LE BESOIN D'ATTENTION ET D'EXPLICATIONS

 

« Un chiffre étonnant, en 2013, 62 % des gens pensaient que l'on allait vivre mieux grâce à la technologie et à la science. On a perdu 12 points en 7 ans, aujourd'hui c'est seulement une petite moitié, c'est 50 % des gens qui croient à la science et à la technologie pour vivre mieux, il y' a une vrai évolution ». Le journaliste : « 58 % pensent que les scientifiques dépendent d’intérêts privés, cela grimpe de 12 points en 7 ans »

(Olivier Babot, président de l'Institut Sapiens entretien dans le 13-14 de France Inter

https://www.franceinter.fr/emissions/le-13-14/le-13-14-10-decembre-2020)

« Je refuse de croire que je pourrai donner des cours en parlant à mon ordinateur car donner un cours c'est une relation pas seulement avec une personne (…) c'est une relation avec un collectif (…) avec un tissage extrêmement subtil de contenu intellectuel et de contenu affectif (..) en retour les élèves modifient considérablement l'enseignant (…) on déroule quelque chose de complètement figé (derrière un écran) créant des phénomènes d'addiction et toutes sortes de troubles complètement aberrants (...) mais il fallait être au plus prêt de ce qu'était la culture étudiante.

Pour moi la culture étudiante c'est lire (…) la première chose à faire c'est donner des contenus écrits (papier) (…) et puis on envoi une captation audio (…) c'est beaucoup moins asservissant que d'être en permanence devant son téléphone (…) pour faire cela il fallait ne pas obéir aux plans de continuité pédagogique (…) on a perdu complètement la main sur notre liberté pédagogique

(…) ce virage numérique c'est un projet politique (…) les universités américaines sont en train de s'effondrer du fait de ce virage numérique car cela déplaît à leurs clients qui sont les étudiants »

(Barbara Stiegler, philosophe « Comment s'engager en pandémie ? » https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-tableidees/comment-sengager-en-pandemie-avec-barbara-stiegler)

« Notre cerveau a appris à accorder une attention particulière à l’humain. Si vous voyez un humain à travers un écran, ce n’est pas le même engagement cérébral. Vous pouvez faire un effort, mais c’est plus fatigant.

(…) Notre cerveau ne le vit pas pareil. Lorsqu’un humain est exclu du groupe, les zones qui s’activent dans le cerveau sont, pour une bonne part, les mêmes zones que celles de la douleur physique. On est très dépendant des humains pour notre équilibre mental et émotionnel. On a besoin de vrais rapports avec des vraies gens. Ce que nous montre le confinement, ce n’est pas que c’est extraordinaire de faire des téléconférences, ce sont les limites de l’exercice. S’il y a une explosion des troubles psychiques chez les gens, ce n’est pas simplement parce qu’ils sont obligés de rester chez eux, c’est parce qu’ils sont privés de contacts humains. En enlevant l’humain, on crée un stress important pour le cerveau et pour l’individu ».

(Michel Desmurget, chercheur au CNRS et auteur du livre « La fabrique du crétin digital » https://www.20minutes.fr/artsstars/culture/2927963-20201211-teletravail-confine-ecrans-participent-diminution-capacites-reflexion-selon-michel-desmurget)

 

« Il est temps de faire le lien entre notre addiction aux smartphones et la destruction des services publics. (...)

Avec le smartphone, on renonce définitivement à être maîtres de notre existence. On sous-traite notre vie, on la délègue à de grandes organisations bureaucratiques et marchandes. Ça touche jusqu’à la sexualité, la reproduction, l’intimité. Ces organisations ont besoin de plus en plus d’informations sur nous. Elles profitent de toutes les traces qu’on laisse sur internet par nos navigations quotidiennes. Mais on observe face à ce phénomène une forme de passivité, et même d’adhésion et de fascination ».

(Matthieu Amiech, éditeur des éditions La Lenteur

 

Recherches effectuées par le Collectif VALLON

 

Si vous souhaitez ne pas avoir de tumeur au cerveau, ni que vos enfants en aient, réclamez ce film dans votre ville, n'offrez pas de téléphone portable à vos enfants, adolescents et réapprenez à téléphoner avec un bon vieux téléphone fixe relié en filaire... 

 

Merci à : Chantal LPS

 



INFO URGENTE


Le film du réalisateur allemand Klaus Scheidsteger est sorti en avant-première à Lorient le 15 décembre :         

 

THANK YOU FOR CALLING.   https://www.youtube.com/watch?v=cjClA-gNvDw

 

Ce courageux réalisateur  a travaillé pendant 3 ans pour relater les études de plusieurs chercheurs internationaux concernant le ondes électromagnétiques dont le Dr CARLO et l 'effet dévastateur du portable sur la santé avec les tumeurs cérébrales. Ce film a été sponsorisé par l'ARTAC, BIOCOOP les 7 épis et ROBIN DES TOITS.  Le film existe en DVD, mais il devrait sortir dans certaines salles.                                                                                                                                                                          
Dans ce film sont évoquées la mission de ces chercheurs incorruptibles et l'action des supers avocats qui se sont emparés du sujet et ont toutes les preuves concernant les expertises biaisées, la manipulation avec tromperies et omissions de nocivité : ils défendent actuellement une dizaine de riches citoyens américains et demandent 175 millions de dollars de réparation pour chaque défense.                                                                             

Le procès au tribunal n'est évidemment pas encore médiatisé... et pour cause ! Les industriels ont fait appel : ils gagnent actuellement 17000 milliards de dollars avec la marchandisation des technologies sans fil..... 
Lorsque la bulle médiatique va éclater.... il va y avoir du grabuge dans les tribunaux et les chaumières !

Et que nos vœux se réalisent en 2017 pour la planète et pour nous tous.
Les collectifs stop ondes et stop-linky

La 5G, une urgence, pour quoi, pour qui ?

 

 

A chaque fois qu’apparaît une innovation on nous vante le progrès réalisé !

Pourtant, il est évident que toute innovation apporte forcément des avantages et des inconvénients et qu’il est réducteur et faux de dire qu’il s’agit forcément d’un progrès !

En effet la notion de progrès doit se rapporter à l’homme et non à la chose !

Dernière innovation en date, la 5G Qu’apporte techniquement cette 5G ?

Essentiellement une plus grande vitesse des télécommunications numériques.

Et grâce à cet accroissement du débit des informations transmises, plus d’applications sont possibles.

Vu sous ce seul angle, un esprit simple y voit un progrès.

Remarquons que ce progrès est essentiellement quantitatif et technologique.

Mais comment peut-on obtenir cette plus grande vitesse ?

Il faut que les canaux de communications soient plus rapides, c’est à dire :

1) que les liaisons hertziennes par ondes électromagnétiques soient plus rapides ;

2) il faut aussi que les liaisons entre les relais hertziens et les data centers soient plus rapides ;

3) il faut que les data centers qui stockent, reçoivent ou délivrent des informations à ce réseau 5G soient plus rapides, plus puissants ;

4) il faut remplacer nos portables numériques, smartphones, tablettes, box, etc … pour supporter ce débit accru.

Pour que les liaisons par ondes électromagnétiques soient plus rapides,

il faut monter en fréquence afin d’avoir des bandes passantes plus larges et donc plus de débit. Les fréquences prévues pour la 5G sont l’ancienne bande des 700Mhz (anciennement télévision analogique), la bande des 3,5 Ghertz et la bande des 30 Ghertz.

Mais plus on monte en fréquence, plus la portée des ondes est limitée, et plus les parois (murs, cloisons, etc …) font obstacle et atténuent encore plus rapidement le signal numérique transmis par les ondes. Du coup, il faut augmenter la densité des relais hertziens et augmenter la puissance de ces relais.

En conséquence, l’exposition aux ondes de 3,5 Ghertz et de 30 Ghertz sera plus forte avec un danger plus important et non évalué sur notre santé.

On peut en déduire aussi que la 5G pénétrera peu les campagnes déjà mal desservies par la 3G ou la 4G puisque la construction d’un réseau de relais dense en campagne ne rapportera que très peu de bénéfices aux opérateurs, vu la plus faible densité de population.

La 5G est donc réservée aux grandes et denses agglomérations.

Pour densifier le réseau des relais hertziens, il faut construire de nouveaux relais et remplacer du matériel sur les relais existants ; soit un effort d’investissement en nouveau matériel et logiciel très important et donc une empreinte sur les ressources terrestres (terres rares entre autres) tout aussi importante.

Enfin la fabrication de ces équipements est énergivore et donc nuisible à l’environnement.

En quoi cette technologie serait un progrès pour les gens ?

Pour que les liaisons entre relais et data centers soient plus rapides, il faut soit établir des liaisons rapides inter-relais ou relais à data centers et on retombe sur les inconvénients vus au point précédent, soit "fibrer" de façon très dense tout le pays. C’est cette dernière solution qui est privilégiée.

Remarquons que l’on incite chacun de nous à obtenir une liaison internet par fibre de bout en bout (FFTH) ; cette publicité pour ne pas dire propagande a un double objectif : d’abord nous habituer à avoir les meilleurs débits et trouver cela normal, ensuite faire payer en partie le fibrage nécessaire aux relais par les usagers, avant même que la 5G ne soit déployée ! Machiavélique donc !

Est-il vraiment utile d’avoir des débits internet importants pour regarder des vidéo porno, voir la télévision en streaming sur un ordi ou un portable, subir un flot énorme de spams ?

En réalité, ce qui est posé ici, c’est la qualité des informations transmises.

Très souvent, rien ne sert d’augmenter le débit des liaisons existantes ; ce qu’il faudrait c’est supprimer les mauvais usages qui encombrent ces liaisons.

Sur le plan humain, l’augmentation du débit n’est pas un réel progrès.

Il faut des data centers plus puissants pour stocker, recevoir et retransmettre le flux d’informations plus important du à la 5G. Il faudra sans doute remplacer nombre de serveurs devenus obsolètes parce que pas assez rapides. Il faudra augmenter le nombre de ces serveurs. Il faudra construire de nouveaux data centers.

Evidemment tout ce matériel a un coût écologique énorme ! Ici encore gâchis de ressources terrestres non renouvelables, débauche d’énergie et de chaleur.

Est ce ainsi qu’on va lutter efficacement contre le réchauffement climatique ? Bien sûr que NON. Il est où le progrès ?

Il faut remplacer nos anciens appareils numériques.

Nos smartphones 3G ou 4G ne sont pas adaptés à la 5G puisque les gammes d’ondes 3,5 Ghertz et 30 Ghertz ne sont pas supportés par ceux-ci. Il faudra donc les remplacer !

Idem pour tout matériel numérique s’appuyant sur la technologie 5G.

Nous allons donc être obligés de dépenser pour renouveler du matériel et du logiciel en parfait état de fonctionnement.

Comment peut-on nous faire croire que la 5G est un progrès ?

Plus d’applications possibles.

Grâce au débit accru des liaisons numériques, on nous fait valoir de nouvelles applications mirobolantes. Les applications évoquées sont la télémédecine, la livraison à domicile par des drones, la voiture sans chauffeur, les robots plus performants, la reconnaissance faciale, la vidéo surveillance, etc …

Ces applications nouvelles sont elles un réel progrès sur le plan humain ?

Télémédecine : signifie, la possibilité de consulter un médecin à distance. Inutile de se déplacer chez le médecin ou bien inutile qu’il vienne chez vous. Vous vous voyez, vous écoutez par écrans interposés. Pas de risque de contamination si vous avez une maladie contagieuse.

Un esprit simple en déduit que c’est vraiment intéressant !

En fait, vous perdez la qualité du contact réel entre personnes, de cet échange subtil entre êtres humains. En dématérialisant le médecin, vous déshumanisez cette relation humaine. Vous ouvrez également la possibilité de remplacer le médecin par un robot capable de poser un diagnostic automatique !

Dans une société matérialiste et basée sur le profit, la télémédecine risque fort de tomber dans les mains de quelques grandes entreprises multi-nationales avec sa déshumanisation assurée.

Il n’est pas avéré que la télémédecine soit un progrès humain !

Livraison à domicile par drones : est-ce bien utile de supprimer des emplois quand on ne sait pas résorber le chômage et diminuer la pauvreté ? Est-il nécessaire que nous commandions toujours plus d’objets à l’unité via internet ?

Ne devrions nous pas être plus sobres et garder le plus longtemps possible les objets qui sont utiles ?

La livraison à domicile par drone est intéressante pour une multinationale comme Amazon.

Mais ce n’est pas un réel progrès pour l’individu.

Voiture sans chauffeur : d’abord avons nous besoin de ce type de service ?

Avons nous besoin d’utiliser intensément une voiture individuelle ? Ou de prendre un taxi sans chauffeur ?

Normalement, la recherche de sobriété énergétique nécessaire pour lutter contre le gâchis et le réchauffement climatique devrait nous inciter à rouler moins.

Rouler moins est un réel progrès de l’humanité à l’opposé de l’automatisation de la conduite d’un véhicule.

Robots plus performants : les robots travaillent sans relâche, mieux que les humains. Pour les commander finement et toujours plus rapidement, l’intelligence artificielle et la 5G sont nécessaires nous assène-t-on.

Il faut rappeler quelques évidences ; les robots sont énergétivores, ce qui n’est pas souhaitable. Les robots ne sont fort utiles que dans la production de grande série, vu leur coût de mise au point et de réalisation important. Indirectement, les robots participent à la surproduction d’objets. Enfin, s’ils facilitent voire suppriment certaines taches humaines, ils ont l’inconvénient de nous priver d’efforts physiques ou intellectuels, efforts nécessaires à notre équilibre psychique.

Des robots plus performants ne peuvent être qualifiés de progrès humain.

La vidéosurveillance et la reconnaissance faciale : on ne peut pas affirmer que la vidéosurveillance soit inutile. Elle a permis assez souvent de reconnaître les responsables de méfaits. Elle est sans doute dissuasive, quoique dans l’histoire du gendarme et du voleur, plus on surveille ou épie, plus le maraud se cache bien !

Grâce à la 5G, cette vidéosurveillance et l’intelligence artificielle associée vont devenir plus prégnantes. Et les dérives possibles déjà observées en Chine sont possibles. Notre vie privée, déjà menacée par certains réseaux sociaux, le sera encore plus par ce type d’application de la 5G.

Difficile donc d’affirmer que cette application est un progrès humain.

Conclusion

La 5G est une nouvelle opportunité de consommer toujours plus et de perpétuer un modèle néo-libéral mondialisé. La 5G tente de se parer de l’attribut ‘innovation’ alors que ce n’est qu’une évolution technologique simpliste basée sur un débit d’information plus important et plus rapide.

Ce n’est donc pas une innovation mais une simple continuité dans le tout numérique.

Or ce tout numérique a de graves inconvénients puisqu’il nous isole encore plus de notre condition humaine et peut même porter atteinte à notre intégrité.

Il est très inégalitaire puisque tous les territoires ne seront pas équipés et que tous les gens ne pourront pas se payer le nouveau smartphone ou autre appareil prévu pour la 5G.

De plus le gâchis de matières et d’énergie induit par la 5G est contraire aux objectifs essentiels de notre temps : lutter contre le réchauffement climatique, préserver la biodiversité, promouvoir plus de solidarité, d’équité et de justice sociale. Paru dans "la revue pour l’émancipation sociale"

une préfecture ne peut pas "invalider" une délibération  municipale :
 http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/collectivites-territoriales/principes-collectivites-territoriales/quelle-est-fonction-prefet.html

 "Le préfet est chargé de contrôler les actes des collectivités territoriales. Le préfet exerçait auparavant un contrôle "a priori" sur les actes des collectivités, qui a été supprimé par la loi du 2 mars 1982.
 Désormais, il exerce un contrôle « a posteriori » et ne peut que déférer les actes concernés au tribunal administratif, qui apprécie s’il doit en prononcer l’annulation en tant qu’actes « contraires à la légalité ». Dans la pratique, le nombre de saisines de
la justice administrative est faible (environ mille cinq cents déférés préfectoraux chaque année pour plus de 6 millions d’actes transmis)."
S'agissant du Linky, la pression exercée par les préfets dépend des départements.
Dans la majeure partie des départements, le préfet n'exerce pas de pression.
 Ainsi, la délibération de Calès-en-Périgord n'a entraîné aucuneréaction de la préfecture de la Dordogne depuis plus de 2 mois,elle ne peut donc plus être déférée devant le Tribunal administratif et c'est la raison pour laquelle nous suggérons de la prendre pour modèle. En effet, si elle est "passée" dans un département, elle ne peut pas valablement faire l'objet, dans un autre département, d'une demande de retrait par un autre préfet :
 Délibération Calès 15 janvier 2016 :
http://www.santepublique-editions.fr/objects/refus-du-linky-extrait-du-registre-des-deliberations-cales-en-perigord.pdf
Dans quelques départements, le préfet a cherché à intimider des communes :
http://refus.linky.gazpar.free.fr/alerte-prefets.htm
En aucun cas un préfet ne peut déclarer lui-même qu'une délibération est illégale. Il ne peut que déférer la délibération devant le tribunal administratif.

 L’Etat ne peut pas obliger les maires à mettre en danger leurs concitoyens, pas plus qu'il ne peut contraindre les maires à assumer un risque pour lequel ils ne sont pas assurés.

 Le maire doit exercer le droit qui lui est dévolu par l’article L.2224-31 du Code général des collectivités territoriales d’assurer « le contrôle des réseaux publics de distribution d'électricité et de gaz ». Et ce d’autant plus que cet article du Code général de collectivités territoriales est cité par l’article L. 111-51 du Code de l’énergie.

 

 

Attention aux imposteurs et profiteurs de tout POAL

 

Il y a quelques mois, j'ai été contacté par des gens que je ne connaissais pas et qui me demandaient de faire la promotion de leur site web de "lutte" contre Linky, site baptisé POAL. Je n'en ai rien fait car, d'expérience, je sais qu'il faut se méfier de gens qui surgissent de nulle part, et aussi parce qu'il fallait s'inscrire pour accéder aux "informations" de leur site (c'est donc du "big data", à un petit niveau certes, mais quand même).

Et finalement, ces jours-ci, le pot aux rose s'est dévoilé : POAL fait désormais la promotion de "filtres anti-CPL", vendus (de 97 à 388 euros !) par une société nommée Cem-Bioprotect (cf http://www.poal.fr/blog/technologie/filtre-cpl-anti-linky ), dont  POAL se dit simplement "partenaire". Mais le site POAL est animé par MM Daniel SAUVAT et Philbert MAHÉ (cf http://www.poal.fr/blog/mentions-legales ) et la société Cem-Bioprotect est administrée par... un sigle : DSPM (http://www.cem-bioprotect.com/content/2-mentions-legales) : les 4 initiales de nos prétendus "militants" anti-Linky !

Je ne sais pas si de tels filtres peuvent être utiles, et après tout ces gens pouvaient de bonne foi proposer leurs appareils. Mais, en l'occurrence, ils ont agit par la ruse pour capter de nombreuses adresses des militants anti-Linky et finalement les démarcher pour faire leur beurre. Ces méthodes sont dignes de celles d'Enedis, c'est écoeurant.

Dans un genre différent, les militants et collectifs ont reçu de la prose les mettant en garde contre... les documents juridiques que j'ai demandé au cabinet d'avocats Artemisia et qui sont mis à votre disposition gratuitement (*), cf https://www.artemisia-lawyers.com/fran%C3%A7ais/publications-et-interventions/compteurs-linky . Pour ma part, je vous invite à faire confiance à ces vrais professionnels qui allient compétence juridique et engagement.

Par ailleurs, je signale que c'est par chance (tant mieux pour elles) que les délibérations anti-Linky des communes de Yerres et Lhuys n'ont pas été attaquées devant les tribunaux administratifs, mais ces délibérations n'ont pas de valeur juridique particulière et ne sauraient en aucun cas servir d'exemple à suivre. Choisissez la délibération et les arrêtés proposés par Artemisia.

 

Stéphane Lhomme

 
 

Nous sommes tous des farceurs : nous survivons à nos problèmes.

 CIORAN   Syllogismes de l'amertume

 

Madame, Monsieur,


voici un point d'étape sur le mouvement de refus des compteurs communicants Linky, Gazpar et cie.
 

- Le nombre et la taille des communes engagées ne cesse d'augmenter

 

Nous avons désormais dépassé les 250 communes engagées alors que ErDF a "envahi" environ 500 communes. Qui plus est, le mouvement du refus a commencé à se développer en réaction aux installations de compteurs Linky, il a donc démarré après ErDF.

 

Ce mouvement de refus est donc extrêmement élevé, suscitant d'ailleurs des réactions violentes et anti-démocratiques de la part des industriels et des autorités (cf ci-dessous).

 

Par ailleurs, si la fronde a démarré à partir de petites et moyennes communes, elle est en train de gagner des communes de plusieurs dizaines de milliers d'habitants

(Yerres 30 000 hts, Bagnolet 36 000 hts, Melun 40 000 hts), à suivre...

 

Cf http://refus.linky.gazpar.free.fr

 

- La Ligue des Droits de l'Homme veut un moratoire sur les installations des Linky

 

 

Nous nous évertuons à rappeler que, si la question du danger sanitaire des ondes électromagnétiques est importante, elle est loin d'être la seule bonne raison de refuser les compteurs communicants, il y a en particulier le problème des innombrables données que ces compteurs, s'ils sont installés, vont capter sur nos vies privées. C'est ce qu'est venu rappeler la Ligue des Droits de l'Homme en demandant un moratoire sur la pose des compteurs communicants :

Cf http://www.ldh-france.org/linky-compteur-communicant-en-dit-beaucoup-notre-vie-privee

 

- Les élus municipaux appelés... à se taire et renoncer à agir  !

Vous connaissez sûrement la citation de Gandhi : "D'abord ils vous ignorent, ensuite ils vous raillent, puis ils vous combattent et enfin, vous gagnez". Espérons que, au final, nous parviendrons à préserver nos communes du business des compteurs communicants et de leurs méfaits, en tout cas le processus décrit par Gandhi semble en marche.

 

En effet, après avoir superbement méprisé les opposants, ErDF et ses séides - les Préfets, les Présidents des syndicats départementaux de l'énergie, les dirigeants de structures comme l'Association des maires de France (AMF) ou la FNCCR (dont le Président nous vient tout droit du Commissariat à l'énergie atomique !) - utilisent désormais les méthodes les plus antidémocratiques pour dissuader les conseils municipaux de prendre des délibérations contre les compteurs communicants, mais aussi pour essayer de faire en sorte que ceux qui se sont déjà engagés reviennent sur leur vote.

 

Ainsi, ces "notables" écrivent aux maires pour prétendre qu'ils n'ont rien à dire dans l'affaire des compteurs communicants. On n'imagine pas un boulanger demandant à ses confrères de ne plus faire de pain, mais ici on trouve des maires demandant à leurs collègues de se taire et de ne pas se mêler de ce qui se passe pourtant dans leurs communes et jusque dans les logements des habitants ! A ce compte, autant supprimer les communes, les maires et les élus locaux...

 

Il est vrai qu'un Président de syndicat départemental de l'énergie serait rapidement remplacé (sur pression d'ErDF) s'il osait se poser des questions sur le programme Linky. Or ces places sont recherchées par ces notables locaux qui veulent se sentir "importants"... et garder les indemnités qui vont avec leurs strapontins.

 

Cf http://refus.linky.gazpar.free.fr/renoncement.htm 

- Ne pas se laisser intimider par les Préfets

 

Il est désormais avéré que, dès qu'une municipalité vote une délibération contre le déploiement des compteurs communicants, le/la maire reçoit des coups de fils et des lettres d'ErDF, du Président du syndicat départemental d'énergie et du Préfet prétendant que la délibération est illégale et qu'il faut la retirer ! Ces gens-là ne semblent pas savoir qu'il existe dans ce pays une justice administrative et qu'elle seule pourra annuler ces délibérations… ou les conforter !

 

Il suffit donc de répondre, sans avoir besoin de donner de détails, que la commune n'a pas la même appréciation que le Préfet et qu'elle maintient donc sa délibération. La commune, les élus et les habitants ne risquent absolument rien, bien au contraire : ils peuvent ainsi protéger leur santé et les libertés publiques.

 

Cf http://refus.linky.gazpar.free.fr/alerte-prefets.htm

et http://refus.linky.gazpar.free.fr/delibs-valables.htm

- Une situation juridique bien plus complexe que ce que l'on nous dit

La FNCCR a commandé une étude de complaisance au Cabinet d'avocats Ravetto : il est vrai qu'entre copains, on ne peut rien se refuser : Maître Ravetto est en effet vice-président d'une associations qui, parmi ses dirigeants, compte des représentants d'ErDF, d'Engie, de la FNCCR, etc

 

Cette étude est depuis utilisée par ErDF et les autorités pour prétendre que les délibérations municipales sont illégales. Pourtant, bien qu'elle soit très complaisante pour ErDF, on ne peut pas dire qu'elle soit convaincante, avec des conclusions comme "la marge de manoeuvre dont disposent les clients finals, les AODE et les maires pour s’opposer à la démarche d’ERDF s’avère limitée."

 

Même si cette marge de manœuvre est réellement "limitée" (ce qui reste à prouver), elle n'est pas nulle contrairement à ce que prétendent les Préfets et autres séides d'ErDF…

 

Cf http://refus.linky.gazpar.free.fr/etude-complaisance.htm 

- Une seule procédure en justice administrative


Avec son équipe municipale, José Ruiz (à droite), le maire
digne et courageux de Varennes sur Seine, résiste à Linky

 

les démarches des Préfets relèvement uniquement de la tentative d'intimidation.

 

Les procédures vont prendre des mois, et rien ne prouve que c'est la commune qui en sortira perdante. Et, si c'est le cas, la municipalité aura plusieurs possibilités devant elle :
- faire appel : ce ne serait pas la première fois qu'une Cour d'appel prendrait le contre-pied du jugement de première instance. Il y aura aussi la possibilité de "monter" jusqu'au Conseil d'Etat.
- prendre immédiatement une autre délibération interdisant le déploiement des compteurs Linky sous un angle différent, en tenant compte bien entendu des éléments avancés par le Tribunal administratif.

 

Cf http://refus.linky.gazpar.free.fr/procedure-erdf-varennes.htm

Le Parisien : http://bit.ly/1W1TtDH


- IMPORTANT : les perspectives du mouvement du refus

Il est bien sûr fondamental de continuer à faire croitre le nombre des communes engagées, de façon à ce que les autorités ne puissent plus nier qu'il y a un véritable problème dans le pays avec ces programmes de compteurs communicants.

L'objectif que l'on peut raisonnablement viser est d'obtenir le "droit de retrait" comme au Québec (cf http://bit.ly/1Tn6dBB ) mais pas seulement à titre individuel : il faut que les communes qui le souhaitent puissent rester préservées des compteurs communicants et de leur système (ne pas oublier qu'il n'y a pas que les compteurs mais aussi de nombreux appareils, répéteurs, répartiteurs, concentrateurs, etc, qui doivent être installés dans les communes).

Après tout, la fameuse directive européenne de 2009 sur laquelle se base les autorités évoque "80 % des clients équipés de systèmes intelligents de mesure d’ici à 2020." Il y a largement la place, dans les 20% restants, pour les communes qui souhaitent se préserver de ces compteurs. Et si le taux de refus dépassait 20%, les autorités seraient bien obligées de prendre acte d'un mouvement aussi puissant...

Conclusion (provisoire)

Nous ferons bientôt des propositions pour élargir le front du refus et poser clairement l'exigence d'une prise en compte démocratique de cette affaire, qui ne saurait être réglée par des intimidation et des procédures en justice.

En attendant, merci de nous informer des nouvelles communes prenant position, et continuons à agir pour nous préserver des compteurs communicants.

Bien cordialement
Stéphane Lhomme
http://refus.linky.gazpar.free.fr

 

L’Electro Hyper Sensibilité reconnue de fait ; à l’Etat d’agir ! 

Hypersensibilité électromagnétique ou intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques : Avis de l’ANSES – Rapport d’expertise collective – 26 Mars 2018

 

L’association nationale Robin des Toits prend acte que ce rapport reconnaît de fait l’existence de l’Electro Hyper Sensibilité (EHS), à la fois par son existence même et par un certain nombre d’éléments de son contenu. Elle note également que l’EHS n’est plus considérée comme un trouble purement psychique, selon une approche psychiatrisante. Il est donc à souhaiter que les recommandations de l’ANSES soient entendues des personnels médicaux et paramédicaux ainsi que des institutions et entreprises pour que cesse une ségrégation de fait et que la réalité de l’EHS soit vraiment  prise en compte à tous les niveaux.

 

Il n’en reste pas moins qu’on peut considérer que la trop grande prudence dans les conclusions de cette expertise pourra être de nouveau trop facilement utilisable par les détracteurs des effets sanitaires des ondes électromagnétiques, selon des schémas trop bien connus.

 

La reconnaissance des limites des expériences de provocation reste également très timide, là où ces expériences sont le fait de multiples biais et n’ont donc aucune valeur démonstrative. De ce fait ces études montrent bien les limites d’une approche elle-même tendancieuse au départ et la nécessité de changer de paradigme. Par ailleurs, de nombreuses publications montrent des effets biologiques pouvant être clairement mis en relation avec les symptômes évoqués. Il conviendrait donc de prendre en compte la réelle valeur de ces résultats et des modèles utilisés.

 

Robin des Toits ne peut que réaffirmer la nécessité urgente de mener et de confirmer des études sur les méthodes de diagnostic de l’EHS, tout en gardant toute sa vraie valeur à l’approche clinique. L’association ne peut que souligner, en accord avec les recommandations de l’ANSES, l’égale nécessité de la formation des personnels de santé. Elle souligne également le pressant besoin de prévention, notamment au niveau de la jeunesse, et demande l’implication de l’Education Nationale en tant qu’institution.

 

Il est absolument indispensable de réduire sans attendre l’exposition du public aux champs électromagnétiques générés par les technologies du sans-fil. Il serait incompréhensible qu’une partie de la population, les EHS, soit contrainte de souffrir pour permettre un développement irresponsable de ces technologies. Robin des Toits exige que soient menées des études d’impacts sanitaires préalablement au développement des objets connectés et de la 5G. Les effets sur la santé des plus fragiles et des plus jeunes doivent impérativement être pris en compte dans une remise à plat des normes d’exposition aux nouvelles technologies.

 

Dans le cadre du Grenelle des Ondes, des expérimentations officielles ont été menées à l’initiative de Robin des Toits. Elles ont montré qu’il était possible de concilier téléphonie mobile et une Valeur Limite d’Exposition (VLE) à 0,6 V/m  ainsi que le recommande le Conseil de l’Europe dans sa Résolution 1815 (en Mai 2011).

 

Pierre-Marie THEVENIAUD

Président

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Linky Aquitaine Sud : Enedis assigné au tribunal de Tarbes le 2 juin par 243 plaignants

 

L’action collective en Justice contre Enedis lancée en mai 2018 va trouver son aboutissement,

 

Mardi 2 juin14h

Tribunal de Grande Instance de Tarbes

Avec la plaidoirie publique de Maître Joseph *

 

Cette Action Collective, à l’initiative de CALA (collectif anti linky d’Anglet) avec le soutien des collectifs béarnais, landais et tarbais, réunit 243 plaignants des Landes, des Pyrénées Atlantiques et des Hautes Pyrénées qui assignent en Justice la Direction Régionale d’Enedis à Tarbes. 243 dossiers opposés au compteur communicant Linky.

Cette action représentera certainement une première au niveau national car elle sera jugée sur le fond sachant que jusqu’à présent les premières actions collectives menées dans les autres régions se sont déroulées en référé. Il s’agit ici de dénoncer tous les abus et infractions commis par Enedis dont sont victimes les usagers.

Certains refusent qu’il soit posé et d’autres demandent son retrait après pose forcée.

La plupart de ces dossiers sont loin d’être anodins... santé grandement affectée, violation de propriété privée, harcèlement, abus de faiblesse sur personne âgée, violence des poseurs...

 

Il sera très intéressant de suivre cette Action Collective contre Enedis et surtout sa conclusion à l’heure où quelques décisions de justice ont donné raison aux opposants Linky et notamment à Stéphane Lhomme, poursuivi en diffamation par UFC Que Choisir.

 

Extrait du jugement du 5 mars 2020 en faveur de Stéphane Lhomme :

« ....S’agissant du premier critère de la bonne foi, le sujet du refus de ces compteurs relève d’un but légitime d’expression dans une société démocratique et également d’un sujet d’intérêt général.. »

___________________________________________________________________________

* Jean-Pierre Joseph est avocat au Barreau de Grenoble, spécialiste en Droit de la Santé, il a plaidé et obtenu gain de cause dans plusieurs affaires relatives à l’obligation vaccinale et aux dégâts post-vaccinaux.

Sensibilisé aux problèmes liés aux ondes électromagnétiques et à la gravité des atteintes à la santé des nouvelles technologies, il s’est notamment intéressé au refus des compteurs communicants.

Il a, entre autres, plaidé et obtenu le retrait d’un compteur d’eau communicant en novembre 2016 et l’interdiction de pose d’un compteur communicant linky en septembre 2017.

Il est également auteur de plusieurs ouvrages, essais et romans :

- "Les radis de la colère" (Editions Louise Courteau - 1999)

qui montre les aberrations de la chasse aux sectes en France
- "Vaccins, mais alors on nous aurait menti ?" 2002

- « Même les beaufs en robe noire dansent avec le diable » roman (Ed.Louise Courteau- 2012)
- "Vaccins - On nous aurait menti ? L'avis d'un avocat" (Ed. Marco Pietter-2013)
_________________________________________________________________________

 

Contacts : Pascal Burgues (CALA) 06 70 25 66 11 /

Lucie Abadia (stoplinky-Pau/Béarn) 06 71 72 28 51

– (stopcompteur64@gmail;com)

 

Label'onde 

liste des lieux accueillant du public participants en fin de communiqué

 

 

Pour y adhérer, les principaux critères sont simples et non contraignants :

pas de WIFI mais des câbles éthernet, et un téléphone DECT (fixe sans-fil) qui puisse se mettre en mode ECO, c'est à dire qui s'arrête d'émettre lorsqu'il est posé sur la base, ce que ne font absolument pas les autres téléphones DECT, un fixe filaire étant aussi et bien entendu conseillé.

 

Voir la charte détaillé ici :

https://ccaves.org/blog/wp-content/uploads/vers-finale-charte-engagement-sobriété-ondes-1.pdf

 

 

Une démarche initiée dans le but de promouvoir une autre vision de la connectivité numérique qui se fait beaucoup trop via des ondes artificielles, alors même que des alternatives filaires existent, sont plus efficaces en terme de débit et de sécurité et ne posent pas de problème du point de vue de la santé.

 

Rappelons que la notion de « Sobriété électromagnétique», dont s'inspirent les collectifs, est inscrite dans la Loi Abeille n°2015-136 du 9 février 2015, relative à la sobriété, à la transparence, à l'information et à la concertation en matière d'exposition aux ondes électromagnétiques qui oblige à la protection des enfants à l'école et à l'information dans les lieux public.

Maître Cachard explique: « La sobriété est donc un objectif vérifiable dont il découle de la loi qu’il peut s’apprécier (…) subjectivement, par rapport à la vulnérabilité des personnes concernées (...) Le choix de consacrer la sobriété, sans la considération du    « développement des usages et des réseaux » ni du maintien « du bon niveau de service » atteste de la primauté de cet objectif de sobriété ».

(Maître Olivier Cachard, professeur agrégé, Doyen Honoraire de la faculté de Nancy et auteur du livre « Le droit face aux ondes électromagnétiques », Lexis Nexis, 2016.)

 

Les collectifs ont donc décidé à leur niveau de faire vivre la loi Abeille puisque les législateurs et élus refusent pour l'heure de s'en emparer, au grand bonheur des industriels des télécommunications.

 

De nombreux commerçants refusent de se laisser entraîner dans une fuite en avant d'exposition aux ondes artificielles et souhaitent proposer à leurs clients et touristes des lieux calmes protégeant leur santé. Ainsi se développe peu à peu une autre vision du tourisme tout aussi attrayante ; vision dont feraient bien de s'inspirer les élus aveyronnais et agents du SMICA ou encore les élus de Conques, Salles-la-Source et Saint-Christophe qui ont pour projet -sans aucune consultation ni annonce lors de la campagne municipale- d'installer des bornes WIFI dans les espaces publics, Marcillac et Valady ayant heureusement abandonné cette idée. Cette initiative est à développer dans tous les lieux de France et Navarre et plus.

 

Ce label ne propose pas la déconnexion numérique bien qu'il puisse en être une étape.

En effet, contrairement aux idées véhiculées par les industriels des télécommunications et comme de nombreux opérateurs du tourisme l'ont bien compris :

62 % des français admettent avoir besoin d'une période de déconnexion numérique durant leurs vacances et 41 % des jeunes nés après l'an 2000 affirment ne pas profiter de leurs vacances à cause de leur addiction au numérique (https://www.numerama.com/pop-culture/200183-tourisme-deconnecte-explose-jesuisrobinsoncrusoe.html et http://tourisme-and-co.fr/tourisme-de-la-deconnexion-digitale/).

Ainsi, le sondage de l'Office du Tourisme de France démontre que 2/3 des touristes continue de chercher de l'information chez les hébergeurs et 63 % sont tout à fait d'accord pour se déplacer dans les offices du tourisme.

A contrario, seuls 7 % des touristes, non-usagers des offices de tourisme, utilisent leurs téléphones portables pour s'aider en vacances.

De plus, seuls 6% des touristes souhaitent plus de connexion et seuls 2 % réclament une box wifi (http://officedetourismedufutur.fr/lenquete/)

 

Comme le dit « Le blog du Tourisme institutionnel », en matière de déconnexion numérique lors des vacances : « Il y a visiblement une réelle opportunité à saisir (…) Si les acteurs du tourisme peuvent (…) offrir a minima une parenthèse, alors ils auront réussi leur pari ».

 

Un autre acteur majeur du tourisme, Tom Travel, précise : « Finalement, les destinations qui sortiront du lot demain seront celles qui seront attentives à la préservation de leur environnement (...) et de leurs espaces et auront la capacité d’accompagner leur clientèle dans leur déconnexion (numérique) du reste du monde pour mieux se reconnecter avec elles-mêmes et avec les nouveaux lieux qu’elles sont en train de découvrir » (https://www.tom.travel/2017/11/20/futur-tourisme-entre-hyper-connexion-digital-detox-destinations-devront-trancher/)

 

 

Une de raison de ce label est la volonté de diminuer les effets néfastes du brouillard électromagnétique actuel.

Car l'électro-hypersensibilité aux ondes artificielles concerne 3,3 millions de français en 2018 (ANSES 2018). Ce chiffre ne peut que s'aggraver avec la 5G et les projets WIFI de certains élus.

Aussi pour la première fois en France, les ondes artificielles des technologies qui nous entourent ont été reconnues comme responsables d'une maladie professionnelle (Janvier 2019, Tribunal Cergy-Pontoise), celles-ci étant à l'origine d'accident du travail à cause des technologies courantes (wifi, bluetooth, DEC -Septembre 2018, Tribunal de Versailles) et comme constitutive d'un handicap donnant lieu à une allocation adulte handicapé (2015, Tribunal de Toulouse).

 

L'ANSES (Avis, exposition aux radiofréquences et santé des enfants, juin 2016) :

- reconnaît que les radiofréquences ont un effet possible sur la fonction cognitive et le bien être des enfants (des effets non-thermiques). Elle recommande que les marges de sécurité des limites soient baissées.

– l'exposition aux ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile, du Bluetooth et du Wifi peut « provoquer des modifications biologiques sur le corps » et reconnaît

des « modifications de l'électroencéphalogramme chez l’adolescent » exposé. (Communiqué Robin des Toits, 20 mars 2018)

- l'ANSES recommande « de dissuader l'usage par les enfants de l'ensemble des dispositifs de communication mobile, par exemple en étendant à ces dispositifs les dispositions réglementaires interdisant la publicité ayant pour but direct de promouvoir la vente, la mise à disposition, l'utilisation ou l'usage d'un téléphone mobile par des enfants de moins de quatorze ans. » https://www.anses.fr/fr/content/exposition-des-enfants-aux-radiofr%C3%A9quences-pour-un-usage-mod%C3%A9r%C3%A9-et-encadr%C3%A9-des-technologies

 

Dans ces lieux, les adolescents de moins de 14 ans, s'ils se connectent, le feront par voie filaire.

Notre démarche s'inscrit donc pleinement dans les préconisation de l'ANSES et de la Loi Abeille.

 

 

Lieux participants, liste provisoire :

 

  • Le Petit Bio, 5 allées des rosiers 12 330 Marcillac  

  • Le Panier Paysan, 6 place de la Poste Nuces, 12 330 valady

  • Maison de la Presse Marcillac, 46 tour de Ville, 12330 Marcillac.

  • Le Guingois, café-resto associatif, place de l'Eglise, 12 330 Marcillac

  • Optic du Vallon Marcillac, 56 tour de Ville 12 330 Marcillac

  • Chaussures Aymes, 12 Tour de ville, 12330 Marcillac

  • On'é bio, route d'espalion, 12850 Onet le château

  • Les Rives du lot, restaurant -boutique, Les Pelles 12320 Grand-Vabre (Conques en Rouergue)

  • Librairie A la source, 11 rue Alibert, 12200 Villefranche 05 65 57 51 62

  • Le Trublion, café au 44 Tour de ville 12330 Marcillac

  • Boulangerie Mescladis, fournil, route de la sibadière 12120 Comps-Lagranville

  • Boulangerie Mescladis, boutique Le Fournil aux Grillons, route de Rodez 12330 Nuces

  • L'épicerie Del Païs 11, bd Victor Hugo 12400 SAINT AFFRIQUE

05.65.49.68.28 Ouvert lundi de 15h à 18h30 (fermé le lundi matin)

Du mardi au Samedi de 9h à 12h30 et de 15h à 18h30

(sauf samedi fermeture à 18h) ou www.epicerie-aveyron.com

 

 

https://www.facebook.com/naturellement.simples

 

  • Hélène Pessayre Médecin acupuncteur 5 rue Raymond Gantou 12400 Saint Affrique 05 65 49 79 07

 

 

Chambres d'hôtes :

  • La ferme des Tronques

12440 la Salvetat Peyralès

foulquier.lestronques@orange.fr

 

Gîte à St André de Najac.

  • Maison individuelle de campagne très calme à Saint André de Najac 12270 Aveyron.

Location saisonnière du 20/06/20 au 26/09/20.

Une semaine minimum de samedi à samedi de préférence.

Capacité 9 personnes.

4 chambres: 2 lits doubles, 5 lits simples. 

4000m2 terrain privé, piscine privée avec terrasse et salon d'extérieur, entourée de champs aucun vis à vis.

1 salle d'eau douche+toilette

1 salle d'eau baignoire+ toilette. 

Salon salle à manger avec cuisine ouverte.

Draps et serviettes fournis.

Box wifi privée déconnectée équipée d'un câble filaire RJ 45.

Pas de DECT, ni de linky, voisins très éloignés

Contact : Mr Schipper

cornelis.schipper@orange.fr 

 

 

  • Sophie Fages, relaxation et harmonisation énergétique,

https://www.sophiefages.fr/contact/

7 rue Henry Jaudon – 12000 RODEZ

 

 

  • Isabelle ANTONIN

52 boulevard Victor Hugo

12400 Saint Affrique

Tél : 05 65 49 48 03

E.mail : isabelleantonin@gmail.com

https://www.santenaturelle-aveyron.com/?fbclid=IwAR2uTkcSlWncmbNQb72Nr_aI9U1-2YFrqqbsSDNqFBg7FN6s97PAHzt1w6I

demandez votre inscription

L'homme libre ne pense à rien moins qu'à la mort et sa sagesse est une méditation, non de la mort, mais de la vie. B SPINOZA

visiteurs

© Copyright
statique
0 6 2 2 6 2 8 3
This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now