Sans lecture, pas de culture, pas d'esprit libre, pas de possibilité de "penser contre soi-même".
Et vous qu’avez-vous proposé dans vos Café-Lecture ?
les CAFES LECTURES
liste mise à jour
Quelques-unes de vos propositions ci-dessous, veuillez patienter, merci :
Ma faute est d’avoir eu des yeux. Ovide
En ce qui me concerne, je n’écris pas pour me faire des amis, ajuster mes plans de carrière, ou devenir un des pantins du théâtre médiatique. Je ne veux pas négocier mon silence, ni abjurer ma vérité, ni vendre mon indépendance, contre un bon salaire, une place au parlement, ou au sein d’un parti. Je suis lucide vis-à-vis de toutes les idéologies. Je n’ai pas de patron, je refuse toute pression, tout conditionnement, toute peur. Je n’appartiens à personne. Je ne suis la créature de personne. Je ne veux le malheur de personne. Je me tiens à l’écart de tous les groupes d’influence, de toutes les associations, de toutes les académies, de tous les courants de pensée, de tout le carcan de la morale progressiste. Plus on est seul, plus on est libre.../...
Je sais que nombre d’esprits libres échappent encore à la tyrannie morale qui règne sur notre pays. C’est justement pour vous que j’écris. J’espère que vous en contaminerez d’autres, car vous, et vous seuls, en avez le pouvoir.../...
J’ai la faiblesse de croire que vous, lecteur, qui ingérez des mensonges en permanence par tous les moyens de communication possible, cherchez ici, comme sur Internet, un bien devenu plus rare et précieux que l’or... La vérité…./...
Je suis l’ambassadeur du réel, l’éboueur du vivre ensemble, le contrebandier des faits. Je suis le clou qui dépasse. « Tous ceux qui veulent dire une vérité avant son heure risquent de se retrouver hérétiques », disait Teilhard de Chardin. J’ai pris ce risque... Qui suis-je, quelle importance ?
Je suis le doigt qui montre le chaos. Ce n’est pas moi qu’il faut regarder.../...
L’anathème est justement là pour interdire la réflexion. Criminaliser vos inquiétudes. Faire de moi un épouvantail que vous ne pourrez que conspuer, sous peine de rejoindre le camp des proscrits, des persécutés, des exclus.../...
Si vous avez suffisamment de force d’esprit pour y résister, alors ce livre est fait pour vous. Si vous préférez le confort de l’utopie à l’âpreté des réalités, alors il vaut mieux que vous passiez votre chemin.../...
Ma vérité est dans ce livre, pas dans leur bouche infestée d’idéologie. Sachant ce que je sais, et entendant ce que j’entends, je crois que je suis le plus modéré des hommes.L . Obertone.
Vos avis ci-dessous (resteront anonymes).
Commentaires :
- nous l'avons organisé une fois par mois chez nous, même les enfants sont attirés, avec d'autres textes.
GARD. Pierre et Marie P.
- une bonne occasion de ranger le portable, excellente idée.
Pays Bas. J. Huet.
- repos de l'esprit, parfois tous les quinze jours.
Angoulême. Sophie et Alain M.
- une initiative à renouveler.
Charente. Masson A.
- nous nous retrouvons régulièrement avec plaisir et de la matière pour l'esprit…
Paris. Aurélie Lejeune.
- bravo à tous ces sites comme celui-ci qui lancent l'alerte sur la pollution numérique.
David J.M. Charenton
- je suis effrayé par tous ces gens qui marchent l'air hagard les yeux rivés sur leur "smartphone", il a quelque chose d'intelligent ? Vous devriez nommer cette page de votre site Répart par la lecture peut-être ? Cela devient un grand problème de santé publique.
Catherine. L. à Versailles.
- allez les parents, faites un effort, montrez l'exemple.
Guy. Bleau Drôme.
- quand on regarde parfois les chaînes de télévision, même les journalistes n'écoutent plus le présentateur, ils attendent les messages de"X". Effrayant.
Adrien. N. Pas de Calais.
- Walking Dead vous connaissez ? Ils traversent n'importe où les yeux sur l'écran. Vous croyez qu'ils pourront s'en sortir ? Sabrina. M. à LYON.
- les parents ? Mais lesquels en sont encore capables, quand je les vois même dans les musées. J. HOCHET à Paris.
- de belles rencontres à développer avec les amis et les amis de nos amis en chair et en os… Marc à Langogne
- je me souviens de ces sectes qui florissaient dans les années 1970-1980. Elles n’ont pas pu toutefois bousculer la société comme le font les réseaux sociaux aujourd’hui. Le pire est que certains enfants de cette époque, que j’ai eu en classe, ont grandi dans cette ambiance « numérique » et ont perdu toute forme de jugement. Incapables de prendre du recul ils jettent l’anathème sur n’importe qui. Si les parents en organisant ces lieux de lecture pouvaient apporter du bon sens et recréer une société vivable, je souscris. Il faut lire Camus pour apprendre à respecter l’autre. Mais combien savent lire véritablement aujourd’hui ? André. M. (ancien professeur des écoles). Toulouse.
- ceux qui ferment les yeux sur cette violence quotidienne, vont être les premiers surpris.
Jean Paul F à Bagneux
- Il suffit de faire une fois l’effort et on ouvre des perspectives plus saines. Au moins les gens se parlent.
Gaëlle H
- L’Académie Française a souligné les dangers que présente l’abandon total des méthodes d’enseignement telles que la réflexion, la logique et la mémoire, c’est le « portable » qui sert de béquille et corrige l’utilisateur. Celui-ci ne se rend même plus compte qu’il perd peu à peu ses capacités relationnelles. Les nouvelles générations deviennent muettes devant le monde. Jacques F. LYON
- Ce sont des moments humains dont nous avons besoin aujourd’hui. Maxime P. à Jonzac
- Il faut réapprendre à lire, à écrire et à compter. La famille explose, quant à l’école…le nombre de ministres incompétents est effarant. La pédagogie s’est effondrée sous les coups de l’artificielle intelligence. Lisez « Main basse sur l’éducation Nationale »vous comprendrez pourquoi nous en sommes là. En tous les cas continuez. Frédéric A. Paris.
- Je profite du message de Frédéric. A, pour vous appeler à jeter un œil sur le programme « Evars ». Un « cours » fait par des intervenants dans les écoles depuis 2017. Un cours hors sol, intrusif, qui déstabilise le psychisme des enfants en ne tenant aucun compte des principes pédagogiques. On s’étonne de la dérive sociétale ? Allez voir le site « SOS EDUCATION ». Pierre Marie G. à Bayonne.
- Le monde se divise aujourd’hui en deux catégories, d’un côté les esclaves du virtuel qui disparaitront sans comprendre les enjeux géopolitiques ou philosophiques, de l’autre les lecteurs de La Boétie, Orwell ou Bernanos. Nous sommes tous sur le même bateau sans possibilité de fuir ses responsabilités. Maryse R. à Bordeaux.
- lorsque l’éducation baisse les bras dans la lutte contre la désinformation des réseaux sociaux il y a de quoi s’inquiéter pour le futur de la civilisation démocratique. Elle a oubliée l’une de ses missions, cultiver la pensée critique principalement à travers le livre. Les adultes sont les premiers responsables, « après moi le déluge ». C’est apocalyptique. Ils ont oublié leurs enfants. Tant pis ? Alma B à Orléans.
- Ces « générations numérisées » n’ont plus le pouvoir de s’intéresser à d’autres domaines comme l’art, la culture encore moins la philosophie alors la lecture, vous plaisantez. Le « scroll » est leur principal centre d’intérêt. Christophe M. Palaiseau
- Essayez de présenter à un enfant un portable et un livre, devinez vers où se tourne son regard, et surtout pour certains parents leur progéniture n’est plus le souci principal, alors un portable c’est bien pratique, va jouer je vais faire du vélo… Bon courage. Lionel A à Versailles
- l’une des sources pour ne pas dire la source de l’ensauvagement de notre société provient du smartphone. Les parents se débarrassent de l’éducation de leurs enfants avec cet engin. Il devrait être interdit aux moins de quinze ans et stoppé à la porte des écoles. Parents allez à la médiathèque vous trouverez d’autres motivations pour vous et vos enfants, c’est urgent. Florence L à Epinay
- nombre d’adolescents n’écoutent plus que leur paresse, se bourrent le cerveau de numérique à travers leurs écrans sans rien apprendre. C’est peut-être parce que leurs vies semblent vides qu’ils parlent, seuls, avec ce qu’ils appellent les réseaux sociaux. Mais ils restent seuls.
Marc P. Montpellier
- depuis plus de quarante ans, de par mon métier, je soutiens un certain nombre de jeunes et moins jeunes dans leurs parcours. Je constate une nette différence dans leurs réflexions entre ceux qui lisent et ceux qui passent leur temps à être influencés par ces réseaux sociaux. Certains d’entre eux ne savent plus s’exprimer correctement et ont perdu toute forme de respect. Je dois dire que je suis pessimiste quant à leur avenir, quelles sociétés préparent-ils, des dictatures ? Pascal D à Paris.
- cette génération Z n’a connu qu’un monde entièrement numérique et aujourd’hui complétement polarisé. Ce sont les réseaux asociaux qui façonnent leur esprit critique et c’est l’époque de la consommation de l’information. Le grand danger du portable c’est cette information biaisée qui favorise nos tendances. La gen Z n’a plus la capacité de questionner et de se questionner sur une idée, une prise de position philosophique ou politique. Le discours de l’autre est devenu inaudible. Cette proposition de « Café Lecture », me paraît une bonne piste pour inverser cette forme de repli sur soi. Bravo. Viviane. Legros. Brest.
- merci pour cette proposition. Un bon moyen pour se détacher du sectarisme. Didier R dans la Somme.
- avec le sabotage de l’enseignement on a favorisé l’émergence de manipulateurs de tout poil qui prospèrent sur le terrain de l’inculture. Les hommes sont égaux, oui, dans l’esclavage des réseaux sociaux. Tous ces gens grégaires, qui « like » continuellement ne demandent-ils pas à être gouvernés par des tyrans ? Mais si puissent qu’ils ignorent l’histoire. Jean Paul N à Nantes.
- « On m'a vu ce que vous êtes,
Vous serez ce que je suis. »
Je reste fascinée par ces vers de Corneille d’une véracité inéluctable.
Hélène D. Bretagne.
- Comment des personnes responsables peuvent-elles encore croire aux sornettes diffusées dans les réseaux sociaux ? Précisément parce qu’elles ne font pas l’effort de lire et d’analyser. Jean M. Rennes
- Les brèves discussions en réseaux sont pour moi des « « énigmes ». Comment peut-on en quelques mots comprendre, étayer, la pensée ? J’assiste encore à des conférences, un vrai soulagement. En revanche c’est une inquiétude sociale grandissante qui me laisse perplexe quant à l’avenir. "Nous étions côte à côte, nous nous retrouvons face à face". Maryse K à Nice.
- Je ne connaissais pas cette addiction, la Nomophobie ou Mobidépendance, merci pour ces précisions. Sonia H à Orléans
- D’une fois sur l’autre, nos voisins nous proposent des poèmes de Rimbaud ou de la géopolitique, nous sommes tombés d’accord, la parole est ouverte, le débat est essentiel. Maryse et Pierre V. Roubaix
- La langue est une matière exceptionnellement riche pour appréhender l’être humain. Même si les sigles ont l’âge de l'écriture, c’est seulement depuis cinquante ans qu’ils sont utilisés à foison. Surtout dans les « textos » qui font partie de cette « novlangue » tapotée sur les portables. Tout est urgent, ceux qui ne suivent pas seront laissés pour compte, en réalité ceux-là seront protégés. Daniel M. à Bordeaux.
- Les conférences ne nous suffisaient pas. Trop peu d'implications, beaucoup de paroles. Avec ces réunions nous avons découverts chacun à sa juste valeur, il suffit de proposer aux voisins et amis. Au fait, merci à G.O pour ce fil d'information calme et apaisé. Martine et paul B à LAON
- Combien de temps nous reste-il pour ces échanges ? Jérémie à Rochefort
- Réponse : pour Jérémie, combien de temps ? Rester dans sa bulle, ne rien dire, ne rien entendre, ne pas agir, ceux là vont être emporté les premiers. La réponse est dans la question. Gilles T à DUNKERQUE.
- le monde technologique crée sa propre sélection Darwinienne. Le développement de ces nouvelles pathologies, différentes formes d'autisme, explosion de maladies auto-immunes, enfermement, éloignement de l'autre, fossé intergénérationnel. C'est à ce stade que nous en sommes avec cet objet dit "intelligent". Et pourtant "soyez résolu à ne plus servir et vous serez libre". Tout l'obstacle est dans la résolution. Agnès C. à Massy.
- tout notre groupe de lecture vous souhaite une bonne année 2026. Merci à l'équipe GO. Maryse T à Tours.
- bonne année G.O. Lisons aussi Boris VIAN un véritable homme lucide sur notre condition. C'est frais. Gilles F dans le CANTAL.
- Quand les hommes sont toujours animés par les mêmes passions, les mêmes résultats apparaissent. Bonne année G.O. Stéphane PLormont Gironde.
- Souhaitons à tous une bonne année 2026. Devant l’indifférence presque généralisée de certains, oui le chacun pour soi fait rage, on se demande comment la démocratie peut encore tenir debout. Heureusement des sites comme le vôtre apportent l’espoir. Continuons les cafés lectures. Merci G.O Sonia B à Tournefeuille.
- Dans notre groupe nous avons réussi à créer une ambiance ancrée sur l'écoute et l'empathie grâce au respect de la parole de l'autre. On cultive ces échanges en démarrant la réunion sur un texte proposé la semaine précédente. Excellentes idées. Bonne année GO. Claire et Cédric à Melun
- l’indifférence est en train tuer les démocraties. En discutant avec un professeur de psychologie on a conclu que nous vivons sur nos lauriers « sociaux » depuis 70 ans et que la démocratie s’effondre progressivement, doucement. Il fallait plus d’engagement citoyen. participer activement à la vie publique, en s’engageant dans des associations.
Voilà une belle expérience positive que sont ces lectures en groupes. Continuons avec espérance. Yves et Isabelle PRAT . En Charente Maritime.
- nous avons parlé de Stanley Kubrick, en lisant le livre La France Orange Mécanique. C’est une répétition de l’histoire. Encore un manque de dialogue, un manque de compréhension du vivre ensemble. C’est encore possible aujourd’hui ? Continuons nos Café-lecture pour ouvrir les yeux. C’est effrayant cette amplification de la violence partout, cette mésentente permanente, ce manque de respect de la vie humaine et animale d’ailleurs. Où va notre jeunesse ? Effrayant.
Marie-Pierre T à Lyon.
- c’est l’avènement de la société de consommation qui a contribué à diffuser l’idée que l’enfant a droit à tout et est devenu l'enfant-roi. Intervenir le moins possible dans la vie d'un enfant, fut le credo de toute une génération de parents. Nous en sommes revenus, car plus on laisse faire l'enfant, plus il en demande. Ce laisser-faire aboutit à notre société d’aujourd’hui. Lisez Dolto éducatrice et ses délires interprétatifs de la psychanalyse. Elle disait « Ce qu'il faudrait, c'est que la loi ne s'occupe plus de l'âge. Ne s'occupe seulement que de l'inceste, des relations entre parents proches, frères, sœurs, parents, oncles, tantes, mais qu'il n'y ait absolument rien entre adultes et enfants comme interdiction » CQFD.
Et je parle en connaissance de cause. Richard L. à Bordeaux.
- on revient toujours à l’inévitable conflit de générations. Dans nos dialogues à l’issue de la lecture, on constate que nous n’avons pas les mêmes références, les mêmes terrains politiques. On aboutit maintenant à la conclusion intergénérationnelle que les gouvernants de droite comme de gauche ne répondent plus aux préoccupations du citoyen. On constate que le terrain de la haine se développe sans trop comprendre vraiment pourquoi. On parle sous la forme de slogans, de sophismes. On adopte une posture rhétorique irréfléchie parce que c’est un « message reçu qui me l’a dit ». On esquive les questions qui ne sont pas bien pensantes. L’espace commun est-il perdu ? Continuons nos réunions, il reste encore ça. Nicolas Chevalier. Poitiers
- vous connaissez le dicton : « il n’y a que les imbéciles ou les lâches qui ne changent pas d’avis ». Les partis de gouvernement, à droite comme à gauche méprisent le citoyen. L’essentiel est qu’ils obtiennent un « poste ». L’ anxiété quotidienne est en augmentation. Nous nous promenons en regardant plus souvent derrière nous. La liberté au prix de l’insécurité ou l’inverse la sécurité au prix de la coercition ? Tout dépend à quelle situation on a été confronté. Dans nos discussions la majorité pense que sans une remise en ordre républicaine on court à la catastrophe. Il y a un véritable ensauvagement de la société.
Pascal R à Grenoble
- A part les décérébrés tout le monde s’est aperçu que l’institution scolaire est en faillite. Or elle est là pour civiliser l’enfant. Lecture, écriture, ce sont les premières bases. Cependant il est nécessaire d’éduquer au civisme. L’instruction civique tous les jours au primaire, au minimum, c’est vital pour apprendre les valeurs de la République Française. Apprendre le vivre ensemble avant toute chose. Bravo pour ces cafe-lectures. Bernard ROUX , Lyon.
- Plus le portable est présent, plus le dialogue s"éloigne. La servitude s"étend, la réflexion s'éloigne. Paul NERVANT à Montpellier.
- Il ne reste plus dans le monde qu’un quart des pays encore en démocratie. En France à force de jouer à l’autruche (pourvu qu’on reste bien au calme dans son coin), on va régresser vers une théocratie. Adieu la liberté d’expression et la liberté tout court. Richard LECOMTE Nimes
- Continuez les parents de converser avec vos portables, les enfants ainsi abandonnés vont très mal finir, la « décivilisation » est en marche et vous même allez vous en mordre les doigts.
Marie-Louise à PONS 17