Approche biologique

Réflexions autour de la santé mise au point octobre 2022

 

Je suis beaucoup intervenu sur cette question des OGM pas seulement dans le domaine agricole bien sûr, mais aussi dans le domaine médical et pharmaceutique car les OGM sont utilisés pour faire des vaccins. Les vaccins de dernière génération qui nous sont proposés pour tenter de lutter ou plutôt imposés, on va dire que je suis polémique, mais je ne peux m'empêcher de dire, imposés, parce que je pense à tout ce personnel de santé qui a été suspendu, alors qu'il a fait un travail merveilleux, on l'applaudissait sur les balcons, il n'avait pas de masque à l'époque parce que on n'en avait pas à lui fournir. Ces personnes allaient chercher des toiles chez Truffaut, pour se faire des sur-blouses.

Ces gens  ont sauvé des tas de gens. Du jour où il y a eu un prétendu vaccin et que ces personnes étaient réticentes à se faire vacciner, elles sont devenues des pestiférées. On les a suspendues sans salaire, c'est une honte. Donc j'ai beaucoup parlé de ce sujet parce qu'un cabinet d'avocats m'a contacté. Il  voulait saisir la cour de justice Européenne, afin de contester le fait  qu'il était question d'alléger la réglementation sur les OGM au prétexte que certains médicaments ou vaccins pour tenter de lutter contre la covid s'appuyaient sur ces technologies OGM et que pour gagner du temps il fallait permettre à ces applications de pouvoir passer certaines étapes de l'évaluation sanitaire et environnementale. Donc une volonté d'assouplir de manière générale la réglementation sur les OGM. J'ai donc rédigé un document d'expertise grand public, pour les juges, afin d'expliquer ce que sont ces vaccins, comment cela fonctionne et quels sont les questionnements qu'ils engendrent. On avait le droit de s'interroger, avec la prudence du scientifique. Sur les chaines d'informations les médecins et scientifiques, confinés, eux, ne prenaient aucune précaution. Ils disaient, braves gens dormez tranquilles, on s'occupe de tout, il n'y a aucun problème  et ceux qui vous disent qu'il pourrait y en avoir ce sont des complotistes.

Mettons les choses au point, il n'y a aucun problème sur le fait que l'on conteste mes dires, la science est basée sur la contradiction. Tous ces gens qui défendent les vaccins, ils ont le droit de les défendre. Mais que croient-ils ? Qu'il n'y a jamais eu de polémique autour de Pasteur ? Pasteur n'était pas irréprochable. Mais quand on dit cela ça ne veut pas dire que l'on remet en cause toutes les avancées qu'on lui doit. Pasteur a souvent violé certaines règles de la science. On peut quand même le dire, en parler. Où est le problème ? La contradiction c'est ce qui fait avancer la démocratie. On en a besoin en science comme ailleurs. Si ces scientifiques sur lesquels s'est appuyé l'AFP ne sont pas d'accord avec moi ce n'est pas un problème.  L'AFP aurait du m'appeler et dire j'aimerais que vous répondiez, que l'on puisse échanger, que l'on puisse débattre. Cela aurait été dans les règles déontologique du journalisme. Je disais donc, vouloir vacciner massivement en période de pandémie, c'est contre productif, parce que en empêchant le virus d'origine de se propager, en mettant des embûches sur son parcours, avec des anticorps qui vont trainer ainsi partout et qu'il va devoir contourner, on risque des conditions de sélection et d'émergence de variants beaucoup plus méchants que le virus d'origine. D'ailleurs c'est bizarre, parce que dans un documentaire d'ARTE, un médecin intervient pour expliquer la recrudescence des cancers de l'utérus, chez les gens vaccinés contre le papillomavirus. Et l'une des hypothèses qu'il avance c'est que le vaccin aurait bloqué une version du virus pour laisser la place à un autre virus qui aurait proliféré. Quand on est à la frontière des connaissances personne ne peut dire qui à tort ou raison. Mais quand on s'appuie sur des données passées évaluées scientifiquement et que ces données sont occultées ou sont niées, parce que cela ne nous arrange pas, cela s'appelle du déni scientifique. Le professeur Fisher a contesté certains de mes arguments, en niant la réalité scientifique. Cela est inacceptable. La science ne s'est jamais construite sur le consensus. Parfois dans un groupe scientifique il y a une personne qui s'exprime, contre toutes les autres, l'histoire des sciences nous a montré que cette personne avait raison. Aujourd'hui si dans un groupe scientifique huit d'entre eux fond consensus sur dix, alors la majorité a raison. Mais non il faut prendre en compte tous les avis.  La vaccination, comme n'importe quel traitement, doit-être un acte choisi et non un acte subi.  Je ne décourage personne de se faire vacciner. J'ai même encouragé certains amis à le faire parce qu'ils avaient de graves problèmes pulmonaires et qu'ils rencontraient beaucoup de personnes. Je leur ai dit que je ne savais pas ce que valait ce vaccin, mais si vous  attrapez  ce virus, ça va être méchant. Moi l'"antivax" ?. Il faut arrêter de salir les gens... Alors donc le "complotiste" C.VELOT va expliquer. La vaccination anti covid à la loupe. Je pense que c'est à la loupe, qui dérange. Sur les chaines d'informations continues tout le monde a compris ce que c'est que l'ARN messager. Moi je n'ai rien compris. En tant que biologiste je vais essayer d'expliquer.

1/quelques rappels : les notions d'ADN, d'ARN, Protéines. Nous sommes tous constitués de cellules, ces cellules ont des spécialités différentes suivant les organes. Ces cellules ont des caractéristiques communes qu'elles soient animales ou  végétales d'ailleurs. Une cellule est une véritable architecture sophistiquée. Des "poumons", les mitochondries et puis il y a le noyau. Sa membrane est une bi-couche de graisse avec son cholestérol, dont on a besoin d'ailleurs. Concernant le noyau il renferme notre matériel génétique avec les chromosomes. La double hélice d'ADN. Deux brins parallèles. Chacun des deux brins et constitué par l'enchainement de quatre molécules plus petites, les nucléotides qu'on désigne par quatre lettres AGCT. C'est ce qui constitue chacun des deux brins de la double hélice. Quand on dit que l'on a séquencé un chromosome, une molécule d'ADN, cela veut dire que l'on a déterminé tout le long de cette molécule l'ordre de succession des quatre lettres AGCT qui la compose. Les empreintes génétiques ce sont l'ordre de succession des quatre lettres AGCT et donc on est capable d'identifier un individu parmi les huit milliards de la planète. Le nombre de chromosomes varie d'une espèce à l'autre. Les humains ont 23 paires de chromosomes, comme le lapin d'ailleurs. Quand on dit que l'on a séquencé un génome humain, on a mis 14 ans, ce séquençage représente cent livres de cent pages format A4. Imaginez le nombre de lettres AGCT.  Mais attention, on n'a pas décrypté le génome humain c'est absolument faux, quelques petits "bouts" seulement.

Ces petits "bouts" correspondent à quelques fonctions biologiques. Les gènes sont répartis sur nos chromosomes et l'essentiel des gènes que nous avons décrypté sont des gènes qui détiennent le secret de fabrication des protéines. Les protéines sont de grosses molécules constituées par l'enchainement de vingt molécules différentes que l'on appelle des acides aminés. Quand on passe du gène à la protéine, on passe d'un langage en quatre lettres  AGCT à un langage en vingt lettres, vingt acides aminés. On dit que les cellules traduisent les gènes en protéines. Mais on ne peut pas passer directement du gène à la protéine, simplement parce que les gènes c'est l'ADN, ils sont dans les chromosomes qui sont enfermés dans le compartiment qui est le noyau. Ils sont dans un confinement strict…alors que les protéines, elles, sont fabriquées dans la partie de la cellule que l'on appelle le cytoplasme. Alors comment traduire un livre qui est dans votre bureau si le livre est dans la cuisine ? que faire ? Transporter le livre de la cuisine vers le bureau. Mais comme les chromosomes sont confinés, il faut donc un intermédiaire, c'est l'ARN. L'ARN est une grande molécule qui contient du langage génétique, un enchainement  de quatre nucléotides ACGU. La molécule d'ARN n'est pas une double hélice, mais une simple. L'ARN est fabriqué dans le noyau mais contrairement à l'ADN, l'ARN a une autorisation de sortie. Donc ce n'est pas l'ADN qui est traduit en protéines, mais l'ARN. C'est donc un intermédiaire entre l'ADN et la protéine. Il joue le rôle de messager. Tout gène ne détient pas le secret de fabrication d'une protéine, mais certains peuvent fabriquer des ARN qui cette fois ne sont plus des ARN messagers mais des ARN produits finis du gène. Là le produit fini c'est la protéine.

La transcription, c'est le passage de l'ADN à l'ARN. Est-il possible de faire le passage inverse ?

On a découvert cette possibilité chez certains virus. Ils s'appellent des rétrovirus. Comme le virus du sida qui est un virus à ARN. Il est capable de transformer son ARN en ADN. C'est ce que l'on appelle la transcription inverse. Il utilise une enzyme qui s'appelle une transcriptase inverse. Dans nos laboratoires quand on veut transformer un ARN en ADN, il suffit d'incuber cet ARN en présence d'une enzyme virale transcriptase inverse et elle nous le transforme en ADN.

Maintenant quelques notions concernant les virus.

Dans sa forme la plus simple, c'est une coque protéique, dans laquelle est enfermé son matériel génétique le génome viral ou virus nu ADN. Il existe également les virus enveloppés qui autour de la coque, ont une enveloppe, une bicouche de graisse. Cette bicouche de graisse correspond à celle qui délimite le contour de nos cellules qu'ils vont aller infecter. Dans cette bicouche de graisse on va trouver une protéine qu'on appelle la protéine de surface et qui permet au virus de s'attacher à la surface de nos cellules. La bicouche de graisse du virus va fusionner avec la bicouche de graisse de la cellule, ce qui permettra de déverser son contenu à l'intérieur de la cellule. Il existe aussi des virus à ARN nus ou enveloppés dont le matériel génétique est donc une simple hélice.

Donc nous avons quatre catégories de virus. Quelques exemples de virus ADN, les adénovirus, ce sont des virus nus, responsable de l'état grippal, ou encore le Papillomavirus que l'on rend responsable de cancers de l'utérus. Pour les virus nus à ARN, il y a le virus de la poliomyélite, les rotavirus responsables de la gastro-entérite, pour les virus enveloppés à ADN il y a l'Hepadvirus qui est le virus de l'hépatite B ou le poxvirus, puis la variole et enfin les plus nombreux, ce sont les virus à ARN enveloppés. Exemples les coronavirus, les virus Filovirus, Ebola, etc.

Un virus pour se multiplier a besoin de faire produire les protéines qui le constituent et pour agir il va détourner la machinerie de la cellule infectée. Dans la cellule il injecte son matériel génétique.

La cellule infectée va prendre ce matériel génétique et faire le travail. Si c'est de l'ADN elle le transcrit en ARN puis en protéine. Si c'est de l'ARN, elle le traduit directement en protéine.

Maintenant, le vaccin classique c'est un vaccin "pasteurien". C'est un vaccin inactivé. On injecte un virus totalement inopérant, car on lui a fait subir une action chimique ou calorifique ou une irradiation.

Exemples, contre la grippe, contre l'hépatite A, contre la polio, contre la rage…  les avantages de ces vaccins…ils ne risquent pas de donner la maladie. En revanche la réponse immunitaire est faible par rapport à une réponse immunitaire contre un virus vivant. Alors pour augmenter cette réponse immunitaire on utilise des adjuvants, par exemple les sels d'aluminium.

Autre catégorie de vaccin, on injecte un virus atténué. Le vaccin  contre la rougeole, les oreillons, rubéole, varicelle.

Puis la catégorie de vaccins à virus thermosensibles, exemples,  contre la grippe (Fluenz) qui a été retiré du marché, le vaccin contre le virus respiratoire VRS. Dans les derniers cas que l'on vient de citer la réponse immunitaire est meilleure. Mais si la personne  est déjà infectée par un autre variant du même virus pas forcément méchant, les deux virus peuvent échanger du matériel génétique entre eux. Et donc à partir du virus atténué injecté et du virus déjà présent chez la personne, on arrive à faire un virus recombiné méchant. D'autre part, si on vaccine une personne faible, même si le virus est atténué il ne l'est peut-être pas assez. La personne ne va pas réussir à le combattre, pour cette raison les vaccins sont contre-indiqués chez les immunodéprimés et les femmes enceintes.

La troisième catégorie de vaccins, consiste à injecter une protéine de virus. Cette protéine est produite en laboratoire, par exemple le vaccin Engerix B pour lutter contre l'hépatite B. On est parti du virus de l'hépatite B qui est un virus enveloppé à ADN, on a extrait l'ADN du virus et on en a sorti le gène.  On l'introduit dans des cellules de levure que l'on cultive en laboratoire. Ce type de vaccins s'appelle vaccin à protéine recombinante.

La quatrième catégorie, les vaccins anti-covid. Exemples le Sinovac chinois, le Bharat Biotech indien, le Valneva en France, qui sont des vaccins de type pasteuriens.

Puis ceux à protéine recombinante chez Novavax, Sanofi et enfin les vaccins génétiques.

On injecte l'information génétique dans nos cellules qui fabriqueront la protéine virale. 

La complication, c'est que lorsque vous injectez du matériel génétique dans les cellules ça n'y va pas tout seul. Ce matériel génétique doit être protégé et doit être véhiculé. Ce véhicule c'est soit une bicouche de graisse dans laquelle est enfermée la partie de l'ARN du virus SARScov2 qui détient le secret de fabrication de la protéine Spike, technique Pfizer ou Moderna ou Curevac, soit le véhicule est un autre virus à ADN "désarmé" c'est à dire que on lui enlève une partie de son matériel génétique responsable de sa virulence, technique Astrazeneca ou Janssen ou Spoutnik. Je rappelle que l'ARN ne peut pas s'intégrer à l'ADN.  Mais on peut transformer un ARN en ADN avec la transcription inverse grâce à une enzyme virale. Cet ADN Sarscov2 obtenu codant Spike vient se recombiner avec l'ADN du virus vecteur.  

Les risques, les voici.

Donc ces vaccins à protéine recombinante sont géniaux sur le papier, mais une protéine, c'est une structure tridimensionnelle d'acides aminés et son ordre d'enchainement est déterminé par le gène mais pas ce que l'on appelle le repliement.  Le repliement  dépend de l'environnement cellulaire, de l'acidité, de la force ionique, du PH, de l'Hygrométrie. Or une protéine mal repliée est à risques. Par exemple, le Prion responsable de la maladie de la vache folle, ou les cas de sclérose en plaque liés au vaccin de l'hépatite B, ce sont des protéines mal repliées. Ce paramètre on ne le vérifie pas parce que c'est trop couteux et très compliqué. Une protéine subit des transformations naturelles dans son environnement cellulaire et l'obstacle est que ce n'est pas le gène qui dicte ces ajouts. Ces écueils sont détectés normalement dans les tests de  phases 3 de longue durée.  Aujourd'hui nous n'avons pas de recul suffisant. Les vaccins génétiques qui utilisent comme transporteur un virus,  exemples l'adénovirus de chimpanzé, ou encore un adénovirus humain, et bien, ils ne sont pas neutres ces virus même si ils sont "désarmés". Ils peuvent provoquer une réponse immunitaire qui n'est pas celle que l'on veut. On ne veut pas une réponse immunitaire contre le virus utilisé comme vecteur mais une réponse immunitaire contre la protéine produite par l'ADN que l'on a mis à l'intérieur de ce virus. Explications, les vecteurs viraux sont utilisés en thérapie génique. Exemple  on a une personne qui a un gène abimé et on essaye de le réparer en lui apportant la version du gène normal. Donc là ce n'est pas un gène étranger que l'on introduit mais un gène humain vers un humain. Néanmoins il faut un véhicule qui est en fait un vecteur viral "désarmé".

En 2002, lors d'un essai effectué sur 18 enfants, l'un d'entre eux est décédé à cause d'une réaction immunitaire exacerbée, systémique, contre le virus utilisé comme vecteur. Ce risque n'a pas été pris en compte et il n' y a pas eu de débats entre médecins. Pourtant ce risque existe. En Belgique, il y a eu de nombreux essais cliniques d'immunothérapie, forme de thérapie sur le même principe, pour traiter certains cancers avec un certain nombre de succès. Cela dit, il y a eu des réactions d'immuno-toxicité, avec apparition de maladies auto-immunes. Cela  concerne les vaccins Astrazeneca ou  Johnson.

Enfin le risque de recombinaison virale concerne tous les vaccins génétiques, aussi bien ceux avec un virus "désarmé" à ADN, que ceux à ARN, Pfizer et Moderna. Ceci dit la recombinaison de manière générale, n'est pas spécifique à un virus. Nous-mêmes nous "pratiquons" la recombinaison, lorsque l'on a un ADN abimé sur un chromosome, celui par exemple hérité de notre papa et que par chance, celui de la maman n'est pas abimé, alors celui de la maman va servir de modèle pour réparer celui du papa. Mais les virus, eux, sont les champions de la recombinaison. Dès que deux virus qui se ressemblent, se rencontrent, deux variants à ADN ou bien à ARN, si ces deux virus se retrouvent dans la même cellule au moment où le matériel génétique va être recopié, par un enzyme virale, cette enzyme va "sauter" d'un génome à l'autre. Cela donne des nouveaux variants.  H1N1 était un double recombinant, virus de la grippe aviaire, virus de la grippe humaine et virus de la grippe porcine. Evidemment c'est rare, mais quand vous vaccinez massivement, avec un vaccin qui apporte de l'ARN, Pfizer ou Moderna, ou encore Astrazeneca ou Johnson qui eux sont de l'ADN, si une personne vaccinée est porteuse d'un variant, on a recombinaison. C'est un risque qui n'a pas été pris en considération. Fisher disait, "ce que dit Velot ce n'est pas possible parce que l'ARN ne peut pas être converti en ADN, ce n'est pas un rétrovirus". Et pourtant, la démonstration de la recombinaison virale entre molécules d'ARN a été faite en 1960. Soit monsieur Fisher ne le sait pas et c'est grave, soit il le sait et il ment. Donc les coronavirus se recombinent. En 2020 une publication a montré qu'au cours d'un essai effectué chez le rat avec un vaccin à ARN pour lutter contre la rage et injecté en intramusculaire, ils ont retrouvé de l'ARN le lendemain dans les ganglions lymphatiques, dans le sang, la rate, les reins et les poumons. Certes ceci reste une probabilité faible, mais celui qui va "gagner" la recombinaison, il va la partager et contaminer d'autres personnes. C'est un risque collectif. Vacciner massivement en période de pandémie avec un vaccin qui n'empêche pas d'être malade,  qui n'empêche pas la contamination, qui n'empêche pas la propagation du virus, nous avons eu plusieurs vagues déjà, c'est une erreur. Pfizer lui-même a reconnu au parlement Européen que la capacité du vaccin à empêcher la transmission n'avait pas été évaluée avant la mise sur le marché. Donc tous vaccinés tous protégés est un mensonge.

Le propre d'un virus, c'est d'échapper au système immunitaire, de changer de "forme". Comment fait-il ? Soit il va muter, changer des lettres dans son matériel génétique, par exemple le virus de la grippe change de "forme" tous les ans. Soit il va se recombiner. Quand un vaccin n'empêche pas le virus de circuler et que le virus lui-même met les embûches dont on vient de parler, en esquivant les anticorps et bien on crée les conditions d'émergence de nouveaux variants. Alors, limitons les dégâts en limitant le nombre de personnes vaccinées. Réservons cela peut-être aux plus fragiles, mais pour les autres, attendons d'avoir mieux. Quand il faut faire une injection tous les trois mois, cela ne s'appelle pas un vaccin.

Maintenant, comment comprendre les effets secondaires. Beaucoup d'entre eux sont des effets circulatoires. Thromboses, péricardites, cycles menstruels, on peut penser que en  perturbant le système immunitaire on perturbe le système hormonal ou on peut également penser que l'on est en présence de perturbations du système circulatoire.

Une cellule est pourvue d'un récepteur ACE2 sur lequel peut se fixer le virus Sarscov2. Ce récepteur ACE2 sert normalement a accueillir l'angiotensine un vasoconstricteur ou vasodilatateur, qui permet de réguler la pression artérielle. Mais lorsque l'on vaccine, on nous fait produire la protéine Spike qui vient saturer les récepteurs ACE2. Ce récepteur ne fait plus son travail. On n'a plus de vasodilatation. C'est démontré aujourd'hui, publication scientifique de 2021. D'autre part quand par exemple on a une plaie, les plaquettes sanguines s'activent et produisent la protéine FP4 pour cicatriser. Or la protéine Spike aime la protéine FP4, elle se fixe dessus ce qui crée un effet de sur-activation des plaquettes d'où la formation de caillots.  Le vaccin est sorti début 2021, or les études ont été publiées en 2021, cherchez l'erreur.

Pour la plupart des personnes décédées lors de cette pandémie elles étaient soit obèses,  soit elles avaient d'autres co-morbidités. On sait aujourd'hui que cette explosion de maladies (cancers, infections etc) ne peut pas s'expliquer seulement par des défauts génétiques, mais par les pollutions environnementales. Par exemple les perturbateurs endocriniens. L'OMS avait alerté dès 2008 sur ces maladies. Trente six millions de morts en 2008. Lisez "la fabrique des pandémies" pour comprendre comment elles apparaissent. Et on continuera à avoir des pandémies, pourquoi ? Parce qu'on ne s'intéresse toujours pas à la santé environnementale dans sa globalité.

 

 C.VELOT docteur en sciences biologique, médicale et génétique moléculaire.

 

Compteur Linky 

l'expertise de l'Agence

nationale des fréquences est trompeuse

 

 

 

L'Agence nationale des fréquences (ANFR) vient de publier une expertise selon laquelle "les niveaux des champs électromagnétiques émis par les nouveaux compteurs électriques Linky ne seraient pas plus importants que ceux des compteurs actuels ou de n'importe quel appareil électrique classique".

 

Il est déjà plus que curieux que cette expertise soit publiée exactement lors de l'ouverture du Congrès des maires, au cours duquel le tapis rouge a été déroulé à ErDF pour faire la promotion de son nouveau nom Enedis et surtout du compteur Linky.

 

D'ores et déjà, cette expertise est brandie par les promoteurs des compteurs communicants comme "preuve" que ces derniers ne poseraient "aucun problème". Il est nécessaire de faire une sérieuse mise au point par rapport à cette opération de désinformation.

 

D'abord, il faut rappeler que ce sont TROIS programmes de compteurs communicants qui sont prévus, pour l'électricité (Linky), le gaz (Gazpar) et l'eau, et que chaque logement est donc susceptible d'être doté de 3 de ces compteurs.

 

Par ailleurs, dans le cadre de ces programmes, ce ne sont pas seulement des compteurs qui sont prévus, mais de nombreux autres appareils (répéteurs, répartiteurs, concentrateurs) qui doivent être installés dans les rues pour capter et transporter les nombreuses données recueillies par les compteurs communicants.

 

Qui plus est, une fois rassemblées au niveau des concentrateurs (compteurs de gaz et d'eau) ou des transformateurs de quartier (compteurs Linky), les informations sont réexpédiées par téléphonie mobile.

 

D'autre part, le problème est démultiplié dans les habitats collectifs : dans une entrée d'immeuble de quinze appartements, par exemple, le local technique peut de fait rassembler 45 compteurs communicants, et ce à proximité immédiate de certains appartements.

 

 

Il est donc évident que mesurer les émissions d'un simple compteur Linky, comme l'a fait l'ANFR, ne permet aucunement de rendre compte de la réalité de l'exposition aux ondes électromagnétiques qui sera infligée aux habitants si les programmes de compteurs communicants ne sont pas stoppés.

 

 

Qui plus est, l'ANFR ne peut à ce jour mesurer que les flux très réduits que ErDF veut bien lui proposer. Ces flux seront en réalité beaucoup plus intenses lorsque les Linky, véritables chevaux de Troie, auront été installés, comme on peut le constater dans certains documents d'ErDF (mais bien entendu pas ceux qui sont diffusés aux habitants et à leurs élus) :

 

"ERDF a bâti un système évolutif utilisant des technologies de pointe, capables de gérer de très importants flux de données. Nous ne sommes encore qu’aux prémices de l’exploitation de toutes les potentialités de ce compteur".

(http://www.erdf.fr/sites/default/files/DP_Signature-Convention_ERDF-ADEME.pdf , p6)

 

Enfin, les promoteurs des compteurs communicants font mine d'oublier que la question des ondes électromagnétique est loin d'être la seule à poser de graves problèmes. Par exemple, il est injustifiable se débarrasser de plus de 80 millions de compteurs actuels en parfait état de marche (35 millions pour l'électricité, 35 pour l'eau, 11 pour le gaz) . Les opérateurs ont beau assurer que des filières de recyclage vont être mises en place, elles ne devraient exister que pour des appareils arrivés en fin de vie. Or les compteurs actuels sont prévus pour durer 60 ans, contrairement aux Linky, Gazpar et compagnie qu'il faudra remplacer, à nouveau à grands frais, dans moins de 20 ans. L'aventure des compteurs communicants commence donc par un véritable désastre écologique.

 

Par ailleurs, s'ils sont installés, les compteurs communicants vont capter sur nos vies d'innombrables informations utilisables à des fins commerciales ou policières. Certes, les autorités promettent que ces données ne seront pas utilisées sans notre aval, mais que vaudront ces belles paroles à l'avenir ? Il suffira à un gouvernement quelconque d'arguer de la situation économique ou sécuritaire pour décréter que les informations collectées par les compteurs seront utilisables par les entreprises ou la police, par exemple sous les prétextes respectifs de "relancer la croissance" ou de "lutter contre le terrorisme". On veut installer dans nos logements de véritables "Big brothers" en nous jurant qu'ils ne serviront pas à nous surveiller… et nous devrions y croire ?

 

On le voit, quelle que soit la qualité technique des mesures effectuées, l'expertise de l'ANFR est incapable de rendre de compte des graves dangers générés par les compteurs communicants, même en ce qui concerne la seule question des ondes électromagnétiques.

 

C'est donc à juste titre que les communes sont de plus en plus nombreuses (173 à ce jour), malgré les pressions antidémocratiques exercées par les dirigeants d'ErDF, des Syndicats départementaux de l'énergie, de l'Association des maires de France, des préfets, etc, à délibérer contre le déploiement des compteurs communicants, comme on peut le constater quotidiennement sur le site web http://refus.linky.gazpar.free.fr .

Communiqué : Contre-Rapport ANFR

Après le LNE, c'est à l'ANFR de publier un rapport sur le système de comptage connecté Linky suivant les données techniques de configuration fournies
par Enedis (ERDF), car aussi incroyable que cela puisse paraître, on peut y lire page 8 parag. 3.3, sic : "Selon les informations communiquées par Enedis)" !

Même si les valeurs radiatives en densité de puissance indiquées dans le rapport sont jusqu'à 1000 ou 10 000 fois supérieures à celles annoncées
précédemment par ERDF (les fumeux 0,0003 V/m à 20 cm), néanmoins la publication de ce scandaleux rapport tronqué de l'ANFR sur le Linky,
oblige un Contre-Rapport généraliste et d'expertises détaillées et comparatives en situations réelles avec les graphes (idem ANFR),
ce Contre-Rapport est en cours de réalisation.

Face à la désinformation élevée maintenant à un niveau institutionnel, pour venir en aide aux associations, collectifs et simples citoyens qui se battent
sur le terrain, il a été décidé la création de docs A4 et de posters explicatifs de vulgarisation sur la Linky Dirty Electricity (LDE) afin que les consommateurs
puissent bien comprendre sans avoir de connaissance particulière.
Ces posters et docs comporteront des reproductions en situations réelles de graphes de la LDE d'Enedis présente sur tout le réseau Basse Tension,
appartements inclus, actuellement en kHz en G3, mais demain en G4 ou G5 en MHz, car c'est elle qui  va impacter la santé de tous les Français,
ceci 24H sur 24 jusque dans les chambres des enfants !

www.next-up.org/Newsoftheworld/2016.php  

 
anfr et criirem