jusqu'en juin 2016, en France et en Europe, un industriel pouvait choisir pour calculer le DAS de ses appareils, de les mettre à une distance du corps (du tronc et des membres) allant de 15 à 25 mm de la peau. Or à cette distance tous les téléphones portables affichaient un DAS peu élevé. Ils étaient donc quasiment tous considérés comme inoffensifs et obtenaient sans difficulté une autorisation de mise sur le marché. Des tests réalisés sur 95 téléphones portables avaient montré

que 9 téléphones portables sur dix testés au contact de la peau dépassaient les seuils réglementaires de 2 W/kg, dont certains de plus de trois fois.

En juin 2016 des résultats partiels des DAS de 379 téléphones portables testés ont été publiés incluant individuellement les marques et les modèles concernées.

Ainsi, la plupart des téléphones portables les plus vendus en France dépassaient le seuil de toxicité. En réalité entre le DAS affiché dans les notices et publicités par certains industriels et le DAS réel au contact de la peau, il y a le plus souvent un coefficient multiplicateur de 10, soit plus de 3 fois la norme DAS européenne, et près de 10 fois la norme DAS américaine qui est beaucoup plus exigeante. En effet, la norme américaine impose, pour les tests, l'utilisation d'un paramètre de 1gr de tissu au lieu de 10gr (norme européenne) et un temps de communication téléphonique de 30 mn au lieu de 6mn (norme européenne).

L'ANFR disposait déjà depuis 2012 de ces données, mais elle a préféré les garder secrètes. Et elle continue à le faire malgré son engagement à publier dans le courant du mois de septembre 2017 l'intégralité des rapports de mesures des 379 téléphones portables testés entre 2012 et 2016. A ce jour elle n'a toujours rien publié. Et on comprend pourquoi : elle ne veut pas que les utilisateurs de mobiles sachent qu'elle a considéré comme "conformes" des centaines de modèles de téléphones portables à risque qui présentent des seuils bien au-dessus des valeurs limites...

La nouvelle Directive Européenne RED 2014/53/UE qui est entrée en vigueur

le 13 juin 2017 indique dans son article 5, qu'à partir de juin 2018, toutes les informations des industriels concernant les téléphones à risque pour la santé et la sécurité des utilisateurs continueront à être gardées secrètes...

Une récente étude Néo-Zélandaise vient de montrer, que 20% des jeunes adolescents gardent leurs téléphones portables dans leurs poches de pantalon pendant plus de 10 heures consécutives par jour.
Même si nous ne téléphonons pas, notre mobile, s'il n'est pas éteint, continue à émettre des micro-ondes...
Nous sommes exposés à longueur de jour, et de nuit, aux effets thermiques des ondes de notre téléphone mobile... sans savoir, ni même imaginer, que c'est nuisible pour notre santé...

Les industriels se sont déjà protégés contre d'éventuelles actions juridiques

Les industriels du téléphone savent que avec leurs appareils, ils courent des risques juridiques pour atteinte à la santé des consommateurs. Ils se sont donc déjà protégés en mentionnant dans leurs notices qu'il faut garder une distance de quelques millimètres entre le smartphone et le corps, en particulier si l'utilisateur est un enfant ou un adolescent. Mais cette préconisation est totalement irréaliste et n'est lue par pratiquement personne...

En pratique les mesures prises par la France et beaucoup d'autres pays ne sont pas du tout suffisantes et ne permettront pas d'éviter ce que certains épidémiologistes internationaux craignent déjà, à savoir un "risque d'épidémie de troubles génétiques et de cancers", estime le Dr Arazi, présent lors de la conférence scientifique de Jackson Hole (USA).

La meilleure façon de se protéger, si vous utilisez un téléphone portable, est de tenir compte à minima de ces trois paramètres :

1.     le temps de communication ;

2.     la distance à laquelle est placé le téléphone par rapport à notre corps ;

3.     le DAS le plus petit possible.

Les citoyens éclaires 56600 Lanester

 

à

Mr Jean Paul Aucher, délégué à l'énergie 16 impasse Marcel Cerdan commununauté d'agglomération de Lorient

à

Mmes et Mr les élus du Morbihan

à

association Que choisir

Madame, Monsieur, Un compteur d'eau communicant a été déposé à la demande du tribunal de Grenoble chez une électrosensible, avec interdiction de poser gaspar (gaz) et linky (électricité). Ceci pour raisons de santé.

http://www.lepoint.fr/societe/compteur-d-eau-intelligent-une-electrosensible-obtient-son-retrait-09-12-2016-2089186_23.php

Un deuxième compteur vient d'être déposé chez une dame qui a fait malaise sur malaise chez elle, son mari croyait à un AVC, et qui allait mieux dès qu'elle quittait son domicile. Cette dame ne savait pas qu'elle avait eu son compteur électrique changé à Chartres-de-Bretagne. (voir PJ)

Nous avons demandé à Mr Aucher le 7 décembre d'intervenir auprès de morbihan energies afin de savoir si le cahier des charges pour les villes du Morbihan était à jour, si les compteurs sont posés en G1 (63.000 hz) ou G3 (300.000 hz) actuellement sur le pays de Lorient. Nous n'avons à ce jour aucune réponse, alors que les installations domestiques sont faites pour recevoir 1000 hz maximum !

Comment s'étonner de tous ces appareils grillés ? Comment nier les problèmes sanitaires qui commencent à s'accumuler ? Mr Aucher nous a confirmé que la communauté d'agglomération n'avait contracté aucune assurance pour l'expérimentation solenn, et pour cause, depuis 2003 aucune compagnie d'assurance n'assure tout ce qui touche aux ondes électro magnétiques, classées en 2B par le CIRQ.

Nous expliquons d'ailleurs dans notre courrier le fait que le café et les légumes aux vinaigres y soient également. Ce qui revient à reposer l'entière responsabilité pénale sur les collectivités territoriales. Mme Le Hérite (interlocuteur csf expérimentation solenn) a trouvé nos articles dans la presse bien anxiogènes, ils vont bien certainement le devenir plus encore si l'on refuse de voir le problème en face : LES NORMES FIXEES PAR L'ETAT NE PROTEGENT AUCUNEMENT LA POPULATION. Le rapport de l'anses paru dernièrement nous le prouve. (les mesures sont réalisées sur des compteurs en G1, et sont bien supérieures à celles annoncées par erdf sur ses premières plaquettes. Il n'est jamais question de l'ERL émetteur radio linky qui sera la pièce indispensable pour avoir accès aux tarifs modulables 800 mhz et 2.04 ghz). L'association Que Choisir se range donc docilement derrière l'état.

https://www.quechoisir.org/actualite-compteur-linky-des-risques-sanitaires-peu-probables-n23491/

 

Un collectif se charge de faire le travail des associations de consommateurs démissionnaires : rassembler les témoignages sanitaires au niveau national et les envoyer par huissier à l'anses.

Il est vraiment choquant et grave de voir à quel point la santé des français n'est, non seulement pas respectée, mais mise en péril par l'état même ! Nous vous demandons de prendre vos responsabilités, et d'interpeler qui de droit en demandant une contre expertise indépendante ! sur le compteur linky, et d'arrêter la pose des compteurs en attendant celle-ci.

 

Recevez, Madame, Monsieur, nos salutations citoyennes, La Présidente, Danièle Bovin

ANSES : rapport complaisant
sur les compteurs communicants 
 

Cularo est devenu Grenopolis. PMO

 

 

(Pour lire le texte sur papier, demander la Pièce détachée n°91 (format A4) : envoyer un chèque de 8 euros (dont 3,88 euros de port) à l’ordre de Service compris :
Service Compris - BP 27 - 38172 Seyssinet-Pariset cedex)

Autrefois notre ville s’appelait Cularo, et ses habitants, les Allobroges. Elle a bien changé en 2000 ans, et nous ne ressemblons plus guère aux Allobroges. Nous sommes aujourd’hui des Grenopolitains, résidents de la métropole de Grenopolis.

Ces pages racontent comment Cularo est devenue Grenopolis. C’est l’histoire d’un site de production où se vendent les biens produits - le marché originel devenu "pôle urbain" - et de la piste, devenue réseau routier, qui sert au transport et à l’échange de ces produits.
Le site et la piste, le pôle et le réseau, forment un cercle vicieux, suivant une perpétuelle spirale croissante. Tantôt les besoins (spontanés ou planifiés) du pôle l’amènent à étendre son réseau (ses réseaux), tantôt les besoins du réseau l’amènent à grossir son pôle (ses pôles). La résultante de leur duo et de leur duel est bien celle qu’on nous enseigne sous le nom de "sens de l’histoire" et qui, en 12000 ans, a changé une population globale de 5 millions de chasseurs-cueilleurs en 11 milliards d’internautes d’ici la fin du siècle.

On ne se fait guère d’illusions. Les Grenopolitains veulent une Mère Machine qui les nourrisse et les punisse du berceau au tombeau, et les délivre du souci d’eux-mêmes. Mais quand la chaleur monte et que la cuvette commence à bouillir, les Grenopolitains s’alarment. Ils veulent une Mère Machine, oui, mais une machine Verte, qui les nourrisse toujours plus, pour toujours plus de résidents, mais sans chauffer ni les cuire. Mais il n’y a pas de machine Verte, ça n’existe, ça ne peut exister que dans les rêves des Grenopolitains et les discours de ceux qui leur mettent ces rêves dans la tête.

Il serait donc vain de jouer au Canard enchaîné, et de traquer, même pour en rire, les ridicules, les impostures, l’arrivisme de chaque candidat - et croyez bien que, rien que pour Piolle, le"maire écologiste", nous en avons trop plein. Ce qui nous intéresse lors de ces élections municipales de 2020, ce dont personne ne parle, c’est l’accélération brutale, l’extension et l’intensification de la machinerie urbaine, sous couvert de "transition écologique et numérique", de "technologies vertes" et de "rationalisation administrative et économique". La transformation de Grenoble, de la Métro, du Pays voironnais, du Grésivaudan et jusqu’à l’Oisans, presque, en Grenopolis : un seul et même pôle urbain, créé et structuré par ses réseaux de transport et d’énergie.
Ainsi le cliché de la pieuvre urbaine et tentaculaire, dévorant les faubourgs et les campagnes environnantes, se ranime sous nos yeux et retrouve sa vérité, si usé soit-il.

Inventaire

• 2000 ans d’histoire. Cularo est devenu Grenopolis.
Qu’est-ce qu’une métropole.  (p. 1 à 5)

• La métropole, technotope de la technocratie.
Qu’est-ce que la technocratie (capitaliste ou communiste). (p. 5 à 12)

• Les technocrates planifient la croissance urbaine et
l’absorption des communes. (p. 13 à 22)

• La ville-centre devient le nouveau centre-ville. (p. 22 à 30)

• La cuvette déborde. Dialectique du pôle et des réseaux. (p. 31 à 40)

• Le tram agrandit la ville. (p. 40 à 48)

• La Métro nous enferme dans la smart city. (p. 48 à 54)

• Eric Piolle, le maire technologiste. (p. 54 à 56)

• Les Grenouilles veulent une ville-machine. (p. 56 à 60)

• Lexique         (p. 61)

• Personnages (p. 62)

• Pour en lire plus (p. 64)

 

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http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1256

 

PMO juillet 2020

Il est généralement reconnu que nos enquêtes sur le « laboratoire grenoblois » du temps de Michel Destot, maire CEA-PS (1995-2014), ont contribué à l’échec de la vieille gauche aux élections municipales de 2014 et à l’émergence d’Eric Piolle et des Verts : solution de rechange pour la représentation de la technocratie à l’échelon local.
Le Vert est le nouveau Rose, comme le prouve la politique du nouveau maire technologiste (Hewlett-Packard- EELV). En bref, l’édification d’une smart city à l’échelle de la cuvette grenopolitaine, par la numérisation et la connexion des infrastructures et des services. Le même maire technologiste qui encourage les industriels et les technologues de la smart city lors de rencontres professionnelles et dans la presse spécialisée, tient en même temps un langage technocritique contre « l’hypernumérisation » et la 5G sur les réseaux sociaux et dans les médias grand public. Cela s’appelle un double langage. Quant aux actes, ils ne mentent pas, eux.
Vous lirez ici ce que Piolle déclare sur sa page Facebook le 6 juillet 2020, suivi de nos commentaires : http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1327
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collectif stop linky 42

On se gausse beaucoup  des doubles discours des écolos : voir courriel de PMO sur Eric Piolle, écolo mais ancien de Hewlett-Packard et de fait, pro-techno.

Mais en fait les courants écologistes sont multiples. Cela va des "écolo-industriels", tenants de solutions technologiques finalement désastreuses écologiquement,

(exemple :  méthanisation, bonne idée qui peut aboutir aux fermes de 1000 vaches).

D'autres sont au contraire dans une écologie ascétique, éthiquement pure !

Donc il est peut-être trop rapide de tout mettre dans le même plat.

Par ailleurs, il faut constater, notamment dans les mouvements de "jeunes écolos" (Extinction rebellion, Youth for climate, voire Alternatiba) une évolution très rapide, variable selon les lieux :

- ils étaient rigidement non violents, leur discours évolue ;

- certains se rapprochent des mouvements anti-racistes et des quartiers populaires.

Ils ne se cantonnent plus aux approches bobo https://www.mediapart.fr/journal/france/160720/des-militants-ecologistes-et-antiracistes-veulent-creer-un-front-commun ;

- sur la 5G, ils basculent carrément dans des approches très critiques, proches des nôtres. Ici j'ai fait une intervention auprès du groupe d'Extinction Rebellion, en projette une autre auprès de Youth for climate. Un groupe d'XR de Strasbourg a produit une infographie, laquelle est passée à l'analyse factice d'un "vrai-faux" de France TV info.

A ce propos, il faut dénoncer ces méthodes de matraquage idéologique, employées par beaucoup de médias (le Monde, Libé, l'AFP avec sa plateforme https://factuel.afp.com/...), les associations de consommateurs...

Des journalistes, le plus souvent sans citer leurs sources d'expertise, se permettent de décréter ce qui est bon ou mauvais, ce qui relève des "fausses nouvelles", du complotisme... Du maccarthysme médiatique des années 2020 !

Pour le coup, dans cet article ils ne trouvent finalement pas grand chose à contredire ... mais ils l'annoncent quand même https://www.francetvinfo.fr/economie/telecom/on-a-passe-au-crible-les-affirmations-d-extinction-rebellion-et-zero-dechet-sur-les-consequences-de-la-5g_4036499.html, ce sont des fausses nouvelles...

Denis

 

L’Espace numérique de santé

 

Tandis que le Covid-19 sature notre attention, la technocratie accélère la virtualisation et la déshumanisation de nos vies en toute discrétion. Depuis le début janvier 2022, l’administration française ouvre automatiquement un « Espace numérique de santé » (ENS) à chaque usager du système de soin. Cet espace virtuel, nommé « Mon espace santé » donne accès à votre « dossier médical partagé » (DMP). Celui-ci est disponible, pour les usagers volontaires, depuis la « loi de modernisation du système de santé » de Marisol Touraine, ministre de François Hollande (janvier 2016).

Le dossier médical partagé stocke vos données de santé à destination des services médicaux et de la Sécu : historique de soins des 12 derniers mois, résultats d’examens, antécédents médicaux, comptes-rendus d’hospitalisations, coordonnées de vos proches à prévenir en cas d’urgence, directives anticipées pour votre fin de vie. C’est bien pratique.

Le nouvel « Espace numérique de santé » adjoint au DMP une « messagerie sécurisée » pour la transmission de documents ; un « agenda santé » avec vos rendez-vous ; enfin un « catalogue de services » judicieusement nommé store (« magasin » en anglais), dans lequel vous choisissez des applications à qui vous livrerez vos données personnelles, en échange de rappels pour manger cinq fruits et légumes par jour.

Selon l’appel à candidatures aux start up, éditeurs de logiciels et fabricants de gadgets connectés pour figurer dans le store : « En synthèse, il s’agit à travers l’ENS de permettre aux usagers d’avoir et de donner accès aux données relatives à leur santé. L’avantage entre bizenessemen, c’est de se dire les choses clairement.

Apparemment, les Français aimeraient mieux pas. L’Espace numérique de santé a été testé dans trois départements pilotes, la Haute-Garonne, la Loire-Atlantique et la Somme depuis juillet 2021. Bilan : 3,5 % d’usagers de la Sécu avaient branché l’aspirateur à données en octobre.

Qu’à cela ne tienne. L’ouverture de notre « espace numérique de santé » est automatique, c’est-à-dire qu’elle ne nécessite nul consentement de notre part. Si vous n’avez pas de dossier médical partagé, il est lui aussi créé automatiquement. Nous pouvons toutefois refuser ces ouvertures :
1) à condition d’être informés,
2) de réagir dans les temps,
3) et de savoir comment faire.

On reconnaît la technique de manipulation du nudge : on ne vous demande plus votre consentement, on vous oblige à refuser.
Très bien ; refusons.
Voici comment faire. (...)
Pour lire la suite : https://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1624

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