courrier des lecteurs

LETTRE au SENAT

 

Mesdames et Messieurs les Sénateurs ,

 

Bien sûr, vous la connaissez tous.

* LIBERTE : " Liberté j'écris ton nom !"

Comment concevoir qu'une nouvelle loi sanitaire, avec toutes ses contraintes et mesures absurdes voire dangereuses, puisse être en accord avec notre devise nationale ?

Les Français réclament la LIBERTE dans leur choix de se soigner, de se vacciner ou non avec ces injections au mécanisme d'action très controversé, la LIBERTE pour aller dans les hôpitaux et la LIBERTE dans leurs déplacements vers la Corse ou les DOM-TOM.

Encore aujourd'hui malgré la suspension du pass vaccinal en mars, cette LIBERTE est refusée à tous les professionnels à qui le gouvernement a imposé la vaccination, pour exercer leur métier.
Conduisant à des situations ubuesques :

https://www.20minutes.fr/sante/3324151-20220714-oui-soignants-peuvent-travailler-ehpad-positif-covid-19-sous-certaines-conditions


Cette LIBERTE est refusée dans certains services hospitaliers à des malades qui se voient refuser une opération, un examen ou une consultation, s'ils ne sont pas vaccinés, ou testés.

 

* EGALITE :

Cette loi sanitaire met en rupture d'EGALITE des français qui souhaitent travailler et en sont empêchés, des français qui auraient besoin de se faire soignés et en sont interdits.

Nous ne sommes plus égaux en France....

 

* FRATERNITE :

En s'entêtant encore à maintenir suspendus des soignants, alors que l'hôpital s'écroule, ou à maintenir suspendus des pompiers, alors que les incendies font rage, le gouvernement applique-t-il notre devise de FRATERNITE ?

Ces français, qui n'ont eu que le "tort" de ne pas être d'accord avec la politique vaccinale, se voient privés de leurs revenus depuis 10 mois, avec des enfants à charge et des situations financières qui sont dramatiques.

Alors au moment de voter pour ou contre cette nouvelle loi sanitaire que Mme Borne va essayer de vous faire modifier dans le sens initial du projet, demandez-vous en toute conscience, si elle est conforme à notre devise de LIBERTE EGALITE FRATERNITE ?

 

Des députés ont été courageux l'autre soir à l'Assemblée Nationale et ont voté en conscience, sans se laisser manipuler par le fait qu'il serait " irresponsable" et " anti-républicain" de voter avec les partis dits " extrêmes". 

 

Ne serait-il pas plus judicieux d'ouvrir des lits et revoir le fonctionnement de l'hôpital, plutôt que de dépenser des millions dans des tests à la fiabilité douteuse et dans des injections dont le bénéfice/risque est plus que discutable, surtout chez nos jeunes !

 

Pour vraiment protéger la santé physique et mentale des Français, je vous demande de voter CONTRE ce projet de loi sanitaire et d'exiger la réintégration des personnels suspendus pour non-vaccination.

 

D'un côté vous avez la main tendue de ce gouvernement qui appelle à un soi-disant "compromis" pour qu'il ait le champ libre afin de décider ensuite de ce qu'il voudra faire par décret et de l'autre vous avez vos électeurs qui vous demandent plus de LIBERTE, d'EGALITE et de FRATERNITE.

Les français sont fatigués de toutes ces mesures. Ne vous trompez pas.

 

Veuillez croire, Mesdames et Messieurs les sénateurs, à l'assurance de ma sincère considération,

 

Hélène F le 18 juillet 2022

Finistère

L'Association BonSens a décidé de faire un courrier aux parlementaires suite au projet de loi qui sera présenté prochainement, le 11 juillet normalement, relatif au « maintien provisoire d’un dispositif de veille et de sécurité sanitaire en matière de lutte contre la Covid-19 ». Cette association  a décidé d'alerter ces parlementaires sur un certain nombre de points fondamentaux relatifs à la vaccination Covid-19 dans la lutte contre l’épidémie.

La conclusion de cette lettre est la suivante :

  1. Les vaccins actuels n’ont plus aucun impact favorable sur la transmission des nouveaux variants. Les données montrent même un effet négatif, c’est-à-dire que les vaccinés sont plus susceptibles de contracter les nouveaux variants ;

  2. Il y a des risques majeurs à vacciner la population générale et plus encore les jeunes et les enfants : risques d’effets secondaires graves irréversibles à court et moyen terme, risques à long terme d’altération du génome des vaccinés pouvant conduire à des cancers, risques importants pour la fertilité masculine et féminine, risques de maladies auto-immunes ;

  3. Tous les jours de nouveaux articles scientifiques émanant d’équipes médicales et scientifiques très sérieuses décrivent des effets indésirables graves des vaccins et il n’y a aucun consensus scientifique sur ces produits expérimentaux en population générale ;

  4. Ces vaccins génétiques ont un bénéfice/risque très défavorable pour les enfants, nettement défavorable pour les adultes sans facteur de risques et il n’y a même pas de consensus scientifique sur un potentiel bénéfice pour les personnes âgées avec comorbidités concernant les nouveaux variants ;

  5. Au vu des données actuelles de la science, il est urgent et de votre responsabilité de décider un moratoire pour ces vaccins.

L'Association BonSens invite les citoyens à écrire à leurs parlementaires pour leur faire part de leurs préoccupations et leur demander d'agir en vertu de ces conclusions.

Vous trouverez la lettre et ses annexes sous le lien ci-dessous.

https://bonsens.info/lettre-aux-deputes-et-aux-senateurs/

Vous pouvez en faire un copié/collé et l'envoyer par mail aux adresses des parlementaires du département des Hautes-Alpes reproduites ci-après, ou à tout autre parlementaire dont vous trouverez les adresses de courriel sur les sites de l'Assemblée Nationale et du Sénat dont liens donnés en infra.

Pascale.Boyer@assemblee-nationale.fr

joel.giraud@assemblee-nationale.fr

jm.arnaud@senat.fr

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/vos-deputes

http://www.senat.fr/senateurs/senatl.html

 

Comptant sur votre participation, recevez mes meilleures salutations.

 

MC MONET

 

 

Ne confondons pas "progrès technoscientifique" et "PROGRES SOCIAL ET HUMAIN"

Je souhaiterais tout d'abord attirer l'attention sur cette analyse qui nous vient de Grande Bretagne si on tient compte de l'accent de la personne qui fait cette présentation.

L'analyse peut paraitre un peu froide (on parle plus de chiffres que d'humains, mais c'est important par moments d'être concentré sur le factuel et les chiffres... Si ce qu'il raconte est vérifié (et des médecins ont rapporté des éléments qui vont dans ce sens), alors cette info est encore une bombe de plus...

 

Cet homme analyse la corrélation entre les lots de vaccins et les effets secondaires rapportés dans la base de donnée de pharmacovigilance américaine sur les vaccins VAERS. (Vaccine Adverse Event Reporting System). Dans les 5 premières minutes il nous montre un graphique avec les lots sur l'axe des abscisses et le nombre d'effets secondaire sur l'axe des ordonnées (cela fait un nuage de points). 80% des lots ne donnent quasi aucun effet secondaire... (les points sont sur la ligne de base). Les points qui sont au dessus de la ligne de démarcation horizontale représente 0.65% des lots, et pour ces lots il y a des effets secondaires graves (ceci partout sur le territoire américain ou ces lots ont été déployés). Cela fait une chance sur 150 environ (il dit une chance sur 200 mais il fait une erreur que j'ai corrigée).

 

Sa conclusion à 5min30: Si vous avez eu de la chance jusque là, ne jouez pas avec le feu...

 

En 2021 c'est 28330 lots qui ont été déployés sur le territoire américain.

Comme dit précédemment 80% des lots sont inoffensifs et présentent 1 ou 2 effets secondaires par lot (ce qui n'est rien).

 

1 lot sur 150 (il dit 200) génère 1000 à 5000 (sous déclaré ne pas l'oublier) effets secondaires (parmi lesquels des effets graves voire des décès).

 

Ensuite il analyse ces graphiques par fabricant et observe carrément une succession (d'abord TOUS les effets sont attribués sur un pic à J&J puis une longue période d'effets aléatoires selon les lots de vaccins Moderna, puis à nouveau une période courte mais intense de J&J, puis une longue période d'effets de vaccins Pfizer).

C'est tout simplement délirant, cela veut dire que la toxicité est alternée ?! Cela ne peut pas être le hasard...

Sur chaque période il y a des lots innofensifs puis des lots toxiques etc... Sur Moderna c'est assez disparate.

Sur l'analyse de Pfizer il y a carrément des pics de toxicité puis plus rien puis ça recommence en un peu plus faible puis plus rien puis cela recommence en encore plus faible etc... comme s'ils s'amusaient à "doser" la toxicité... Encore une fois c'est renversant !

 

Mes notes:

- On notera qu'un médecin analysant les D-dimères (marqueurs de coagulation) avait remarqué des périodes dans le temps ou le vaccin était plus toxique qu'à d'autres périodes...

[< 0.5 mg/ml (500 µg/L) (unités variables selon le laboratoire)

 

A noter que les D-dimères augmentent chez le sujet âgé, après 70 ans le seuil devient < 700 µg/L

Les D-dimères augmentent aussi pendant la grossesse avec un seuil à 1500 µg/L]

- On notera aussi que s'ils jouent avec la toxicité sur le térritoire américain ils le font aussi probablement et peut être avec d'autres règles en Europe (dosage différent, périodicité différente, alternance différente... etc... à voir...)

- Enfin on notera que peut être que sur le vaccin Astrazeneca ils ont totalement merdé en faisant un dosage trop haut au départ... On a bien senti qu'ils voulaient pas le supprimer malgré les effets rapportés (ce qui semblait très bizarre !) mais ont peut être été contraints de le faire car c'était trop "visible"...

- Si cela se confirme il semble y avoir clairement un plan criminel derrière tout ça. (surtout quand on voit les effets terribles pour certaines personnes qui n'ont fait l'objet d'absolument aucun commentaire de la part ni des médias dominants ni des politiciens ni du conseil scientifique).

 

La vidéo: (28 min)

https://odysee.com/@Roms17:d/Tests-de-la-toxicit%C3%A9-des-vaccins-sur-la-population---vous-aviez-1-chance-sur-200-de-morfler:6

 

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Sur l'injection des enfants et les masques à l'école...

 

Une action collective de parents qui ont interpellé le recteur du Grand Est via une sommation par huissier... (il sera obligé de répondre).

Ils se sont basés sur 120 faits et ont posé 19 questions (claires et efficaces !).

La vidéo suivante explique le contexte et les questions posées (très intéressant ! La peur change de camps). (20min32)

https://rumble.com/vq0hw3-capsule-sommation-interpellative.html

 

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Robert Malone (inventeur des vaccins ARNm) donne son avis sur la vaccination des enfants.

Son discours est très clair.

(4min30)

https://odysee.com/@Roms17:d/Dr-R.Malone---Voulez-vous-vraiment-que-votre-enfant-fasse-partie-de-l'exp%C3%A9rience-la-plus-radicale-de-l'histoire-de-l'humanit%C3%A9:f

 

 

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Un fait divers tragique en Allemagne qui s'est passé il y a quelques jours (montrant la folie dans laquelle on est entrés):

 

Il aurait tué sa femme et ses trois filles de 10, 8 et 3 ans avant de retourner l’arme contre lui. C’est le scénario que privilégie la police, après la découverte des cinq cadavres d’une famille entière, dans leur maison, samedi à Königs Wusterhausen, une ville au sud-est de Berlin (Allemagne). Selon des médias locaux, les deux parents étaient enseignants. Devid R., le père de famille de 40 ans, a laissé une longue lettre d’adieu manuscrite de plusieurs pages pour expliquer son geste.

 

Il y raconte avoir fait fabriquer un faux certificat de vaccination pour sa femme, Linda, elle aussi âgée de 40 ans. Mais l’employeur de celle-ci, l’université technique (TH) de Wildau, « s’en est aperçu et a voulu enquêter avec la plus grande rigueur », a affirmé un porte-parole du parquet de Cottbus, Gernot Bantleon. « Le document soumis a donné lieu à des demandes de renseignements sur lesquelles l’employée a été invitée à commenter par écrit », a déclaré le ministère des Sciences du Brandebourg. (Le Parisien)

 

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Les masques FFP2 contiendraient du graphène selon l'ANSES qui alerte ! (ils sont devenus complotistes ?) Le Figaro parle des "masques contenant du graphène" comme si c'était normal, personne ne cherche à comprendre ce que ce composé fait là... (le graphène ce sont des nanoparticules de carbones très nocives pour la santé donc ça n'a rien à faire dans un masque ! ni dans un vaccin d'ailleurs). M.W

 

Source: Le Figaro.

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/covid-19-les-masques-ffp2-au-graphene-a-eviter-par-precaution-selon-l-anses-20211214

A propos de l'autopsie d'un désastre

 

Il en fallut des combats pour que la DREES mente un peu moins , elle dissimule le désastre en donnant les moyennes depuis juin , en insistant sur la situation de ceux pour qui les cas graves sont très peu nombreux mais qui sont non vaccinés. Globalement les non vaccinés et les vaccinés se partagent à 50% chacun les effectifs des hospitalisés. En dessous de 60 ans les non vaccinés sont les plus nombreux. Entre 60 et 79 c ‘est l’équilibre mais après 80 une large majorité de vaccinés. L’important, les plus fragiles hospitalisés en soins critiques sont bien vaccinés…Le vaccin protège mal ceux qui sont les plus vieux.

La presse et les politiques cherchent les boucs émissaires, si l’épidémie repart ce n’est la faute des 9% de non vaccinés ! Le virologue berlinois Christian Drosten (provax ) répond aux nazillons : « Nous n’avons pas de pandémie de non vaccinés, nous avons une pandémie »

Les injections ne peuvent protéger de la contamination, faute d’anticorps , ils protègent mal des formes graves c’est encore une histoire d’anticorps .

Les informations qui suivent sont toutes acceptées par les scientifiques, je ne parlerai donc pas des effets secondaires  mais de ce qui fait consensus même pour des pro vax comme Christian Drosten. Ce dernier, tout comme notre Blachier admet que la meilleure protection sera celle d’une guérison naturelle.  Il préconise la vaccination pour rendre cette contamination moins dangereuse. D’autres préfèrent le traitement précoce moins risqué.

APRES DES SEMAINES DE MENSONGES LE MINISTERE DONNE ENFIN LES CHIFFRES/ 80%  des plus de 80ans en soins critiques  sont vaccinés. De quoi, sauf pour ceux qui ont sombré dans la torpeur, se poser des questions. Marie M

Chers amis,

Chers médecins et thérapeutes,

 

A la recherche de la vérité, j'ai traqué inlassablement depuis Juillet 2020 ce qui était dicté par les uns et surtout ce qui était révélé par les médecins informés, éthiques et lanceurs d'alerte. 

Je pense que maintenant.. à moins de fermer obstinément les yeux et de se boucher les oreilles, tout le monde peut savoir et comprendre la déferlante qui est organisée depuis des lustres et qui nous arrive frontalement ... 

 

Comme nous sommes maintenant tous saturé(e)s de ces nouvelles toutes plus "crapuleuses" les unes que les autres... qui rivalisent de médiocrité et d'injustice et ne font que remuer la fraude médiatique, les revers de médaille, les crocs en jambe et autres gentillesses ...   

Je vais reprendre dans quelques jours, mon JBN (JOURNAL DES BONNES NOUVELLES) que j'avais initié il y a 4 ans environ.

Je ne vais dorénavant transmettre que des nouvelles positives, régénérantes, lumineuses, conviviales, innovantes écologiquement et bonnes pour le moral etc...

Ne figureront qu'à la fin appelées VERSUS un mini résumé des nouvelles importantes à savoir avec juste les liens.

Lettre d'un simple soignant

Vous êtes nombreux depuis quelques mois, je ne saurais vous quantifier, à vous offusquer des règles que vous considérez comme « liberticides ». Il y a même des manifestations. Déjà sur ce premier point je dois t’avouer que j’ai un peu de mal à comprendre ce qui est « liberticide ». De porter un masque ? De se laver les mains ? D’éviter de contaminer son prochain ? Quelque chose de liberticide aurait été, par exemple, d’empêcher de sortir ton texte qui commence par « Arrêtez tout, les masques, le confinement »…

Pour nous, soignants, je dois avouer qu’il y a quelque chose d’inaudible… car comme le dit Gilles Pialoux, professeur des Universités, praticien Hospitalier et chef de service de l’unité des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Tenon (APHP), « Quand le masque est décrit comme liberticide, pour nous les soignants il y a quelque chose d’inaudible. La ventilation artificielle pendant 26 jours, c’est très liberticide ».

Mais allez ne jouons pas sur les maux, pardon sur les mots, de tous ces pauvres petits qui braillent parce qu’ils ne peuvent pas faire la « teuf » comme ils voudraient …

Je voudrais, si tu me le permets, commencer par te dire que nous, les professionnels de santé, nous savons mieux que quiconque la valeur et le goût de la vie ! Oui, parce que quand tu précises que la vie est une parenthèse trop courte pour se goûter à reculons, toi tu te contentes d’en parler. NOUS, on le vit ! On le vit chaque jour dans nos unités de soins. Dans et en dehors de nos hôpitaux.

On le vit quand on accompagne cette mère de famille qui crève d’une leucémie foudroyante.

On le vit quand ce gosse restera sur le bitume encore chaud d’un soir d’été après voir perdu le contrôle de son scooter.

On le vit quand cette gamine vient le crâne fracassé alors que sa mère était trop bourrée pour la protéger de sa chute dans les escaliers.

On le vit quand ce jeune père de famille ne reverra pas sa famille parce qu’il perdra la vie au volant de sa voiture en voulant éviter un bande de « branleurs fous du volant ».

On le vit lorsque l’on doit annoncer à cette future épouse, à 3 jours de son mariage, qu’elle ne pourra plus jamais dire oui à son « chéri » qui succombera d’une rupture d’anévrisme.

On le vit quand une famille, venue en vacances dans le sud, est décimée dans un accident de voiture avec des mômes de 3, 6 et 9 piges !

On le vit tout simplement parce que l’on connaît, bien mieux que toi, la valeur de LA VIE !

Alors tu vois, c’est un peu pour ça que l’on veut éviter à tout prix d’avoir à choisir ! D’avoir à choisir “qui” nous devrons soigner ou “qui” restera sur le carreau. Parce que quand nous aurons à choisir et quand nous aurons à l’annoncer, toi, très probablement, tu seras « vautré » (et je ne t’en veux pas) dans ton canapé du quartier des « bobos » parisiens du Marais. Parce que notre quotidien est déjà difficile pour ne pas en rajouter avec ce foutu Covid-19.

Alors de grâce, rien que pour ça, tu aurais pu t’abstenir … Tu aurais aussi pu t’abstenir parce nous, les soignants, nous sommes les premiers à aller au restaurant afin de partager avec les collègues une bonne côte de bœuf, un bon plat de sushis après une garde harassante de métiers qui relèvent plus du sacerdoce qu’autre chose…

Nous sommes aussi les premiers à aller dans les bars ou les discothèques se défouler pour tenter d’exhorter certains de nos démons accumulés à force de côtoyer la mort, la douleur, la peine et les larmes de nos patients, des familles, des proches…

Nous sommes les premiers à vouloir aller dans nos salles de sport ou nos stades pour y faire du CrossFit, du basket, du volley, du tennis pour tenter de garder un peu la forme alors que nous avons une hygiène de vie pourrie avec ces jours, ces nuits, ces week-ends, ces fériés passés au job à manger quand on a le temps et ce qu’on a sous la main et à se perfuser à la caféine et souvent à la nicotine …

Nous sommes les premiers à vouloir profiter d’une bonne toile, d’un bon concert, d’une bonne pièce de théâtre pour tenter de libérer nos esprits des scènes pas toujours « fun » que nous vivons …

Nous sommes les premiers à avoir le cœur arraché de limiter ou refuser l’accès à nos hôpitaux aux proches des personnes isolées souffrantes et parfois, comme ton papa, mourantes.

Mais ça c’est nous qui devons l’annoncer. Mais pas toi.

Nous sommes les premiers à être très loin de la zone grise dont tu parles. Je crois qu’au contraire nous tentons d’illuminer notre quotidien au boulot, en sortant, bien souvent, des blagues graveleuses et avoir un humour, tiens, à la Bedos…

Nous sommes les premiers à tenter de mettre un peu de couleurs dans le gris quotidien de nos patients, de nos résidents.

Nous sommes les premiers à souffrir du port du masque, tu sais, celui que tu demandes de ne pas porter alors qu’on en crève ! Ça tu t’en tapes peut-être mais nous, les soignants c’est un peu la double peine. On porte le masque au boulot pendant 12h, mais on le porte aussi quand on va faire nos courses, lorsqu’on accompagne les gosses a l’école ou lorsqu’on va faire une séance de shopping.

Alors tu vois, nous sommes les premiers à ne plus pouvoir profiter pleinement de nos rares moments de liberté et nos rares sas de décompression qui apportent de la couleur dans nos cœurs pour pouvoir bien soigner !

Et pourtant, nous continuons à retourner au « job » même lorsque l’on constate que des personnes comme toi nous font la « nique ». Oui, nous aussi, on aimerait tant retrouver une vie « normale »… et dire que les épidémies saisonnières arrivent…

Autant je peux pardonner à la personne lambda qui s’exprime sur les réseaux sociaux mais dont le message, comme le mien d’ailleurs, sera lu par une poignée de personnes, autant je ne peux pas pardonner à des personnes comme toi, comme Fabrice, comme Jean Marie et d’autres encore. Je ne peux pas pardonner parce que vous êtes des personnages publics. Qu’on vous aime ou pas, votre voix compte. Elle ne compte pas pour votre capacité à comprendre un phénomène (le Covid 19) qui vous dépasse très largement, et c’est bien normal, même les plus éminents spécialistes du domaine sont dépassés. Non, elle compte uniquement parce que c’est vous qui le dites. Le fond, les gens s’en cognent ! Mais si Bedos l’a dit, si Luchini l’a dit, si Bigard l’a dit…

Probablement as-tu voulu faire la nique à nos gouvernants mais c’est loupé … C’est nous qui sommes au charbon ! Tu sais, ceux qui étaient applaudis il y a encore quelques mois … Tu sais, ceux qui allaient à la mine lorsque la peur s’emparait de la population….Tu sais ceux qui assuraient le convoi des milliers de malades intubés transférés et promis c’est pas de la fiction, c’était bien en France, par avions, ambulances ou encore par hélicoptères. Tu sais ceux qui essayaient de soigner ces milliers de malades, dans des hôpitaux de campagne dressés à la hâte, sans qu’aucun traitement ne marche vraiment… Tu sais, ceux qui n’ont pas arrêté d’alerter sur l’inévitable seconde vague et que nous ne pourrions de nouveau s’offrir ce luxe, à la fois sur le plan économique et sur le plan sanitaire… et qu’il suffisait de respecter les règles…

Je ne sais pas qui a raison, qui a tort… et je dois t’avouer que je m’en moque… Ce que je sais en revanche, c’est que les personnes avec qui je bosse sont usées. De notre valeureuse ASH à nos directeurs en passant par les infirmiers, les médecins, les secrétaires, les sages-femmes, les personnels techniques et administratifs… Elles sont usées parce que nous devons constamment nous adapter à un virus que nous ne connaissons pas. Nous devons constamment adapter nos organisations aux fluctuations de l’épidémie. Nous devons constamment faire preuve de résilience… oui, de résilience …

Je ne sais pas non plus qui détient la vérité sur ce virus. Mais tout comme toi (il faut que tu en prennes conscience) cela dépasse très largement mon champs de compétences et encore plus du tiens !

Alors, dans le doute, je laisse cela au sachant. Tiens, comme dit un de mes meilleurs amis, laisserais-tu à un passager d’un vol long courrier le manche de l’avion alors même qu’il n’a jamais piloté simplement parce que nous sommes en zone de turbulences ? Permets moi d’en douter… Pourtant, comme en Médecine, comme en sciences, les vols peuvent être turbulents, mais nous n’avons d’autres choix que de faire confiance aux pilotes …

C’est ce qu’on appelle la zone d’incertitudes… et face à un virus que l’on ne connaît que depuis quelques mois c’est d’autant plus vrai…

C’est donc ce que je t’invite, modestement, à faire… et d’emporter avec toi l’ensemble des complotistes et autres personnes qui se découvrent une passion subite pour la médecine et la science… C’est un peu comme à chaque coupe du monde de foot, subitement il y a 60 millions de sélectionneurs qui savent mieux que les autres…

Dans son canapé, c’est facile de commenter … (et dire qu’il y a quelques semaines de cela, ils criaient au scandale car ils n’avaient pas de masques et que nous étions en rupture de la fameuse solution hydro-alcoolique… Va comprendre Charles… non Nicolas… )

Tiens, je te renvois à la formidable intervention d’Etienne Klein, philosophe des sciences et directeur de recherche au CEA qui définit un terme plus que jamais d’actualité, l’Ultracrepidarianisme : « Les gens parlent au-delà de ce qu’ils savent avec une assurance proportionnelle à leur incompétence. Or, Pour savoir qu’on est incompétent, il faut être compétent ».

Tout comme Luchini et Bigard, vous êtes nettement meilleurs dans ce qui est votre job : faire rire. Pour le reste, de grâce, abstenez-vous ! Nous n’avons pas besoin de cela …

Alors continues à mettre de la couleur dans nos cœurs et pour le reste fais comme si nous étions en zone de turbulences, fais confiance aux professionnels de santé comme lorsque tu fais confiance aux pilotes de l’avion… Car, au final, nous sommes tous dans le même… avion… et de la couleur dans nos cœurs, nous les soignants, nous en avons bien besoin…”

Arnaud G. Un simple soignant

courrier d'un médecin

8  avril 2020 

Ci-dessous le courrier d'un médecin envoyé à DP :

 

En tant que médecin réquisitionné pour aider à faire passer cette crise épidémique, j’aimerais partager avec vous ce qu’il se passe dans les hôpitaux qui répondent tous aux ordres de la république. Premièrement, il faut savoir que la totalité des hôpitaux publics et privés du territoire sont vides. Dans cette grande guerre menée contre le coronavirus, toutes les autres pathologies sont reléguées au second, voire troisième plan. Ce que ceci veut dire, c’est que toutes les hospitalisations programmées et les chirurgies programmées de personnes qui ont réellement besoin de soins sont annulées. Les gens ayant pour consigne de rester chez eux pour ne pas attraper un rhume, finissent par mourir chez eux d’une insuffisance cardiaque, par exemple, pour laquelle ils n’auront pas eu la prise en charge nécessaire dans un délai donné.

Car il faut savoir que cette panique généralisée ayant poussé au confinement, dans le but d’enrayer la propagation d’un virus « qui est déjà là » fait que la totalité des médecins libéraux, aussi bien généralistes que spécialistes, ferment leur cabinet. Les patients ne voient donc plus de médecin, et personne ne peut donc évaluer une éventuelle dégradation de leur pathologie chronique et ainsi les orienter vers un service hospitalier.

Cela fait donc plus de 2 semaines en France occupée que la quasi-totalité des médecins et chirurgiens sont au chômage technique. Actuellement, aucun de nous ne comprend ce qu’il se passe. Nous nous demandons tous : « Où sont passés ces patients qui remplissent nos services toute l’année ? » Les patients ressentant des symptômes inhabituels ont donc pour consigne de d’abord appeler le 15 afin qu’on leur dise quoi faire : « restez chez vous » ou bien « allez aux urgences ».

Voici un exemple pour vous montrer l’absurdité de cette consigne : un patient ressentant une légère douleur thoracique en base droite avec une légère toux et un peu de fièvre, le Centre 15 lui dira que ce sont des signes fréquents de l’infection Covid-19 et qu’il doit rester chez lui, ça passera dans quelques jours. Pas de chance, c’est en fait une embolie pulmonaire et le patient peut se retrouver en état de choc hypovolémique à tout moment, en plus de nécroser ses poumons. On ne fait pas de diagnostic par téléphone. Sauf en cette période, visiblement.

Parlons maintenant des seuls services hospitaliers qui continuent de tourner à plein régime :

les Urgences et les Unités Covid. Les Urgences servent à filtrer les patients les plus suspects d’infection Covid, ou bien les patients qui peuvent avoir de vraies urgences vitales que l’on doit prendre en charge très rapidement, comme à leur habitude. Il faut savoir qu’un patient Covid+ que l’on considère comme « individu fragile » (soit moins de 70 ans avec des antécédents importants, soit plus de 70 ans) sera hospitalisé dans ces unités Covid. J’ai été réquisitionné il y a un moment pour travailler dans une de ces Unités. A quoi ressemblent-elles ? Les services hospitaliers totalement vides, dont je vous ai parlé, sont réquisitionnés pour y entreposer des patients Covid+.

Avant d’être transférés des Urgences vers ces Unités, ces patients sont étiquetés :

soit ils ont moins de 70 ans et on les étiquette comme "réanimables" (s’ils se dégradent, nous ferons tout ce qu’on peut pour essayer de les sauver), soit ils ont plus de 70 ans et sont étiquetés LATA qui veut dire Limitation et Arrêt des Thérapeutiques Actives.

Je vais tenter d’expliquer brièvement ce que l’on fait pour un patient "réanimable" et ce que l’on fait pour un patient en LATA dans ce genre de situation. Je rappelle que le tableau clinique d’une infection sévère au "coronavirus" correspond à une pneumonie, une infection des poumons qui s’attaque aux alvéoles pulmonaires. La phase terminale de ce type d’infection correspond en général à ce que l’on appelle un choc septique à point de départ pulmonaire :

le germe initialement présent dans les poumons et les voies respiratoires passe dans le sang et s’attaque à tous les organes vitaux :

cœur, cerveau, foie, reins. Tout ceci entraîne un coma qui gêne davantage la respiration, une hypotension artérielle car le cœur ne peut plus fonctionner correctement, une augmentation de la toxicité dans l’organisme (soit à cause des médicaments, soit à cause de déchets produits par notre corps en permanence) car le foie et les reins ne fonctionnent plus.

Un patient "réanimable" dans notre service :

il arrive avec de l’oxygène pur aux lunettes ou au masque pour l’aider à respirer, nous adaptons le débit d’oxygène en fonction de ses besoins (estimés par la Saturation en Oxygène) et dans la majorité des cas : nous ne touchons absolument pas à son traitement ! Nous rajoutons des antibiotiques en comprimé dans certains cas, ils ne sont pas du tout prescrits de manière systématique.

Les médicaments qu’il prend à la maison, nous les lui donnons et nous ne faisons rien d’autre.

Ces services que l’on nous présente comme des zones de guerre, totalement débordés, sont en fait des unités de surveillance où nous ne faisons presque rien. Je n’ai jamais eu de journées aussi tranquilles que depuis le début de cette crise. Si un de ces patients se met à décompenser, à passer dans un état de Détresse Respiratoire Aiguë avec une hypotension artérielle, un pseudo-coma, etc.

Le protocole nous dit de l’intuber, de perfuser ce patient avec 2 à 3L de solution salée sur 3 heures pour faire monter la pression artérielle et ainsi irriguer les organes vitaux, de balancer des antibiotiques en intraveineuse, de balancer de la noradrénaline en intraveineuse si le remplissage par la solution salée n’a pas fonctionné comme prévu. Tout ceci afin de stabiliser les fonctions vitales pour laisser le temps aux antibiotiques de faire leur travail.

Je suis passé plusieurs fois dans des services d’urgences et de réanimation, je sais donc que l’âge n’est pas toujours le facteur déterminant quand nous décidons de réanimer un patient ou non. J’ai déjà vu des tentatives de réanimation chez des patients de 80 ans passés, car il y a une maxime que nous aimons répéter pour nous donner bonne conscience :

nous avons une obligation de moyens, mais pas de résultat. Ce qui veut dire que n’importe quel patient qui arrive entre nos mains, nous nous devons de faire tout notre possible pour le sauver, même s’il s’avère que c’est mal parti dès le début.

Parlons maintenant des patients LATA en Unité Covid :ceux-là ont donc souvent plus de 70 ans. Comme les jeunes, ils arrivent dans nos services avec de l’Oxygène sur le nez, le plus souvent avec un débit de 2 à 3 L/min. Si jamais ces vieux patients commencent à nécessiter un débit plus important d’oxygène, de 6 à 7 L/min (ce qui peut être expliqué par le fait que ces vieillards traînent leur pneumonie depuis environ 7 jours le plus souvent, vu qu’on leur ordonne de rester chez eux), on considère qu’ils ne survivront pas à leur infection. 6 ou 7 L/min d’oxygène, c’est la limite entre la vie et la mort dans ces Unités.

Une fois ce stade atteint, l’étiquette LATA entre en jeu. Considérant que ces vieilles personnes vont de toute façon mourir (vu qu’on ne les réanimera pas, coucou l’obligation de moyens), nous leur injectons un cocktail de Morphine et d’Hypnovel en intraveineuse. Ces deux molécules, nous les utilisons par ailleurs en Soins Palliatifs :

elles induisent un coma artificiel, effet bien connu, et elles ont également un effet dépressif respiratoire. Elles ont en fait un effet décontractant musculaire, particulièrement au niveau des muscles respiratoires (diaphragme, muscles intercostaux, muscles du pharynx, etc.) et entraînent donc une asphyxie médicamenteuse.

Les médecins, si attachés à l’éthique, appellent ça une "mort douce". Dans ces unités, nous tuons donc artificiellement des patients que l’on condamne dès leur sortie des Urgences. A aucun moment nous ne cherchons à faire de la médecine avec eux. Ces décès sont ensuite comptabilisés comme victimes du coronavirus, alors qu’ils sont en fait les victimes des médecins français. Les familles de ces victimes ne peuvent même pas se rendre compte de quoi que ce soit.

Avec ce confinement, les jeunes patients n’ont droit à aucune visite. Les patients en fin de vie (ceux qui ont bénéficié du cocktail LATA), ont droit à une seule visite par jour. Les proches doivent donc se mettre d’accord pour décider qui ira voir le futur mort. Et ce visiteur n’aura pas le droit de visiter à nouveau dans la semaine en cours. Ils n’ont donc aucun moyen d’apprécier l’évolution clinique de leur proche, car nous tenons rarement plus d’une semaine sous Morphine et Hypnovel.

Nos politiques sont donc en train d’orchestrer des décès à la pelle dans les hôpitaux et utilisent ces morts pour créer une psychose générale dans un but que je n’arrive pas encore à visualiser.

Au-delà de la Chloroquine, la Crise globale. mars/avril 2020

 Extraits

Il faut parfois se mobiliser hors de tout cadre intellectuel préexistant. Je ne suis pas moi-même médecin urgentiste, ni épidémiologiste et je trouve qu’il est un peu dangereux de voir ici et là des intellectuels s’empresser d’analyser la situation pour estampiller une idée telle que « ce fut la mienne » et dans quelques années pouvoir exprimer ce fameux « je vous l’avais bien dit ».  C’est sûr qu’à tout essayer on finit par tomber juste, mais en termes d’honnêteté, d’humilité et d’acuité intellectuelle il est souvent préférable de jouer un peu du décalage, du décadrage, de ce que Derrida appelait la temporalité paradoxale autrement dit, ne pas toujours s’engouffrer dans le chemin de « c’est ce dont il faut parler ». En fait, sur votre demande, je commente une situation, mais ce n’est pas ce qu’il y a de plus sage, ni de plus utile.  A propos des différentes études émises par rapport à cet évènement, il y aurait plusieurs scénarios possibles.

  1. Le laisser faire, si aucune mesure n’était prise, entrainerait environ 500000 morts approximativement ;

  2. Le deuxième scénario serait de ralentir la propagation en la mitigeant par un certain nombre de mesures (distance, hygiène etc) ce faisant il y a moins de victimes mais dans ce scénario il se trouve que le nombre de victimes n’est pas énormément inférieur, car les hôpitaux restent engorgés ;

  3. Le troisième scénario le confinement radical qui va permettre d’enrayer l’épidémie mais il est probable que dans quelques mois un second pic apparaisse et fasse plus de morts.

C’est ce qui s’est passé lors de l’épidémie de grippe espagnole à l’issue de la première guerre mondiale. C’est la seconde vague qui a fait le plus de victimes. La question qui se pose est celle de l’immunité de groupe. Si R0 (taux de reproduction d'un virus) est le nombre de personne contaminé par un malade, il y a un certain seuil de la population de l’ordre de (1-1/R0)x100 qui lorsqu’elle est vaccinée va permettre d’endiguer la propagation de la maladie, même si le pourcentage restant n’est pas contaminé, de l’ordre de 65% pour le Covid19. Le problème est que la plupart des gens n’aura pas été en contact avec l’épidémie et n’aura pas été immunisé. Si la maladie devient saisonnière, cela pourra engendrer énormément de victimes sauf à reprendre des mesures de confinement dans l’attente d’un vaccin. On ne sait pas si le virus va muter ou pas, on ne sait pas s’il existe une immunité acquise forte c’est-à-dire s’il est possible de retomber malade. Et bien d’autres données à analyser en même temps, telles que le stock de masques, le nombre de tests disponibles pour orienter une nouvelle stratégie. Egalement la question des traitements. Il faut rester critique face à cette effervescence sur les réseaux sociaux. Il est indispensable de s’extraire de notre fantasme de la « starisation ». Le professeur untel propose telle solution et sera notre sauveur, mais la science ne fonctionne pas du tout comme cela. Il y a toujours un certain nombre d’opinions divergentes, un grand nombre de pistes, aujourd’hui on parle de la fameuse chloroquine. C’est très étonnant, cet ancien médicament est une piste prometteuse parmi d’autres, des études publiées in-vitro laissent entendre que les résultats sont plutôt positifs. D’autres données venant de Chine seraient également positives. La question n’est pas de savoir si l’on adhère au style du professeur qui défend telle ou telle solution. A ce stade aujourd’hui les études ne permettent pas de conclure. Ce n’est pas dogmatique, c’est scientifique. La véritable erreur, ce n’est pas de se tromper c’est de nier la complexité d’une situation.

L’autre point c’est que nous sommes face à une situation exceptionnelle sans précèdent.  La réaction est-elle proportionnée ? Je suis un peu étonné que des entreprises non essentielles continuent de fonctionner alors que l’Italie, à ce jour les a arrêtées.

J’ai vu des images sur les réseaux sociaux, qui d’ailleurs sont très asociaux, où on voit la terre avec un petit panneau « la terre est fermée pour quelques mois» et ça c’est un peu agaçant, c’est le tropisme de la pensée occidentale à savoir que les méta-crises que l’occident traverse,  impliquent la totalité du monde.

Certes cette crise est très grave, il ne faut pas la prendre à la légère, ce serait une faute, mais il faut la relativiser en n’oubliant pas que deux millions de personnes meurent d’infections respiratoires chaque année. Ça ne fait pas la « une » du journal télévisé. Chaque année neuf millions de personnes meurent de faim, mais dans des pays pauvres. Chaque année il faut ajouter également neuf millions de personnes qui meurent de la pollution émise par les humains.

Notre quotidien est perturbé aujourd’hui et on fait face à l’urgence. Notre rigueur intellectuelle doit nous faire comprendre que le monde est innervé de crises dramatiques.

Il serait peut-être temps d’évaluer les situations au-delà du prisme de l’immédiateté de leurs effets sur les locuteurs, sur nous. La seule leçon à tirer dès maintenant, c’est notre inconséquence.

On ne peut pas raisonnablement tout faire pour détruire l’hôpital et les services publics et s’étonner qu’ils fonctionnent moins bien. On peut aller applaudir à la fenêtre à 20 heures les médecins, à deux conditions à mon avis, c’est d’adjoindre au personnel médical tous les invisibles, tous ceux qui travaillent pour nous y compris la caissière ou le caissier du supermarché et que, on ne peut pas soutenir une politique de destruction du commun et appeler à un meilleur commun lorsque nous en avons besoin.

La méta-crise écologique sera bien plus grave que celle du Covid19, elle est annoncée par tous les spécialistes compétents, on parle de guerres de famines, je vous rappelle que la famine est déjà en recrudescence depuis plusieurs années. Pourtant nous n’anticipons toujours pas. J’espère que la crise que nous traversons actuellement nous donnera le courage intellectuel de voir un peu plus loin et d’en tirer les conséquences.

Pour cette  pandémie en particulier il est impossible de trouver une cause systémique très nette comme pour toute épidémie. Globalement les spécialistes montrent aujourd’hui que la fonte des espaces de vie pour la faune, est incroyablement rapide et fait que des espèces jusque-là séparées commencent à se toucher. Ceci  contribue à l’émergence de nouvelles pandémies, parce que les agents pathogènes passent beaucoup plus facilement la barrière des espèces.

On est en train de comprendre qu’un grand nombre de phénomènes dramatiques pour la santé publique, sont liés à notre suralimentation carnée. L’élevage industriel développe l’émergence de bactéries antibio-résistantes, la majorité des antibiotiques dont nous disposons sont utilisés pour le bétail.

On voit bien qu’il y a une sorte de monstruosité systémique et que s’il n’y a pas d’interrogation maintenant, je crois que tout cela n’aura servi à rien. Si on essaye de tirer les leçons de cette crise en faisant de gigantesques stocks de masques, c’est ridicule. Evidemment on ne peut que se plaindre de l’absence assez étonnante, il faut le reconnaître, de masques et du discours également très étonnant qui fait que quand ils ne sont pas là, on nous dit que cela ne sert à rien et puis quand ils arrivent on nous dit que c’est obligatoire, il y a un mensonge généralisé un peu inquiétant.

On peut lire Hanna Arendt et l’analyse politique de la systématisation du mensonge, c’est une situation grave et sinistre.

La prochaine crise n’aura pas le même visage, il faut comprendre qu’il y a globalement un problème systémique qui ne peut avoir de solution que systémique. Si on ne le comprend pas maintenant, je crois qu’on ne le comprendra jamais. Il est temps d’être un peu sérieux, il n’est pas de  sauver à tout prix le monde tel qu’il est.

Le monde tel qu’il est va péricliter.

Que ce soit pour une raison climatique, on est maintenant à une trajectoire de + 5°, on sait que à + 3° c’est l’instabilité alimentaire généralisée, à la fin de ce siècle les trois quarts de la population du globe sera soumis à des canicules mortelles.

Que ce soit pour des raisons biologiques, parce que nous avons coupé le contact avec le reste du vivant.

Que ce soit pour des raisons économiques, on a vraisemblablement passé le pic pétrole et sans pétrole on se trouve très, très mal. C’est une bonne nouvelle pour l’écologie, mais ça arrive beaucoup trop tard et d’un point de vue social, si ce n’est pas un désir de la décroissance des ressources matérielles mais que c’est imposé par un manque, ça donnera lieu à une situation absolument terrible du point de vue des rapports humains.

Il est temps de réfléchir un peu, de revoir nos rapports à la nature.  Ce n’est pas une lubie d’écologiste, doux, dingue, de hippie avec sa marguerite dans la bouche. C’est un problème rationnel, factuel. Nous avons fait une erreur scientifique, éthique et esthétique en pensant que la nature était une simple ressource. C’est à méditer aujourd’hui. Sortir de la réification du vivant et d’ailleurs du colonialisme factuel et intellectuel, penser ce qu’anticipation veut dire et comprendre aussi qu’une crise peut exister même quand elle ne vous touche pas directement. Certains disent « attention, attention, on va dans le mur », mais on est déjà dans le mur. On a déjà perdu 60% des espèces animales en quarante ans, on a perdu les deux tiers de la biomasse, on a déjà perdu 60% des forêts, nous sommes déjà dans la catastrophe. C’est un constat.

Aujourd’hui on cherche à satisfaire des indicateurs arbitraires que nous avons inventés.

C’est absolument consternant et c’est une gangrène.

Ce qui compte aujourd’hui, ce n’est pas de réussir une découverte ou une guérison ou un progrès, quelque chose qui a du sens en tant que tel, ce qui compte c’est de donner l’illusion de faire.

De cocher la bonne case dans le tableau excel, qui sera rempli par le « manager », jusqu’à la présidence. Croire que l’on peut tout déchiffrer du réel avec une grille de lecture simple,  cela, ça ne marche jamais, c’est à la fois une offense au réel et à la cause que vous tentez de servir en réduisant la complexité à cette atrophie.

Il faut repenser la contingence et travailler sur les hiérarchies en particulier celle de la liberté, de la violence, de la radicalité au sens étymologique du terme.

Devenir sérieux pour un commun acceptable, vivable et sensé. A.BARRAU

 

 

Depuis le début officiel de l’épidémie, au lendemain des élections municipales, nous voyons une ruée sur les enquêtes que nous avions publiées au début des années 2000 à propos des laboratoires de la guerre au vivant. Soudain on se souvient. Dix mille personnes meurent chaque année en France de la grippe saisonnière – et 150 000 du cancer. Trente mille meurent entre décembre 1969 – année érotique – et janvier 1970 de la « grippe de Hong Kong ». Seuls les médecins l’ont su. Ce n’est qu’ensuite que les autorités sanitaires ont enjoint aux vieux de se faire vacciner.
C’est également 30 000 personnes qui vont mourir du virus cette année. Jusqu’à ce qu’on vende un nouveau vaccin et qu’on oublie. Ce qu’il y a de nouveau cette fois, c’est que les autorités ont décidé d’en faire un événement. L’événement s’oubliera, laissant des traces telles que la numérisation de nos vies (cyber-école, télémédecine, télétravail, etc) et la traque électronique : retour à l’anormal.

Pour mémoire et pour nos lecteurs du futur – lors de la prochaine pandémie-, voici trois points d’acquis :

- L’Etat français a vendu à l’Etat chinois des laboratoires et des technologies de cauchemar, dont le laboratoire P4 de Wuhan.
- Ces laboratoires et ces technologies permettent – entre autres – de manipuler des virus naturels et d’accroître leur dangerosité.
- De tels laboratoires sont de plus en plus nombreux dans le monde. Des virus s’en échappent constamment. Nous vivons un état de contamination virale perpétuel (saviez-vous que le H1N1 était devenu notre grippe saisonnière ?), ponctué de pics dont n’importe lequel pourrait emporter une partie de l’humanité.

C’est ce que nous racontons ici.
http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1287

Merci de faire circuler,
Pièces et main d’œuvre

le Principe de précaution et de prévention

Ce courriel vous est transmis car si on appliquait le Principe de précaution et de prévention en France, nous ne  serions pas dans cette situation sanitaire depuis des semaines. Ces manquements ont entraîné de nombreux décès parmi les soignants et la population. Ils ont engendré également des situations difficilement gérables dans nos hôpitaux.  Prenez bien soin  de vous

 

Faisons un grand rêve ensemble et essayons de le réaliser, mettons autant d’enthousiasme pour lutter contre le coronavirus que pour changer à l’avenir nos modes de vie !

 

Application du Principe de précaution et de prévention. Il est essentiel à nos vies

 

Sachez que l’Application du Principe de Précaution et de Prévention ainsi que le  respect de la biodiversité sous toutes ses formes est ce qui va nous aider à être et rester en bonne santé.

 

La biodiversité offre des biens irremplaçables et indispensables à notre quotidien : l’oxygène, la nourriture et de nombreuses matières premières (bois, fibres telles que laine, coton, chanvre…). La biodiversité est essentielle pour le développement naturel de tous les écosystèmes de notre planète.

 

Le principe de précaution est une disposition définie et entérinée lors du Sommet de Rio de 1992. Cette disposition énonce que malgré l'absence de certitudes, à un moment donné, dues à un manque de connaissances techniques, scientifiques ou économiques, il convient de prendre des mesures anticipatives de gestion de risques eu égard aux dommages potentiels sur l'environnement et la santé. La pandémie concernant la gestion du coronavirus et les soins apportés aux malades démontrent sans ambiguïté que de nombreux décès auraient pu être évités parmi les personnels soignants et les employés travaillant pour les besoins vitaux de la nation - éboueurs, police, caissières magasins, ambulanciers, pompes funèbres-. Le manque d’équipements, de masques, de tests, de médicaments.... font encore aujourd'hui défaut à tous les personnels médicaux pour lutter efficacement contre la pandémie actuelle.

 

Le principe de prévention

 

Dans le cadre des coronavirus, les risques étaient identifiés depuis très longtemps et il n’y a pas d’incertitude scientifique quant à leur existence depuis des années.

 

Pour info : Institut Pasteur « Une épidémie de pneumonies d'allure virale d'étiologie inconnue a émergé dans la ville de Wuhan (province de Hubei, Chine) en décembre 2019. Le 9 janvier 2020, la découverte d’un nouveau coronavirus (d’abord appelé 2019-nCoV puis officiellement SARS-CoV-2, différent des virus SARS-CoV, responsable de l'épidémie de SRAS en 2003 et MERS-CoV, responsable d’une épidémie évoluant depuis 2012 au Moyen-Orient) a été annoncée officiellement par les autorités sanitaires chinoises et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ce nouveau virus est l'agent responsable de cette nouvelle maladie infectieuse respiratoire appelée Covid-19 (pour CoronaVIrus Disease) ». Wikipedia

 

Ce principe est énoncé à l’art. 130-R-2 du traité de Maastricht, aujourd’hui art. 191-2 du traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE). Il est repris en droit français par la loi Barnier du 2 févr. 1995 et codifié à l’art. L 110-1-II c. de l’env. où figure la mention « à un coût économiquement acceptable », ce qui apporte une très forte limitation à la portée de ce principe. Il est également présent à l’art. 3 de la Charte de l’environnement de 2004 : «Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu'elle est susceptible de porter à l'environnement ou, à défaut, en limiter les conséquences.»

Si ça coûte trop cher, on  minimise les risques ou on les cache !

 

D'après nos dirigeants et les industriels, il  n’est soi-disant  pas si facile à appliquer car il faut à tout moment faire une évaluation de l’équilibre coût-avantages en prenant notamment en compte la santé humaine, celle-ci n’étant pas toujours, comme on peut régulièrement le constater, privilégiée par rapport aux intérêts économiques immédiats.

 

Au grand désarroi de la plupart de la population française, 18 pays européens (sur 28) ont voté pour une nouvelle autorisation de 5 ans du glyphosate, notons que la France avait tout de même voté contre. Jusqu'en 2022. La France a rejeté finalement son interdiction. A titre d'exemple : "Les céréales du petit déjeuner contaminées au glyphosate, un pesticide.L'herbicide le plus vendu dans le monde, le glyphosate, contamine notre organisme. 5 pesticides sont reconnus cancérigènes, dont le glyphosate utilisé dans le Roundup désherbant".

 

La prévention vise les risques avérés, ceux dont l'existence est démontrée ou suffisamment connue, de façon empirique, pour que l'on puisse en estimer la fréquence d'occurrence. Le fait d'être probabilisable rend le risque assurable. Exemples : le risque nucléaire, l'utilisation de produits tels que l'amiante etc…La précaution vise les risques hypothétiques, non encore confirmés scientifiquement, mais dont la possibilité peut être identifiée à partir de connaissances empiriques et scientifiques. Exemples : le développement des organismes génétiquement modifiés, les ondes des téléphones portables, le génie génétique (ensemble des outils permettant de modifier la constitution génétique d'un organisme en supprimant, en introduisant ou en remplaçant de l'ADN), les nanotechnologies, la diffusion des virus, …. Les coronavirus (CoV) sont des virus

 

Extrait article  LE POINT - François MALYE – Jerôme VNCENT « Pour bien des grands pontes hospitaliers démissionnaires, c'est la loi Hôpital, Patient, Santé, Territoire (HPST), votée en 2009, qui serait à l'origine de la crise traversée aujourd'hui dans les hôpitaux.»

 

Depuis quinze ans, plusieurs réformes du milieu hospitalier ont profondément affecté le personnel en charge des patients.

 

Patrick RICHARDET

 

Août 2020 

comment n'être pas triste de constater que le refus des gestes sanitaires de base - qui ne sont qu'un infime effort d'intelligence collective élémentaire -

soit aujourd'hui revendiqué comme une telle résistance ?

 

"La désobéissance civile est un geste fort. Il y a peu, des milliers de scientifiques ont appelé à y recourir face à la catastrophe écologique en cours. C'est, à ma connaissance, sans précédent. D'autres causes immenses méritent sans doute que soit envisagée cette forme radicale de résistance. Il y a là matière à penser et à agir. Avec solennité.

Mais comment n'être pas triste de constater que le refus des gestes sanitaires de base - qui ne sont qu'un infime effort d'intelligence collective élémentaire - soit aujourd'hui revendiqué comme une telle résistance ? Il me semble que cette obstination à mettre en danger la vie d'autrui relève en réalité plutôt de la bouderie presque obscène d'un enfant gâté paranoïaque qui ne veut rien, jamais, sacrifier de son confort. Fût-ce au prix de la mise en danger délibérée de la vie d'autrui.

Et, une dernière fois, pour rappel :

1) "Masquer" la population ne fait pas les affaires de l'État : rien ne fait plus peur à une société de contrôle que des citoyens non identifiables !

2) Nous avons réclamé - à juste titre - ces masques quand ils manquaient. Refuser de les utiliser, en espace clos, quand ils sont disponibles est totalement incohérent.

3) Nombreux sont ceux qui dénoncent les enjeux de pouvoir et d'argent des laboratoires pharmaceutiques. Raison de plus pour endiguer l'épidémie à moindre frais et sans médicament ! Même les plus "conspirationnistes" ne peuvent nier que le port du masque n'enrichira aucune puissance occulte...

4) Que le virus soit plus petit que les mailles du masque ne dit évidemment pas que ces derniers ne servent à rien : les gouttelettes qui portent une bonne partie des agents pathogènes sont arrêtées.

5) Oui, il y a d'autres maladies graves actuellement à l'oeuvre dans le monde.

Et alors ? Que la seconde guerre mondiale ait été plus meurtrière que la première signifie-t-il que cette dernière soit anodine ?

6) Oui, nous pouvons - et c'est mon cas ! - avoir de nombreux griefs contre ce gouvernement et sa politique. Et alors ? En quoi cela nous autorise-t-il à mettre en danger la vie des plus fragiles ?

Nous "entretuer" fragiliserait-il le pouvoir en place ?

7) J'ai souvent lu ces derniers jours que "bien respirer est essentiel à la santé". Certes. Bien boire aussi. Pour autant, quand l'eau de la mare est empoisonnée mieux vaut se retenir quelques minutes et aller à une source pure, non ?

8 ) N’y a-t-il pas une forme d’arrogance assez stupéfiante à penser que les experts n’ont rien compris et que des analyses ne reposant sur aucune compétence spécifique sont évidemment celles auxquelles donner crédit ? Comme si tout n’était qu’affaire de sondage, d’opinion et de choix personnel.

9) Refuser d'obéir aveuglément est sans doute une posture intéressante. Il y a tant de lois et de schèmes d'oppression à contester... Pourquoi manifester ce "courage" face à ce qui relève, justement, du souci élémentaire de la santé d'autrui ?

C'est un contresens radical.

10) Il n'y a aucune légitimité à craindre une "nouvelle normalité".

De même que le confinement chez soi a été levé dès que possible (ralentir l'économie ne fait jamais les affaires de l'État), le port du masque (toujours terrifiant pour les forces de police) ne durera évidemment pas. L'émergence d'une société de contrôle assez terrifiante est possible et doit, à mon sens, être combattue.

Mais, justement, c'est l'inverse qui a lieu ici !

11) Certains se vantent de n'avoir pas peur. Soit. La disposition psychologique de chacun est parfaitement légitime. Mais n'avoir pas peur des armes à feu n'autorise pas à tirer dans le tas. Tout est là.

12) Il n'y a vraiment rien de révolutionnaire ou de transgressif à nier les vérités médicales dans un geste d'égoïsme assumé qui prend la forme exacerbée de l'individualisme dominant du monde contemporain.

13) Et même si, de façon extrêmement improbable, le masque s'avérait essentiellement inutile, l'infime effort ne méritait-il pas d'être tenté ? Mettre en regard ce dérisoire inconfort (l'occident oublie si souvent les véritables maux de ce temps) face à la possibilité d'une vie sauvée ne clôt-il pas immédiatement le dilemme ?

14) Franchement, face à la souffrance des malades intubés, face aux 600 000 morts - ici et ailleurs -, le refus de l'infime effort dont il est ici question n'a-t-il pas quelque chose d'indécent ? Comme symptôme de l'oubli définitif de tout souci du bien commun." A.BARRAU

« C’est une attaque frontale contre le peuple. Le peuple français doit se révolter ! »

Pr Christian Perronne, chef de service des maladies infectieuses à l’hôpital de Garches

Comment peut-on encore faire confiance à des gouvernants qui ont laissé mourir délibérément les gens en interdisant de les soigner et pire, en les assassinant à coup de Rivotril ?

Comment croire ces personnages qui nous mentent en permanence et dont le seul sort mérité est d’être jugés pour crimes contre l’Humanité ? Humanité qui est l’objet d’une attaque sans précédent dans l’histoire moderne.

Un peu d’étude montre que tout cela n’est qu’une Opération montée et organisée depuis longtemps pour terroriser la population en vue d’un asservissement total. Il est ahurissant de voir à quel point ce Plan criminel fonctionne sur une partie importante de la population, qui accepte docilement le port du masque et va même se faire tester volontairement. Or, tout cela n’est qu’une sinistre farce !

Nous appelons ici solennellement les Humains qui tiennent à leur condition d’Humains libres, à se ressaisir au plus vite, à cesser d’obéir à des ordres absurdes et contraires à leurs intérêts, à NOS intérêts d’Humains (notamment les policiers et les gendarmes).

Nous les appelons à entrer en résistance pour faire cesser l’action de ces criminels. Car bientôt cela deviendra irréversible, la dictature étant déjà très avancée !

Et comprenez que la peur n’empêche pas de mourir, mais qu’elle empêche de vivre !

https://tvs24.ru/pub/watch/1992/c-est-une-attaque-frontale-contre-le-peuple-le-peuple-fran-ais-doit-se-r-volter-pr-christian-perronne-chef-de-service-des-maladies-infectieuses-l-h-pital-de-garches/ (6 mn 25)

Ou ici : https://www.bitchute.com/video/qgAKsg5nZSz9/ (6 mn 32)

Ou ici : https://www.artemisia-college.info/pr-perronne-cest-une-attaque-frontale-contre-le-peuple-le-peuple-francais-doit-se-revolter.html (6 mn 25)

 

Dr Broussalian : "Il va falloir vraiment un sursaut populaire pour se débarrasser de tous ces salopards" !

Une autre info énorme à la fin...

https://tvs24.ru/pub/watch/1994/dr-broussalian-il-va-falloir-vraiment-un-sursaut-populaire-pour-se-d-barrasser-de-tous-ces-salopards/ (12 mn)