Chronique de la société connectée

Un cas d’école : les bracelets connectés des collégiens de la Sarthe

Le Conseil Départemental de la Sarthe vient de lancer une opération afin de lutter contre le manque croissant d’activité physique chez les jeunes. Selon les données en sa possession, le phénomène, déjà notable avant 2020, s’est accru depuis la crise sanitaire et les confinements. Le temps passé par les jeunes sur les écrans (télévision, ordinateurs, tablettes, ordiphones...) s'est encore accru. Dès la rentrée de septembre 2022, tous les élèves de 6ème des 75 collèges de la Sarthe vont être chacun dotés d’un bracelet connecté. Ce dernier collectera diverses données concernant leur activité physique (nombre de pas par jour, rythme cardiaque, température…). Ils le garderont durant les quatre ans de leur scolarité au collège. Il est prévu également que l’ensemble des 30.000 collégiens sarthois soient progressivement dotés de ce bracelet.Les données produites par le bracelet seront visibles par les jeunes mais aussi transmises en vue d’analyse. En retour, cela permettra de faire des recommandations aux jeunes. Les promoteurs de l’opération indiquent qu’il s’agit avant tout de motiver les jeunes à bouger, en particulier en suivant l’indicateur que constitue le nombre de pas qu’ils font dans la journée. 
En très bref, les jeunes passent trop de temps sur des écrans ;

pour remédier à cela, on leur donne un écran de plus. 
Voici donc un véritable cas d’école. Il illustre la façon dont cette société connectée qu’on nous annonce fraie son chemin … et permet d’expliciter pourquoi nous n’en voulons pas  Ce refus a trait d'une part à son impact préoccupant sur nos santés et sur l'environnement. Les informations qui sont données au public sur ce projet sarthois n'en disent cependant pas un mot, ce qui, en soi, est significatif. D'autre part, nous est brossé le tableau d'une technologie numérique érigée en mythe salvateur, clé pour résoudre nos problèmes et aplanir les difficultés de l'existence. Nous n'y croyons pas. A l'image de ce cas d'école, les prothèses qu'elle nous offre font bien souvent d'avantage partie du problème que d'une solution durable; elles génèrent addictions et dépendance au  système industriel, financier et politique opaque qui les met en œuvre. Elles nous éloignent un peu plus d'une société démocratique, formée d'individus autonomes, informés et responsables.

D.BOURGEOIS sociologue  enseignant-chercheur en sciences sociales
 

Et si nous reprenions nos vies en main ?

Et si vous repreniez votre pouvoir de législateurs ?


https://actu.orange.fr/politique/covid-19-l-opposition-denonce-des-mesures-ridicules-et-le-choix-de-la-coercition-apres-l-annonce-des-nouvelles-restrictions-magic-CNT000001HZe41.html

https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-face-a-des-francais-un-peu-perdus-l-executif-fait-le-choix-de-la-coherence-3d5cbe42-672e-11ec-9c1b-27e77f66892a

Non, je ne suis pas "un peu perdue"
Non, je ne suis pas "fatiguée"
Effectivement, que ne rendent ils pas la vaccination obligatoire puisque, finalement, c'est ce qu'ils cherchent à tous prix ?
Que craignent ils à la rendre obligatoire ????
Avez vous la réponse, qu'en pensez vous ?
Posez leur la question.
Et oui, les Français réfléchissent, s'informent, vérifient, recoupent les informations.
Personnellement j'ai fait l'expérience d'un "scandale sanitaire" qui ne veut pas dire son nom, donc, je me méfie.
Un peu comme les territoires d'outre mer sont méfiants depuis le scandale avéré du chlordécone.

 

https://www.francetvinfo.fr/monde/environnement/pesticides/pollution-au-chlordecone-les-cancers-de-la-prostate-provoques-par-le-pesticide-sont-reconnus-comme-maladie-professionnelle_4889935.html


Oui, nous pensons que ce "pass vaccinal" se résume en fait à une extorsion de consentement, aussi bien pour les "non vaccinés" que pour les "vaccinés".
Qui plus est, avec des injections de produits expérimentaux, en AMM conditionnelle jusqu'à fin 2022 et 2023, produisant des effets secondaires graves, allant même jusqu'à des décès :
voir Eudravigilance, ANSM, VAERS (USA), bases que vous pouvez, comme nous, consulter.
J'en appelle donc solennellement à vous, représentants du peuple :
Reprenez votre pouvoir de législateurs, écoutez vos électeurs, écoutez ce que le Peuple (souverain ??? ) a à vous dire.
Salutations citoyennes,
Hélène F
Victime du nouveau lévothyrox

Lettre ouverte

 

Bonjour Madame la Députée,
A quoi servent les députés ? À représenter le peuple et voter la loi.
D’où vient alors que l’Assemblée nationale est en crise ?
Élus « godillots » devenus « Playmobil » soumis à l’exécutif, gouvernement qui réduit leur temps de parole et considère le Parlement comme une chambre d’enregistrement, abstention qui atteint un niveau record lors des dernières élections législatives, avec seulement 48,70 % de participation, menaces et violences à l’encontre des députés… Les signaux d’alarme se multiplient. https://www.humanite.fr/assemblee-nationale-que-pensent-les-francais-de-leurs-deputes-728798

Vous avez contribué à restreindre nos libertés fondamentales ...
https://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/3948
https://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/3949

Quand vous prenez part aux votes ....

https://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/4109#G8

L'abstention n'est pas uniquement dans le camp des électeurs.
Elle est également bien présente dans le camp des "représentants du Peuple" pourtant payés pour ce travail.
https://www2.assemblee-nationale.fr/scrutins/detail/(legislature)/15/(num)/4109

https://www.lavoixdunord.fr/1051488/article/2021-07-31/extension-du-pass-sanitaire-qu-ont-vote-nos-deputes-du-valenciennois


Le 26 juillet, 156 députés ont voté pour l’extension du pass sanitaire, sur 230 votants. Les trois députés du Valenciennes n’en faisaient pas partie, ils s’en expliquent.
Moins de la moitié des 577 députés étaient présents lors du vote. - VDN

Maraîchère bio, vous ne devez pas être insensible :

Manifeste de Kokopelli : Pour une insurrection fertile
Et pourtant, voilà votre cadeau de fin de mandat :
https://www.ouest-france.fr/bretagne/morlaix-29600/finistere-la-deputee-sandrine-le-feur-propose-de-creer-une-securite-sociale-alimentaire-bfdc7b82-4dfc-11ec-8bef-f2c8380d539f

Puis je me permettre de vous interroger sur le coût de ce "rapport" ?
Ah oui, mais c'est vrai nous sommes dans l'époque du "quoi qu'il en coûte" !
Quand au modèle de la Sécurité Sociale, vous parlez bien de ce modèle que votre parti tricote tours de bras ?
Tout est dit :
Des entreprises qui veulent se racheter une conscience .... le même principe que le label bas carbone.
Ceux qui ont des sous payent pour passer outre ... Ceux qui n'en ont pas s'enfoncent un peu plus.
C'est comme cela qu'on en arrive à ce que ce soit les Etats les moins pollueurs qui soient le plus pénalisés.

Cela ne vous choque pas ce que vous dîtes ?

Vous préparez votre futur poste ?
Enfin ça ce sera aux électeurs de décider.
Toujours au sein de la même formation politique ?
Pour le moment, grâce à votre gouvernement, les agriculteurs s'enlisent de plus en plus dans les problèmes :
Disparition des terres cultivables
https://www.lavoixdunord.fr/1105588/article/2021-11-27/lill-les-jeunes-agriculteurs-denoncent-la-disparition-des-terres-cultivables
Problème des ondes électromagnétiques
"le début des procès"« Le lait, c’est fini » : séparé de 200 bêtes, cet agriculteur de 52 ans se reconvertit https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/agriculture-le-lait-c-est-fini-separe-de-200-betes-laurent-le-meitour-se-reconvertit-b5de9e00

Et je pourrai vous faire une liste très très longue de ces problèmes que vous devez connaître mieux que moi.
Je crois sincèrement, chère Madame, que vous seriez plus utile à vos électeurs en continuant à vous concentrer sur votre travail de maraîchère bio que vous devez, j'en suis certaine, faire avec beaucoup de conviction et de brio, contribuant ainsi, à proposer des denrées alimentaires savoureuses et de bonne qualité.
Ou alors, si vous tenez absolument à poursuivre votre carrière politique, que ce soit au moins au sein d'un gouvernement qui vous donnera le moyens de mettre en oeuvre votre travail.
Pondre de beaux rapports, c'est bien ... il y en a plein les tiroirs de l'assemblée ...
Les mettre en oeuvre, c'est ça qui est utile au Peuple (Souverain ??)
Je vous adresse mes salutations citoyennes respectueuses,

Hélène F

Victime du nouveau lévothyrox et du pass "sanitaire" mais en bonne santé, je vous remercie.

La démocratie à Marcillac est dangereusement mise à mal.

 15 organisations s'opposent à des installations inutiles

Le maire de Marcillac s'apprête à installer 3 caméras aux poubelles et 2 caméras à l'école ces jours ci ou les semaines qui viennent (il n'a pas été plus précis au dernier conseil). Ni la mobilisation ni la mise en demeure juridique ne l'ont fait plier. Au contraire, le conseil municipal de juillet avait acté de "sursoir" aux caméras concernant les poubelles... Mais le maire est revenu sur cette décision.
Le collectif, loin d'être abattu, prépare de nouvelles actions à venir... nous sommes habitant.e.s de la commune et interrogeons l' installation de caméras à Marcillac, ce qui est non seulement incongru, mais assurément déraisonnable.

Certains d'entre nous sont parents d'élèves d'enfants à l'école. Nous sommes aussi nés ici, avons grandi ou vivons ici, dans le Vallon dont Marcillac est le bourg central. Nous sommes donc pleinement concernés au quotidien. Surtout ce qui nous relie toutes et tous, c'est notre attachement à ce village et au Vallon, qui est aujourd'hui mis en péril par ce projet.

Nous dénonçons le projet du point de vue de la destruction de la confiance dans le vivre-ensemble qu'il amène. Les caméras n'apportent que défiance vis à vis de l'autre et amoindrissent les capacités de dialogue entre les habitants pour régler des problèmes. Elles diminuent la convivialité indispensable à la vie d' un village.


En effet poser trois caméras pour des problèmes inexistants aux poubelles, inexistants, tel que le reconnaissent les élu.es lors du conseil municipal du 15 juillet qui avait décidé l'abandon du projet.

Lisons le compte-rendu de ce conseil : « ces projets ont suscité de nombreux et vifs débats au sein de la population. Considérant ce dernier point et l'amélioration constatée à la suite de la campagne sur les incivilités, en conformité avec ce qui avait été indiqué depuis le début, il est décidé de surseoir à l'installation (de caméras) à proximité des dépôts de poubelles ».

Car oui en effet, il a toujours été dit aux élu.es et aux habitants, que si des améliorations arrivaient, les caméras aux poubelles seraient abandonnées. Balivernes, car il n'en fut rien.


Il y' a donc reniement de la parole publique des élu.es. Car le jeudi dernier 16 septembre : la décision fut prise de poser des caméras aux poubelles alors qu'aucune incivilité n'est advenue. Pire encore, les deux caméras pour filmer la maternelle sont maintenues, alors qu'à l'unanimité les délégués de parents d'élèves se sont prononcés contre. Nous ajoutons que les enseignants n'ont pas pu voter car la consultation a été interrompue par le maire, et les parents n'ont pas été correctement consultés. Sachez par exemple que chez nos voisins de St Cyprien, le conseil d'école s'est prononcé à l'unanimité contre un projet similaire. A Clairvaux même, des adolescents se réunissent sous le porche de l'école, excentrée, et ce, sans qu'aucune caméra ne soit envisagée. A Marcillac, aucune justification tangible n'est apportée par la mairie, au point que la presse régionale -France 3- et nationale -20 Minutes- trouvent étonnant voire risible d'y mettre des caméras. D'ailleurs le maire ne reconnaît-il pas lui-même dans la presse qu'il n' y a jamais aucune intrusion ? Pourquoi habituer nos enfants à vivre dans la peur ? Encore une fois, mettre des milliers d’euros dans ces caméras qui filmeront enfants, parents et personnel scolaire pour les protéger contre une « intrusion » qui n'existe pas, n’est ni sérieux, ni raisonnable. Nous estimons pour notre part que les enfants sont très bien encadrés par l’équipe enseignante, qu’il n’y a aucun problème de sécurité à l’école et qu’habituer dès le plus jeune âge des enfants à associer la notion de sécurité à un outil de contrainte technologique n’est pas neutre. Ainsi, pour la sécurité de nos enfants, nous voulons une école et un village sans caméras, afin de leur montrer qu’ils sont au sein d’une communauté en laquelle ils peuvent avoir confiance. Plutôt qu’alimenter la solution démagogique des caméras qui n’apportent, en réalité, aucun résultat tangible.

En effet toutes les études indépendantes démontrent que les caméras sont inefficaces. La Cour des Comptes explique en 2020 qu' « aucune corrélation globale n’a été relevée entre l’existence de dispositifs de vidéoprotection et le niveau de la délinquance commise sur la voie publique, ou encore les taux d’élucidation».

https://ccaves.org/blog/valloncontrecameras/

Lettre ouverte aux élu.es de Marcillac :
https://ccaves.org/blog/wp-content/uploads/Lettre-ouverte-cameras-de-Marcillac-6-avril-2021-1.pdf

 

Les Anti compteurs communicants Manifestent en Force

à PARIS

Isabelle Attard - Députée du Calvados

Opérer un retour aux fondamentaux.

L’élu doit être à l’écoute des préoccupations de son électorat

au cours de la totalité de son mandat.

Gabriel Amard porte parole  de Jean-Luc Mélenchon

 

Côtes-d’Armor. Une altercation lors de l’installation d’un compteur Linky

 

·         Le 30 mars, à Plouha (Côtes-d'Armor), l'employé d'une entreprise mandatée par Enedis s'est présenté chez un couple pour poser un compteur Linky. | Ouest-France

 

Thibaud Grasland avec notre correspondant local

Le jeudi 30 mars, un incident est survenu au domicile d’un couple, au Vieux-Bréhec, lors de l’installation d’un compteur Linky. Un salarié de la société Atlan’Tech, mandatée par Enedis pour installer ces nouveaux compteurs, s’est présenté. L’accueil a été glacial.

Des échanges verbaux et physiques ont eu lieu entre le salarié et le retraité. Son épouse, âgée de 70 ans, a été sérieusement blessée après une chute en voulant s’interposer (visage tuméfié, prothèse endommagée). Elle a déposé une plainte à la gendarmerie en présentant une incapacité de travail (ITT) de 5 jours. Elle affirme avoir été molestée par l’intervenant.

Vive opposition anti-Linky à Plouha

L’employé d’Atlan’Tech a lui aussi déposé plainte de son côté. Il donne une tout autre version. Il affirme que c’est le retraité qui se serait montré agressif et qui en serait venu aux mains. Les gendarmes, qui mènent leur enquête, sont en charge de démêler la situation.

Enedis (ex-ErDF) fait face à une opposition particulièrement vive des Plouhatins pour la pose des nouveaux compteurs électriques communicants qui permettent, selon l’entreprise, d’être facturé selon sa consommation réelle. Les opposants craignent, eux, les ondes électromagnétiques émises par Linky.

Les élus attaquent Enedis et son prestataire

Lors du conseil municipal de mercredi, l’incident a été évoqué. Joël Heuzé, élu, a évoqué une « agressivité commerciale indécente ». « Après les intimidations, la force », poursuit l’élu. Le conseil municipal a affirmé son soutien à la septuagénaire. « On fait tout pour que les choses se passent bien, affirme de son côté Eric Laurent, directeur territorial chez Enedis. Des courriers sont envoyés aux habitants plusieurs semaines avant l’intervention. »

Dans les Côtes-d’Armor, l’entreprise est en plein déploiement, au rythme de 350 compteurs par jour. Elle fait appel à trois prestataires : Constel à l’est des Côtes-d’Armor, Atlentec au milieu et Constructel à l’ouest. Plusieurs incidents ont été enregistrés. Une autre plainte a été déposée par un agent qui a été coursé sur la voie publique par un opposant.

http://www.ouest-france.fr/bretagne/plouha-22580/cotes-d-armor-une-altercation-lors-de-l-installation-d-un-compteur-linky-4911324

 

Plan numérique

 Michèle (pseudo) est professeure dans un des quinze collèges ciblés par le département de l’Isère pour déployer son « Plan numérique », ayant pour but de fournir une tablette numérique à chaque élève des 121 collèges du département. En commençant donc par quinze d’entre eux, répartis un peu partout en Isère. Pour cette année, ce sont juste les classes de cinquième des établissements heureux élus qui doivent être équipées de ces prothèses numériques. À terme, en 2019, tous les collégiens du département devraient en avoir. Les tablettes devaient arriver à la rentrée, puis cet automne.
Face à cette menace, une majorité de professeurs change d’avis. Non pas par enthousiasme pour les tablettes, mais par crainte du futur : «  Il y en a qui se sont dit qu’ils allaient peut-être quitter le collège dans les prochaines années, et qu’ils ne voulaient pas que leurs successeurs soient pénalisés par leurs choix. Et puis forcément, les contractuels ont accepté, parce que lorsqu’on est précaire on ne peut pas s’opposer. » Alors début janvier, lors d’un nouveau vote, une majorité se prononce en faveur des tablettes. On n’arrête pas l’invasion des écrans.

 

Mais avec les tablettes, ils font rentrer une grosse marque dans l’enseignement public et ça ne leur pose pas de problème. Dans les tablettes, tout est Apple, il n’y a pas de logiciel libre. Lors de la première formation, on parle tout en produit Apple, application Apple, Apple TV qu’il serait utile d’acheter…

https://www.lepostillon.org/Ineptes-tablettes.html

 

Linky et la transition énergétique

  glissade d'un système vers le précipice

 

Une éducation à la sobriété est bien plus efficace que des dispositifs technologiques qui eux-mêmes consomment (0,5 Twh selon l'Ademe), et qui sont les pièces-maîtresse de plusieurs marchés commerciaux en perspectives: objets connectés, Big Data.

ET sobriété et croissance ...

 

 « Nous sommes désormais un opérateur de big data qui va bientôt gérer 35 millions de capteurs connectés. » (Dir. d'ENEDIS, P. Monloubou, Journal du Net)

 

Extraits du livre « Sexy linky » du journaliste N. Bérard de L'Age de faire : 

 

1- « Le choix de généraliser le linky remonte à 2004. A cette époque, il ne s'agissait pas de la loi sur la transition énergétique, mais de la loi POPE-loi de programmation fixant les orientations de politiques énergétiques. L'objectif était alors purement financier, comme l'a maladroitement rappelé le 11 mai 2016, la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC), pourtant fervente supportrice du linky : « le choix (de déployer le linky) a été fait non pas pour la transition énergétique, mais uniquement pour les investissement sur le réseau.(...) Linky va permettre d'économiser directement sur le réseau, d'économiser des investissements sur le réseau, et de réduire les coûts pour le réseau ».(...) cette fameuse réduction des coûts. »

 

2- Avis de Négawatt :

« Doit-on équiper tous les foyers du linky ? Ce n'est pas l'avis de Marc Jedliczka, de l'association Négawatt, qui estime que la France « s'équipe d'un bazooka pour écraser une mouche ». Selon lui, dans l'optique de la transition énergétique, un seul compteur communicant par immeuble, par groupe d'immeubles ou même par quartier serait largement suffisant. »

 

 

Le CLER reprend la même position :

« Sur un autre plan, la nécessaire amélioration de la connaissance par les GRD du fonctionnement du réseau dans un environnement technique en pleine évolution aurait très bien pu se satisfaire de la pose de compteurs au niveau des postes de distribution (le dernier transformateur duquel partent les antennes qui alimentent les consommateurs) et de capteurs de tension à des endroits judicieux du réseau public. »(…)

Plus largement, la possibilité pour les ménages de faire des économies d'énergies substantielles par la simple mise à disposition de données n'a pas à ce jour fait la preuve de sa réalité. Dans tous les cas cela nécessite un traitement qui ne peut, du fait de la combinaison des décisions déjà prises, qu'être réalisé à titre onéreux par les fournisseurs et les offreurs de « solutions » plus ou moins sophistiquées, mais jamais gratuites.

On a par ailleurs pu observer dans le cadre de la plupart des démonstrateurs que l'engouement des premières semaines de découverte des sites dédiés ou de manipulation des tablettes offertes se tarit rapidement, même pour les personnes les plus « technophiles » : dans ce domaine comme dans tous ceux qui sont fortement liés aux comportements individuels et collectifs, il semble bien que l'accompagnement personnalisé reste irremplaçable ... »

 

 

-L'ADEME :

 « Dans une note confidentielle réitérée lors des assises de l’Énergie de Grenoble le 26 janvier 2011, Philippe Van de Maele président de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) ne s’encombre pas lui de précautions d’usages en déclarant : "Ce compteur n’a rien d’intelligent, il n’apporte rien en ce qui concerne la maîtrise de la demande d’électricité, et son modèle économique n’est pas d’une clarté absolue".

 

 

-Médiateur de l'Energie,

journal Sud-Ouest :http://www.sudouest.fr/2017/05/11/compteur-linky-le-mediateur-de-l-energie-dresse-un-constat-severe-3436976-6150.php

« En février 2013, Denis Merville, le prédécesseur de Jean Gaubert, notait que Linky avait d’abord été présenté comme un outil d’amélioration de la mesure des flux électriques avant de devenir subitement un atout pour la transition énergétique pour consommer mieux et consommer moins. Ministre de l’Ecologie à l’époque, Delphine Batho se montrait rassurante.  "C’est un outil de connaissance de ses consommations et un moyen d’action pour les maîtriser". Avec un recul de quatre années, il semble que sur le sujet Linky, les talents de ministre de ladite Delphine Batho s’accompagnaient d’une certaine propension à jouer du pipeau. »

 

 

-La Fondation du Roi Baudoin (Belgique)

 qui a réalisé l'étude de viabilité du projet, ce qui a conduit a son rejet par la Belgique:

https://stoplinkynonmerci.org/IMG/pdf/083-scl-lettre_conseil_constitutionnel.pdf

« En effet les compteurs intelligents ne seraient rentables que pour ceux qui ont une marge importante de réduction de consommation d’énergie. Il apparaît qu’aujourd’hui l’installation des compteurs intelligents se fait au nom du changement climatique (via une annonce de réduction de la consommation d’énergie), et que cet argument est plus rhétorique que basé surdes analyses fiables. Dès lors, en tout état de cause, soit l’installation des compteurs ne devrait pas être obligatoire, soit leur coût ne devrait pas être supporté par les ménages qui n’en tireront aucun bénéfice."

 

 

 

Des hypothèses fragiles :

La communication d' Enedis sur la transition énergétique repose sur trois hypothèses fragiles et coûteuses :

 

1- Connaître ses données ferait changer sa consommation, ce qui n'a jamais été prouvé comme le disent nombre de chercheur. Même si cette consommation est exprimé en euros

 

2- Les particuliers donneront leur accord pour que des tarifs variables adaptés à leur profil de consommation leur soit proposé. Ces tarifs étant injonctif (de 4 à 8 fois le prix lambda selon Capgémini), il y aura fort à parier que l'effet inverse ou nul arrivera, car l'injonction est contre-productive, et que des déterminismes sont là dans les modes de consommation, tarifs prohibitif ou pas.

A noter qu'une des raisons qui aurait poussé l'Allemagne à ne pas généraliser ces compteurs est le risque, justement, pour la gestion du réseau. Car un report massif des consommation à un même instant pourrait créer des black-out.

C'est donc un comble car cet argument est avancé pour justifier ce projet. D'ailleurs Enedis, en réunion publique confond tension et puissance électrique, et dit gérer la tension, alors que que seul la puissance est gérée (éventuellement par l'effacement des consommation suit accord).

 

3- L'accord pour un effacement, report, délestage de la consommation et de certains appareils sera donné assez massivement, ce qui permettra de lisser les consos. Outre le drôle de modèle de vivre-ensemble que cela suppose déjà beaucoup évoquée en cette liste (se laisser commander certains appareils-mais pourquoi pas si le choix reste individuel, car la technologie existes dans le commerce).

Aujourd'hui seul 0,2 % des personnes qui ont le Linky ont donné leur accord pour la remontée des données de consommation (Courbe de charge)-(rapport du CGEDD- Ministère de l'Environnement). Ont est loin de pouvoir gérer des pics de consommation.

 

 

Le non-respect du libre-choix individuel dénoncé

 

par Mme la Ministre Royal :

 

« la Ministre critique sévèrement les conditions du déploiement actuel : « Le déploiement du compteur Linky ne doit en aucun cas être une contrainte imposée aux usagers et je vous demande de faire cesser ces pratiques qui contredisent ma volonté de faire adhérer l’ensemble des français à la transition énergétique de manière positive et participative . » ( Priartem 27 avril 2017)

 

Rassurez-vous, bientôt il y aura certainement

une application androïd pour être parent...

Bref, on est face à une urgence sanitaire. Après faut-il blamer ces jeunes parents ou le modèle de société qu'on leur transmet.... ?

Près d'un enfant de moins de 3 ans sur deux (47%) utilise des écrans interactifs comme des tablettes ou des smartphones, selon une enquête menée par l'Association française de pédiatrie ambulatoire. -

Crédits photo : plainpicture/Westend61/Valentina Barreto/plainpicture/Westend61/Valentina Barreto

ENQUÊTE

- À l'heure des tablettes pour bébés et des enfants élevés au smartphone, un médecin de PMI alerte sur ces comportements «ressemblant à des symptômes autistiques» chez les enfants trop confrontés aux écrans. Son constat de terrain, partagé par d'autres professionnels de la petite enfance, fait également polémique.

Ils ont l'âge des premiers babillages, du cheval à bascule, des empilements de cubes… et déjà un smartphone à la main. Dans le train, en voiture, dans les salles d'attente, plus personne ne s'étonne de ces bambins plongés dans le téléphone portable de papa ou maman, tapotant l'écran tactile avec la même dextérité qu'un adulte. Comme Sofiane * qui a eu sa première tablette à 18 mois. Sans elle, l'enfant refuse de se mettre à table ou bien de s'endormir, au coucher. En regardant ces petites vidéos, Sofiane a «appris» quelques mots anglais. Pour la plus grande fierté de ses parents. Mais à l'école, il n'y a pas de tablette. À son arrivée en maternelle, son institutrice s'est inquiétée car le petit garçon ne répondait pas à son prénom et regardait dans le vide. Il acceptait difficilement de rester assis à côté de ses camarades. Et sans un adulte à ses côtés pour guider ses gestes, Sofiane ne participait pas à la moindre activité.

«Un enfant-écran», résume le Dr Anne-Lise Ducanda, un médecin de la protection maternelle et infantile (PMI) de l'Essonne, un service public de la petite enfance. Avant même de rencontrer Sofiane, elle connaissait déjà son «cas» par cœur. Il faut dire que ce médecin, qui examine chaque année des centaines d'enfants de moins de 5 ans, notamment à la demande des crèches et des écoles maternelles, estime que le nombre de tout-petits avec un profil similaire a explosé ces cinq dernières années. Des enfants qui présentent des retards de développement, des troubles de la relation, du langage et du comportement.

«En 2003, 35 enfants en difficulté m'étaient signalés par les écoles sur 1000 élèves de maternelle en petite et moyenne section de l'Essonne, se souvient Anne-Lise Ducanda. Depuis un an et demi, on m'en a déjà signalé 210 en grande difficulté. Toutes les semaines, je suis sollicitée pour de nouveaux cas. À force d'en voir, j'ai fini par faire le lien avec leur consommation d'écrans.» Et, ajoute-t-elle, «je ne parle pas d'enfants qui regardent la télévision une heure par jour ! La plupart de ceux qui me sont adressés passent au moins six heures par jour devant des écrans. Certains n'arrivent pas à parler, à encastrer trois cubes ou encore à tenir leur crayon. Les troubles sont plus graves qu'il y a 15 ans et disparaissent dans la majorité des cas quand les parents arrivent à “déconnecter” leurs enfants.»

«C'est la tétine d'aujourd'hui»

Elle décrit en outre des bébés qui grandissent à l'ombre des chaînes d'info en continu dans des foyers où la télévision reste allumée toute la journée. Des nourrissons biberonnés à la comptine sur smartphone, des bambins qui ont appris à télécharger une vidéo avant de savoir faire une phrase. Ces enfants seraient-ils surreprésentés dans le territoire sur lequel elle exerce, à Viry-Châtillon ? Ce dernier touche la Grande Borne, réputé socialement sensible, mais comprend aussi des quartiers pavillonnaires. La PMI est fréquentée par des enfants «issus de familles lambda, mais aussi de milieux plus défavorisés», indique le médecin.

«Pas d'écran avant 3 ans» : le précepte est pourtant bien connu depuis la campagne lancée en 2009 par le Conseil supérieur de l'audiovisuel et régulièrement reprise. Mais à l'heure où plus de quatre Français sur dix sont équipés de tablettes et où 65 % possèdent un smartphone, la recommandation semble oubliée. Selon une enquête sur les jeunes enfants et les écrans menée par l'Association française de pédiatrie ambulatoire (Afpa) fin 2016, près d'un enfant de moins de 3 ans sur deux (47 %) utilise des écrans interactifs comme des tablettes ou des smartphones.

«L'écran, c'est la tétine d'aujourd'hui, constate le docteur Ducanda. Pourquoi les parents se passeraient des écrans pour “calmer” leur enfant alors que personne ne les a mis en garde ? Ils sont rassurés, car leurs enfants ne regardent que des programmes qui leur sont destinés ou des petites applications dites “éducatives” pour apprendre les couleurs ou l'anglais. Ils s'émerveillent de leur habileté et pensent que plus tôt on initie les bébés aux outils numériques, mieux ils seront armés pour le futur.»

    « À 2 ans et demi, certains se comportent comme des enfants un peu “sauvages”, dans leur bulle, comme s'ils n'avaient pas eu l'habitude d'être en relation avec une autre personne. »

    Carole Vanhoutte, orthophoniste

Face à un phénomène qu'elle qualifie de «massif», elle a décidé de tirer la sonnette d'alarme en postant une vidéo sur YouTube sur les conséquences de la surexposition des plus jeunes aux outils numériques et à la télévision. Mis en ligne en mars dernier, ce film d'avertissement austère a été déjà vu plus de 21.000 fois.

Si le constat n'est pas scientifique, l'expérience de terrain interpelle.

Dans la foulée, de nombreux professionnels de la petite enfance l'ont contactée pour évoquer leurs propres observations. Comme l'orthophoniste Carole Vanhoutte, dont le cabinet, situé à Villejuif dans le Val-de-Marne, est assailli par des parents affolés par les retards de leurs chérubins.

«Depuis quelques années, je vois des enfants dès l'âge de 3 ans avec moins d'une dizaine de mots à leur vocabulaire, raconte cette orthophoniste, cofondatrice de l'association Joue, pense, parle. Récemment, il y a eu un nouveau glissement avec l'arrivée de petits dès l'âge de 2 ans et demi qui ne sont pas du tout dans la communication. Ils se comportent comme des enfants un peu “sauvages”, dans leur bulle, comme Carole Vanhoutte précise que «ces enfants n'ont pas eu beaucoup de temps pour jouer avec leurs mains et mettre des objets à la bouche. Or ces explorations déterminent leur entrée dans le langage et sont nécessaires à la création des connexions cérébrales. Tout comme les échanges de regards et de paroles avec leurs parents», rappelle-t-elle en s'alarmant d'«un problème de santé publique».

D'autres pointent l'influence de l'addiction des parents au smartphone, une habitude qui empiète sur la communication avec leurs enfants. «Cet objet qu'ils consultent en permanence capte leur attention et vole du temps sur le jeu et les échanges avec leur bébé, souligne Sabine Duflo, psychologue dans un centre médico-psychologique à Noisy-le-Grand. À parent «accro», enfant dépendant ?

«Pour un tout-petit, le portable peut devenir un moyen d'attirer vers lui un parent connecté en permanence et peu attentif. C'est peut-être la raison pour laquelle nous voyons un nombre croissant d'enfants qui ne sont plus dans la communication, comme “déshumanisés”», se désole cette psychologue à l'origine de la campagne de prévention «4 pas pour mieux avancer».

    «J'ai vu des enfants qui ont été diagnostiqués autistes à l'hôpital, apparemment à tort puisqu'ils ont retrouvé un comportement “normal” après avoir été sevrés d'écrans pendant plusieurs semaines.»

    Dr Anne-Lise Ducanda

Du côté de l'école, l'ampleur des «dégâts» n'est pas aisée à mesurer. «Depuis cinq ans, nous sommes plus souvent alertés au sujet d'enfants qui présentent des troubles du comportement ou du langage dès la maternelle, reconnaît cependant Pierre Favre, président du Syndicat national des écoles (SNE) et directeur d'une école dans l'Ain. Mais il est difficile de dire si ces troubles sont uniquement liés aux écrans. Les problèmes d'hygiène de vie, de sommeil, d'alimentation, de contexte familial peuvent également avoir une influence.»

Le Dr Ducanda pousse son raisonnement plus loin quand elle déclare que les troubles de ses petits patients abreuvés d'images «ressemblent à des symptômes autistiques à tel point que l'on peut les confondre». Comme Léo, un petit garçon de 3 ans et demi au regard vague qui ne prononce pas plus de deux mots intelligibles, griffe ou mord les autres écoliers qui viennent vers lui. Chez d'autres enfants, elle a relevé des stéréotypies (comportements répétitifs comme les battements de bras) ou des écholalies (la répétition mécanique des phrases de son interlocuteur). Pour étayer son propos, elle cite le triplement des demandes d'assistants de vie scolaires (AVS) pour enfants à la maison départementale des personnes handicapés de l'Essonne: 3.163 en 2015 contre 1.045 en 2010. «J'ai vu des enfants qui ont été diagnostiqués autistes à l'hôpital, apparemment à tort puisqu'ils ont retrouvé un comportement “normal” après avoir été sevrés d'écrans pendant plusieurs semaines», avance-t-elle.

Son parallèle osé avec l'autisme n'a pas manqué de susciter des réactions. «Ces constats n'ont pas la même valeur que des études épidémiologiques. Ce médecin de PMI est en contact avec une fraction de la population qui n'est pas forcément représentative et en tire des conclusions générales, avertit Franck Ramus, directeur de recherches au CNRS au sein du laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistiques. Il ne faut pas oublier qu'une très forte exposition aux écrans est corrélée au niveau socio-économique des familles. Il faut aussi prendre en compte les conditions de vie, la manière dont parents et enfants interagissent. Quel est l'impact spécifique des écrans sur le développement? C'est une question à laquelle il n'est pas si facile de répondre.»

Comparaison avec les troubles autistiques

Cette comparaison avec les troubles autistiques «prête à confusion», juge aussi Michel Desmurget, chercheur au CNRS. Mais sur le fond, ce spécialiste des neurosciences cognitives partage «à 100%» cette analyse. «L'image positive des usages des outils numériques pour les tout-petits a fait des ravages, dit-il. En France, l'Académie des sciences n'est toujours pas revenue sur son avis de 2013 selon lequel les tablettes tactiles pouvaient être utiles au développement sensi-moteur du jeune enfant, s'indigne-t-il. Pourtant, les études scientifiques sérieuses démontrent l'effet néfaste de ces outils sur le sommeil, les apprentissages, l'alimentation, la concentration…»

Déterminée à alerter l'opinion et les pouvoirs publics, le Dr Ducanda mise sur le lancement de nouvelles études scientifiques pour explorer la piste d'un lien entre l'augmentation du nombre d'enfants diagnostiqués TSA (troubles du spectre autistique) et l'omniprésence des écrans. La Fondation pour l'enfance et un service de pédopsychiatrie francilien viennent de la solliciter pour réfléchir à des projets de recherche. Enfin, les professionnels de la petite enfance qui émettent les mêmes craintes, désormais organisés en réseau, s'apprêtent à écrire au nouveau président de la République pour réclamer une campagne de prévention de grande ampleur.

 

*Les prénoms des enfants ont été modifiés.

Source : Le Figaro.fr

https://www.crashdebug.fr/high-teck/13614-l-explosion-des-troubles-chez-les-tout-petits-surexposes-aux-ecrans?lang=fr

 

la direction de l'UFC-QC vient de découvrir pèle mêle que le Linky :

- fait disjoncter continuellement de nombreuses installations
- fait augmenter sans raisons de nombreuses factures
- fait dysfonctionner de nombreux appareils (lampes, volets roulants, télés, box, chauffe-eau, etc)
- est installé dans des conditions qui causent des désagréments voire probablement des incendies
- etc

La direction de l'UFC-QC vient aussi de découvrir que les installateurs de Linky usent du mensonge, de l'intimidation, voir de la violence. lire

Intervention des citoyens du Vallon

Depuis 18 mois nous avons rencontré de nombreux élus lors de réunions de travail ou de conseil municipaux.

Notre but n'est pas de convaincre, malgré les a priori possibles, car une telle approche ne serait pas écoutée par les élus. Nous exposons les différents points de vues qui s'échangent sur le sujet: que ce soient ceux de la préfecture, du SIEDA, ou des 435 communes qui ont pris position sur le sujet, quelle qu'en fut la manière.

Cet exposé, donné en collaboration avec le collectif du Tarn-Sud a par exemple permis à M le Maire Les Républicains de Castres de prendre conscience des méthodes étonnantes de déploiement qu'ont les sociétés sous-traitantes de pose.

Ces méthodes ont été à juste titre dénoncées par Mme Royal, par l'UFC-Que Choisir ou par des députés comme Mme Rabault.

Gérard R,

Conseiller Municipal apporte la réponse qui est validée par les récents premiers jugements judiciaires.

"La question concernant la propriété du compteur est une question de sémantique.

Il est maintenant de notoriété que les compteurs d’électricité appartiennent aux communes".

(Réf.Legifrance: Attendus 19, 20 et 21 du Jugement explicite de la Cour Administrative d’Appel de Nancy contre EDF et ERDF.)

ENEDIS et Linky:

Jugement au fond opposable

Précisions sur ce type de jugement

Encore une fois ce sont bien les méthodes qui font débat. « Ils viennent d'arriver sur Melle et les poseurs opèrent de façon agressive. Comment s'opposer ? « S'il s'agit d'un compteur situé à l'extérieur du domicile, nous recommandons d'afficher la délibération du conseil municipal ainsi que l'affichette anti Linky. L'installation étant contraire à cette délibération, il est aussi possible d'appeler la gendarmerie si le poseur procède tout de même à l'installation ». A la suite de cette installation forcée, le collectif deux-sévrien va choisir le statut d'association. « Nous allons pouvoir désormais intervenir dans un cadre juridique pour porter plainte à la fois pour non-respect de la délibération municipale mais aussi pour que le compteur installé soit retiré et remplacé par l'ancien ».

lanouvellerepublique.fr

 

le progrès une fin en soi ?

Nous sommes en retard sur l’IA, vite un plan national. Des subventions, des initiatives, une agence, tout plein de petits fours et de pique-assiettes, la routine française, quoi. La montagne a accouché d’une souris, les Chinois se marrent bien. Mais les faiblesses de ce rapport ont été soulignées avec talent par d’autres, inutile d’y revenir. Ce qui me semble important cependant, c’est le lien que le rapport fait avec l’éthique.

Le titre-même du rapport « Donner un sens à l’IA » est problématique. Quand on regarde l’histoire de l’innovation, le sens a toujours été donné a posteriori. Et ce pour une raison très simple : les ruptures technologiques présentent toujours des situations inédites sur le plan légal, social et éthique. Il est très difficile, voire impossible, de penser ces ruptures avant qu’elles ne se produisent, et avant que les effets ne soient visibles.

Penser dans le vide

On risque de penser dans le vide. Lorsque McKinsey conduit une étude de marché pour AT&T en 1989 pour évaluer le potentiel de la téléphonie mobile, les résultats sont désastreux : personne ne voit l’intérêt d’avoir un téléphone mobile. Personne ne peut simplement imaginer ce qu’on ferait avec. Seule l’utilisation effective a révélé les possibilités de la technologie, de même qu’aujourd’hui seule l’utilisation de Facebook en révèle les dangers pour la vie privée.

La dualité de la technologie

En plaçant l’IA au service de l’éthique, le rapport commet deux erreurs : d’une part il ne se donne aucune chance de penser l’éthique de l’IA correctement, car nous penserons dans le vide – nous ne pourrons penser qu’en faisant, et d’autre part il condamne la France à regarder les autres danser depuis le balcon. Antoine Petit, le patron du CNRS lors de la conférence AI For Humanity où était présenté le rapport Villani, nous invitait ainsi à éviter un écueil :

Ne pas devenir les spécialistes de l’éthique tandis que les Chinois et les Américains deviennent des spécialistes du business.

C’est tout l’enjeu, et à vouloir mettre l’IA d’entrée de jeu au service de la diversité, de l’égalité homme-femme, du bien commun et des services publics, c’est sacrifier aux modes du moment en se trompant de combat. On demandait à Cédric Villani de nous dire comment la France pouvait rattraper son retard en IA, c’est-à-dire de poser un raisonnement industriel, pas de signaler sa vertu à l’intelligentsia post-moderniste qui gouverne la pensée de ce pays.

Il semble que face à la menace que peut représenter une IA dont le développement n’en est encore qu’à ses prémices ; face aux avertissements et inquiétudes d’un éminent scientifique et de deux hommes d’affaires évoluant dans le champ des nouvelles technologies, des réactions et comportements soient à adopter. S’il est amusant de jouer à l’apprenti sorcier et de créer ex nihilo une intelligence surpassant l’Homme, le fait est que l’on ne sait la contrôler voire si l’on peut tout simplement le faire. Par ailleurs, une IA non contrôlée, conjuguée à une robotique domestique, médicale ou militaire, dont les progrès sont d’ailleurs remarquables, laisse entrevoir des possibilités effrayantes.

Parmi les questions primordiales qu’il s’agirait de poser au cours de débats éthique sur la question pourraient se trouver « Est-ce parce que nous savons le faire que nous devons le faire ? (cf. référence au consensus contre le clonage humain), Qu’est-ce que le progrès ? Est-il forcément souhaitable ; une fin en soi ? ». En connaissance des risques que peut représenter un développement incontrôlé de l’IA, ne serait-il pas opportun de brider la recherche par sécurité, tant que n’auront pas été trouvés des moyens de dompter effectivement cette intelligence artificielle ?

Alexandre Marraud.

 

Les réseaux sociaux sont le cancer de la société de demain

 

Quand vous avez un compte sur un réseau social, vous ouvrez la porte de chez vous. Vous laissez entrer des gens et beaucoup d'entre eux cassent la vaisselle. Les réseaux sociaux sont le cancer de la société de demain. On l'a vu avec le complotisme et les fausses informations chez les Gilets jaunes. Il peut y avoir une révolution et une guerre à cause des réseaux. Il y a aussi un effet silo, les algorithmes font que vous n'avez de contact et de réactions qu'avec des gens qui pensent la même chose que vous. J'aimais parler sur les réseaux sociaux, notamment évoquer sur le PSG dont je suis supporteur. J'avais 250 000 followers et 99 % d'entre eux étaient sympas. Mais quand vous commencez à recevoir des tweets de fachos, des menaces, les anti-vaccins qui vous accusent de parler d'un vaccin, car vous êtes payé par un labo..., cela vous mine. Et c'est chronophage. Mes enfants m'ont ouvert un compte Instagram, mais je ne m'en sers pas. Je suis plus serein depuis que j'ai arrêté les réseaux sociaux. Docteur M.CYMES

  Que les algorithmes augmentent la propension des individus à ne fréquenter que des objets, un groupe spécifique de personnes, un type d'opinions, des cultures conformes à notre morale, à rejeter l’altérité, c'est indéniable aujourd'hui.

Enfermé dans une prison de recommandations conforme à son profil numérique, il se dessine progressivement une incapacité du citoyen, (de l'électeur), à prendre du recul afin d'évaluer une situation politique sous différents angles. Sommes nous encore capables de penser cette situation et d'agir en citoyens éclairés !?

Le saviez-vous ?

le principe d’utiliser les « données publiques » des réseaux sociaux signifie, de façon plus insidieuse, une réquisition à l’hébergeur des données dites « derrière la photo », celles contenant notamment des informations confidentielles comme la géolocalisation. L’administration se servirait ainsi d’un paravent d’informations publiques pour se saisir d’informations relevant de la vie privée via les réseaux sociaux.

Après la poursuite des réseaux sociaux eux-mêmes pour optimisation fiscale agressive, tels les GAFA et avoir tenté en vain de redresser leur impôt, voilà que l’administration viendrait donc à collaborer avec ces mêmes réseaux sociaux pour diligenter ses contrôles.

STRATEGIE D'EDUCATION

Google s'est déjà implanté à Rennes, Montpellier et Nancy, et le fera sans doute ailleurs, avec l'optique de se placer sur le marché des formations (dont PME, "illectronisme"), l'éducation voire les "smart cities"

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Le virus organique de l'année 2020 a entraîné

la "sécuritisation" et placé la démocratie sur la pente glissante

La mise en place de prérogatives exceptionnelles soutenues par une technologie de surveillance avancée pourrait permettre à l’État d’exercer à long terme un niveau de contrôle inédit sur sa population.

 

La "sécuritisation" consiste à informer et à éduquer le public sur la question,

(ce qui est crucial lors d’une épidémie de maladie hautement infectieuse), mais aussi à l’alarmer au maximum sur la nature et la gravité de la menace, à un point tel qu’il apparaît alors légitime que l’État se dote, "temporairement", de prérogatives exceptionnelles. Ces mesures d’urgence ont été accompagnées de l’introduction de nouvelles formes de contrôle. La Chine a notamment utilisé de hautes technologies telles que des drones, des caméras de reconnaissance faciale et l’intelligence artificielle pour surveiller de plus près ses citoyens, tout cela au nom de la lutte contre le virus.

Grâce à une simple pression sur quelques boutons, l’État chinois a pu recueillir des données sur la quasi-totalité des habitants du pays.

L’État sait exactement où se trouve chaque personne, quelle est sa routine quotidienne et même la température de son corps.

Des sanctions sont infligées à ceux qui enfreignent les règles.

Cela représente un niveau de surveillance sans précédent. Mais étant donné la gravité de la menace présumée d’une épidémie de coronavirus, ces mesures ont été étudiées et saluées par les chercheurs internationaux.

Que ces mesures aient été ou non efficaces pour lutter contre l’épidémie de coronavirus, les implications politiques pour la Chine pourraient être durables. Quand un État réussit à "sécuritiser" une question, il s’engage sur une pente glissante. Plus la menace est présentée comme existentielle, plus l’État obtient de prérogatives pour y répondre et plus sa puissance et son degré de contrôle sur la population augmentent.

Les effets de l’hyper-sécuritisation de cette épidémie pourraient se faire sentir au niveau mondial. La mauvaise gestion initiale de l’État chinois a fait passer l’épidémie d’un problème local à un problème mondial et aujourd’hui, de nombreux autres pays s’interrogent en urgence sur la meilleure façon de répondre à la menace. Ironiquement, bon nombre d’entre eux saluent les avantages du modèle chinois…

Aseptiser, à n'importe quel prix ?

 D. Stivas et N. Ross Smith

 

Ou en sommes-nous ?

avril 2020 collectif vallon

  • Compteurs Linky : obtention du rapport d'expertise sur l'incendie de Millau

  • WIFI publique : Marcillac abandonne le projet

  • Rodez Citoyen : une liste de candidats contre la 5G, félicitation pour leur résultat

 

D'autre part

Ce mouvement de distanciation sociale collectif qui peut durer des mois amènera des changements, mais à la différence des grèves générales auxquelles certains le compare, il se pourrait que le retour au monde tel qu'il va ne se fasse pas sans un surcroît de fuite en avant technologique.

Mettre en exergue cela amènera à affronter les discours qui ne manqueront pas d'arriver, vantant ces mêmes solutions numériques - que sont le télé-travail, l'école numérique du Ministre Blanquer qui s'est empressé dès le 12 mars d'en faire l'apologie, la télé-médecine via la future 5G pour résorber les déserts médicaux créés par la casse du service public hospitalier et le maintien en ces temps de confinement de la vie sociale fictive via les réseaux sociaux dont l'habitude remonte à loin désormais et qui seront présentées par leurs apologistes comme les seules solutions qui auront maintenues la cohésion de la société.

Refuser tout le numérique ? Nous sommes les premiers à l'utiliser, mais réfléchir collectivement à nos réels besoins et à ce qu'ils engendrent comme effets. Ici le modèle néo-libéral industriel et extractiviste a conduit à la destruction des milieux naturels et à l'émergence, par effet de rapprochement d'avec les zones habités, de nouveaux virus.

L'article du Monde Diplomatique « Contre les pandémies, l'écologie » explique que le « programme Predict (est) financé par l’Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid). Ils ont déjà identifié plus de neuf cents nouveaux virus liés à l’extension de l’empreinte humaine sur la planète, parmi lesquels des souches jusqu’alors inconnues de coronavirus comparables à celui du SRAS.

Aujourd’hui, une nouvelle pandémie nous guette, et pas seulement à cause du Covid-19. Aux États-Unis, les efforts de l’administration Trump pour affranchir les industries extractives et l’ensemble des activités industrielles de toute réglementation ne pourront manquer d’aggraver la perte des habitats, favorisant le transfert microbien des animaux aux humains. Dans le même temps, le gouvernement américain compromet nos chances de repérer le prochain microbe avant qu’il ne se propage : en octobre 2019, il a décidé de mettre un terme au programme Predict. Enfin, début février 2020, il a annoncé sa volonté de réduire de 53 % sa contribution au budget de l’Organisation mondiale de la santé.

Comme l’a déclaré l’épidémiologiste Larry Brilliant, « les émergences de virus sont inévitables, pas les épidémies ». Toutefois, nous ne serons épargnés par ces dernières qu’à condition de mettre autant de détermination à changer de politique que nous en avons mis à perturber la nature et la vie animale ».

https://www.monde-diplomatique.fr/2020/03/SHAH/61547

APPEL des membres du collectif Vallon

il faut réapprendre à créer et non continuer à subir.

 

Nous appelons toutes les personnes,

associations, collectifs, militants, journaux alternatifs à :

  • ne plus utiliser les réseaux sociaux, dont en premier lieu les plus caricaturaux dans leurs fonctionnements tels Facebook et Twitter ;

 

  • abandonner les smartphones. Si un téléphone portable plus simple est jugé indispensable (et parfois rendu obligatoire malheureusement), prendre conscience que c'est légitimer la présence d'antennes-relais, légitimer la 5G et créer une pollution passive autour de soi dès lors qu'il est allumé ;

 

  • lutter contre la 5G et la smart city, tel qu'il en fut et continue d'en être contre les compteurs communicants ;

 

  • entamer une démarche de sobriété quant à toutes les sources d'expositions aux champs électromagnétiques artificiels, dont notre « Label'onde » est un exemple – et tant d'autres sont à inventer ;

 

  • réfléchir collectivement aux alternatives sanitaires et écologiques sobres et comment mobiliser, afin de les mettre en place.

  • =================================================

 

Le principe de prévention

Faisons un grand rêve ensemble et essayons de le réaliser, mettons autant d’enthousiasme pour lutter contre le coronavirus que pour changer à l’avenir nos modes de vie ! C'était en avril 2020

 

Application du Principe de précaution et de prévention. Il est essentiel à nos vies

Sachez que l’Application du Principe de Précaution et de la Prévention ainsi que le  respect la biodiversité sous toutes ses formes est ce qui va nous aider à être et rester en bonne santé.

La biodiversité offre des biens irremplaçables et indispensables à notre quotidien : l’oxygène, la nourriture et de nombreuses matières premières (bois, fibres telles que laine, coton, chanvre…). La biodiversité est essentielle pour le développement naturel de tous les écosystèmes de notre planète.

Le principe de précaution est une disposition définie et entérinée lors du Sommet de rio de 1992. Cette disposition énonce que malgré l'absence de certitudes, à un moment donné, dues à un manque de connaissances techniques, scientifiques ou économiques, il convient de prendre des mesures anticipatives de gestion de risques eu égard aux dommages potentiels sur l'environnement et la santé.


La pandémie concernant la gestion du coronavirus et les soins apportés aux malades démontrent sans ambiguïté que de nombreux décès auraient pu être évités parmi les personnels soignants et les employés travaillant pour les besoins vitaux de la nation - éboueurs, police, caissières magasins, ambulanciers, pompes funèbres. Le manque d’équipements, de masques, de tests, de médicaments.... font encore aujourd'hui cruellement défaut à tous les personnels médicaux pour lutter efficacement contre la pandémie actuelle.

 

Le principe de prévention

Dans le cadre des coronavirus, les risques étaient identifiés depuis très longtemps et il n’y a pas d’incertitude scientifique quant à leur existence depuis des années.

Pour info : Institut Pasteur « Une épidémie de pneumonies d'allure virale d'étiologie inconnue a émergé dans la ville de Wuhan (province de Hubei, Chine) en décembre 2019. Le 9 janvier 2020, la découverte d’un nouveau coronavirus (d’abord appelé 2019-nCoV puis officiellement SARS-CoV-2, différent des virus SARS-CoV, responsable de l'épidémie de SRAS en 2003 et MERS-CoV, responsable d’une épidémie évoluant depuis 2012 au Moyen-Orient) a été annoncée officiellement par les autorités sanitaires chinoises et l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Ce nouveau virus est l'agent responsable de cette nouvelle maladie infectieuse respiratoire appelée Covid-19 (pour CoronaVIrus Disease) ».

Ce principe est énoncé à l’art. 130-R-2 du traité de Maastricht, aujourd’hui art. 191-2 du traité sur le fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE). Il est repris en droit français par la loi Barnier du 2 févr. 1995 et codifié à l’art. L 110-1-II c. de l’env. où figure la mention « à un coût économiquement acceptable », ce qui apporte une très forte limitation à la portée de ce principe. Il est également présent à l’art. 3 de la Charte de l’environnement de 2004 : «Toute personne doit, dans les conditions définies par la loi, prévenir les atteintes qu'elle est susceptible de porter à l'environnement ou, à défaut, en limiter les conséquences.» Si ça coûte trop cher, on  minimise les risques ou on les cache !

D'après nos dirigeants et les industriels, il  n’est soi-disant  pas si facile à appliquer car il faut à tout moment faire une évaluation de l’équilibre coût-avantages en prenant notamment en compte la santé humaine, celle-ci n’étant pas toujours, comme on peut régulièrement le constater, privilégiée par rapport aux intérêts économiques immédiats. .

La prévention vise les risques avérés, ceux dont l'existence est démontrée ou suffisamment connue, de façon empirique, pour que l'on puisse en estimer la fréquence d'occurrence. Le fait d'être probabilisable rend le risque assurable. Exemples : le risque nucléaire, l'utilisation de produits tels que l'amiante etc…La précaution vise les risques hypothétiques, non encore confirmés scientifiquement, mais dont la possibilité peut être identifiée à partir de connaissances empiriques et scientifiques. Exemples : le développement des organismes génétiquement modifiés, les émissions des téléphones portables, le génie génétique (ensemble des outils permettant de modifier la constitution génétique d'un organisme en supprimant, en introduisant ou en remplaçant de l'ADN), les nanotechnologies et, la diffusion des virus, coronavirus….

Extrait article  LE POINT - François MALYE – Jerôme VNCENT « Pour bien des grands pontes hospitaliers démissionnaires, c'est la loi Hôpital, Patient, Santé, Territoire (HPST), votée en 2009, qui serait à l'origine de la crise traversée aujourd'hui dans les hôpitaux.»

Depuis quinze ans, plusieurs réformes du milieu hospitalier ont profondément affecté le personnel en charge des patients.

P. RICHARDET

aujourd’hui nous ne sommes plus seuls

 

                                                          Grenopolis, 14 juillet 2021

 

On se croyait seuls depuis lundi soir, dans le silence de l’été, comme tant d’autres sans doute, « abasourdis », « sidérés » par la « brutalité » du coup de force sanitaire du Chef d’En Marche, champion de la classe technocratique. Des messages de désarroi nous parvenaient de gens « pris par surprise », contraints d’annuler des événements, des réunions, des voyages, des vacances, contraints de subir des injections sous peine d’exclusion sociale, fichés, dénoncés à la vindicte officielle – celles de l’État et des forces qui le soutiennent, CSP +++ et Bac +++, de droite et de gauche « en même temps », bourgeois technocrates du Figaro et technocrates bourgeois du Monde. En attendant quoi ? D’être harcelés à domicile par les brigades sanitaires ? On se croyait seuls en voyant ce million de récalcitrants céder à la contrainte, souvent la rage au cœur et se précipiter sur les sites de vaccination, à peine terminé le discours du Médecin-Président, afin d’éviter les représailles.

 

Mais aujourd’hui nous ne sommes plus seuls. Partout dans le pays, à Annecy, Toulon, Perpignan, Grenoble, Chambéry, Paris, Toulouse, Montpellier, Lyon, Marseille, Rouen, Nantes, Caen, Bastia, Avignon, Saint-Etienne, Lille, Bordeaux, La Rochelle, Douarnenez, Avignon, des manifestations spontanées, sans partis ni syndicats, ont scandé « Liberté ! ». A Grenoble comme ailleurs, les 200 manifestants repoussés par les forces de l’ordre de la place où avait lieu le défilé militaire, ont ainsi célébré dignement le sens de la fête de la Fédération du 14 juillet 1790.


 

En annonçant l’obligation du « pass sanitaire » aux plus de 12 ans pour visiter les lieux culturels, les cafés-restaurants, les hôpitaux, les centres commerciaux et pour se déplacer en train ou en car, Emmanuel Macron relègue la France dans le cercle des pays qui font des droits fondamentaux la rançon de leur incompétence butée : Israël, les Émirats arabes unis, l’Arabie saoudite et le Pakistan sont les seuls à imposer un passeport sanitaire pour l’accès à certains lieux.
Le président français prévient déjà que « nous devrons sans doute nous poser la question de la vaccination obligatoire pour tous les Français », c’est-à-dire rejoindre le Tadjikistan, le Turkménistan et le Vatican. Ce n’est pas du Tintin, c’est notre futur proche.


 

Et ailleurs ? La cour constitutionnelle espagnole a retoqué l’obligation vaccinale en Galice, en raison de la « limitation des droits fondamentaux » que celle-ci impliquait. Angela Merkel a été catégorique : « Nous n’avons pas l’intention de suivre la voie que la France vient de proposer ». Le Conseil d’Europe a voté le 27 janvier 2021 une résolution - non contraignante juridiquement - préconisant de « s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est PAS obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement (voir ici). »


 

Gouverner, c’est mentir. Macron, fin avril 2021 : « Le pass sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français. Il ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas, ou pour aller chez des amis (cf ici). »
La technocratie n’a pas plus de parole que de principes. La fin (l’efficacité et la puissance) justifie les moyens (la machination du monde et des hommes).
La méthode (« une incitation maximale », selon Gabriel Attal, la voix de son maître) rappelle, entre mille précédents, la suppression des cabines téléphoniques plaçant les réfractaires au téléphone portable devant un fait accompli intenable. Nulle loi ne vous oblige à acheter un portable, naturellement. On ne vous oblige pas, mais vous êtes obligés. 

Depuis un an et demi, les barrières tombent. État d’urgence sanitaire ; gouvernement par décrets sur décisions à huis-clos du « conseil de défense sanitaire » ; atteintes à la législation nationale (autorisation de pose d’antennes-relais hors cadre règlementaire) et européenne (dérogation à certaines règles sur les essais cliniques et sur l’usage d’OGM pour les vaccins) ; atteinte au secret médical, création de fichiers de malades (SI-Dep), de cas contact (Contact Covid), de vaccinés (SI Vaccin Covid), intégrant des données personnelles de santé sans l’autorisation des personnes ; traque numérique via TousAntiCovid ; site « anti fake news » du gouvernement recommandant les médias officiels, sans oublier le déferlement des techniques manipulatoires du nudge,

telle cette « autorisation de déplacement dérogatoire » assortie d’amendes.
 

Le mépris du peuple et de la démocratie est tel qu’entre mars 2020 et mars 2021, le Conseil d’État, saisi par des citoyens, des associations, des organisations professionnelles, a suspendu 51 mesures du gouvernement ou de collectivités locales. Interdiction de manifester, usage de drones par la police, de caméras thermiques dans les écoles, obligation de port du masque partout, interdiction de sorties des résidents d’Ehpad : si on les avait oubliées, ces décisions que le Conseil d’État a suspendues « pour préserver des libertés auxquelles il était porté une atteinte excessive » rappellent la pente sur laquelle la technocratie nous entraîne, dans sa volonté de tout contrôler, tout centraliser, tout asservir au primat de l’efficacité et de sa puissance.
 

Nul ne sait aujourd’hui comment le Conseil d’État jugera le projet de loi destiné à imposer la vaccination, sous le masque d’un « pass sanitaire » triant les bons et les mauvais citoyens. La Cnil elle-même, chambre d’enregistrement des atteintes aux libertés, s’émeut d’un risque « d’accoutumance » à ce tri. De fait, l’injonction à l’injection fonctionne. Entre les lamenti des représentants des cafés-restaurants et du monde de la culture, craignant pour leur chiffre d’affaires et les complications pratiques, plus d’un million de Français ont cédé en quelques heures. Les vacances, comme prévu, quitte à se plier à la contrainte. Qu’accepteront-ils la prochaine fois ?
 

Nous ne sommes pas contre la vaccination. Nous avons reçu notre lot d’injections depuis notre enfance et dans nos voyages. Et sans doute, la plupart des récalcitrants ne seraient pas opposés à la vaccination si l’industrie pharmaceutique et l’État qui la soutient n’avaient multiplié depuis des décennies ce qu’ils nomment des « scandales sanitaires », et qui sont en fait des crimes industriels (sang contaminé, Mediator, thalidomide, etc). 

Nous sommes contre la contrainte, comme ce quadragénaire vacciné, qui refuse de présenter son « passeport » pour bénéficier d’un droit légitime. Ou comme cette patronne de bistrot, qui se fera vacciner « à contrecœur » mais pour qui « il est humainement impossible de refuser de servir un client, quel qu’il soit ». Que vaudra son humanité quand elle risquera 45 000 € d’amende et de la prison ferme ? 

Les statisticiens et les organisateurs nous abreuvent de ratio « bénéfice/risque », quand nous, les humains, sentons que le recours à la vaccination relève d’un équilibre entre intimité et responsabilité, entre choix des modes de soin et solidarité collective, impliquant un rapport personnel à la maladie, à la mort et au vivant, et un regard critique sur la technoscience et l’industrie. Chacun doit y penser par lui-même et dans la confrontation des idées. La santé publique n’est pas le domaine réservé des biocrates.
 

Ainsi devrait-on discuter les causes des « maladies de civilisation » - de la civilisation industrielle - qui tuent infiniment plus que le coronavirus. Le Covid-19 a tué en France, à ce jour, 0,17 % de la population (111 000 personnes). Chaque année, le cancer tue 0,23 % des Français (plus de 150 000). L’État n’interdit ni les pesticides, ni les productions cancérigènes de l’industrie chimique et du nucléaire, ni les industries polluant l’air ; leurs industriels ne risquent ni la prison ni des amendes colossales. Il est plus facile de s’en prendre à des patrons de cafés ou de cinémas.

La technocratie, dans sa folie de toute-puissance, détruit en même temps la nature et la liberté. 

« Fuyez la manie ancienne des gouvernements de vouloir trop gouverner ; [...] en un mot, rendez à la liberté individuelle tout ce qui n’appartient pas naturellement à l’autorité publique, et vous aurez laissé d’autant moins de prise à l’ambition et à l’arbitraire » (Robespierre, le 10 mai 1793). 

Quand la voix de la Terreur elle-même nous met en garde contre l’ambition et l’arbitraire, nous avons quelques raisons de l’entendre. Nous savons que cette « crise sanitaire » constitue un exercice pour la technocratie dirigeante : toutes les contraintes instituées ne disparaîtront pas, elles seront aggravées avec chaque nouvelle crise (climatique, écologique, sociale, etc), de façon à lui fournir un confort de pilotage maximal. 

Nous en appelons à tous pour maintenir nos engagements, nos réunions, notre vie civique, sociale, culturelle, de façon paisible et déterminée.

Nous ne devons pas perdre ce que nos aïeux ont gagné en 1789.
Refusons le chantage et l’intimidation.
Renforçons notre immunité individuelle et collective,

luttons contre le virus de la contrainte.

Pièces et main d’œuvre

Lire aussi :

·        « Leurs virus, nos morts », 22 mars 2020

https://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1261

 

·        « Le virus de la contrainte », 12 avril 2020

https://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1269